Tous les observateurs qui suivent de près les activités du président Abdelmadjid Tebboune, en conviendront. Il prépare minutieusement ses actions avant de les rendre publiques. Préparer les conditions de retour de notre diaspora, toutes catégories sociales confondues, est un grand chapitre de son programme. Après la main tendue aux jeunes en situation irrégulière à l’étranger, après différentes actions en direction de notre diaspora (acquisition logement en Algérie, après de meilleurs conditions d’accueil des Algériens qui rentrent au pays et très récemment la création du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, etc.), le Chef de l’État en arrive aux opposants politiques qui se trouvent à l’étranger. Il leur tend la main. « Vos critiques et vos propositions alternatives feront avancer la démocratie en Algérie » a-t-il précisé dans son appel lors de sa rencontre, mercredi dernier, avec la communauté algérienne installée en Allemagne. Si l’effet a été plus grand cette fois-ci, le président Tebboune l’avait fait, à plusieurs reprises et notamment lors de sa dernière rencontre, en mai dernier, qu’il tient régulièrement avec les journalistes algériens. Reste à définir ce qu’est un opposant politique ? C’est quelqu’un qui critique l’action politique du gouvernement en place de manière éduquée, civilisée. En expliquant ce en quoi il n’est pas d’accord et en faisant une proposition alternative. Cela n’a rien à voir avec les diffamations et insultes qui nourrissent la violence qu’aucun patriote ne peut souhaiter à son pays. D’ailleurs, en mai dernier, le président Tebboune a été d’une pédagogie imparable : « la liberté d’expression est garantie dans notre pays…Comment des pays occidentaux peuvent-ils prétendre qu’il y a des restrictions en Algérie, en se posant en modèles de démocratie, et infliger des peines d’emprisonnement à l’encontre de toute personne qui exprime sa sympathie envers la cause palestinienne sur les réseaux sociaux ». D’ailleurs nous croyons savoir que le processus de retour au pays des opposants a déjà commencé. Un homme politique algérien en exil à l’étranger depuis des années a annoncé sur les réseaux sociaux son retour pour la fin du mois en cours. Il n’est pas exclu, dans une autre étape, que d’autres égarés qu’ils soient influenceurs, ou anciens journalistes puissent bénéficier à leur tour de la clémence de la mère patrie. Et les retirer de l’emprise et de la soumission aux services de renseignements étrangers qu’ils endurent présentement. Aujourd’hui d’énormes succès sont enregistrés par l’Algérie. Sur le plan social, économique, diplomatique, culturel. Des mégaprojets sont en cours de réalisation, la sécurité alimentaire est à portée de main, le défi de l’eau potable est relevé, une démographie galopante et des réalisations adaptées qui suivent régulièrement, notre grand et beau pays est aux portes d’un avenir radieux. Il pourra garantir le bien-être à tous ses enfants sincères. L’Algérie nouvelle sera belle, très belle !
Zouhir Mebarki









































