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21 février 2024
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ACTUALITÉ

INTRUSION D’UNE DIPLOMATE SIONISTE À L’INTÉRIEUR DE LA SALLE PLÉNIÈRE DU 36E SOMMET DE L’ORGANISATION : L’Union africaine va enquêter

Après l’expulsion spectaculaire, ce samedi 18 février, d’une délégation de l’entité sioniste qui s’était infiltrée dans la salle plénière du centre de conférence de l’Union africaine, à Addis Abeba en Ethiopie, où allait commencer  le 36e sommet de l’organisation, une enquête va être ouverte, a annoncé le président de la Commission de l’Union africaine, Mahamat Moussa Faki, pour savoir comment cette délégation a pu avoir un badge et entrer dans la salle. « Nous n’avons invité aucun officiel (de l’entité sioniste) et naturellement nous ferons des investigations pour situer les responsabilités » sur cet incident », a-t-il insisté. Il a rappelé que « le président de la Commission de l’UA est la seule personne habilitée à inviter les participants » au sommet de l’UA. Il a également tenu à rappeler que la question du statut de l’entité sioniste au sein de l’UA « est suspendue à la décision souveraine du comité de chefs d’Etat qui a été mise en place par la Conférence de chefs d’Etat » l’année dernière. La porte-parole de M. Faki,  Ebba Kalondo, avait déjà fait savoir, dimanche, dans un tweet que l’UA « n’a ni autorisé ni invité l’individu en question, qui a été dûment expulsé, à assister à l’ouverture de notre sommet ». Par « individu en question », Ebba Kalondo entend la diplomate de « haut rang » de l’entité sioniste qui a pris place dans la salle et a été immédiatement mise à la porte par les agents de sécurité. Comment cette diplomate a-t-elle pu se procurer un badge pour s’infiltrer dans la salle alors qu’elle n’était pas invitée à la Conférence de chefs d’Etat et de gouvernement africains? Croyait-elle que sa présence indue n’allait pas être découverte et qu’elle pouvait ainsi dans cette position d’intruse pendant les travaux de la Conférence? Dans quel but ? Probablement pour faire croire que l’entité sioniste avait toujours le statut d’observateur, octroyé, en juillet 2021, par décision unilatérale du président de la Commission de l’UA. En même temps, cette présence indésirable était sans doute destinée aussi à montrer dans quel mépris, l’entité sioniste tient, cette fois, la décision de lui suspendre l’octroi du statut d’observateur, prise, à l’unanimité, lors des travaux de la précédente session ordinaire du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA. Ce calcul s’est avéré faux. L’expulsion de la diplomate infiltrée signifie que l’UA a rejeté définitivement le statut d’observateur de l’entité sioniste et qu’il n’en sera plus question.
M’hamed Rebah

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