Le Salon national de la pharmacie et de la santé, « Djurdjura Pharma Expo », se tiendra du 1er au 3 octobre prochain au stade « Hocine Ait Ahmed », a annoncé mercredi un communiqué des organisateurs. Placé sous le thème « La pharmacie algérienne au service de la souveraineté sanitaire », le Salon réunira l’ensemble de l’écosystème pharmaceutique et médical, à savoir, des pharmaciens, médecins, industriels, fabricants, distributeurs et des experts. Le thème du Salon « résume amplement l’importance du pharmacien au sein d’un univers en évolution continue, appelé à concevoir des solutions tangibles face aux nouvelles réalités sanitaires et aux exigences croissantes du terrain », souligne le document des organisateurs. Plus de 80 exposants sont d’ores et déjà annoncés pour prendre part à l’évènement, et une grande affluence de visiteurs professionnels est, également, attendue à ce rendez-vous qui sera marqué par la participation de plusieurs partenaires institutionnels et économiques exerçant dans le domaine. Outre les stands de l’exposition des différents laboratoires et distributeurs pharmaceutiques, le Salon portera aussi sur un riche programme de conférences qui seront animées par des spécialistes dans les domaines de la pharmacie et de la santé. Cette deuxième édition du Salon, soulignent par ailleurs les organisateurs, « s’ouvrira davantage sur l’international dans un cadre privilégiant le dialogue interprofessionnel propice à l’émergence de nouvelles synergies entre les différents acteurs ». Pour rappel, la 1ère édition du Salon national de la pharmacie et de la santé, organisée en septembre 2025 avait enregistré la participation de 65 exposants, 1.353 médecins généralistes et spécialistes, 1.282 Pharmaciens d’officine, 1.068 étudiants et 977 pharmaciens spécialistes.
Deux motos volées récupérées à Djelfa
Dans le cadre de la lutte continue contre la criminalité, les services de police de Djelfa, représentés par les 2ème et 9ème sûretés urbaines, ont réussi la semaine dernière à récupérer deux motos signalées volées. Cette opération, qui s’est soldée par l’arrestation de deux suspects, est le fruit d’un déploiement sécuritaire efficace et de la grande vigilance des agents lors de leurs missions sur le terrain. Les individus interpellés ont été transférés vers les commissariats pour achever les procédures légales en coordination avec le parquet compétent. Cette intervention rapide souligne l’état de préparation et la présence constante des forces de l’ordre sur le terrain. Elle reflète la volonté continue de la police de protéger les personnes et leurs biens, tout en s’attaquant de manière proactive à toutes les formes de délinquance. Par ce type d’actions préventives et répressives, les services de sécurité visent à garantir la sûreté des citoyens et à renforcer le sentiment de tranquillité publique au sein de la communauté.
Un réseau criminel de trafic d’engrais subventionnés démantelé à Saïda
Le Service de recherche et d’investigation (SRI) de la Gendarmerie nationale de Saïda a neutralisé un vaste réseau de 29 individus impliqué dans la spéculation et le détournement d’engrais agricoles subventionnés. L’affaire a éclaté suite à une plainte de la Direction des services agricoles (DSA), qui avait constaté que certains agriculteurs n’exploitaient pas les fertilisants acquis auprès de la Coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS). L’enquête approfondie a permis de mettre au jour un système de fraude exploitant 32 dossiers d’agriculteurs pour capter ces ressources de l’État, orchestré par un groupe réunissant des fraudeurs de 26 à 82 ans. Le mode opératoire reposait sur une complicité interne et l’usage de faux documents. Les principaux accusés contournaient la présence obligatoire des agriculteurs en réglant les transactions à la Banque de l’Agriculture et du Développement rural (BADR) avec l’aide de deux employés complices, avant de retirer les marchandises à l’aide de certificats d’acquisition falsifiés, une fraude confirmée par l’expertise scientifique de Bouchaoui.
À l’issue des investigations, les suspects ont été présentés à la justice pour de lourds chefs d’inculpation, incluant le détournement de deniers publics, la falsification de documents officiels et l’abus de fonction. Douze d’entre eux ont été placés en détention provisoire à l’établissement pénitentiaire de Saïda.
Volkswagen rappelle plus de 2,8 millions de véhicules pour risque de corrosion
Le constructeur Volkswagen rappelle plus de 2,8 millions de véhicules VW et Audi dans le monde, dont un tiers en Allemagne, pour un risque de corrosion du système de direction, selon un communiqué de l’agence allemande de l’automobile (KBA). Ce problème peut conduire à une « rupture des vis », qui peut à son tour « entraîner une défaillance de la direction », précise le KBA. Dans le détail, quelque 2,16 millions de véhicules de VW, marque mère du premier constructeur européen, et 700.000 de la marque Audi sont concernés.
Chez VW, les cinq modèles – Golf, Golf Variant, Tiguan, Touran et Caddy – ont été produits entre 2013 et 2024. Quant à Audi, il s’agit de modèles Q3 fabriqués de 2017 à 2024.
« Un phénomène de corrosion sur la vis » a été détecté lors de contrôles de qualité des véhicules, confirme un porte-parole de Volkswagen.
« On rappelle maintenant à titre préventif les véhicules concernés, sans qu’il y ait eu de dommages corporels », assure-t-il. Selon lui, le danger n’est pas « si aigu qu’il faudrait immobiliser la voiture » immédiatement.
« On peut continuer à conduire jusqu’au rendez-vous chez le concessionnaire », afin de recevoir de nouvelles vis plus résistantes à la corrosion, ajoute-t-il.
C’est une nouvelle déconvenue pour le constructeur en crise de l’automobile allemande, qui a conclu début septembre un accord avec les syndicats prévoyant 50.000 suppressions d’emplois supplémentaires d’ici 2030, portant à environ 100.000 la réduction totale prévue des effectifs.
Espagne : la compagnie ferroviaire publique touchée par une cyberattaque
La compagnie ferroviaire publique espagnole Renfe a annoncé vendredi avoir été victime d’une cyberattaque ayant entrainé la fuite de certaines données d’usagers, les médias rapportant que ses auteurs ont utilisé l’intelligence artificielle, une première en Espagne. Renfe a indiqué dans un communiqué que « l’incident de cybersécurité » trouvait son origine dans des serveurs du gestionnaire d’infrastructures ferroviaires public Adif, qui avaient été « préalablement compromis et interconnectés avec les systèmes de l’entreprise ». Les auteurs de cette cyberattaque « n’ont pu accéder qu’à des informations limitées sur les utilisateurs, principalement des noms et des adresses mail » et il n’existe pas de « preuve formelle » d’une publication de ces données, a précisé l’entreprise espagnole. « Il n’y a pas d’élément montrant un accès à des données bancaires ou financières, à des moyens de paiement, à des documents d’identité ou à d’autres informations particulièrement sensibles », a ajouté la Renfe, qui a transporté plus de 531 millions de personnes l’an dernier. L’entreprise a indiqué que cet incident faisait suite à « plusieurs semaines » de tentatives d’attaques qui avaient été « détectées et bloquées avec succès ».
Face à la montée du niveau de la mer, l’ONU approuve une résolution sur les espaces maritimes
Les Nations unies ont approuvé à l’unanimité une résolution pour délimiter les espaces maritimes des pays face à la montée du niveau de la mer, une menace existentielle pour les nations insulaires qui subissent la fonte des glaces et le réchauffement des océans. En 2024, le niveau moyen des mers a augmenté de près de 6 millimètres, la hausse annuelle la plus importante jamais enregistrée. Il devrait monter d’un mètre voire plus d’ici la fin du siècle si aucune mesure drastique n’est prise. La déclaration affirme que les espaces maritimes contrôlés par les pays restent en place même si les côtes reculent, et que « une fois qu’un Etat est établi, la disparition de l’un de ses éléments constitutifs n’entraîne pas nécessairement la perte de sa qualité d’Etat ». « Pour des Etats qui sont littéralement définis par l’océan autour de nous, l’impact de la hausse du niveau de la mer va changer nos vies », a affirmé le président de l’archipel des Palaos Surangel Whipps Jr., qui s’exprimait au nom de l’alliance des petits Etats insulaires. « La hausse du niveau de la mer se compte en millimètres, mais son bilan se compte en millions de vies brisées, communautés déracinées et avenirs volés », a soutenu le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. « Nous ne pouvons permettre que des pays et des cultures disparaissent sous les flots, ni laisser les aspirations de milliards de personnes sombrer au fond de l’eau », a-t-il encore martelé.
















































