Tebboune-organisations patronales

IMPLIQUÉ DANS LA RELANCE ÉCONOMIQUE : Le monde patronal au palais d’El-Mouradia

Après le monde politique et social, le président de la République aborde, dans ses consultations menées depuis plus d’un mois au palais d’El Mouradia, le volet économique en conviant des représentants d’organisations patronales. Il était question de mobiliser le monde des affaires autour de la feuille de route de la relance économique comme défi majeur de l’année 2022. En effet, le président Tebboune a convié, ce jeudi, quatre chefs d’organisations patronales. Il s’agit de Lakhdar Rakhroukh, le président de l’Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP), Kamel Moula, le président du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), Mme Saida Neghza, la présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA) et Sami Agli, le président de la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC). L’audience s’est déroulée en présence du directeur de cabinet à la présidence de la République, Abdelaziz Khellaf. À l’issue des échanges effectués avec le chef de l’Etat, le président de l’UNEP a affiché l’optimisme des chefs des organisations patronales quant au programme du président Tebboune, visant la relance de l’économie nationale dans la foulée des réformes structurelles menées à cet effet. Lakhdar Rakhroukh a indiqué, dans ce cadre, que « les discussions menées avec le Président étaient très constructifs, et nous en sommes sortis optimistes quant au programme présidentiel visant la relance de l’économie nationale », précisant que les chefs du patronat reçus « vont transmettre » à leur collègues des autres organisations cet optimisme. Pour lui, les chefs d’entreprises structurées œuvrent à « unifier les rangs à l’effet de relever le défi de la croissance économique ». À ce titre, Rakhroukh a qualifié la concertation avec les représentants du secteur économique de « tradition salutaire initiée par le Président Tebboune », ajoutant que cette démarche du locataire d’El-Mouradia dénote « le grand intérêt qu’il accorde à ce secteur sensible ». Par ailleurs, les deux parties ont abordé les préoccupations auxquelles font face les investisseurs et gestionnaires.
Farid G.