Plus de 877 000 candidats, répartis à travers l’ensemble du territoire national, ont entamé, hier, les épreuves du Brevet d’enseignement moyen (BEM), session 2026, organisées dans plus de 3.000 centres d’examen.
Le coup d’envoi officiel de cet important rendez-vous scolaire a été donné par le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, depuis la wilaya de Djelfa. Accompagné du wali de Djelfa, Djahid Mous, ainsi que de représentants des associations de parents d’élèves, Saâdaoui a procédé à l’ouverture des plis du sujet de langue arabe au niveau du centre d’examen du lycée Chahid Bendif Hafnaoui, dans des conditions organisationnelles rigoureuses.
Avant l’ouverture des plis, le ministre a inspecté plusieurs structures du centre, notamment la cantine et l’infirmerie scolaires. Selon les données de la Direction locale de l’éducation, la wilaya de Djelfa enregistre 23.952 candidats à cet examen, dont 374 candidats libres, répartis sur 80 centres d’examen, encadrés par 1.191 surveillants et encadreurs. À l’échelle nationale, ces épreuves du BEM, qui se poursuivront jusqu’à demain jeudi, concernent un total de 877.035 candidats, répartis sur 3.167 centres d’examen, avec la mobilisation de 214.003 personnels.
En prévision de cette échéance, le ministère de l’Éducation nationale a assuré avoir pris toutes les dispositions nécessaires au bon déroulement de l’examen du BEM, session mai 2026, et ce dès le début de l’année scolaire. Ces mesures concernent notamment la révision des données des candidats et le retrait des convocations via la plateforme numérique, permettant ainsi aux candidats de consulter à l’avance leurs centres d’examen. Pour cette session, le ministère mise sur le renforcement des mesures organisationnelles et sécuritaires, à travers l’élargissement de l’utilisation du numérique dans les différentes étapes de l’organisation des examens, depuis l’inscription jusqu’à l’annonce des résultats, tout en adoptant un protocole sécuritaire rigoureux en coordination avec les instances et institutions compétentes. Dans ce contexte, M. Saâdaoui a souligné « la nécessité d’une coordination permanente entre les directions de l’Éducation nationale et l’Office national des examens et concours (ONEC), ainsi que le renforcement des mesures d’inspection et l’interdiction stricte de l’introduction des téléphones portables dans les centres d’examen, ces actes étant considérés parmi les atteintes les plus graves à la crédibilité des examens nationaux ».
Il a également appelé à « l’activation des partenariats avec les différents secteurs concernés, notamment ceux de l’Intérieur, des Collectivités locales, des Transports, de la Santé, de la Poste et des Télécommunications, ainsi que des Affaires religieuses et des Wakf, afin d’assurer les meilleures conditions aux candidats pour passer leurs examens dans la sérénité ».
Concernant les sujets d’examen, il a été confirmé qu’ils porteront sur les cours dispensés en présentiel, comme lors des sessions précédentes. À noter que la journée d’aujourd’hui est consacrée aux mathématiques, à la langue anglaise, ainsi qu’à l’histoire-géographie, tandis que demain (dernier jour) est dédié à la langue française, aux sciences de la nature et de la vie, et, pour les candidats concernés, à la langue amazighe, programmée en séance de l’après-midi.
Dans ce cadre, l’ensemble des moyens humains, logistiques et sécuritaires a été mobilisé à l’échelle nationale, avec un renforcement significatif des mécanismes de contrôle et de suivi, dans l’objectif de consolider la transparence de l’examen et de garantir sa crédibilité. Cette organisation vise avant tout à permettre aux élèves de passer leurs épreuves dans un climat serein, équitable et strictement encadré, à la hauteur des exigences de cet examen national.
L. Zeggane














































