Benbouzid

BENBOUZID À CEUX QUI DOUTENT DES CHIFFRES COMMUNIQUÉS SUR LA PANDÉMIE : « Ils n’ont qu’à se rendre eux-mêmes dans les hôpitaux »

Répondant aux sceptiques sur les chiffres du COVID-19 annoncés par le Comité scientifique de suivi de l’évolution de la situation de la pandémie, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, a invité tous ceux qui doutent sur les chiffres à se rendre eux-mêmes dans les hôpitaux. En effet, lors de sa visite dans les urgences des hôpitaux Mustapha Pacha et Nafissa Hamoud (Ex-Parnet), à Alger, le ministre de la Santé est revenu sur cette polémique longtemps tournée autour de la véracité des chiffres communiqués sur la pandémie, comme rendus publics par le Comité scientifique quotidiennement. « Ceux qui ont encore des doutes sur les chiffres de la pandémie n’ont qu’à se rendre eux-mêmes dans les différents services dédiés (dans les hôpitaux) pour constater de visu qu’il n’existe pas de tension », réplique Benbouzid. Évoquant la situation épidémiologique dans le pays, en la qualifiant de « stable », il explique qu’ « il faut retourner au travail normalement tout en respectant les mesures de prévention et apprendre à vivre avec le virus ». Ainsi il a recommandé aux responsables des urgences de créer des salles d’attente ainsi qu’un couloir d’entrée spécial aux porteurs du virus qui soit indépendant de l’entrée empruntée par les autres malades , de façon à éviter les risques de contamination en milieu hospitalier par contact humain. Ajoutant lors de sa visite au CHU Mustapha que le service d’urgence aura une entrée séparée de cet l’hôpital, notant que ce projet sera généralisé sur le reste des hôpitaux du pays. Dans ce contexte, le ministre a indiqué que ses services travaillent à séparer les entrées et sorties des services d’urgence des entrées des hôpitaux, soulignant que ce projet s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des services aux patients. Enfin, le ministre a profité de l’occasion pour réitérer son hommage aux différents personnels de la santé « mobilisés » dans le cadre du combat contre la pandémie.
Sarah Oub