mardi 28 juillet 2026
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INCENDIE MEURTRIER A L’ÉTABLISSEMENT DE L’ENFANCE ASSISTÉE D’EL MOHAMMADIA : Tebboune ordonne une enquête approfondie

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie afin de déterminer les circonstances et les responsabilités liées à l’incendie qui a ravagé le centre de l’enfance assistée d’El Mohammadia, à Alger, causant la mort de 11 enfants. 
S’exprimant lors de sa rencontre périodique avec des représentants de la presse nationale, le chef de l’État a indiqué avoir instruit les autorités sécuritaires de mener une enquête exhaustive sur ce drame. « Du gardien jusqu’au plus haut niveau de responsabilité », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de faire toute la lumière sur les causes de l’incendie et d’établir les responsabilités, quel que soit le niveau des personnes concernées. Cet incendie a coûté la vie à 11 enfants, selon le bilan communiqué par les services de la Protection civile. Le sinistre a également fait 19 blessés, dont 10 personnes souffrant de brûlures de gravité variable, deux victimes présentant des difficultés respiratoires et 7 autres en état de choc psychologique. Par ailleurs, les équipes de secours ont procédé à l’évacuation et à la prise en charge de 5 personnes en situation de handicap, transférées vers un lieu sûr. L’enquête ordonnée par le président de la République devra déterminer les circonstances exactes de cette tragédie et établir les éventuels manquements ayant conduit à ce lourd bilan humain.
Autres questions auxquelles le président Abdelmadjid Tebboune a répondu est celle relative à la coupure de courant qui a touché récemment une quinzaine de wilayas et comment le travail formidable des cadres et des agents de la Sonelgaz a fini par faire rétablir le courant électrique. Le Président a, à ce sujet, promis de prendre les mesures nécessaires pour régler ce problème définitivement, assurant aussi décider de mesures d’encouragement au profit des agents sur le terrain. Sur le plan social, le Président est revenu sur la question de revalorisation des salaires en s’engageant à porter encore en hausse le niveau du SMIG (salaire national minimum garanti) qui est de 24 000 DA actuellement. Au plan politique, il a affirmé maintenir le dialogue avec les formations politiques comme initiative qu’il avait lancée depuis le début de son premier mandat à la tête de l’État. Le chef de l’État a, en outre, parlé du problème des bandes de quartiers qui prend des proportions alarmantes dans la société en affirmant que les autorités sont en guerre contre ce fléau tout en assurant que l’État protégera les familles algériennes contre ces individus. Sur le plan international, Abdelmadjid Tebboune a mis en garde contre toute tentative de semer le trouble en Tunisie, pays voisin, par le moyen du terrorisme, en promettant une riposte ferme et cinglante à ceux qui cherchent le chaos. À propos des relations avec la France, le Président s’est exprimé sur un bon nombre de questions. Notamment la polémique sur les visas français en affirmant que l’Algérie n’a jamais parlé de visas, ni demandé de quota et ni de nombre à accorder, ou pas d’ailleurs, aux Algériens. Sur le dossier de la mémoire, le Président a encore martelé que l’Algérie n’a jamais parlé d’excuses et ni demandé d’indemnisation. « L’Algérie ne fera jamais la manche », a-t-il clos ce chapitre.
Ania N.

TRANSPORTS, SÉCURITÉ ET SÛRETÉ ROUTIÈRES : Pour un partenariat algéro-espagnol plus solide

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a eu un échange de vues sur les moyens de développer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines des transports, de la sécurité et de la sûreté routières, ainsi que sur les perspectives d’élargissement du partenariat entre les deux pays, avec l’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Ramiro Fernández Bachelar, qu’il a reçu, hier, au Palais du Gouvernement, à la demande de ce dernier.
Selon un communiqué du ministère, le ministre a réaffirmé l’engagement de l’Algérie à renforcer sa coopération avec l’Espagne, pays ami, et à œuvrer pour un partenariat bilatéral plus solide, dans l’intérêt des deux parties. Il a souligné l’importance du renforcement de la formation, des échanges d’expertise et du partage des expériences réussies dans les domaines d’intérêt commun. Les deux parties se sont félicitées du niveau positif de la coopération entre l’Algérie et l’Espagne et ont réaffirmé leur volonté commune de la développer et de l’étendre, renforçant ainsi les relations bilatérales. On sait que des accords ont été conclus entre les deux pays concernant la coopération dans le domaine de la Protection civile et l’échange d’expertises en matière de sécurité routière. La coopération algéro-espagnole dans le domaine de la sécurité routière a été marquée par des échanges d’experts et la coordination des efforts autour de plusieurs axes : le système de permis à points, la collecte et l’analyse des données d’accidents, ainsi que les campagnes de sensibilisation et d’inspection sur le terrain. Cette dynamique s’est traduite par la visite d’une délégation algérienne en Espagne en septembre 2025, afin d’élargir les perspectives de partenariat technique. Pour rappel, selon une annonce faite en 2016, par les autorités algériennes, une société mixte algéro-espagnole, spécialisée dans la régulation et la gestion de la circulation routière, devait contribuer à débarrasser les Algérois du cauchemar quotidien des embouteillages qui leur font perdre un temps précieux et polluent l’air de la capitale qu’ils respirent. Le système dont la mise en œuvre avait été envisagée était déjà utilisé dans les grandes villes et capitales européennes. Il devait être appliqué, dans une première phase, à Alger avant son extension à d’autres grandes villes qui souffrent du problème d’encombrement comme Oran et Constantine. Il s’agit, tout simplement, de réguler les flux de circulation automobile par la signalisation avec une commande centralisée.  Par ailleurs, lors de la visite du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports en février 2025, l’Algérie et l’Espagne ont convenu, dans le domaine de la Protection civile, de renforcer l’échange d’expertises en matière de formation, d’intervention en cas de catastrophe et de lutte contre les incendies de forêts. Un groupe d’experts bilatéral devait être mis en place afin d’élaborer un plan d’action conjoint définissant les priorités de coopération dans ce domaine vital. Le cadre de la collaboration dans le secteur de la Protection civile est constitué par l’accord signé en 2013. D’autre part, en octobre dernier, la Commission sécuritaire mixte algéro-espagnole avait tenu ses travaux à Madrid (Espagne), sous la coprésidence du directeur de la coopération au ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports et de la directrice générale des relations internationales et de l’immigration au ministère espagnol de l’Intérieur, en présence de représentants des départements et services de sécurité des deux pays. Il s’agissait de la poursuite de la coordination et de la concertation entre les deux pays, en application de l’accord bilatéral signé, le 15 juin 2008, dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé. 
M. R.

POUR ACTES TERRORISTES ET DE SABOTAGE LIÉS AUX INCENDIES CRIMINELS : 7 suspects placés en détention provisoire

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Sept personnes poursuivies pour avoir volontairement provoqué des incendies de forêt et mis en danger des zones habitées dans plusieurs wilayas du pays, ont été placées sous mandat de dépôt, par le juge d’instruction près du pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, relevant du tribunal de Sidi M’hamed à Alger, selon la même instance judiciaire.
Les mis en cause encourent de lourdes peines pour actes de sabotage et incendies volontaires. Dans un communiqué, le parquet de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a indiqué que les 7 suspects sont poursuivis dans le cadre de 5 affaires distinctes liées aux incendies ayant touché plusieurs régions depuis la fin de la semaine dernière. Les personnes mises en cause sont notamment poursuivies pour actes de sabotage visant à mettre en danger la vie des personnes, leur sécurité et leurs biens, en vertu de l’article 87 bis du Code pénal, ainsi que pour incendie volontaire de biens forestiers appartenant à l’État, conformément aux dispositions de la législation relative aux forêts. L’un des suspects est également poursuivi pour incendie volontaire d’habitations.
 
5 affaires examinées
La première affaire concerne Mohamed Amine Zreig, soupçonné d’avoir volontairement mis le feu à des broussailles et à une végétation sèche à proximité de la bibliothèque communale du quartier Meghmouli, dans la wilaya de Guelma. Les enquêteurs ont récupéré une vidéo montrant, selon le parquet, le suspect au moment où il déclenchait l’incendie.
La deuxième affaire porte sur Adel Harchi et Nouri Mehdi Boudraâ, accusés d’avoir incendié des broussailles dans la zone de Kef Lekhal, dans la wilaya de Constantine. Le feu a détruit un millier de bottes de fourrage, quarante oliviers, vingt arbres fruitiers ainsi que deux étables. Les deux hommes auraient été aperçus en train d’allumer le feu. Dans la troisième affaire, Ahmed Zerrar est soupçonné d’avoir provoqué un incendie sur une exploitation agricole privée située à Oued El Azaïeb, dans la commune de Sidi Semiane (Tipasa). Les flammes ont ravagé près de 500 m², comprenant des oliviers, des pins d’Alep et des broussailles. La quatrième affaire concerne Saïd Hamlil, arrêté en flagrant délit alors qu’il aurait mis le feu à des broussailles au milieu d’un quartier résidentiel dans la commune de Jijel. Enfin, la cinquième affaire implique Abdelkader Tlemçani et Djamal Guedri, poursuivis pour avoir volontairement incendié une zone forestière dans le village de Boukhalfoun, commune de Boukram, daïra de Kheddaria (wilaya de Bouira). Selon l’enquête, des habitants ont remarqué la présence des deux hommes à bord d’un véhicule peu avant le départ du feu.
Les investigations ont établi que l’un d’eux aurait déclenché l’incendie avant de quitter les lieux.  Le parquet précise que les investigations ont été conduites par les brigades criminelles des sûretés de wilaya de Guelma, Bouira et Jijel, ainsi que par la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Sidi Ghilès et le service de recherche et d’investigation de la Gendarmerie nationale de Constantine, chacun dans son ressort territorial. À l’issue de l’enquête préliminaire, les sept suspects ont été présentés devant le procureur de la République puis devant le juge d’instruction, qui a ordonné leur placement en détention provisoire dans le cadre de l’information judiciaire ouverte contre eux.
Ania N. 

MONCEF MARZOUKI : Le mauvais cheval de Troie

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Il est des individus qui sont nés pour rester éternellement lilliputiens même s’ils escaladent le plus haut des escabeaux. Et Moncef Marzouki, l’ancien président tunisien, est de cette race de minus que même la mémoire du plus humble des tunisiens ne retient même pas.
Il a eu la chance de sa vie de sortir de l’anonymat en se faisant élire président de la République tunisienne en 2011. Et quand l’heure du changement a sonné il a été dégagé du Palais de Carthage par Beji Caid Essebsi en 2014. Restant sur sa faim et surtout ruminant sa rancœur, il s’était représenté en 2019 pour terminer le scrutin, au premier tour en se classant onzième. Et pour ne pas être emporté par la patine du temps, il a trouvé un moyen, qu’il croit infaillible pour rester, politiquement encore en vie : tomber à bras raccourci sur l’Algérie. Un exercice que semblent lui inspirer le Makhzen, les nostalgiques de l’Algérie française et tous ceux que la réussite de notre pays dérange. Il s’est fait le marteau des médias français pour taper violement sur notre pays. Il y a quelques jours, les autorités tunisiennes avaient accusé la France d’attiser la haine en Tunisie. Cette position des autorités tunisiennes n’a pas été du goût de certains médias français qui y ont vu une attitude dictée par l’Algérie. Rien que ça. Et pour pouvoir monter la mayonnaise de leur haine contre l’Algérie, ils ont fait appel au trublion Moncef Marzouki. C’est un exercice dans lequel ils excellent. Ressusciter les momies le temps d’une campagne avant de les remiser dans les placards est une spécialité des médias français.
Marzouki a dénoncé un climat de dictature que la Tunisie n’a pas vécu même du temps de Zine el-Abidine Ben Ali. C’est une analyse d’une situation qui concerne son pays et jusque-là, ses propos ne touchent ni de près ni de loin l’Algérie. Mais piqué par les journalistes qui lui ont suggéré qu’en accusant la France de semer la haine en Tunisie, les autorités tunisiennes singent l’Algérie, il s’est lâché pour verser son venin sur notre pays. Du pain béni pour les journalistes français qui lui ont ouvert les guillemets et les micros pour le laisser verser son fiel. Ce quidam oublie que durant son mandat à la tête de l’État tunisien, l’Algérie avait non seulement couvé les institutions qui retrouvaient vie après une léthargie qui avait suivi le départ de Ben Ali. L’Algérie avait apporté toute son aide à son voisin aussi bien sur le plan économique, politique et même sécuritaire pour traquer et éliminer les cellules terroristes qui commençaient à s’implanter dans le pays.
Cet individu qui a choisi la France comme terre d’exile ne pouvait pas contredire ce que lui dictaient ses protecteurs tapis dans les salons parisiens. Marzouki qui vivait en France avant le départ de Ben Ali était, sur ordre de ses protecteurs rentré en Tunisie pour mener une mission bien déterminée ; faire revenir le pays dans le giron de l’ancienne puissance coloniale. Son plan ayant échoué, il est revenu se mettre sous l’ombre de la Marianne, pour attendre une autre mission et accessoirement pour servir toutes les campagnes pour porter atteinte à son pays et surtout à son voisin l’Algérie. Honte à lui, il doit un jour ou l’autre comprendre que « ne peut pas être opposant qui veut ».
Slimane B.

ATTAQUES SIONISTES EN CISJORDANIE : Ferme condamnation et vive réprobation de l’Algérie

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Les attaques répétées auxquelles se livrent les colons israéliens contre les habitants des villages palestiniens en Cisjordanie ainsi que contre leurs biens, ont fait l’objet d’une ferme condamnation et d’une vive réprobation par l’Algérie, a fait savoir, ce dimanche, un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Il s’agit, indique le communiqué, d’une dangereuse escalade qui coïncide avec une vague d’arrestations, d’incursions et de raids menés par l’armée d’occupation dans le cadre d’opérations militaires continues. « L’Algérie considère que ces pratiques fondées sur la violence et la terreur consacrent la politique d’expansion coloniale de l’occupant israélien et sapent les efforts visant à relancer le processus de paix et à mettre en œuvre la solution à deux Etats, en violation flagrante du droit international et des résolutions pertinentes des Nations unies », ajoute le communiqué. Tout en réaffirmant sa position constante en faveur des droits légitimes et inaliénables du peuple palestinien, au premier rang desquels le droit d’établir son État indépendant avec El-Qods pour capitale, l’Algérie exhorte la communauté internationale à agir immédiatement pour mettre un terme à ces attaques répétées », conclut le communiqué. Le secrétariat général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), également, a condamné « avec la plus grande fermeté » la poursuite des crimes et des actes de terrorisme perpétrés par des colons sionistes dans les territoires palestiniens occupés, notamment l’incendie de deux mosquées dans la localité de Qusra, au sud de Naplouse, et dans le village de Kafr (Kor) au sud de Tulkarem. L’OCI a mis en garde contre le fait que « le ciblage des mosquées et les atteintes aux lieux saints constituent une violation grave du caractère sacré des lieux de culte, de la liberté de religion et de croyance, ainsi que des valeurs humaines et des principes garantissant la protection des lieux saints ». À cet égard, le Secrétariat général a appelé la communauté internationale et l’ensemble des institutions concernées à « condamner ces crimes odieux » et à « agir pour prendre toutes les mesures dissuasives nécessaires afin de mettre fin à cette série d’actes criminels visant le peuple palestinien, y compris la reddition de comptes et les poursuites juridiques et législatives contre les entités coloniales et toutes les institutions liées à l’occupation ». Des responsables palestiniens ont déclaré que des colons israéliens avaient attaqué des villages palestiniens en Cisjordanie occupée tôt dimanche matin, incendiant deux mosquées et inscrivant des graffitis provocateurs sur les murs. Vendredi, quatre Palestiniens et deux soldats sionistes, dont un coordinateur de sécurité local, ont été tués lorsqu’un groupe de colons sionistes s’est approché du village palestinien de Tell, au sud-ouest de Naplouse. Des responsables palestiniens ont déclaré que des colons sionistes avaient lancé une série d’attaques contre des villages palestiniens dans différentes parties de la Cisjordanie aux premières heures de dimanche matin. Dimanche, les forces d’occupation sionistes ont bloqué la plupart des accès aux villes et villages de Cisjordanie par des points de contrôle, empêchant toute circulation. Les Palestiniens intensifient leurs activités de résistance. Samedi, des jeunes se sont emparés de l’arme d’un colon sioniste dans le sud d’Hébron, l’ont blessé par balle, puis se sont repliés vers la ville de Yatta. Un autre colon sioniste a été blessé par des jets de pierres lors d’affrontements avec des résistants palestiniens à Masafer Yatta. Auparavant, un commandant du 411e bataillon de la 282e brigade de pompiers du corps d’artillerie sioniste et un soldat sioniste du 8119e bataillon de la 16e brigade d’Al Qods avaient été tués par balle près de Naplouse, où un Palestinien était parvenu à s’emparer d’une arme lors d’affrontements avec les forces sionistes. Hier matin, lundi, assurées de l’impunité que leur procure le soutien des États-Unis et de leurs alliés, les forces d’occupation sionistes ont lancé une vaste campagne de raids et d’arrestations visant plusieurs zones de Cisjordanie et de Al Qods occupée.
M’hamed Rebah

FEUX DE FORÊT : La Protection civile salue l’élan de solidarité des citoyens

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Les services de la Protection civile ont réussi à éteindre définitivement 189 incendies grâce à une mobilisation exceptionnelle des moyens terrestres et aériens ainsi qu’à une coordination étroite entre les différents intervenants. Huit foyers étaient toutefois actifs hier, dans plusieurs wilayas, tandis que les autorités rendent hommage au rôle déterminant joué par les citoyens bénévoles.  Le colonel Farouk Achour, inspecteur à la Direction générale de la Protection civile, a salué l’engagement des citoyens volontaires durant la récente vague de feux de forêt, soulignant qu’ils ont constitué un véritable appui aux côtés des différents services mobilisés, notamment l’Armée nationale populaire, l’administration des forêts et les collectivités locales. Il a expliqué que les bénévoles ont contribué efficacement aux opérations de lutte contre les incendies grâce à leur réactivité et à leur présence sur le terrain. Selon lui, cet élan de solidarité reflète l’esprit de cohésion qui caractérise les Algériens, lesquels se mobilisent spontanément aux côtés des équipes de la Protection civile lors de chaque catastrophe.  
Le colonel Achour a indiqué, dans ce contexte, que les équipes d’intervention sont parvenues à maîtriser définitivement 189 incendies, grâce à une coordination efficace entre les différents corps engagés. Les opérations d’extinction se poursuivaient toutefois sur 8 foyers localisés dans les wilayas de Souk Ahras, Skikda, El Tarf, Saïda, Béjaïa, Jijel, Tizi Ouzou et Boumerdès.
Il a précisé que le feu le plus préoccupant des dernières vingt-quatre heures a été enregistré dans la commune de Kerkera, dans la wilaya de Skikda. L’incendie ayant directement menacé plusieurs habitations, les autorités ont procédé à l’évacuation préventive de plusieurs familles afin de garantir leur sécurité. Pour faire face à cette situation, la Direction générale de la Protection civile a déployé d’importants moyens matériels et humains, notamment des camions-citernes, des unités mobiles, deux avions bombardiers d’eau de type AT ainsi qu’un appareil de type BE-200, permettant de limiter la propagation des flammes et de protéger les populations ainsi que les biens.
 
Le feu de Naciria maîtrisé à 100 %
Le deuxième incendie le plus important a été enregistré dans la commune de Naciria, dans la wilaya de Boumerdès. Après une progression notable durant les premières heures, les interventions intensives menées par les équipes sur le terrain ont permis de le maîtriser totalement. 
Le colonel Farouk Achour a enfin assuré que l’ensemble des équipes terrestres et aériennes demeure en état d’alerte permanente. Les opérations de surveillance et d’intervention se poursuivront jusqu’à l’extinction complète de tous les foyers, en coordination avec les différents organismes concernés, afin de garantir la sécurité des citoyens et de préserver le patrimoine forestier national.
A. N.

EN VUE D’UNE INDEMNISATION DES SINISTRÉS DES INCENDIES : Les commissions de wilaya commencent à recenser les dégâts

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Les commissions de wilaya chargées de l’évaluation des dégâts et des pertes causés par les récents incendies de forêt ont été installées dans l’ensemble des wilayas touchées. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’application des instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a ordonné une prise en charge immédiate des sinistrés et leur indemnisation avant la prochaine rentrée sociale. Cette opération concrétise également les directives du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, appelant à la mise en place de commissions locales chargées de procéder à un recensement exhaustif et précis de l’ensemble des dommages matériels occasionnés par les incendies, conformément aux critères en vigueur, en vue du lancement rapide des opérations d’indemnisation. Composées de représentants des différents secteurs et organismes concernés, les commissions de wilaya sont chargées de coordonner leur action avec les commissions communales afin de mener les constatations sur le terrain, d’identifier les sinistrés et d’établir un inventaire détaillé des dégâts et des pertes, dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur. Lors des réunions d’installation, des instructions ont été données pour engager immédiatement les sorties de terrain, tout en veillant à garantir la rigueur, l’objectivité et la transparence dans l’évaluation des dommages. Les autorités ont également insisté sur le renforcement de la coordination entre les différents services concernés et la mobilisation de l’ensemble des moyens humains et matériels afin d’achever les opérations de recensement dans les délais impartis. À peine installées, les commissions ont entamé les premières opérations de constatation et d’évaluation sur le terrain. Cette démarche traduit la volonté des pouvoirs publics d’assurer une prise en charge rapide des citoyens affectés par les incendies de forêt, d’accélérer les procédures d’indemnisation et d’atténuer les conséquences de cette catastrophe avant la rentrée sociale.
A. N.
 

APN : C’est aujourd’hui l’installation de la 10e législature

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L’Assemblée populaire nationale (APN) ouvrira, aujourd’hui, les travaux de sa dixième législature. Cette séance inaugurale sera marquée par l’installation officielle des nouveaux députés et l’élection du président de la Chambre basse du Parlement. Dans un communiqué publié hier, l’Assemblée populaire nationale a précisé que l’ordre du jour de cette séance comprendra, en premier lieu, l’appel nominal des députés conformément à la proclamation des résultats définitifs des élections législatives par la Cour constitutionnelle.  Les députés procéderont ensuite à la mise en place de la commission chargée de la validation des mandats, avant l’examen et l’adoption de son rapport.  La séance se poursuivra enfin par l’élection du nouveau président de l’Assemblée populaire nationale, une étape qui marquera le lancement effectif des travaux de la dixième législature et la mise en place des nouvelles instances dirigeantes de la Chambre.
A. N. 

L’APPEL DU PRÉSIDENT DU PARLEMENT PANAFRICAIN, FATEH BOUTBIG : « Traduire les ambitions en réalisations »

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Le président du Parlement panafricain, Fateh Boutbig, a appelé, hier, à ouvrir une nouvelle étape dans l’action de l’institution continentale, fondée sur des résultats concrets, le renforcement de la gouvernance et l’accélération de l’intégration africaine. Il a affirmé que le 7e mandat législatif devait marquer le passage « des ambitions aux réalisations » et d’une logique de recommandations à une dynamique de mise en œuvre.  S’exprimant à l’ouverture de la première session ordinaire de la septième législature du Parlement panafricain, au siège de l’institution à Midrand, en Afrique du Sud, Boutbig a estimé que ce nouveau mandat constitue « un tournant » dans le parcours du Parlement panafricain. Il a souligné la nécessité de renforcer son rôle en tant que voix des peuples africains et partenaire essentiel dans la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.  Boutbig a précisé que la feuille de route de l’institution pour les prochaines années repose sur 4 axes stratégiques: le renforcement de la réforme institutionnelle et de la bonne gouvernance, le soutien à l’intégration économique et à l’harmonisation législative du continent, la consolidation de la diplomatie parlementaire au service de la paix, de la justice et du développement, ainsi que l’accélération de la transformation numérique et le renforcement de la souveraineté numérique de l’Afrique afin de répondre aux mutations mondiales.  Insistant sur les défis auxquels le continent est confronté, Boutbig a déclaré que la construction d’une Afrique forte passe par des institutions efficaces, une volonté politique commune et des partenariats fondés sur la confiance et les résultats. Il a réaffirmé l’engagement du Parlement panafricain à travailler étroitement avec les États membres, les organes de l’Union africaine ainsi que les parlements nationaux et régionaux pour consolider la paix, accélérer l’intégration continentale, promouvoir l’autonomisation des jeunes et des femmes et favoriser un développement durable. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du président sud-africain, Cyril Ramaphosa, ainsi que de nombreuses personnalités politiques, parlementaires et diplomatiques de haut niveau. Des représentants des institutions et organes de l’Union africaine, des parlements nationaux et régionaux ainsi que des partenaires internationaux ont également pris part à cette session.  En clôturant son allocution, Fateh Boutbig a appelé à faire de cette septième législature une étape décisive dans l’histoire du Parlement panafricain, placée sous le signe de la confiance, de la réforme, de l’efficacité et du partenariat, afin de contribuer à bâtir une institution plus influente, une Union africaine plus forte et un continent uni, stable et prospère.
Ania N. 

BACCALAURÉAT 2026 : Ces grandes écoles accessibles hors préinscription universitaire

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Les titulaires du baccalauréat 2026 ont la possibilité d’intégrer plusieurs établissements d’enseignement supérieur relevant de différents secteurs ministériels, sans passer par la procédure de préinscription universitaire.
Tourisme, télécommunications, culture, sport ou encore jeunesse : ces écoles recrutent sur dossier et, pour la plupart, à l’issue de concours écrits et oraux soumis à des conditions spécifiques.  En marge du processus classique d’orientation universitaire, plusieurs établissements placés sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, mais relevant de secteurs tels que le Tourisme, les Postes et Télécommunications, la Culture, les Sports ou la Jeunesse, ouvrent leurs portes aux nouveaux bacheliers. L’admission s’effectue directement auprès des établissements, selon des critères académiques précis, auxquels s’ajoutent, dans de nombreux cas, des concours d’accès et des entretiens de sélection.
 
Tourisme et télécommunications : des formations sélectives
Dans le secteur du tourisme et de l’artisanat, l’École nationale supérieure du tourisme (El Aurassi, Alger) propose des formations en gestion des agences de voyages, hébergement, restauration et développement durable du tourisme. La priorité est accordée aux titulaires d’un baccalauréat gestion et économie, puis mathématiques, technique mathématique et sciences expérimentales. Les candidats doivent obtenir une moyenne minimale de 11,5/20, réussir un concours écrit portant sur les mathématiques et une langue étrangère (français, anglais, espagnol ou allemand), avant de passer un entretien oral. Le secteur des Postes et Télécommunications offre également plusieurs débouchés. L’École nationale supérieure des technologies de l’information, de la communication et de la poste recrute en systèmes de communication et réseaux. L’admission est réservée principalement aux bacheliers mathématiques, technique mathématique et sciences expérimentales ayant obtenu une moyenne pondérée ou générale d’au moins 14/20. À Oran, l’École nationale supérieure des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication « Abdelhafid Boussouf » propose plusieurs spécialités dans les télécommunications, les réseaux et les technologies numériques, selon les mêmes critères d’admission.
 
Culture et arts : 5 établissements spécialisés
Les passionnés des métiers artistiques disposent d’un large choix de formations spécialisées. L’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle de Bordj El Kiffan accueille les titulaires d’un baccalauréat Arts sans concours, sur la base de leur moyenne générale. Les candidats issus des autres filières doivent, quant à eux, réussir une épreuve écrite suivie d’un entretien devant un jury. L’âge du candidat ne doit pas dépasser 24 ans. L’Institut national supérieur de musique «Mohamed Faouzi» à Alger privilégie également les titulaires d’un baccalauréat Arts, tout en restant accessible aux autres filières après un entretien oral.  Les titulaires des baccalauréats 2025 et 2026 peuvent y postuler. L’École supérieure des beaux-arts propose des formations en arts plastiques (peinture, sculpture, design d’espace, arts visuels…).
Les titulaires d’un bac arts sont admis sur étude de dossier, tandis que les autres candidats doivent réussir un concours. À Tipasa, l’Institut national supérieur du cinéma « Mohamed Lakhdar-Hamina », implanté à Koléa, forme aux métiers du cinéma. Les bacheliers arts peuvent accéder directement à la spécialité Cinéma, tandis que les autres filières (Sciences expérimentales, mathématiques, technique mathématique, gestion et économie, lettres et langues) peuvent concourir pour les spécialités scénario, image, son ou production audiovisuelle. Les candidats intéressés par la conservation du patrimoine peuvent également intégrer l’École nationale supérieure de conservation et de restauration des biens culturels. L’établissement est ouvert aux titulaires d’un baccalauréat Sciences expérimentales, Mathématiques ou Technique mathématique (génie civil), avec une moyenne minimale de 13/20.
 
Sport et jeunesse : concours obligatoires
Dans le domaine du sport, l’École nationale supérieure des sciences et technologies du sport de Dely Ibrahim propose une formation en entraînement sportif destinée aux titulaires d’un baccalauréat Sciences expérimentales ou Mathématiques ayant obtenu au moins 12/20 et réussi le concours d’admission.  Elle ouvre également une spécialité en gestion des infrastructures sportives aux bacheliers Gestion et Économie, Lettres et Philosophie ainsi que Langues étrangères, sous réserve de remplir les mêmes conditions. Enfin, le secteur de la Jeunesse offre deux formations à l’École supérieure des sciences et techniques de l’encadrement de la jeunesse de Tixeraïne : communication et relations publiques dans les institutions de jeunesse, ainsi qu’encadrement et orientation des jeunes. Ouvertes à l’ensemble des séries du baccalauréat, ces formations exigent une moyenne minimale de 13/20, un âge ne dépassant pas 24 ans, ainsi que la réussite à un concours national comprenant des épreuves écrites et un entretien oral. Ces établissements constituent une alternative au parcours universitaire classique et offrent aux nouveaux bacheliers des formations professionnelles dans des secteurs spécialisés, avec des conditions d’accès adaptées aux exigences de chaque filière.
Ania N. 

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