lundi 10 août 2026
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ALGERIE – MALI : Volonté d’écrire une nouvelle page de coopération

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Un communiqué des Services du Premier ministre a fait savoir que le Premier ministre, Sifi Ghrieb, chargé par le président Abdelmadjid Tebboune, a eu, hier, un entretien téléphonique avec son homologue malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, au cours duquel les deux parties ont réaffirmé leur attachement aux relations de fraternité, de solidarité et de bon voisinage unissant les deux peuples frères, et fait part de la volonté des dirigeants des deux pays d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales et de relancer la coopération dans les différents domaines. 

À cette occasion, « le Premier ministre a adressé à son homologue malien une invitation officielle à se rendre en Algérie dans le cadre d’une visite de travail » ajoute le communiqué. L’entretien téléphonique a également permis « un échange de vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun ». A cet égard, les deux parties ont souligné « la volonté de l’Algérie et du Mali de renforcer la place du Sahel en tant qu’espace de coopération, d’échanges et de développement commun, dans un climat de sécurité et de stabilité », conclut le communiqué. En un mois, les relations algéro-maliennes, qui étaient passées par une période de tension extrême, sont revenues à la normale et, à nouveau, promises à un développement exceptionnel. Cette accélération fait sans doute suite à la déclaration de Abdoulaye Maïga qui a montré une ferme volonté de tourner la page et de revenir aux relations traditionnelles entre les deux pays. Tout récemment, le président Tebboune a souligné les liens de fraternité et de bon voisinage qui existent depuis des siècles entre l’Algérie et le Mali. Il a réaffirmé que les relations entre l’Algérie et le Mali sont guidées par les impératifs du voisinage, de la coopération et du respect mutuel. Il a insisté sur le refus de toute ingérence dans les affaires internes des États et souligné le rôle de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme et le soutien aux pays du Sahel. « Le Mali restera toujours un pays voisin. Les dirigeants changent, chacun avec ses idées, mais, au final, c’est la réalité qui s’impose» on ne va pas changer la géographie, a-t-il déclaré, réaffirmant que l’Algérie ne portera atteinte à aucun pays, quelles que soient les circonstances.Le président de la République a rappelé que l’Algérie a toujours joué un rôle de médiateur dans les crises maliennes depuis l’indépendance. Il a mis en garde contre ceux qui « leur soufflent que l’Algérie ne doive pas être un acteur régional parce qu’elle s’ingère dans les affaires des autres. Nous ne nous immisçons pas dans les affaires d’autrui. Je n’accepte pas cela pour moi-même, comment pourrais-je le faire avec les autres ?» a-t-il souligné. « Notre dialogue avec le Mali est exclusivement positif. Nous combattons ensemble la criminalité et l’immigration clandestine. Et ceux qui soufflent ces idées, méfiez-vous d’eux. Nous ne sommes ni un ennemi ni même un adversaire. Nous sommes voisins depuis des siècles, et rien ne nous sépare», a-t-il affirmé.Pour rappel, ce jeudi 6 août, le Premier ministre malien a souligné qu’il y a une « convergence totale de vues » entre le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et le président Abdelmadjid Tebboune, notamment sur les principes de « respect de la souveraineté des Etats et de non-ingérence dans les affaires intérieures ». Abdulaye Maïga intervenait lors du Grand Oral consacré au bilan des cinq années de la Transition au Mali. Répondant aux questions des journalistes, il a reconnu que des « divergences » avaient existé il y a quelques mois sur certains sujets, tout en précisant qu’elles « sont désormais dépassées ». Il a également rappelé les liens historiques, culturels et humains qui unissent les deux peuples, précisant que plusieurs responsables maliens et algériens, dont lui-même, ont été formés à l’Ecole nationale d’administration (ENA) d’Alger, estimant que « ces relations fraternelles doivent continuer à renforcer la coopération entre les deux pays ». 

M’hamed Rebah

IL COMPREND QUATRE HELICOPTERES ET DES EQUIPEMENTS : Important don militaire algérien pour le Niger 

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Ce soutien militaire et logistique apporté par l’Armée nationale populaire aux Forces armées nigériennes contribuera immanquablement à renforcer les capacités de défense de notre voisin du sud pour qu’il puisse lutter efficacement contre les groupes criminels dans le but de rétablir la sécurité. 

Le ministère de la Défense nationale a annoncé, hier, dans un communiqué, la remise, par l’armée algérienne, d’un important don militaire à son homologue nigérienne dans le cadre de la consolidation des relations et de la coopération sécuritaire. Ce don consiste en quatre hélicoptères et autres équipements militaires. « En exécution des instructions de Monsieur le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, visant à renforcer les relations de coopération bilatérale stratégiques entre l’Algérie et le Niger dans les différents domaines, notamment le domaine militaire, Monsieur le Général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire a ordonné la remise, à l’armée nigérienne, d’un don comportant un lot de matériel (4 hélicoptères) et d’équipement militaires », a indiqué le communiqué. 

A cet effet, précise le MDN, deux hélicoptères de type MI-24V et deux hélicoptères de types MI-171, ont décollé, hier dimanche, à partir de la Base de déploiement secondaire d’In Gezzam en 6ème Région militaire en direction de l’aéroport de Niamey au Niger. En outre, ajoute la même source, une quantité de munition pour ces hélicoptères, des pièces de rechanges, ainsi que du matériel d’appui, de maintenance et de soutien logistique, ont été acheminée à bord d’un avion militaire relevant de nos Forces aériennes de l’ANP vers la même destination.

« Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre de la consolidation des relations fraternelles et historiques liant les deux pays frères, vient confirmer l’engagement de l’Algérie à poursuivre son soutien aux pays de la région, notamment dans les domaines liés à la défense et la sécurité, à l’échange d’expertise et au soutien multiforme », a souligné le communiqué concluant qu’à travers cette démarche, l’Algérie réaffirme également sa volonté de poursuivre ses efforts, en coordination avec ses partenaires, en vue d’assurer la sécurité et de la stabilité dans la région. »

F. Guellil

TRANSPORTS : Le retrait des bus de plus de 30 ans commence 

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Le retrait des bus âgés de plus de 30 ans a commencé à travers plusieurs wilayas du pays.

Les directions des transports ont entamé la récupération des anciens bus et de leurs documents administratifs, tout en réceptionnant les dossiers des transporteurs concernés par cette première phase de renouvellement du parc. Cette opération intervient en application des instructions du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, qui portent sur le renouvellement progressif du parc de transport public de voyageurs et le retrait définitif de la circulation et de l’exploitation des véhicules les plus anciens. Dans une première étape, sont concernés les bus dont l’âge est égal ou supérieur à 30 ans, soit les bus mis en circulation jusqu’en 1996. Les propriétaires et exploitants concernés sont invités à se rapprocher des directions des transports de leurs wilayas, du dimanche au jeudi, afin de déposer leurs dossiers et entamer les procédures de remplacement. L’opération vise à retirer progressivement les autobus vétustes de la circulation et à les remplacer par des bus neufs et modernes, dans l’objectif d’améliorer la sécurité, le confort des voyageurs et la qualité du service de transport collectif. Pour bénéficier du dispositif, les opérateurs de transport de voyageurs doivent déposer une demande de remplacement de leur ancien autobus par un véhicule neuf. Le dossier comprend également la décision originale d’exploitation des services, la carte horaire ou la carte des itinéraires originale, ainsi que le certificat d’immatriculation original du véhicule, communément appelé « carte grise ». Après le dépôt du dossier, une attestation est délivrée au transporteur afin de lui permettre de déposer son ancien véhicule auprès de l’une des unités de la Société nationale de récupération des véhicules (SNRV). Une fois le véhicule effectivement remis à la société de récupération et après présentation du document officiel confirmant son dépôt, le transporteur obtient une seconde attestation. Celle-ci lui permet de poursuivre les démarches pour l’acquisition d’un nouvel autobus, soit directement auprès d’un opérateur agréé, soit à travers un financement bancaire.

Des aides pour faciliter le renouvellement

Afin d’accompagner les transporteurs dans cette transition, plusieurs facilités sont prévues, selon les informations communiquées par l’Organisation nationale des transporteurs algériens. Les propriétaires des autobus concernés qui souhaitent poursuivre leur activité pourraient notamment bénéficier d’une contribution de l’État équivalant à 20 % du prix d’acquisition d’un autobus neuf, tandis que l’acquéreur contribuerait à hauteur de 10 % du prix du véhicule. Le dispositif prévoit également des exonérations des droits de douane et de la TVA, ainsi que la possibilité de régler le montant restant selon un échéancier pouvant aller jusqu’à dix ans. Ces mesures devraient permettre aux transporteurs de renouveler leurs véhicules sans supporter immédiatement l’intégralité du coût d’acquisition d’un autobus neuf.

Sarah. O

ADRESSÉS À L’ÉQUIPE NATIONALE FÉMININE ET À L’ATHLÈTE YOUNES AYACHI : Les messages de félicitations du Président

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé, samedi, un message de félicitations à la sélection nationale féminine de football, suite à leur exploit historique, la qualification au Mondial 2027 prévu au Brésil, ainsi qu’à leur qualification aux demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations. « Mes félicitations aux dames de l’équipe nationale de football pour leur exploit historique, la qualification au Mondial 2027 prévu au Brésil, ainsi qu’une qualification méritée à la CAN… Félicitations pour vous et pour l’Algérie pour ce remarquable exploit sportif. Mes félicitations aux staffs technique et administratif pour leur contribution à cet exploit. Meilleurs vœux de réussite pour le reste du parcours, Inchallah », a écrit Président sur son compte sur les réseaux sociaux.

Le président Tebboune, a félicité, également, hier dimanche, le jeune athlète Younes Ayachi, pour son titre de champion du monde du saut en hauteur lors des Championnats du monde d’athlétisme U20 qui se déroulent dans l’Oregon (États-Unis d’Amérique). « Toutes mes félicitations au jeune Younes Ayachi pour son titre de champion du monde du saut en hauteur lors des Championnats du monde d’athlétisme U20 dans l’Oregon, aux États-Unis d’Amérique. Tu as honoré l’Algérie, Younes, et tu as porté haut son drapeau. Davantage de réussites et de succès à nos jeunes champions », a écrit le chef de l’État sur son compte sur les réseaux sociaux.

R. N.

RENTREE SCOLAIRE : Les parents d’élèves saluent un report nécessaire

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Sur instruction du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le calendrier de la rentrée scolaire a été réaménagé. Initialement prévue le 6 septembre pour les élèves, la reprise des cours est désormais fixée au 21 septembre 2026.  Les personnels administratifs rejoindront leurs établissements le 6 septembre, tandis que les enseignants effectueront leur rentrée le 13 septembre. L’Union nationale des parents d’élèves (UNPE) a salué la décision de ce réaménagement, estimant que le report constitue une mesure adaptée aux particularités climatiques et géographiques de l’Algérie, notamment dans les wilayas du Sud et de l’intérieur du pays.   Dans une déclaration rendue publique après l’annonce de la nouvelle programmation, l’organisation présidée par Hamid Saâdi a considéré que cette décision répond aux préoccupations exprimées sur le terrain et accorde une attention particulière à la santé et à la sécurité des élèves. Selon l’UNPE, le décalage de la reprise permettra de réunir des conditions plus favorables pour le retour des élèves dans les établissements scolaires.  L’organisation a également réaffirmé sa disponibilité à poursuivre son rôle de partenaire aux côtés du secteur de l’Éducation nationale, notamment pour contribuer à l’amélioration des conditions de scolarité et à la qualité de l’enseignement.  Pour l’UNPE, ce nouveau calendrier permet également de mieux tenir compte des réalités propres aux différentes régions du pays, alors que les températures peuvent rester particulièrement élevées au début du mois de septembre dans plusieurs wilayas.

Une décision qui répond aux préoccupations du terrain

La question climatique avait déjà été soulevée par plusieurs organisations représentatives, qui avaient appelé à revoir les dates initialement arrêtées. Les fortes chaleurs persistantes dans certaines régions, notamment dans le Sud, avaient suscité des préoccupations concernant les conditions dans lesquelles les élèves auraient dû reprendre les cours. Cette décision a également été favorablement accueillie par les représentants des travailleurs de l’éducation. Le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE), Djahid Hireche, a estimé que la nouvelle programmation répond à une préoccupation exprimée par le terrain, rappelant que son organisation avait elle-même appelé à une révision du calendrier. De son côté, le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF), Boualem Amoura, a souligné que le report répondait à une demande formulée par les organisations syndicales ainsi que par l’Union nationale des parents d’élèves.

Ania N 

UNIVERSITE D’ETE DES CADRES DU FRONT POLISARIO ET DE LA RASD : Les enjeux de la 14e édition qui s’ouvre demain 

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La 14e Université d’été des cadres du Front Polisario et de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), commence demain et se tient jusqu’au 20 août à Boumerdès, sera marquée par un programme de conférences articulé autour de plusieurs axes consacrés à la lutte du peuple sahraoui, à son histoire et à ses enjeux politiques, juridiques et médiatiques.

Plus de 330 participants sont attendus à cette édition, qui réunira des cadres sahraouis ainsi que des universitaires et intervenants algériens et sahraouis. Les conférences, programmées à partir de 9h, aborderont une diversité de thématiques allant de la mémoire collective et du droit international aux transformations géopolitiques, en passant par les médias, les nouvelles technologies et la construction de l’État national sahraoui. Le programme s’ouvrira le 11 août avec la cérémonie inaugurale, avant le lancement des travaux thématiques dès le lendemain. Le premier axe, consacré à « la mémoire collective du peuple sahraoui résistant dans sa dimension historique et juridique », mettra l’accent sur plusieurs questions centrales liées à l’histoire et à la lutte pour la liberté et l’indépendance. Les interventions porteront notamment sur la résistance sahraouie pour la liberté et l’indépendance, le droit international et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, ainsi que sur les modèles de décolonisation et de processus de liquidation du colonialisme. Une deuxième série de conférences sera consacrée aux plans et politiques de l’occupation au Sahara occidental et aux tentatives d’imposer le fait accompli. Cet axe abordera notamment ce que le programme présente comme les tentatives de manipulation de l’histoire et des références juridiques, les violations des droits humains dans les territoires occupés et les atteintes à l’identité sahraouie. Le dossier des ressources naturelles occupera également une place importante, avec des interventions consacrées au pillage et à l’exploitation de ces ressources.

Les mutations géopolitiques au cœur des débats

Le troisième axe s’intéressera à la situation internationale et régionale et à ses répercussions sur le peuple sahraoui et sa résistance. Les participants examineront les grandes mutations géopolitiques, militaires et économiques du monde actuel, ainsi que les défis posés par les conflits dans les relations internationales, leurs différentes formes et leurs instruments. Le programme prévoit également des discussions autour des organisations terroristes, du trafic de drogue et de la criminalité organisée, ainsi que des moyens de faire face à ces phénomènes. Des lectures de la situation internationale actuelle compléteront cet axe consacré à l’environnement régional et international dans lequel évolue la question sahraouie.

Médias, désinformation et guerre cybernétique

Une place particulière sera par ailleurs accordée à l’information, à la communication et aux nouvelles technologies, avec un axe consacré à leur rôle dans l’action de libération et de résistance. Les conférences porteront notamment sur les moyens de faire face à la désinformation, à la déformation médiatique ainsi qu’à la propagande et à la guerre psychologique. Le programme prévoit également une réflexion sur l’utilisation des technologies modernes de communication pour élargir la connaissance des causes justes et des questions liées aux droits humains, à la liberté et à la dignité. La guerre électronique et cybernétique, ainsi que la diversification de ses moyens, figurent également parmi les thèmes annoncés.

Construire les institutions de l’État sahraoui

Le programme prévoit ensuite un axe consacré à la construction de l’État national sahraoui et à l’édification de ses institutions. Les participants débattront notamment du projet politique et social démocratique, ainsi que des politiques destinées à l’encadrement, à l’intégration et à la protection de la jeunesse. Le rôle de la société civile et sa gestion figurera également parmi les sujets abordés.

L’expérience algérienne au service de la réflexion

Un autre temps fort du programme sera consacré à des conférences spéciales animées par des moudjahidine algériens. Ces rencontres permettront de revenir sur l’expérience algérienne durant la Guerre de libération nationale, notamment les événements d’août 1955, présentés dans le programme comme un modèle de défi et de résistance. Les participants se pencheront également sur l’expérience organisationnelle du Front Polisario, à travers des modèles de résistance, de vigilance et de négociation, avec la participation de moudjahidine algériens et de cadres sahraouis. Au-delà de son caractère politique et solidaire, cette 14e Université d’été se présente ainsi comme un espace de formation, d’échange d’expériences et de réflexion autour des principaux enjeux de la question sahraouie. La diversité des thèmes retenus traduit la volonté d’aborder la lutte du peuple sahraoui sous plusieurs angles : historique, juridique, politique, diplomatique, médiatique, technologique et institutionnel. Cette programmation intervient alors que l’Université d’été est placée sous le slogan « L’autodétermination et l’indépendance, un droit constant et inaliénable », selon les éléments présentés lors de la conférence de presse préparatoire.

L’UESARIO se dote d’une nouvelle direction

Par ailleurs, les participants au cinquième congrès de l’Union des étudiants de Saguia el-Hamra et Río de Oro (UESARIO) ont élu Mohamed Lamine Saeed au poste de secrétaire général de l’organisation pour un mandat de quatre ans. La nouvelle composition du Bureau exécutif, comprenant des étudiants et des étudiantes, a également été annoncée à l’issue des travaux du congrès. Le président du Comité électoral a salué le déroulement du processus électoral, ainsi que le sens des responsabilités dont ont fait preuve les étudiants au cours des débats et des délibérations. Il a également souligné leur attachement à l’unité nationale et à la lutte de leur peuple pour l’indépendance.

M.Seghilani 

LA THESE DU COMPLOT FORMENTE PAR L’ALLIANCE MAROC-ISRAËL APPUYEE EN CHINE : L’Espagne ciblée par une guerre hybride

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Aujourd’hui, on parle ouvertement de guerre hybride menée contre Madrid par le Maroc et son principal allié Israël. Et cette thèse fait débat dans les milieux académiques et de renseignement à Pékin.

Dans les épisodes des tensions avec Madrid, le Maroc a toujours utilisé la pression migratoire pour faire fléchir l’Espagne. La dernière invasion de l’enclave de Ceuta par des milliers de clandestins marocains ne pouvaient en aucune manière être un acte spontané, selon plusieurs analystes qui estiment que le mouvement n’était que la partie visible d’un complot ourdi contre l’Espagne pas l’alliance Marco-Israël-USA. Il faut savoir que les services de sécurité espagnols avaient arrêté des éléments de la police et de la gendarmerie marocaine qui étaient parmi la foule des envahisseurs. Des vidéos filmés par ces services montrent des gendarmes marocains encadrant l’entrée et la sortie de Ceuta des clandestins. Aujourd’hui, on parle ouvertement de guerre hybride menée contre Madrid par le Maroc et son principal allié Israël. Et cette thèse fait débat à Pékin.

Selon le journal espagnol « El Mundo » qui s’est référé à des sources à Pékin, cette hypothèse est examinée dans les milieux académiques et de renseignement chinois, et suppose que le flux massif de migrants vers Ceuta n’était pas un incident spontané, mais faisait partie d’une opération de « guerre hybride » bien coordonnée.  La revue « Modern Diplomacy », abonde dans le même sens. Dans un article paru la semaine dernière, la chercheuse égyptienne Nadia Helmy – spécialisée dans la politique chinoise et les relations sino-israéliennes – a présenté cette approche, indiquant que les centres de recherche en renseignement à Pékin examinent de près l’escalade des tensions entre l’Espagne et Israël, et se demandent si cette tension a poussé le « Mossad » à intervenir dans la crise et même à « implanter des agents pour encourager les troubles parmi la population marocaine ». Cependant, El Mundo a clairement indiqué que le rapport n’a fourni aucun document officiel de renseignement ni preuve directe prouvant l’implication d’Israël, mais reste une simple hypothèse en cours d’analyse. Il estime que la thèse chinoise s’appuie sur plusieurs données sur le terrain : La tension hispano-israélienne : les critiques publiques du gouvernement de Pedro Sanchez envers Israël se sont intensifiées dans le contexte de la guerre à Ghaza, allant jusqu’à la reconnaissance officielle de l’État palestinien, ce qui a suscité la colère de Tel Aviv.

Aux origines du complot 

Depuis la normalisation de leurs relations en 2020, Israël et le Maroc ont renforcé leur coopération en matière de sécurité et de renseignement de manière significative, ce qui en fait des alliés stratégiques dans la région. L’épisode du logiciel espion Pegasus a été un fait largement commenté par les chancelleries occidentales et par les médias et à ce jour, le Maroc continue de faire la sourde oreille sur les commissions rogatoires adressées par les justices belge, espagnole et française. Le résultat de cette pression que tente d’exercer le Maroc sur Madrid est de pousser l’Union Européenne à faire taire Madrid ou mieux encore à l’exclure de l’espace Schengen. Le débat actuel ne s’est pas limité aux milieux chinois, mais s’est étendu aux diplomates et analystes proches des centres de décision à Pékin, qui ont posé dans des conversations privées des questions sur le fait de savoir si « l’invasion » de Ceuta était liée à la détérioration diplomatique entre Madrid et Tel Aviv. Le président colombien sortant Gustavo Petro a également soutenu les mêmes accusations, adressant des critiques acerbes au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, l’accusant d’être responsable de la crise en affirmant : il « paie les pauvres pour qu’ils risquent leur vie en essayant d’atteindre l’Espagne », tandis que « le Maroc a cédé à la volonté d’un criminel en fuite ». Cependant, Gustavo Petro n’a pas non plus fourni de preuves concrètes pour étayer ses allégations.

Et les pistes du complot mènent également vers Washington, accusée ouvertement, elle aussi d’avoir participé au complot contre l’Espagne. Il y a quelques jours, l’ex-membre du Congres américain, la républicaine Marjorie Taylor Greene, avait annoncé dans une déclaration que le gouvernement américain a versé au Maroc 40 millions de dollars pour financer l’invasion de l’Espagne via le scénario d’une vague migratoire vers l’enclave de Ceuta. « Les Républicains ont versé au Maroc 40 millions de dollars pour financer ce coup fourré puis ont fait montre de dénoncer quand les choses ont mal tourné. Républicains et démocrates sont les deux faces d’une même pièce de monnaie. Ils ont usé de l’argent du contribuable pour financer une opération de déstabilisation qui ne représente aucun intérêt pour le contribuable américain », a-t-elle indiqué.

L’ancien président des Etats Unis avait tweeté avant son hospitalisation, en mettant en cause le couple Trump-Netanyahou dans les pressions exercées sur l’Espagne pour lui faire payer ses critiques à l’égard de l’entité sioniste, sa reconnaissance de l’Etat Palestinien et son refus d’autoriser l’armée américaine d’utiliser la base aérienne implantée sur son territoire dans l’agression contre l’Iran.   Il avait notamment affirmé « ce couple diabolique nous a menés vers une cinglante débâcle géostratégique et aujourd’hui il a mobilisé ses alliés pour tenter de déstabiliser l’Espagne faisant allusion à l’invasion de l’enclave de Ceuta par des milliers de clandestins marocains. Il faut savoir dans ce cadre que les services de sécurité espagnols ont durci les contrôles aux abords de l’enclave de Mellila pour éviter une autre agression de la souveraineté du pays et un autre scénario de l’enclave de Ceuta.

Slimane B.    

DRAME DE BOUMERDES : Ce que révèle la « boite noire » 

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Les premiers éléments nouveaux révélés par le parquet de Boumerdès permettent de mieux comprendre les circonstances du terrible accident de bus survenu le 31 juillet dernier, qui a fait 28 morts et 36 blessés. Lors d’une conférence de presse tenue samedi, le procureur général près la Cour de Boumerdès a dévoilé les résultats de l’enquête préliminaire, mettant en évidence une succession de facteurs ayant précédé le drame.  Selon les expertises techniques et médico-légales, le bus circulait à 121,63 km/h juste avant le début du freinage à l’entrée du virage, alors que la vitesse maximale autorisée sur cette portion était de 60 km/h.Autre élément majeur ; le véhicule, dont la capacité était limitée à 51 personnes, conducteur compris, transportait au moment de l’accident 64 passagers, soit 13 personnes de plus que sa capacité réglementaire. L’analyse toxicologique du conducteur, A. D., décédé sur les lieux, a par ailleurs révélé qu’il conduisait sous l’influence de plusieurs types de stupéfiants et de psychotropes.

Un système de freinage auxiliaire défaillant

L’expertise du véhicule n’a pas relevé de défaillance antérieure au niveau du système de freinage principal ni de la direction. En revanche, le système d’assistance au freinage du moteur par ralentisseur électromagnétique présentait des défaillances importantes, son efficacité ne dépassant pas 50 %.  Les enquêteurs ont également examiné les caractéristiques de la route où s’est produit l’accident. Le tronçon concerné, situé sur la voie de contournement reliant la RN24 au lieu-dit El Karma, dans la commune de Boumerdès, présente une pente de 7 %.  Selon le parquet, aucune fissure, nid-de-poule, présence de sable, d’eau ou d’huile n’a été constatée sur la chaussée au moment du drame. Les dispositifs de sécurité et la signalisation étaient conformes aux normes, notamment les panneaux indiquant la limitation à 60 km/h et la présence d’une pente. Les conditions météorologiques et la visibilité étaient également bonnes.

Le conducteur rentrait d’une autre excursion

L’enquête a également permis de reconstituer les heures précédant le drame. Le conducteur s’était rendu à Jijel la veille, dans le cadre d’une excursion touristique, avant de regagner El Eulma peu avant minuit.  Quelques heures plus tard, il reprenait le volant pour assurer le voyage vers Boumerdès. Le départ était prévu vers 5h00 du matin, après avoir récupéré les passagers à partir de 3h00 dans différents points de la ville d’El Eulma. Les voyageurs avaient payé 1.400 DA pour cette excursion, annoncée sur une page de réseau social baptisée «AYOUB VOYAGE», qui donnait l’impression que le voyage était organisé par une agence touristique.

Un bus utilisé pour le transport universitaire

Le parquet a également apporté des précisions sur le mode d’exploitation du véhicule. Son propriétaire, Yousfi Abderazak, l’utilisait durant l’année scolaire dans le cadre du transport universitaire. Pendant la période estivale, le bus était mis à disposition, en vertu d’un contrat de vente, de l’agence «Berber Tour» pour l’organisation d’excursions touristiques. Le contrôle technique du véhicule était pourtant valable jusqu’au 2 octobre 2029. L’enquête n’a donc pas relevé d’expiration de la validité technique du bus. En revanche, le parquet a indiqué que le conducteur ne disposait d’aucun contrat de travail avec le propriétaire du véhicule et n’était pas assuré par celui-ci.

Des enregistrements téléphoniques examinés par les enquêteurs

L’exploitation du téléphone portable du conducteur, qui contenait deux cartes SIM appartenant à deux opérateurs différents, a permis aux enquêteurs de retrouver plusieurs enregistrements audio. L’un des appels, effectué le 29 juillet à 21h48 et d’une durée de quatre minutes et douze secondes, contient notamment une phrase faisant référence à l’utilisation des freins. D’autres enregistrements comportaient des échanges faisant référence à des comprimés et à différentes quantités de substances, éléments qui viennent compléter les résultats de l’analyse toxicologique.

Ania N.

HOMMES, JEUNES, MINEURS ET FAMILLES ENTIERES SE JETTENT DANS LA MER : Ça fuit de partout au Maroc  

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Ils ont quitté les plages marocaines avec une seule idée en tête : atteindre Ceuta, au prix parfois de leur vie. Hommes, jeunes, mineurs et familles entières se sont jetés à la mer pour tenter de rejoindre l’enclave espagnole. Quelques jours plus tard, derrière les chiffres vertigineux de cette crise migratoire, se dessine une réalité autrement plus brutale : celle d’une population qui semble ne plus croire aux promesses d’un avenir meilleur dans son propre pays.  Le président de Ceuta, Juan Jesús Vivas, estime désormais qu’entre 8.000 et 11.000 migrants pourraient encore se trouver dans l’enclave et appelle Madrid à accélérer leur retour vers le Maroc via le poste-frontière de Tarajal. De son côté, l’Espagne avait évalué à près de 72.000 le nombre de personnes ayant gagné Ceuta au plus fort de la crise, tandis qu’environ 69.500 avaient regagné le Maroc.

Des corps retrouvés en mer, des survivants livrés à eux-mêmes

La traversée n’a pas seulement produit une crise migratoire ; elle a également provoqué une véritable hécatombe. Les autorités espagnoles ont fait état d’au moins 75 morts durant cet épisode, tandis que les opérations de sauvetage se poursuivaient dans les eaux séparant le Maroc de l’enclave espagnole. Dès les premiers jours de la crise, des corps avaient été retrouvés le long du littoral de Ceuta.  Dans le même temps, les images de migrants dormant dans les rues, sur les boulevards, dans les jardins publics ou aux abords des centres d’accueil ont donné à voir l’ampleur du désastre humain. Les structures d’accueil de Ceuta ont rapidement été dépassées par l’afflux, contraignant des centaines de personnes à passer leurs nuits dehors.   Le drame est d’autant plus saisissant que l’enclave compte à peine plus de 80.000 habitants. Voir des dizaines de milliers de personnes tenter d’y pénétrer en quelques jours a transformé une ville entière en espace d’urgence humanitaire.

Le paradoxe d’un pays qui célèbre pendant que sa jeunesse fuit

La crise de Ceuta a éclaté au moment même où le Maroc célébrait la Fête du Trône et les 27 ans de règne de Mohammed VI. Le discours royal, prononcé le 29 juillet, mettait notamment en avant la volonté de permettre à tous les Marocains de bénéficier de conditions de vie dignes.  Au même moment, sur les plages du nord du royaume, des milliers de Marocains tentaient de rejoindre l’Espagne à la nage. Des jeunes, mais aussi des mineurs, ont pris le risque de se confronter à des courants marins meurtriers, comme si la perspective de rester au Maroc apparaissait à certains comme une menace plus lourde encore que celle de mourir en mer.   Cette crise intervient également dans un contexte où la politique étrangère marocaine a profondément évolué, notamment depuis la normalisation des relations avec Israël dans le cadre des Accords d’Abraham. Le rapprochement a ouvert de nouvelles coopérations diplomatiques, économiques et sécuritaires, mais il demeure controversé au sein de la société marocaine et dans le monde arabe.

Miroir d’une crise qui dépasse les frontières

Le drame de Ceuta ne concerne donc pas uniquement l’Espagne. Il ne peut pas davantage être réduit à une simple question de contrôle des frontières.  Il concerne le Maroc, qui voit une partie de sa population prendre tous les risques pour partir. Il concerne l’Espagne, confrontée à l’arrivée massive de personnes et à l’effondrement temporaire de ses capacités d’accueil. Il concerne enfin l’Europe, qui continue de faire face à la question insoluble des migrations irrégulières.  Mais surtout, il concerne ces hommes, ces femmes et ces enfants dont certains ont disparu dans les eaux séparant deux rives pourtant si proches.  À Ceuta, la véritable frontière n’est peut-être pas celle qui sépare le Maroc de l’Espagne. Elle est celle qui sépare l’espoir du désespoir. Et lorsque des milliers de personnes préfèrent affronter la mer plutôt que de rester à terre, c’est moins leur courage qu’il faut interroger que les conditions qui les ont poussées à croire que leur avenir se trouvait ailleurs.

A. N.

RETROUVES DANS LE COFFRE D’UN VEHICULE : Deux enfants morts et un troisième hospitalisé à Ouled Djellal 

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La wilaya de Ouled Djellal a été secouée samedi par un drame ayant coûté la vie à deux enfants, retrouvés à l’intérieur du coffre d’une voiture, tandis qu’un troisième a été retrouvé vivant, selon des informations relayées par des pages locales sur les réseaux sociaux. D’après ces mêmes sources, les trois enfants seraient entrés dans le coffre d’un véhicule avant de se retrouver dans l’impossibilité d’en sortir. Ils seraient ainsi restés enfermés pendant plusieurs heures, alors que des recherches avaient été lancées sur les réseaux sociaux pour les retrouver. Deux des enfants auraient finalement été retrouvés sans vie, tandis que le troisième a été retrouvé vivant. Les circonstances exactes dans lesquelles les enfants se sont retrouvés enfermés dans le coffre du véhicule restent, en effet, indéterminées.

L. Zeggane 

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Ce soutien militaire et logistique apporté par l’Armée nationale populaire aux Forces armées nigériennes contribuera immanquablement à renforcer les capacités de défense de notre...

TRANSPORTS : Le retrait des bus de plus de 30 ans...

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Le retrait des bus âgés de plus de 30 ans a commencé à travers plusieurs wilayas du pays. Les directions des transports ont entamé la...

ADRESSÉS À L’ÉQUIPE NATIONALE FÉMININE ET À L’ATHLÈTE YOUNES AYACHI :...

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé, samedi, un message de félicitations à la sélection nationale féminine de football, suite à leur...

RENTREE SCOLAIRE : Les parents d’élèves saluent un report nécessaire

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Sur instruction du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le calendrier de la rentrée scolaire a été réaménagé. Initialement prévue le 6 septembre pour...