vendredi 25 septembre 2026
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IL A QUALIFIÉ DEVANT L’AG DE L’ONU LA RÉSISTANCE PALESTINIENNE DE GROUPE EXTRÉMISTE : Bourita clone de Netanyahu

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En qualifiant la résistance palestinienne d’extrémiste dans son discours devant la 81e Assemblée générale de l’ONU, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a finalement défini le camp du Maroc qui a choisi de se faire le supplétif du génocidaire et de l’occupant qui continue de massacrer la population de Ghaza et en Cisjordanie.
C’est une attitude des plus hypocrites pour un régime marocain qui a normalisé ses relations avec l’entité sioniste mais continue de claironner que la cause palestinienne est une question primordiale pour sa diplomatie et sa politique étrangère. Et ce qui prouve le rôle abject joué par le makhzen et sa diplomatie est qu’il intervient où le monde a ouvert les yeux sur les atrocités commises par l’entité sioniste a Ghaza et en Cisjordanie. Ce discours intervient également au moment   où l’entité sioniste essuie un échec retentissant à Ghaza où elle a subi de grandes pertes militaires et au moment où elle commence à perdre ses soutiens auprès des puissances occidentales. Le régime marocain devient un bras de l’entité sioniste pour l’occupation à Ghaza. Avec une essence qui suinte la traitrise à mille lieues, le régime marocain donne chaque jour un peu plus à l’entité sioniste, les gages de sa servilité et de sa soumission. C’est un discours qui est une véritable déclaration caution aux crimes commis par l’entité sioniste. En faisant sien le récit sioniste qui qualifie la résistance palestinienne d’extrémisme, Bourita a réaffirmé l’engagement du Maroc à rejoindre la prétendue « Force internationale de stabilisation de Ghaza », une force de soutien à l’occupant dont la création s’inscrit dans le cadre du plan Trump.  Bourita a notamment assumé un combat contre les forces de la résistance palestinienne. Il a annoncé à la tribune de l’ONU d’envoyer des officiers marocains et de les déployer pour la sécurité intérieure pour des missions d’espionnage dans le but de démanteler les structures de la résistance, rien que ça. Actuellement, c’est un contingent de 5000 hommes des forces armées royales qui ont été déployés dans les zones ou la résistance palestinienne continue la lutte. Ils sont utilisés comme bouclier pour protéger les arrières des unités de l’entité déployées dans certaines zones de Ghaza. De plus, il a envoyé plusieurs équipes de médecins et infirmières de ses unités de santé militaire pour renforcer les unités médicales des hôpitaux israéliens qui sont sur le pied de guerre depuis le déclenchement de la guerre avec l’Iran et l’agression contre le sud Liban. 

Le Maroc force de paix, vraiment ?
Dans son exercice devant l’AG de l’Onu, Bourita a voulu présenter le Maroc comme une force de paix et de justice dans le monde alors qu’il occupe le Sahara occidental depuis 1975 et refuse toute voie de solution juste et équitable au problème conforme à la légalité internationale. Le clou de son laïus est quand il a appelé la communauté internationale à redéfinir ses priorités dans la lutte contre les groupes armés non étatiques (GANE). Et quand on analyse ses propos on découvre qu’il englobe dans ces groupes, le Front Polisario, la résistance palestinienne et tous ceux qui luttent pour l’indépendance de leurs pays.
Il omet dans ce cadre de citer les groupes terroristes, qu’il arme et qu’il assiste notamment dans la région du Sahel.   Il doit savoir que Ghaza est le tombeau des prétentions de l’entité sioniste qui a subi des pertes qui resteront gravées dans la mémoire de ses soldats. L’entité sioniste, ses nombreuses tentatives de noyauter la résistance palestinienne a échoué. Ghaza, est aujourd’hui un symbole de résistance à l’occupation sioniste et elle ne sera jamais un refuge sûr pour les colons ni pour les agents sionistes. Bourita semble ignorer le cri d’alarme poussé par la députée Nabila Mounib du parti social unifié (PSU), qui avait du perchoir du parlement marocain affirmé que l’entité sioniste a préparé un plan de partition de son pays en six micro-états. Il a ignoré cet appel au secours d’une patriote sincère pour se jeter dans les bras de celui qui va, dans un proche avenir, creuser la tombe de l’actuel royaume alaouite même s’il se trémoussera jusqu’à n’en plus pouvoir et fera des courbettes à se tordre l’échine. La députée européenne franco-palestinienne Rima Hassane n’a pas manqué de démonter tout le récit de la diplomatie marocaine qui continue de se vanter d’être le principal soutien de la cause palestinienne.  Elle a rappelé au Maroc sa véritable nature et la réalité historique de ses liens avec l’entité sioniste. – Le Maroc a trahi les « frères » arabes en informant Israël des préparatifs militaires arabes, permettant à Tsahal de gagner la guerre des Six Jours en 1967. « La communauté marocaine est la deuxième plus importante en Israël. – Israël est le troisième fournisseur militaire du Maroc. – Production de drones kamikazes israéliens au Maroc.  Tsahal s’entraîne au Maroc. – La normalisation est rejetée par une majorité du peuple marocain, mais la dynamique est bien lancée par la grâce de M6 et le Makhzen », a-t-elle soutenu.
Bourita, le bouffon du roi, dont l’image enfoncé dans un fauteuil et le regard perdu dans le vide lors de la signature des accords prévoyant l’échange d’ambassadeurs avec l’entité sioniste aurait du se taire, mieux encore il aurait du se soustraire à la vue de l’humanité au lieu de déblatérer du haut de la tribune du siège des Nations unies.
Slimane B.  

RÉUNION DU GOUVERNEMENT : Approvisionnement du marché, pouvoir d’achat et sécurité hydrique au menu

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Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé hier une réunion du gouvernement consacrée à plusieurs dossiers liés à la rentrée sociale, à la régulation du marché national et au renforcement des infrastructures stratégiques, notamment dans les domaines du transport ferroviaire et de l’eau.
Les travaux ont débuté par l’examen de la situation de l’approvisionnement du marché national en produits agricoles et en denrées alimentaires de base. Un exposé présenté au gouvernement a porté sur les différentes mesures réglementaires et opérationnelles mises en place à l’occasion de la rentrée sociale, dans le cadre d’un dispositif fondé sur l’anticipation et la veille. Ce dispositif vise à assurer une régulation efficace du marché et à préserver le pouvoir d’achat des citoyens, à travers notamment la garantie des stocks, la maîtrise des flux de produits et le renforcement des opérations de contrôle à l’échelle nationale. Dans ce cadre, le gouvernement a souligné la nécessité de poursuivre le soutien au secteur agricole et de renforcer l’accompagnement des agriculteurs à l’ensemble des étapes de la production et de la commercialisation, à travers les différentes filières. L’objectif affiché est de consolider les capacités de production nationale et de contribuer à une meilleure stabilité de l’approvisionnement du marché.
 
Des projets stratégiques dans le ferroviaire et l’hydraulique
La réunion a également porté sur les préparatifs du lancement du projet de réalisation de la ligne ferroviaire reliant El Meniaa à In Salah et Tamanrasset. Ce projet intervient en application des directives du président de la République formulées lors de la réunion du Conseil des ministres du 6 septembre 2026. Le président de la République avait alors souligné le caractère stratégique de cette liaison ferroviaire, considérée comme une priorité nationale, en appelant à concentrer les efforts nécessaires pour assurer sa réalisation dans les délais impartis. La mise en service de la ligne est prévue à l’horizon de la fin 2028. Sur le volet de la sécurité hydrique, le gouvernement a suivi un exposé du ministre de l’Hydraulique sur l’état d’avancement des travaux complémentaires destinés à raccorder le rejet de la station de dessalement d’eau de mer d’El Tarf.  Cette opération doit permettre une exploitation optimale de la station et contribuer à améliorer l’alimentation en eau potable des populations des wilayas d’El Tarf, Annaba, Skikda et Guelma.  Le gouvernement s’est également penché sur le projet de réalisation d’un canal de transfert d’eaux brutes reliant le barrage de Oued Djedra au barrage d’Ain Dalia. Cette infrastructure est destinée à renforcer et à sécuriser l’alimentation en eau potable de plusieurs communes de la wilaya de Souk Ahras.
Ania N. 

Un nouveau cycle pour l’Algérie : à quoi s’attendre des premiers matchs de qualification pour la CAN-2027 ?

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Un nouveau cycle pour l'Algérie : à quoi s'attendre des premiers matchs de qualification pour la CAN-2027 ?

Après un été 2026 réussi, la sélection algérienne bascule rapidement sur son prochain objectif. Notre équipe a atteint les phases finales du TP, mais cette étape appartient déjà au passé : dès septembre commence la lutte pour le billet vers la CAN-2027.

Dans cette revue MelBet, on décortique dans quel état les Fennecs abordent ce nouveau cycle, et à quoi s’attendre des matchs face à la Zambie et au Burundi.

L’Algérie entame sa reconstruction

Le grand enjeu de septembre ne tourne pas seulement autour des résultats. La sélection entre dans cette nouvelle étape juste après de sérieux bouleversements dans son effectif. Riyad Mahrez et Aïssa Mandi ont mis fin à leur carrière internationale, et Brahim Hemdani a pris la place de Vladimir Petković sur le banc.

Le premier rassemblement sous les ordres du nouveau sélectionneur débutera le 21 septembre. Il ne restera que quelques jours pour préparer les matchs de qualification pour la CAN-2027, si bien qu’Hemdani devra à la fois faire découvrir ses exigences à l’équipe et trouver des solutions après le départ des deux vétérans.

D’autres absences se font sentir. Luca Zidane et Rafik Belghali manqueront les matchs de septembre à cause de suspensions de la CAF. Tout n’est pas non plus limpide sur le flanc gauche de la défense : Rayan Aït-Nouri obtient peu de temps de jeu à Manchester City, Ramy Bensebaini commence tout juste à retrouver la forme après une blessure, et Jaouen Hadjam, transféré à Brighton & Hove Albion, n’avait encore joué aucune minute en Premier League à la mi-septembre.

La Zambie, premier test

Le 25 septembre, l’Algérie recevra les Chipolopolo à domicile. Pour Hemdani, ce sera son premier match officiel à son nouveau poste, et pour les fans, la première occasion de découvrir la sélection remaniée après la CM-2026.

La Zambie est associée à de mauvais souvenirs. Lors des qualifications pour le TP-2018, cet adversaire avait battu l’Algérie à deux reprises et avait quasiment fermé la porte du tournoi à notre équipe. Ce match revêt donc un double enjeu : le coup d’envoi d’un nouveau cycle de qualification, mais aussi une occasion de revanche.

Yacine Mouloudi — célèbre créateur mode de vie algérien et ambassadeur MelBet, impliqué dans les projets de la marque — suit lui aussi l’ambiance autour de la sélection nationale aux côtés des fans.

En attaque, la principale menace côté zambien reste Patson Daka, auteur de 21 buts en 47 sélections. On retrouve aussi dans l’effectif des Chipolopolo le capitaine Fashion Sakala et Kingston Mutandwa, en pleine progression. La saison dernière, Mutandwa avait marqué à 14 reprises en 29 matchs avec Ried et terminé deuxième meilleur buteur du championnat autrichien. Cette saison, ce joueur appartenant au club italien de Cagliari est de nouveau parti en prêt — direction la Suisse cette fois. Il a déjà offert au Servette FC une victoire face au FC Lausanne-Sport en inscrivant le but décisif.

Les derniers tournois ont pourtant été difficiles pour la Zambie. À la CAN-2025, l’équipe n’avait pris que deux points en trois journées et marqué un seul but. Lors des précédentes qualifications pour le Tournoi planétaire, elle avait perdu cinq de ses huit matchs et terminé quatrième de son groupe.

Quatre jours plus tard : le Burundi

Il ne restera que très peu de temps pour récupérer. Seulement quatre jours après le match contre la Zambie, l’Algérie se déplacera chez les Swallows. Une difficulté supplémentaire : la pelouse artificielle du Stade Intwari.

L’écart de niveau se lit ne serait-ce qu’au classement FIFA : l’Algérie occupe la 29ᵉ place, le Burundi la 142ᵉ. Il ne faut pourtant pas sous-estimer cet adversaire.

Lors des précédentes qualifications pour le TP, la Côte d’Ivoire n’avait battu le Burundi que d’un but d’écart. Et sur la route de la CAN-2027, l’équipe de Patrick Sangwa a démarré de façon convaincante, en écrasant deux fois le Tchad (4-0) lors du tour préliminaire.

Parmi les joueurs les plus en vue : Youssouf Ndayishimiye de l’OGC Nice, le capitaine Frédéric Nsabiyumva de Västerås SK, Jordi Liongola de Sheffield Wednesday et Bienvenue Kanakimana du FC Zbrojovka Brno. Un nom familier pour les fans algériens s’y ajoute aussi : Mossi Nduwumwe a rejoint le MC Alger cet été.

Dès 2024, le sélectionneur du Burundi Patrick Sangwa avait lié son avenir à la tête de l’équipe nationale à la qualification pour la CAN-2027, laissant entendre qu’il était prêt à partir en cas d’échec.

Peut-on espérer six points ?

Sur le papier, l’Algérie possède un effectif supérieur à ses deux adversaires de septembre, mais le plus important aujourd’hui est de savoir à quelle vitesse la nouvelle équipe va assimiler les idées d’Hemdani.

Il y a des raisons d’être optimiste. Lors des précédentes qualifications pour la CAN, notre sélection avait décroché cinq victoires et un nul, validant sa place pour le tournoi avec deux journées d’avance.

Il faudra cependant bien se préparer mentalement à affronter des adversaires moins relevés que ceux croisés lors de la Coupe du Monde 2026. Ce passage rapide d’une grande compétition à l’autre concerne aussi les plus grands clubs, y compris la Juventus FC — le club le plus titré d’Italie et partenaire régional officiel de MelBet dans la zone MENA et en Afrique. L’Algérie se retrouve dans une situation similaire : le dernier tournoi appartient déjà à l’histoire, et le nouvel objectif démarre avec les premiers points des qualifications pour la CAN-2027.

Comment MelBet aide les fans algériens à analyser le jeu

Un bon pronostic ne part pas des émotions, mais de la compréhension du match. La forme de l’équipe, les changements d’effectif, le style de l’adversaire et le scénario probable de la rencontre donnent bien plus d’informations qu’un simple coup d’œil aux cotes.

MelBet s’inscrit naturellement dans cette logique : la plateforme propose des statistiques détaillées permettant aux fans de mener leur propre analyse et de suivre plus attentivement le déroulement d’une rencontre, qu’il s’agisse d’un match de la sélection algérienne, d’un club local ou d’un grand tournoi international.

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VOIX DU MULTILATÉRALISME, DES CAUSES JUSTES ET DE LA PAIX DANS LE MONDE : Le dada de l’Algérie à l’ONU

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L’Algérie participe au débat général de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies (AGNU) qui a débuté, mardi à New York, avec une délégation conduite par le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf. Cet événement est placé sous le thème « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations unies au service de tous », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Mardi, en marge de ces travaux, Ahmed Attaf a participé à la réunion consultative des ministres arabes des Affaires étrangères, au cours de laquelle il a souligné la nécessité de relancer l’action arabe commune dans un contexte international marqué par une application sélective des décisions de la légalité internationale et dans lequel les pays de la région paient le prix de l’absence de solutions politiques, indique un communiqué du ministère. À cette occasion, Ahmed Attaf a souligné « l’importance d’œuvrer pour que la question palestinienne soit réinscrite en tête de l’agenda international, de ne pas la réduire à sa dimension humanitaire et de faire face aux mesures visant à compromettre la possibilité d’établir un État palestinien conformément à la légalité internationale », précise le communiqué. « L’Algérie refuse que la région arabe devienne le théâtre de guerres par procuration, notamment au regard de l’escalade en cours dans le Golfe arabique », a soutenu Ahmed Attaf, insistant sur « l’urgence de traiter les crises qui secouent le Soudan, le Yémen, la Somalie et la Libye, de préserver leur unité, de soutenir les solutions politiques nationales et de rejeter les ingérences extérieures dans leurs affaires ».
« Notre région n’a pas besoin de nouvelles promesses, mais de mesures concrètes et que l’on s’attaque aux causes profondes des crises qui la secouent », a martelé le ministre d’État. Dans cette perspective, l’Algérie souhaite que la présence arabe à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies soit « une présence unie, active et agissante, une présence qui défend nos droits et s’attache au droit international tout en ouvrant les portes au dialogue et aux solutions politiques », a insisté Ahmed Attaf. La participation algérienne à la 81e session de l’AGNU s’inscrit dans le cadre de l’engagement constant de l’Algérie, sous la conduite du président Abdelmadjid Tebboune, à renforcer la coopération multilatérale et à promouvoir des solutions justes et durables aux différents défis et crises sur les scènes régionale et internationale, explique le communiqué du ministère.
Elle vise également à mettre en avant « les efforts soutenus consentis par l’Algérie au niveau national dans les domaines économique et social, notamment l’accélération de la transition énergétique, la gestion des ressources en eau, la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur, ainsi que les initiatives lancées en vue de promouvoir la paix, la sécurité et le développement dans plusieurs pays du Sahel et en Afrique en général », souligne le communiqué. La même source fait savoir que la participation de l’Algérie à cette échéance onusienne sera aussi marquée par l’organisation d’une série de réunions, de rencontres et de consultations avec nombre de pays frères et amis, ainsi qu’avec de hauts responsables de l’ONU, pour « poursuivre la coordination et échanger les vues sur les questions inscrites à l’ordre du jour de la présente session de l’Assemblée générale, tout en mettant en avant le rôle que joue l’Algérie, aux niveaux régional et international, dans la promotion de la paix, de la stabilité et du développement ». Le communiqué du ministère précise que « le débat général devrait porter sur un ensemble de questions et de défis auxquels est confrontée la communauté internationale, notamment les questions liées à la paix et à la sécurité dans différentes régions du monde et le renouvellement de l’engagement en faveur du multilatéralisme, particulièrement face à la persistance de pratiques qui sapent le droit international, les droits de l’Homme et la coopération économique internationale et aux difficultés auxquelles sont confrontés les pays en développement dans la réalisation des Objectifs de développement durable ».
M. R.

NOUREDDINE OUADAH SUR L’INNOVATION : « Un levier essentiel pour la compétitivité des entreprises »

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L’innovation constitue désormais un levier essentiel pour renforcer la compétitivité des entreprises algériennes et assurer leur pérennité, notamment à travers le développement de solutions, de produits et de modes de fonctionnement intégrant les dimensions environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).
C’est ce qu’a souligné, mardi à Alger, le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah. Intervenant à l’ouverture de la première édition du Sommet de l’excellence, de la durabilité et de la responsabilité (ESG2026), le ministre a estimé que l’innovation représente un « facteur essentiel » pour améliorer la compétitivité des entreprises et soutenir leur durabilité, en leur permettant d’adapter leurs activités aux mutations de l’économie nationale. Nourredine Ouadah a, dans ce cadre, insisté sur la nécessité d’encourager et de financer l’innovation afin d’en faire une composante des « pratiques quotidiennes » des entreprises. Il a également mis en avant le rôle de la gouvernance, considérée comme un élément central des critères ESG, une bonne gouvernance contribuant notamment à renforcer le respect des exigences environnementales et sociales.

Vers de nouveaux mécanismes de financement
Le ministre a également appelé à privilégier de nouveaux modes de financement prenant en compte l’impact environnemental et social des projets. Il a souligné l’importance de soutenir l’innovation et la recherche scientifique afin de dépasser les mécanismes de financement traditionnels, principalement fondés sur la rentabilité économique, au profit d’approches intégrant également l’impact des projets sur la société et l’environnement. Dans cette perspective, il a plaidé pour davantage de confiance envers les jeunes, les ingénieurs, les étudiants et les diplômés universitaires, tout en appelant les établissements financiers à développer des mécanismes de financement adaptés aux projets à impact. L’Algérie œuvre aujourd’hui à soutenir l’innovation, l’entrepreneuriat ainsi que les micro-entreprises et les start-up, tout en renforçant leur interaction avec les institutions financières, a-t-il ajouté.

L’ESG, un enjeu pour l’accès aux marchés internationaux
De son côté, l’ambassadeur de l’Union européenne en Algérie, Diego Mellado Pascua, a qualifié l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance de « choix stratégique et économique » susceptible de renforcer la compétitivité des entreprises et de l’économie algérienne. Selon lui, l’intégration de ces critères dans les politiques publiques et les stratégies des entreprises algériennes permettrait à ces dernières de mieux accompagner les transformations économiques en cours. Le diplomate européen a également souligné le rôle des critères ESG dans le renforcement du partenariat économique et industriel entre l’Algérie et l’Union européenne. L’adaptation des entreprises algériennes à ces exigences pourrait, selon lui, favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur ainsi que leur présence sur les marchés européens et internationaux. Pour sa part, le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie, Oliver Blank, a affirmé la disponibilité de la Chambre à accompagner les entreprises algériennes dans l’adoption des normes de durabilité et des standards internationaux, notamment à travers l’échange d’expertises, le partage des meilleures pratiques et le renforcement de la coopération entre les différents acteurs économiques. 
M. Seghilani

LUTTE CONTRE LE TRAFIC DE DROGUE : Plus de 2,7 quintaux de kif traité saisis aux frontières avec le Maroc

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Des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) ont déjoué, durant la période du 16 au 22 septembre 2026, des tentatives d’introduction de 2 quintaux et 73 kilogrammes de kif traité à travers les frontières avec le Maroc et arrêté 38 narcotrafiquants, selon le bilan opérationnel hebdomadaire de l’ANP. Les opérations menées à travers les différentes Régions militaires ont également permis la saisie de 58 kg de cocaïne et de 136 538 comprimés psychotropes. À Tamanrasset, Bordj Badji-Mokhtar, Illizi et In Salah, 134 personnes ont été arrêtées. Les forces de l’ANP ont également saisi 30 véhicules, 192 groupes électrogènes, 128 marteaux-piqueurs, ainsi que des quantités de mélange brut d’or, de pierres et des équipements utilisés dans l’orpaillage illégal. Dans des opérations distinctes, 12 autres personnes ont été arrêtées et un pistolet automatique, quatre fusils de chasse, 10.150 litres de carburant, 20 quintaux de tabac et six tonnes de produits alimentaires destinés à la contrebande ont été saisis. Par ailleurs, les Garde-côtes ont secouru 320 personnes à bord d’embarcations artisanales lors de tentatives d’émigration clandestine au large des côtes nationales. 717 migrants clandestins de différentes nationalités ont également été arrêtés à travers le territoire national.
A. N. 

ANTICANCÉREUX : 172 médicaments produits en Algérie

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L’Algérie franchit une nouvelle étape dans le développement de sa production pharmaceutique nationale.
Pas moins de 11 établissements pharmaceutiques, dont le groupe public Saidal, fabriquent actuellement 172 produits destinés au traitement du cancer, permettant au pays d’assurer, pour la première fois, la totalité de la liste des médicaments anticancéreux sous forme sèche.  Cette annonce a été faite  par le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouassim Kouidri, lors du 2e Congrès international du patient atteint de cancer, organisé mardi passé à l’hôtel El-Aurassi. Le ministre a mis en avant cette progression de la production nationale, qu’il considère comme un levier important pour améliorer la prise en charge des patients et renforcer la sécurité sanitaire du pays.  Avec les 172 produits désormais fabriqués localement par les 11 établissements pharmaceutiques actifs dans ce domaine, « l’Algérie assure, pour la première fois, à 100 %, la production de la liste des médicaments anticancéreux sous forme sèche », a précisé Kouidri.
 
11 établissements mobilisés, d’autres projets en cours
La montée en puissance de la production nationale ne se limite pas aux capacités actuellement opérationnelles. Plusieurs autres projets sont en cours de réalisation, notamment dans la production locale de matières premières pharmaceutiques, un segment appelé à renforcer davantage l’intégration de la filière et à réduire sa dépendance aux approvisionnements extérieurs. Le ministre a souligné que cette évolution s’inscrit dans une démarche visant à réduire progressivement le recours aux importations, particulièrement pour les traitements anticancéreux prioritaires, tout en consolidant les capacités nationales de fabrication. Le développement de cette industrie doit également s’appuyer sur l’investissement et les partenariats. Dans ce cadre, le ministère entend faciliter l’accès des investisseurs au secteur et encourager les partenariats nationaux et internationaux. L’accompagnement des investisseurs, la simplification des procédures ainsi que le transfert de technologies figurent parmi les principaux leviers retenus pour soutenir cette dynamique. Sur le plan réglementaire, le ministre a rappelé la mise en place d’un « couloir vert » destiné à accélérer l’enregistrement des médicaments anticancéreux fabriqués localement. Cette mesure vise à accompagner l’essor de la production nationale et à faciliter l’accès des patients aux traitements produits en Algérie. Le département de l’Industrie pharmaceutique prévoit également de favoriser le développement des essais cliniques, à travers des facilitations réglementaires et administratives conformes aux normes internationales. L’objectif est ainsi de renforcer l’écosystème pharmaceutique national en agissant à la fois sur la production, l’investissement, l’innovation et l’évaluation des nouvelles thérapeutiques.
 
Un comité intersectoriel pour passer de la stratégie à l’action
La mise en œuvre de la Stratégie nationale de prévention et de lutte contre le cancer à l’horizon 2035 franchira prochainement une nouvelle étape avec la création d’un comité intersectoriel de pilotage. L’annonce a été faite  à Alger par le président de la Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer, le Pr Adda Bounedjar, en marge du 2e Congrès international du patient atteint de cancer. Cette instance réunira des représentants de plus de quatorze secteurs, parmi lesquels la Santé, l’Industrie pharmaceutique, le Travail, l’Intérieur, les Finances et la Solidarité. Sa principale mission sera d’assurer la mise en œuvre concrète de la stratégie élaborée par la Commission nationale. Le document stratégique est l’aboutissement des assises nationales tenues les 3 et 4 mai 2025. Il a ensuite été présenté lors d’un Conseil interministériel le 27 mai de la même année, avant d’être débattu en Conseil de gouvernement deux jours plus tard. La stratégie a finalement été adoptée en Conseil des ministres le 3 juin.  À terme, le dispositif sera complété par des comités sectoriels, sur le modèle de l’organisation déjà engagée au niveau du ministère de la Santé. L’objectif est d’assurer un suivi plus opérationnel des différentes mesures et de traduire les orientations arrêtées dans des actions concrètes sur le terrain. La stratégie nationale s’articule autour de plusieurs priorités majeures, portant notamment sur la prévention, le dépistage, le diagnostic, l’amélioration du parcours du patient, ainsi que la formation et la recherche.

Réduire la mortalité, l’objectif prioritaire
Cette nouvelle organisation intervient dans un contexte marqué par une progression attendue du nombre de cas de cancer en Algérie. Les estimations habituellement avancées font état de 57 000 à 60 000 nouveaux cas chaque année. Les données de Globocan publiées en août dernier font toutefois état d’un chiffre supérieur à 70 000 cas. Pour le Pr Bounedjar, la réalité se situerait entre 60 000 et 65 000 nouveaux cas annuels, en tenant compte notamment des wilayas à population moyenne. Au-delà des écarts entre les différentes estimations, le responsable souligne surtout la tendance à la hausse qui se dessine à l’échelle mondiale. L’Organisation mondiale de la santé prévoit en effet une augmentation de plus de 50 % du nombre de cancers à l’horizon 2040. Une évolution qui, selon le Pr Bounedjar, constitue une tendance mondiale sur laquelle « aucun pays n’a de prise ». Face à cette perspective, l’enjeu est double : poursuivre l’amélioration de la prise en charge des patients tout en agissant sur la mortalité. « Notre défi, au moins à court et moyen terme, est de réduire la mortalité », a insisté le président de la Commission nationale, en rappelant l’objectif fixé par l’OMS d’une réduction de 2 %. Ce cap repose notamment sur le renforcement du dépistage des cancers les plus fréquents, particulièrement ceux du sein, du côlon-rectum et du col de l’utérus, ainsi que du poumon. L’identification précoce de la maladie constitue, selon les données présentées lors du congrès, un facteur déterminant dans les chances de survie et l’efficacité des traitements. Le cancer du sein, lorsqu’il est détecté précocement et pris en charge avec des thérapies innovantes, affiche désormais un taux de survie à cinq ans proche de 100 %. Pour le cancer du côlon, tous stades confondus, ce taux atteint 70 %, tandis qu’il s’établit à 50 % pour le cancer du poumon.  Le Pr Bounedjar a également mis en avant l’importance des mesures de prévention et des recommandations issues des assises nationales, notamment celles portant sur le renforcement de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. « La volonté politique est là, mais il faut de l’exécution pour obtenir des résultats », a-t-il insisté, soulignant ainsi l’importance du passage de l’adoption de la stratégie à sa mise en œuvre effective sur le terrain.
Ania N. 

RÉALISATION DE LA LIGNE FERROVIAIRE ALGER-TAMANRASSET : Les autorités mettent les gros moyens

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Le projet de la ligne ferroviaire reliant Alger à Tamanrasset en passant par Laghouat, Ghardaïa, El Meniaa et In Salah constitue le nouveau projet du siècle et il n’est pas moins important que celui de Gara Djebilet, avait fait savoir le président Abdelmadjid Tebboune, lors d’une réunion du Conseil des ministres qu’il a présidée en avril dernier. Il entrera en service à la fin de l’année 2028, avait-il annoncé. Le suivi des préparatifs en cours en vue du lancement du projet de ligne ferroviaire reliant El-Meniaa à Tamanrasset, à travers les tronçons Laghouat-Ghardaïa-El Meniaa (495 km), El Meniaa-Point kilométrique 216 et Tamanrasset-Moulay Lahcen (213 km) a fait l’objet, ce mardi, d’une réunion présidée par le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, Selon un communiqué du ministère, des exposés ont également été présentés sur le plan d’action relatif au lancement des travaux, notamment pour ce qui est des chantiers et leur niveau de préparation, ainsi que sur les mesures prises et les facilités accordées au niveau local pour accompagner le projet dans les wilayas concernées et contribuer à lever les obstacles sur le terrain. Dans ce contexte, le ministre a rappelé l’importance stratégique que revêtent les projets ferroviaires, notamment la ligne Alger-Tamanrasset, soulignant la nécessité d’accélérer l’achèvement des procédures restantes au niveau desdits tronçons dans les plus brefs délais. Il a également appelé les différents acteurs et entreprises à renforcer la coordination et le suivi et à mobiliser les moyens humains et matériels nécessaires, afin de permettre le lancement effectif des chantiers dans les délais impartis, selon la même source. La réunion s’est tenue au siège du ministère, en présence de ses cadres centraux et des PDG et DG des entreprises de réalisation et des bureaux d’études nationaux chargés des études et du suivi, à savoir l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF), l’entreprise Infra Rail, les entreprises Cosider Travaux publics et Cosider Ouvrages d’art, la Société nationale des travaux publics (SNTP), l’Entreprise nationale des grands ouvrages d’art (ENGOA), l’Entreprise de réalisation des infrastructures ferroviaires (Infrafer), la Société d’études et de réalisation d’ouvrages d’art de l’Est (Sero-Est), la Société algérienne des ponts et travaux d’arts (SAPTA), les bureaux d’études « Seti Rail » et « Saeti », et le Laboratoire des travaux publics de l’Est (LTPE). Des représentants de l’entreprise « GCB » et des entreprises chinoises « CRCC » et « CCECC », ainsi que les directeurs des travaux publics des wilayas d’El Meniaa, Ghardaïa, Ouargla et Laghouat étaient également présents. Au début de ce mois, lors de la réunion du Conseil des ministres qu’il a présidée, le président Tebboune a instruit le gouvernement de prendre immédiatement les mesures nécessaires afin que les sociétés et entreprises nationales contribuent effectivement à augmenter la production à tous les niveaux, en vue de répondre aux besoins liés à l’équipement des grandes infrastructures en différents biens et services, pour poursuivre la consolidation de l’économie nationale et s’éloigner davantage d’une politique d’importation non étudiée et sans objectif. Pour les experts, en traversant notamment Laghouat, Ghardaïa, El Menia et In Salah, la ligne ferroviaire agira comme un corridor économique et stratégique qui redessinera la carte économique du pays, en reliant les régions du Nord et du Sud et en stimulant les activités industrielles, minières, agricoles et commerciales. Ils estiment que l’investissement dans les lignes ferroviaires du Sud va créer de nouvelles chaînes de valeur en reliant la production nationale aux marchés africains. Ils font remarquer que la ligne ferroviaire Alger-Tamanrasset offre l’opportunité de développer des capacités industrielles durables dans plusieurs secteurs.
M. R.

LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : L’Algérie et l’Arabie saoudite renforcent leur coopération

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Le président par intérim de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, M’hamed Djellaoui, a tenu à Doha, au Qatar, une séance de travail avec une délégation de l’Autorité de contrôle et de lutte contre la corruption du Royaume d’Arabie saoudite.
Selon un communiqué de la Haute autorité, cette rencontre s’est tenue en marge des travaux de la 6e session de la Conférence des États parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption. La réunion a constitué une occasion pour présenter plusieurs projets et programmes de la Haute Autorité dans les domaines du renforcement de la transparence, de la prévention et de la lutte contre la corruption. Les deux parties ont également échangé sur les pratiques adoptées dans les deux pays afin de développer les mécanismes de travail dans ce domaine. Les discussions ont également porté sur les perspectives de renforcement de la coopération et de l’échange d’expertises et de bonnes pratiques.
L’objectif est de contribuer au développement de l’action institutionnelle et de tirer profit des expériences et initiatives réussies des deux parties. La rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie auprès de l’État du Qatar, Salah Attia.
À l’invitation de l’Autorité générale de lutte contre la corruption de l’État du Koweït, la délégation de la HATPLC, conduite par M’Hamed Djellaoui, président par intérim de la Haute Autorité, accompagné de l’ambassadeur Salah Attia, ambassadeur d’Algérie auprès de l’État du Qatar, et en présence de Haroun Hazil, cadre à la Haute Autorité, a aussi tenu une séance de travail avec la présidente de l’Autorité générale de lutte contre la corruption, le Dr Rana Abdullah Al-Fares.  Cette rencontre a été l’occasion de passer en revue les principaux projets et programmes sur lesquels travaille la Haute Autorité dans le domaine du renforcement de la transparence, de la prévention et de la lutte contre la corruption, en particulier ce qui concerne les axes de la Stratégie nationale de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, tout en présentant l’expérience algérienne en la matière. Les deux parties ont également échangé leurs visions et expériences concernant les domaines du travail de contrôle, et ont examiné les principaux projets et initiatives mis en œuvre ou en cours par les deux parties, permettant ainsi une bénéfique réciprocité en matière d’expertises et de bonnes pratiques. La réunion a également abordé les moyens de développer la coopération bilatérale, d’élargir le champ de la formation et de l’échange d’expertises, de manière à renforcer la coordination entre les deux instances et à soutenir les efforts conjoints visant à ancrer les valeurs d’intégrité et de transparence, ainsi qu’à développer les mécanismes de prévention et de lutte contre la corruption.
Ania N. 

Algérie-Zambie (demain 20h00 à Tizi-Ouzou) : Les Verts lancent l’ère Hemdani avec un nouveau visage

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L’Algérie ouvre un nouveau chapitre de son histoire demain vendredi soir à Tizi-Ouzou. Les Verts accueillent la Zambie, à partir de 20h00 au stade Hocine Aït-Ahmed, pour le compte de la première journée des qualifications de la CAN-2027.
Une rencontre qui dépasse le simple cadre d’un début de campagne continentale, puisqu’elle marque la première sortie de la sélection depuis la Coupe du monde 2026 et, surtout, les débuts officiels de Brahim Hemdani sur le banc algérien.
Nommé à la tête des Verts en remplacement de Vladimir Petkovic, Hemdani entame sa mission dans un contexte forcément particulier. Sa désignation n’a pas fait l’unanimité et le nouveau sélectionneur sait que ses premiers choix seront scrutés avec attention. À ses côtés, Antar Yahia occupe le rôle d’adjoint, tandis que Moussa Saïb complète le staff, en tant que manager général de l’équipe, et ce, dans une nouvelle organisation voulue par la Fédération algérienne de football.
Le premier chantier de Hemdani a été de redistribuer les cartes. Sa première liste de 26 joueurs présente plusieurs changements par rapport au groupe qui avait participé au Mondial. Riyad Mahrez et Aïssa Mandi ont notamment mis un terme à leur carrière internationale, tandis que d’autres mondialistes, à l’image de Houssem Aouar, Ramiz Zerrouki ou Mohamed Amine Tougaï, n’ont pas été retenus pour ce rassemblement. À l’inverse, Amin Chiakha, Bachir Belloumi, Ilan Kebbal, Himad Abdelli, Adil Aouchiche et Ahmed Touba font leur retour.
Cette recomposition traduit la volonté du nouveau sélectionneur d’ouvrir la concurrence. Hemdani l’a clairement affirmé lors de sa première conférence de presse : « Tous les joueurs sont susceptibles d’être sélectionnés. Seuls les résultats et les performances seront des facteurs déterminants pour établir une liste». Une manière de rappeler que cette première sélection n’a pas vocation à figer la hiérarchie.
Face aux journalistes, Hemdani a également insisté sur l’identité qu’il souhaite donner à son équipe. « L’identité de jeu est importante », a-t-il expliqué, évoquant une équipe appelée à « jouer vers l’avant et prendre des initiatives », tout en soulignant la nécessité de construire d’abord « une base solide ». Son discours s’est voulu progressif, sans promesse immédiate, avec la qualification pour la CAN-2027 comme premier objectif.
Le technicien a par ailleurs tenu à clarifier son fonctionnement avec Antar Yahia. « Je suis le coach principal, c’est moi qui fais les choix », a-t-il déclaré, écartant toute ambiguïté sur la répartition des responsabilités.
Il a néanmoins salué l’expérience internationale de son adjoint et des membres de son staff, estimant disposer d’un encadrement capable de l’accompagner dans ce nouveau cycle.
Hemdani a aussi appelé à trouver « le juste équilibre entre les jeunes et les anciens». Un équilibre devenu indispensable après les départs de Mahrez et Mandi et le renouvellement partiel de l’effectif. La première liste montre ainsi une volonté de conserver certains cadres tout en donnant davantage de place à de nouveaux profils.
Vendredi, il faudra toutefois passer du discours à la réalité du terrain. Face à une Zambie qui constitue le premier obstacle de cette campagne, les Verts devront rapidement trouver leurs automatismes dans un groupe encore en construction. Hemdani, lui, découvrira, pour la première fois, la pression d’un match officiel depuis le banc algérien.
À Tizi-Ouzou, ce sera donc bien plus qu’un simple Algérie-Zambie. Ce rendez-vous doit servir de point de départ à une nouvelle aventure, avec un sélectionneur contesté avant même d’avoir dirigé son premier match, un effectif renouvelé et une identité à construire. Hemdani a demandé du temps pour poser les fondations de son projet.
La première réponse viendra vendredi, à 20h00, dans un stade Hocine-Aït-Ahmed appelé à accompagner les premiers pas de cette nouvelle Algérie.
Hakim S.

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