dimanche 2 août 2026
Accueil Blog

LA DERNIÈRE VAGUE MIGRATOIRE SUR CEUTA SERAIT L’ŒUVRE DE L’AXE RABAT-WASHINGTON – TEL AVIV : Le Makhzen envoie son peuple ad patres

0

La main d’Israël dans la dernière agression des frontières de l’enclave espagnole Ceuta par des milliers de clandestins marocains devient de plus en plus évidente au fil des jours.
Aujourd’hui des responsables politiques et des commentateurs espagnols n’hésitent plus à accuser ouvertement Israël d’alimenter le chaos autour de cet évènement de crise migratoire. Il faut rappeler que les tensions entre Madrid et l’entité sioniste remontent à l’agression lancée par l’armée israélienne contre la population de Ghaza. L’Espagne qui a pris la courageuse décision de dénoncer le génocide actuellement en cours en Palestine occupée et qui a refusé d’assister les crimes de Netanyahou en refusant d’ouvrir ses ports et aéroports aux navires ravitaillant l’armée israélienne a vu les alliés de Tel Aviv se liguer contre elle. En refusant de cautionner l’agression israélo-américaine contre l’Iran elle a renforcé les rangs de ses ennemis. Curieusement, c’est depuis la fermeture des détroit d’Ormuz et de Bab El Mendab que la coalition Rabat -Washington-Tel Aviv s’est renforcée avec comme objectif de tenter de prendre le contrôle du détroit de Gibraltar dont une partie est gérée par l’Espagne. Les navires qui quittent le canal de Suez pour prendre la direction de l’Atlantique en passant par ce détroit réalisent d’importantes économies par rapport aux autres contraints de passer par le détroit de Bonne Esperance dans la pointe sud du continent africain. Prendre le contrôle de Gibraltar est l’un des objectifs du dernier coup fourré du Makhzen et c’est ce qui explique l’empressement d’Israël et Washington à critiquer la position de Madrid dans la gestion de cette crise. Des sources médiatiques ont indiqué qu’un échange virulent a opposé l’ambassadeur israélien auprès des Nations unies, Danny Danon, au ministre espagnol des Transports, Óscar Puente. Danny Danon a reproché à l’Espagne de critiquer régulièrement Israël tout en déclarant l’état d’urgence à Ceuta en raison de la pression migratoire.  « L’Espagne, qui ne manque jamais une occasion de faire la leçon à Israël, a déclaré l’état d’urgence à Ceuta à cause de la crise liée à sa politique migratoire », a-t-il écrit sur le réseau social X. Il a ajouté : « Avant de continuer à nous faire la morale, il serait peut-être temps qu’elle explique au monde pourquoi elle maintient encore des enclaves coloniales en Afrique », en référence aux villes de Ceuta et Melilla, situées sur la côte méditerranéenne du Maroc. En réponse, le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a repris le message de Danon sur X en commentant simplement : « Eh bien, tout semble désormais devenir beaucoup plus clair ». Sans donner davantage d’explications, cette déclaration a été largement interprétée comme une allusion au rôle présumé d’Israël dans le contexte de la crise migratoire, alors que le débat politique s’intensifie en Espagne. Cette polémique intervient après les propos de la commentatrice politique espagnole Carolina Alonso, qui a accusé Israël de chercher à déstabiliser le gouvernement espagnol en représailles à la position de Madrid sur la guerre à Ghaza. Partageant une publication évoquant les appels de certains responsables politiques italiens à suspendre l’Espagne de l’espace Schengen, Carolina Alonso a affirmé que cette campagne était menée « par l’intermédiaire du Maroc, avec le soutien d’Israël », ainsi qu’avec l’appui de l’extrême droite espagnole et européenne.

Les preuves du complot sont évidentes
Elle a également accusé les États-Unis de vouloir affaiblir le gouvernement espagnol afin d’accroître leur influence sur le détroit de Gibraltar, estimant que la crise migratoire s’inscrivait dans une lutte géopolitique plus large. Le député espagnol Gabriel Rufián, porte-parole parlementaire de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), s’est lui aussi exprimé sur les réseaux sociaux en relayant des affirmations selon lesquelles la crise migratoire servirait les intérêts des États-Unis et d’Israël. Il a appelé à un consensus national sur cette question plutôt qu’à une confrontation politique partisane. De son côté, le journaliste José Vizner a remis en circulation une publication datant de 2019 de Yair Netanyahu, fils du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui évoquait un prétendu soutien israélien à des mouvements séparatistes à Ceuta et Melilla. Citant ce message, Vizner s’est interrogé sur le fait de savoir si la pression migratoire actuelle constituait une forme de « vengeance » contre le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, « dont tous les Espagnols paieraient aujourd’hui le prix ». Le commentateur espagnol Rubén Gisbert a également développé une analyse similaire, estimant que le Maroc n’avait intensifié ses revendications sur Ceuta et Melilla qu’après l’arrivée au pouvoir de Pedro Sánchez, puis après que son gouvernement eut adopté une position de plus en plus critique envers Israël et un soutien plus marqué à la cause palestinienne. De son coté, Juan Branco avocat essayiste et homme politique Franco espagnol dans une déclaration au site Axinfos a déclaré que les forces de l’ordre marocaines ont organisé la vague d’arrivées de marocains à Ceuta. La déstabilisation aux frontières de l’Europe visait Pedro Sanchez et a été décidée par le roi du Maroc et ses alliés Netanyahou et Trump. Catherine Connolly présidente d’Irlande a affirmé pour sa part que Netanyahou est derrière le complot contre l’Espagne et le Moyen-Orient ne connaîtra de paix que s’il est arrêté et jugé par la justice internationale. Tous les indices appuient la thèse d’un complot fomenté par l(‘axe Rabat-Washington-Tel Aviv. Les témoignages de clandestins et les vidéos relayées sur la toile prouvent que les services de sécurité marocains ont apporté leur appui logistique aux vagues de clandestins qui ont déferlé sur Ceuta. Un autre indice révélateur, des milliers de clandestins sont revenus au Maroc tout juste après avoir franchi les frontières de l’enclave avec le sentiment du devoir accompli ce qui prouve qu’ils étaient en mission commandée.
Slimane B.

EN PRÉSENCE D’UNE DÉLÉGATION DU GOUVERNEMENT : Les victimes de l’accident de Boumerdès enterrées à Sétif

0

Les dépouilles des victimes de l’accident de renversement d’un bus de transport de voyageurs, survenu vendredi à Boumerdès, ont été enterrées, hier, au cimetière d’El Eulma dans la wilaya de Sétif lors d’une cérémonie d’obsèques empreinte de tristesse. Dans la matinée de cette journée, les corps des victimes ont été transportées du Centre hospitalier 240 lits de la ville de Boumerdès vers l’hôpital « El-Bez » de Sétif à bord d’ambulances. Les dépouilles étaient remises à leurs familles et proches pour un dernier hommage avant l’inhumation.
Les obsèques se sont déroulées en présence d’une délégation du Gouvernement dépêché à Sétif sur instruction du président de la République Abdelmadjid Tebboune. Cette délégation est composée du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, accompagné du ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène. La délégation du Gouvernement a pris part à cette cérémonie solennelle de recueillement en présence d’une foule nombreuse composée de citoyens et de représentants des autorités. « Une image qui symbolise les plus hautes significations de la cohésion nationale, de la solidarité et du soutien envers les familles des victimes dans cette douloureuse épreuve », a souligné le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Selon la même source, Sayoud a également présenté les condoléances du président Abdelmadjid Tebboune aux familles des victimes, et s’est recueilli avec dévotion à la mémoire de leurs âmes, priant Dieu Tout-Puissant de leur accorder Sa sainte miséricorde, de les accueillir dans Son vaste paradis, d’accorder à leurs proches patience et réconfort, et d’accorder aux blessés un prompt rétablissement.
A. N.

APRÈS LE DRAME DE BOUMERDÈS : La sécurité des voyageurs en débat

0

Le terrible accident qui a coûté la vie à 27 personnes vendredi à Boumerdès relance le débat sur la sécurité du transport collectif en Algérie. Moins d’un an après la tragédie d’El-Harrach, qui avait conduit les autorités à annoncer des mesures drastiques contre la vétusté de ces véhicules, le pays est de nouveau confronté à une catastrophe qui remet au premier plan l’état du parc roulant, les contrôles techniques et le respect des règles de sécurité.
 
Un drame qui bouleverse le pays
Vendredi matin, un bus de transport de voyageurs a quitté la chaussée avant de chuter dans un ravin sur la rocade de Berahmoune El Karma, dans la wilaya de Boumerdès. Le bilan est particulièrement lourd : 27 morts et 42 blessés.  Face à l’ampleur de la tragédie, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décrété trois jours de deuil national et ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident.  Les messages de solidarité se sont rapidement multipliés. Les présidents  italien, Sergio Mattarella, et tunisien, Kaïs Saïed, ont présenté leurs condoléances à l’Algérie, tandis que la Chine, l’Union européenne, l’Égypte et les États-Unis ont exprimé leur soutien au peuple algérien et aux familles des victimes.  Au-delà de l’émotion, ce nouveau drame soulève une fois encore les mêmes interrogations: comment un accident d’une telle ampleur a-t-il pu se produire et les mesures annoncées après les précédentes catastrophes ont-elles produit les effets attendus ?
 
El-Harrach, un précédent encore dans toutes les mémoires
Le drame de Boumerdès ravive inévitablement le souvenir de l’accident survenu le 15 août 2025 à El-Harrach.  Ce jour-là, un minibus assurant une liaison urbaine avait percuté la rambarde d’un pont avant de basculer dans l’Oued El-Harrach. 18 personnes avaient perdu la vie et 25 autres avaient été blessées.   L’enquête avait révélé une succession de défaillances particulièrement graves. Le véhicule transportait 45 passagers alors qu’il ne disposait que de 27 places assises. Il circulait malgré une décision administrative d’immobilisation provisoire et son conducteur ne possédait pas les qualifications requises pour assurer le transport de voyageurs.  L’expertise mécanique avait surtout mis en évidence une panne du système de direction provoquée par la défaillance d’une rotule, conséquence directe de la vétusté du véhicule. Le propriétaire du bus, le chauffeur, le contrôleur technique et le receveur avaient été poursuivis en justice puis condamnés.  À la suite de cette catastrophe, le président de la République avait ordonné le retrait de la circulation des autobus de plus de 30 ans dans un délai de 6 mois et annoncé l’importation de 10 000 nouveaux autobus afin d’accélérer le renouvellement du parc national.
 
Boumerdès : les mêmes questions reviennent
À ce stade, les causes du drame de Boumerdès ne sont pas encore établies.  Les investigations devront déterminer si une défaillance mécanique, une erreur humaine, un excès de vitesse ou plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de la sortie de route.  L’état technique de l’autobus fera naturellement partie des principaux axes de l’enquête. Les experts devront notamment vérifier la conformité du véhicule aux exigences réglementaires, son historique de maintenance ainsi que la validité des contrôles techniques auxquels il était soumis. Ces conclusions seront déterminantes pour comprendre les circonstances de cette tragédie et établir d’éventuelles responsabilités.
 
Des drames qui interrogent la sécurité du transport collectif
Les accidents de Boumerdès et d’El Harrach présentent des circonstances différentes, mais ils rappellent tous deux la vulnérabilité du transport collectif lorsque les règles de sécurité ne sont pas scrupuleusement respectées. Ces dernières années, plusieurs des accidents de bus les plus meurtriers ont concerné des véhicules exploités par des transporteurs privés, remettant régulièrement au cœur du débat la question du suivi technique des autocars, du respect des contrôles réglementaires, des conditions d’exploitation et de la responsabilité des opérateurs.  Les spécialistes rappellent toutefois qu’un accident résulte rarement d’une seule cause. L’état mécanique du véhicule, la vitesse, la fatigue du conducteur, la surcharge éventuelle, la qualité de l’entretien ou encore les infrastructures routières peuvent se conjuguer et transformer une défaillance en catastrophe.
 
Prévenir plutôt que compter les victimes
Chaque drame est suivi d’annonces, de contrôles renforcés et de nouvelles mesures. Mais lorsque survient une nouvelle catastrophe, les mêmes interrogations ressurgissent.  Le renouvellement du parc roulant, le renforcement des inspections techniques, la lutte contre les certificats de complaisance, la formation des conducteurs et la multiplication des contrôles sur le terrain apparaissent aujourd’hui comme des leviers indispensables pour améliorer durablement la sécurité du transport collectif. L’enquête sur l’accident de Boumerdès dira si des manquements ont contribué à cette tragédie.
Mais au-delà des responsabilités individuelles, ce drame rappelle avec force qu’en matière de transport de voyageurs, la prévention demeure la meilleure protection. Chaque contrôle négligé, chaque véhicule insuffisamment entretenu ou chaque règle ignorée peut avoir des conséquences irréversibles. Dans un pays où des milliers de citoyens empruntent quotidiennement les autobus pour leurs déplacements, la sécurité ne peut être considérée comme une simple obligation administrative. Elle constitue un impératif de santé publique et un enjeu majeur de confiance envers les transports collectifs.
Ania Naït Chalal

ŒUVRES UNIVERSITAIRES : La digitalisation de l’administration progresse

0

Le directeur général de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU), Adel Mezough, a déclaré la mise en place de commissions chargées du suivi des préparatifs de la prochaine rentrée universitaire, en concrétisation de l’orientation du secteur de l’enseignement supérieur vers une administration intelligente, notamment en ce qui concerne le développement des services universitaires.
A ce fait, Mezough a affirmé que la démarche « zéro papier » concerne les plateformes d’hébergement, de restauration et de transport, précisant que l’objectif est de permettre à l’étudiant de bénéficier à distance des différents services qui lui sont proposés, ce qui lui garantit davantage de confort et lui permet de se consacrer pleinement à ses études. Déclarant que le versement de la bourse universitaire est désormais entièrement digitalisé via la plateforme «Eminha » au sein du système «Progres » , sans que l’étudiant ait à fournir aucun document papier, a fait savoir Mezough, précisant que l’interconnexion avec Algérie Poste a permis de réguler les comptes postaux dédiés au versement de la bourse. Il a également souligné quant au transport universitaire,  que le parc compte 6.326 bus, renforcé par l’application « MyBus » pour le suivi des bus via GPS, ainsi que la fonctionnalité « MyBus Control » pour la confirmation des données du trajet via le scan du code QR. La restructuration du plan d’hébergement, basée sur le principe de loger l’étudiant dans la résidence la plus proche de son lieu d’étude, a permis de réduire le nombre de bus utilisés dans la capitale dans le cadre d’une politique de rationalisation des dépenses, a-t-il expliqué, ajoutant que le transport ferroviaire couvre 15.496 abonnés via le train et 72.053 abonnés via le métro et le tramway, en sus d’une convention avec la compagnie aérienne Air Algérie pour le transport de 3.379 étudiants du sud du pays. Concernant la restauration universitaire, Mezough a indiqué que l’ONOU a contracté directement avec des entreprises économiques publiques à des prix fixes pour une durée de cinq ans, ce qui a permis de réduire la facture de la restauration de 21 milliards de DA en 2025 à 18 milliards de DA en 2026, malgré l’accueil de 50.000 étudiants supplémentaires. Cela a été rendu possible, a-t-il dit, grâce au système de réservation préalable des repas via la plateforme « Progres » et le portefeuille électronique « Wallet».

10 nouvelles résidences cette année
Par ailleurs, Mezough a indiqué que  le système des œuvres universitaires sera renforcé, par 10 nouvelles résidences cette année, avec une capacité d’accueil de 17.000 lits, dans le but d’améliorer la qualité des services d’hébergement au profit des étudiants. Précisant que la capacité d’accueil atteindra 630.202 lits, soit un excédent estimé à 190.120 lits, étant donné que 440.082 étudiants sont actuellement hébergés au niveau de 467 résidences universitaires à travers le territoire national, ce qui contribuera à l’amélioration des conditions d’accueil des étudiants et à la garantie d’un meilleur confort au sein des cités universitaires, en leur permettant de se consacrer pleinement à leurs études. À ce propos, il a fait savoir que les services de l’ONOU poursuivent les opérations de réhabilitation des résidences universitaires, précisant que 2.058 pavillons avaient été rénovés, tandis que 1.200 autres seront réhabilités au cours des deux prochaines années, en vue de moderniser le système actuel de l’hébergement universitaire.  Dans le même sillage, il a souligné l’importance de soutenir les clubs scientifiques et culturels ainsi que les associations sportives au sein des résidences universitaires, dans le cadre de l’animation de la vie estudiantine et de l’encouragement des campagnes de sensibilisation visant à protéger les étudiants contre les fléaux sociaux.
Sarah O.

LE PRÉSIDENT TEBBOUNE EN HOMMAGE AU DÉFUNT : « Abdelhak Ben Boulaïd a porté dignement l’honneur de sa filiation »

0

Abdelhak Ben Boulaïd, fils du chahid symbole Mostefa Ben Boulaïd, et membre du Conseil de la nation au titre du tiers présidentiel, est décédé, hier matin, des suites d’une longue maladie.
Suite à cette disparition, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté ses condoléances à la famille du défunt. « Abdelhak Ben Boulaïd, membre du Conseil de la nation et fils du chahid symbole Mostefa Ben Boulaïd, nous quitte après avoir porté avec dignité l’honneur de sa filiation, préservé la noblesse de son appartenance et accompli, avec un profond sens du devoir national, ses nobles missions parlementaires au Conseil de la nation au titre du tiers présidentiel », lit-on dans le message de condoléances. « C’est avec une profonde affliction et une vive émotion que j’ai appris cette douloureuse nouvelle. Je vous présente ainsi qu’à l’ensemble de vos proches, mes sincères condoléances et mes sentiments de profonde compassion, priant Allah Tout-Puissant d’entourer le défunt de Sa sainte miséricorde, de l’accueillir en Son vaste paradis et de vous prêter patience et réconfort. +À Allah nous appartenons et à Lui nous retournons+ », a ajouté le chef de l’État dans son message de condoléances.

Les condoléances de Tacherift et de Nasri
Pour sa part, le ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, Abdelmalek Tacherift a présenté ses sincères condoléances et exprimé ses profonds sentiments de compassion à la famille du défunt, à la famille révolutionnaire ainsi qu’à l’ensemble des membres de la famille du chahid symbole Mostefa Ben Boulaïd. Le ministre a rappelé le parcours du défunt au service de sa patrie et sa fidélité au message légué par son père, le chahid symbole, ainsi que sa contribution au service de l’Algérie, priant Allah Tout-Puissant, d’accorder au défunt Sa sainte miséricorde, de l’accueillir en Son vaste paradis et de prêter patience et réconfort à sa famille et à ses proches. De son côté, le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri a déclaré : « C’est avec une profonde émotion et une vive douleur que j’ai appris le décès de notre frère, feu Abdelhak Ben Boulaïd, membre du Conseil de la nation au titre du tiers présidentiel, au terme d’un parcours marqué par le service de la nation et la fidélité à ses principes et ses valeurs ». Ajoutant : « le défunt est resté fidèle à ce grand héritage national, fier de son appartenance à l’école des chouhada, et a contribué, à son niveau, au service de la patrie et de ses institutions ».
Sarah O.

NAFTAL RASSURE : « Les pneus disponibles en quantités suffisantes »

0

La Société nationale de commercialisation et de distribution de produits pétroliers (Naftal) rassure sur la disponibilité des pneus, tous types confondus, en quantités suffisantes, pour les véhicules lourds et légers, au niveau de ses points de vente à travers les différentes wilayas du pays en quantités nécessaires. Selon un communiqué de la société, Naftal est prête à répondre immédiatement à la demande des représentants des professionnels du transport. Cette annonce intervient à la « suite à une série de réunions de concertation et de coordination avec les représentants des syndicats de transporteurs, consacrées à l’examen des diverses préoccupations liées à la disponibilité des pneus et des lubrifiants et à la recherche de solutions capables de garantir la continuité de l’approvisionnement », souligne le communiqué. Dans ce cadre, Naftal a affirmé « poursuivre la mise en œuvre du plan de travail conjoint convenu avec les représentants des syndicats à travers le suivi périodique des différentes mesures prises. » Afin de garantir une réponse effective aux besoins des professionnels du transport et de les accompagner tout en renforçant le partenariat basé sur le dialogue, la confiance et la coordination, Naftal a réitéré son engagement à « continuer de jouer son rôle économique et de service, à partir de ses points de vente agréés », mettant en avant « son souci de poursuivre la coordination avec les différents partenaires, de manière à servir l’intérêt général et à contribuer au soutien de l’activité économique nationale. »
R. E.

VIA L’APPLICATION « TAQAADI » : Les retraités appelés à renouveler leurs documents

0

La Caisse nationale des retraites (CNR) a invité l’ensemble des bénéficiaires d’une pension ou d’une allocation de retraite, nés au mois d’août, à procéder au renouvellement de leurs pièces justificatives durant tout le mois d’août 2026, et ce, par voie électronique via l’application « Taqaadi » (RetraiteDz), dans le cadre de la simplification des procédures de renouvellement et pour éviter aux retraités les déplacements.  La Caisse a précisé que cette opération de renouvellement s’effectue désormais à distance, grâce à la fonctionnalité de reconnaissance faciale (R-FACE), permettant ainsi aux bénéficiaires d’accomplir les démarches rapidement et en toute sécurité, depuis leur domicile. Elle a par ailleurs indiqué que les bénéficiaires d’une pension de retraite directe sont tenus de confirmer leur existence en vie via la reconnaissance faciale, tandis que les bénéficiaires d’une pension de réversion (retraite transférée) doivent confirmer leur identité selon le même procédé, en plus du téléchargement des documents requis via l’application, selon la situation de chacun. La CNR a ajouté qu’à l’issue d’une opération réalisée avec succès, l’intéressé reçoit une notification via l’application « Taqaadi » confirmant le renouvellement de ses documents à distance. Rappelant  que le système de renouvellement annuel des pièces justificatives repose sur le mois de naissance de chaque retraité, dans le cadre des efforts visant à améliorer le service et à simplifier les procédures administratives.
S. O.

SEPT MORTS ET 29 BLESSÉS DANS DEUX ACCIDENTS À TÉBESSA ET TIMIMOUN : L’hécatombe  sévit sur nos routes

0

Deux graves accidents de la circulation se sont produits de vendredi à samedi dans les wilayas de Tébessa et de Timimoun, faisant au total 7 morts et 29 blessés, selon les bilans communiqués par les services de sécurité et de la Protection civile.  À Tébessa, un accident est survenu vendredi sur la Route nationale n°117, dans son tronçon reliant les communes de Guorriguer et Chréa. Selon un communiqué du Groupement territorial de la Gendarmerie nationale, le drame est dû à une collision entre deux véhicules légers. Le bilan fait état de 3 personnes décédées et de neuf autres blessées à des degrés divers. Les éléments de la Gendarmerie nationale et de la Protection civile se sont rapidement rendus sur les lieux afin d’effectuer les constatations d’usage, de sécuriser la zone et de prendre en charge les victimes.

Un bus percute un camion à Timimoun
Hier, un autre accident particulièrement violent s’est produit sur la Route nationale n°51, dans la commune et daïra de Timimoun. Selon la Protection civile, une collision frontale à 5h45 a impliqué un autobus assurant la liaison Batna-Adrar et un camion poids lourd. La violence du choc a provoqué le décès de 4 personnes sur place et fait 20 blessés, qui ont été évacués vers les établissements hospitaliers de la région. D’importants moyens de secours ont été mobilisés pour cette intervention, avec l’engagement de 2 camions de secours et de 3 ambulances. Les opérations d’évacuation des victimes et de sécurisation des lieux se sont poursuivies sous la supervision des autorités compétentes.  Ces 2 nouveaux drames rappellent une nouvelle fois la lourde facture des accidents de la route en Algérie et la nécessité de renforcer davantage les mesures de prévention et de sécurité routière.
A. N.

CONCOURS DE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS : Les résultats rendus « dans les plus brefs délais »

0

Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, a ordonné aux directeurs de l’éducation de finaliser, au plus tard le mardi 4 août 2026 à 12h00, la levée de toutes les réserves relevées lors de l’audit administratif du concours de recrutement des enseignants.  Présidant, hier, une conférence nationale par visioconférence consacrée au suivi des préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministre a insisté sur la mobilisation de l’ensemble des services concernés afin de clôturer cette opération dans les délais impartis. L’objectif, a-t-il souligné, est de permettre l’annonce des résultats du concours à l’échelle nationale dans les plus brefs délais, une étape jugée essentielle pour finaliser la carte pédagogique, identifier les besoins réels en encadrement et garantir la stabilité des équipes éducatives avant la reprise des cours. Le ministre a également indiqué que les résultats des examens professionnels seront publiés prochainement, une fois les procédures réglementaires achevées.
 
Une rentrée scolaire sous le signe de l’anticipation
Au-delà du dossier du recrutement, la réunion a permis de faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la rentrée scolaire, prévue le 6 septembre 2026, conformément au calendrier fixé par les hautes autorités du pays.  Mohamed Seghir Saâdaoui a appelé à une mobilisation totale des services centraux et déconcentrés afin d’achever, dans les délais, l’ensemble des dispositions organisationnelles, pédagogiques et logistiques nécessaires au bon déroulement de la rentrée.  Il a notamment insisté sur la préparation des établissements scolaires, la disponibilité de la restauration scolaire, l’organisation de la semaine de la santé scolaire ainsi que sur la mise en place de conditions d’accueil garantissant un environnement sûr et propice aux apprentissages. Le ministre est également revenu sur les nouveautés pédagogiques qui marqueront la prochaine rentrée, notamment l’introduction de l’enseignement de l’informatique dans certaines filières des deuxième et troisième années du cycle secondaire. Cette évolution, a-t-il expliqué, nécessite une organisation pédagogique rigoureuse ainsi qu’une mobilisation optimale des ressources humaines. Il a assuré que les besoins en encadrement ont été pris en compte dans le cadre des opérations de recrutement en cours afin de pourvoir l’ensemble des postes pédagogiques.
 
Coordination et suivi au cœur des priorités
Le ministre a enfin insisté sur la nécessité d’assurer un suivi permanent des effets du concours de recrutement sur la gestion des ressources humaines, afin d’identifier les postes vacants et de couvrir les besoins réels des établissements.  Il a rappelé que la réussite de cette opération repose sur une coordination étroite entre les services centraux et les directions de l’éducation, ainsi que sur un suivi précis des données liées à la carte scolaire et aux besoins en encadrement. Au début de cette conférence nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui a observé un moment de recueillement à la mémoire des victimes du tragique accident de la route survenu vendredi à Boumerdès. Il a présenté ses sincères condoléances aux familles endeuillées et formulé des vœux de prompt rétablissement aux blessés.
Ania N. 

FACE À LA CANICULE ET AUX RISQUES D’INCENDIES : La vigilance maximale requise

0

L’Office national de la météorologie (ONM) a émis un bulletin météorologique spécial (BMS) de niveau 2 (orange), annonçant une vague de chaleur touchant pas moins de 12 wilayas du pays, avec des températures pouvant localement atteindre des valeurs record de 45°C. Selon ce bulletin, les wilayas de Béjaïa, Jijel, Skikda, Annaba et El-Tarf enregistreront, jusqu’à demain, des maximales comprises entre 40 et 41°C, susceptibles de grimper à 42, voire 43°C dans les zones situées plus au sud. Les wilayas de Mascara, Relizane, Chlef et Aïn Defla seront quant à elles soumises à une chaleur particulièrement intense, avec des températures maximales oscillant entre 44 et 45°C.
Enfin, à Aïn Témouchent, Oran et Mostaganem, le mercure devrait atteindre, voire dépasser, les 40°C dans les zones sud. Face à cette situation, les services météorologiques appellent les populations des wilayas concernées à observer la plus grande prudence, notamment aux heures les plus chaudes de la journée.
Cette vague de chaleur intense, qui touche une large partie du territoire national, n’est pas sans conséquence sur la situation des feux de forêt. Les températures élevées, combinées à la sécheresse persistante de la végétation caractéristique de cette période estivale, créent en effet des conditions particulièrement favorables aux départs et à la propagation rapide des incendies, comme en témoigne le bilan communiqué par la Direction générale de la Protection civile, qui a recensé le départ de plusieurs incendies vendredi à travers plusieurs wilayas du pays(Batna, Jijel, Béjaïa, Sidi Bel-Abbès).
Ces feux ont touché indistinctement les forêts, les maquis et les broussailles, mais aussi les cultures agricoles et les palmeraies, illustrant l’ampleur et la diversité des zones exposées au risque à l’échelle nationale. « Grâce à la mobilisation rapide des équipes d’intervention, ces incendies ont pu être maîtrisés» précise la Protection civile.
Face à ce contexte, il est essentiel de rappeler que la vigilance accrue des citoyens et le respect scrupuleux des consignes de prudence demeurent des leviers déterminants. Il convient notamment d’éviter tout brûlage de déchets verts ou de chaumes à proximité des zones boisées, de ne jamais jeter de mégots ou d’objets incandescents en milieu naturel, de signaler sans délai tout départ de feu aux services compétents, et de renoncer aux activités à risque telles que les barbecues ou les feux de camp dans les zones sensibles, en particulier durant les pics de chaleur.
S. O.

DERNIÈRES INFOS

LA DERNIÈRE VAGUE MIGRATOIRE SUR CEUTA SERAIT L’ŒUVRE DE L’AXE RABAT-WASHINGTON...

0
La main d’Israël dans la dernière agression des frontières de l’enclave espagnole Ceuta par des milliers de clandestins marocains devient de plus en plus...

EN PRÉSENCE D’UNE DÉLÉGATION DU GOUVERNEMENT : Les victimes de l’accident...

0
Les dépouilles des victimes de l'accident de renversement d'un bus de transport de voyageurs, survenu vendredi à Boumerdès, ont été enterrées, hier, au cimetière...

APRÈS LE DRAME DE BOUMERDÈS : La sécurité des voyageurs en débat

0
Le terrible accident qui a coûté la vie à 27 personnes vendredi à Boumerdès relance le débat sur la sécurité du transport collectif en...

ŒUVRES UNIVERSITAIRES : La digitalisation de l’administration progresse

0
Le directeur général de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU), Adel Mezough, a déclaré la mise en place de commissions chargées du suivi des...

LE PRÉSIDENT TEBBOUNE EN HOMMAGE AU DÉFUNT : « Abdelhak Ben Boulaïd a...

0
Abdelhak Ben Boulaïd, fils du chahid symbole Mostefa Ben Boulaïd, et membre du Conseil de la nation au titre du tiers présidentiel, est décédé,...