jeudi 30 juillet 2026
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IL A ÉTABLI, HIER, LE PREMIER CONTACT PRÉSIDENCE – NOUVELLE APN : Tebboune fixe la prochaine étape

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Le président Abdelmadjid Tebboune qui a reçu hier Khalida Boufdèche, la toute première femme de l’histoire de l’Algérie portée à la tête de l’APN, a donné les grandes orientations qui guideraient la 10e législature.    
Députée du parti du Front de libération nationale, Khalida Boufedeche, a été élue, à la fin de la journée de mardi dernier, nouvelle présidente de l’Assemblée populaire nationale pour les cinq prochaines années et au titre de la 10e législature. Mme Boufedeche a été élue avec 302 voix contre 57 pour le candidat Amine Allouche du MSP et 7 pour le candidat du RCD, et ce, sur un total de 366 voix exprimées.
Hier mercredi, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, la nouvelle présidente de l’APN lors d’une audience qui s’est déroulée en présence de son conseiller chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques, Mustapha Saïdj. Au sortir du palais d’El Mouradia, Mme Boufedeche a d’emblée déclaré avoir eu « l’honneur d’être reçue par le président de la République, qui m’a félicitée à l’occasion de mon élection en tant que présidente de l’Assemblée populaire nationale et première femme à occuper ce poste dans l’histoire de l’Algérie indépendante ». Mme Boufedeche, désormais troisième personnage de l’État, a aussi parlé de la teneur de son échange avec le président de la République. « J’ai eu le privilège d’écouter les hautes orientations de Monsieur le président de la République concernant la prochaine étape qui exige plus d’efforts et de complémentarité entre les différentes institutions de l’État, au service du pays et du citoyen », a-t-elle confié lors d’un point de presse à l’issue de l’audience.

« Travailler avec tous, sans exclusive »
Plus tôt, soit au jour de son élection, Mme Boufedech s’est engagée, dans une allocution exprimée à chaud devant ses pairs à l’APN, à œuvrer, à coopérer et à se concerter avec tout le monde et sans exclusive. Autrement, la nouvelle présidente de la deuxième chambre du Parlement national s’est présentée dans la posture d’une femme consensuelle qui œuvre à travailler « dans un esprit de responsabilité, de coopération et de concertation, et selon l’approche de partenariat pour servir notre pays et réaliser les aspirations de notre peuple », a-t-elle livré ses premiers mots derrière le pupitre de l’assemblée. Elle a ajouté, dans des propos rapportés par l’APS, que cette responsabilité commune « exige de hisser le niveau de la performance parlementaire et de renforcer la qualité de la législation afin d’accompagner les mutations que connaît notre pays et de réaliser les objectifs du développement global ». Mme Boufedech a aussi souligné que la conjoncture actuelle requiert « l’ancrage d’un dialogue responsable, le respect du pluralisme et la construction de consensus autour des grandes questions nationales, de manière à renforcer la confiance dans cette honorable institution constitutionnelle », tout en veillant à « consolider la coopération et la coordination institutionnelles avec le Conseil de la nation et le Gouvernement, dans le respect des prérogatives constitutionnelles ».
Farid G.

BIO-EXPRESS 
Qui est Mme Boufedeche ?
Mme Boufedeche est née le 27 mai 1982. Elle est diplômée en médecine générale de l’université d’Alger depuis 2008. En 2019, elle a obtenu un diplôme d’études spécialisées en allergologie et immunologie clinique. Elle avait entamé sa carrière professionnelle à l’établissement public hospitalier d’Aïn Taya à Alger. Ensuite, elle a rejoint le Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Beni Messous. En 2023, elle a été nommée cheffe de service à la Direction de la santé de la wilaya d’Alger. Sur le plan politique, elle a été élue membre de l’APC de Bordj El Bahri pour la période 2012-2017, puis membre de l’APW d’Alger en 2021.

IL TENTE DE PARASITER LE RAPPROCHEMENT ALGÉRO-ESPAGNOL EN EXERÇANT LE CHANTAGE MIGRATOIRE SUR MADRID : La mauvaise carte du Makhzen

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Fidèle à sa stratégie du chantage et du pourrissement, le Makhzen tente à chaque fois de chahuter le rapprochement de l’Algérie avec ses partenaires.
À chaque accord signé par le gouvernement algérien avec un pays africain, du bassin méditerranéen ou d’Europe, la machine à parasite du Makhzen se met en branle pour tenter, vainement, de saborder la dynamique offensive de la diplomatie algérienne qui lui a coupé l’herbe sous les pieds. Avec le Nigéria, il a tenté de lui faire vendre, vaille que vaille, le projet mort-né de son chimérique gazoduc pour contrer le TSGP qui est lancé, et bien lancé et avec l’Espagne il use de la stratégie du chantage via ses cohortes de clandestins qu’il lance à l’assaut des enclaves de Ceuta et Melilla. La semaine dernière, plus d’un millier de migrants, parmi lesquels des adultes et des mineurs, sont entrés à Ceuta, a indiqué la Délégation du Gouvernement ce lundi. L’institution a reconnu que l’augmentation des entrées à la frontière sud a provoqué « une pression extraordinaire sur les moyens d’accueil, provoquant l’effondrement du système de protection de l’enfance et la saturation du Centre de séjour temporaire pour immigrés (CETI) ». L’augmentation rapide des arrivées a obligé à rouvrir la ressource extraordinaire que la Fondation SAMU gérait dans la zone industrielle de Tarajal pour augmenter la capacité d’accueil. Pendant ce temps, au CETI, ils dépassent déjà leur capacité d’accueil, de 512 places. Plus de 200 personnes campent aux portes des installations en attendant d’entrer. Face à cette situation, la Délégation Gouvernementale a organisé dès les premières heures de ce lundi une réunion de coordination avec l’Exécutif local pour analyser une crise migratoire que les deux institutions qualifient d’extraordinaire. Les deux institutions maintiennent un contact permanent pour coordonner la réponse dans les domaines humanitaire, d’assistance et de sécurité. Ils assurent qu’ils « évaluent en permanence les besoins découlant de cette éventualité dans le but de garantir une attention adéquate aux personnes qui arrivent dans la ville ». Tant le délégué du gouvernement, Miguel Ángel Pérez Triano, que le président de la ville, Juan Vivas, ont transféré la situation aux plus hauts niveaux institutionnels, estimant que l’ampleur de la pression migratoire nécessite une réponse « extraordinaire et immédiate ».
Et ce n’est pas la première fois que le Maroc use de cette ruse pour mettre à mal l’Espagne. En mai 2021 il a envoyé à Ceuta, environ 10 000 migrants en une seule journée. Pour réussir son coup, il avait allégé les contrôles frontaliers avec les frontières de l’enclave. Cet épisode était intervenu au plus fort d’une tension diplomatique avec Madrid pour protester contre le séjour du président de la RASD pour soins en Espagne. Le Makhzen récidivera en juin 2022 à Melilla en laissant passer près de 2 000 migrants qui avaient pris d’assaut la clôture frontalière, provoquant des heurts violents avec un bilan officiel de 23 morts et de vives critiques internationales sur la gestion sécuritaire. À ce jour, des familles de clandestins morts lors de cet incident continuent de réclamer justice et certaines ont même intenté des procès contre le gouvernement du Maroc qui avait organisé une véritable opération de guerre contre ces clandestins qu’il avait emmenés pourtant par bus, jusqu’aux portes du poste frontalier de Melilla.
Le Makhzen use de la stratégie de la tension permanente aux frontières avec les enclaves espagnoles même s’il organise des traversées quotidiennes de mules (des femmes porteuses de ballots pleins de marchandises). Des centaines de personnes, dont des mineurs, continuent de tenter des traversées maritimes de nuit depuis les côtes voisines comme Fnidek vers Ceuta, parfois lors de vagues massives observées par la Guardia Civil. Le Maroc joue cette carte pour tenter de se présenter comme le partenaire idéal pour l’Europe dans la lutte contre l’émigration clandestine. Et il en use épisodiquement pour augmenter la pression sur Madrid quand il la voit tenter des rapprochements avec ses partenaires étrangers, notamment l’Algérie. C’est une stratégie éculée car aussi bien l’Algérie que l’Espagne connaissent bien ce jeu pervers et savent bien que le Makhzen à court d’arguments et d’atouts verse dans l’illégalité pour se donner l’air d’un élément influent dans les rapports de l’Europe avec les pays de la rive sud de la mer méditerranée.
Slimane B.   

LA BOUTEILLE D’EAU DE 1.5 L PASSE à 50 DA : Une hausse de prix qui interpelle

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En pleine vague de chaleur et alors que plusieurs wilayas du pays ont été confrontées à des incendies de forêt, un phénomène suscite l’indignation de nombreux consommateurs ; à savoir la hausse du prix de la bouteille d’eau minérale de 1,5 litre dans plusieurs commerces. Vendue habituellement à 40 DA, elle est désormais proposée à 50 DA dans plusieurs points de vente, sans qu’aucune décision officielle n’autorise une telle augmentation. 
Pour de nombreux citoyens, cette pratique est difficile à comprendre dans un contexte où l’eau constitue un produit de première nécessité. Alors que des centaines de bénévoles, des éléments de la Protection civile, des agents forestiers et des citoyens sont mobilisés sur le terrain pour lutter contre les incendies, certains commerçants semblent profiter de la forte demande provoquée par les températures extrêmes pour réaliser des bénéfices supplémentaires.
 
Le froid devient un argument commercial
Plus surprenant encore, plusieurs consommateurs rapportent que certains commerçants appliquent le prix de 40 DA pour une bouteille conservée à température ambiante et 50 DA pour la même bouteille lorsqu’elle est placée au réfrigérateur. Si le fait de réfrigérer les boissons entraîne effectivement une consommation d’électricité, cette pratique n’est encadrée par aucun texte autorisant une majoration du prix de vente d’un produit en fonction de sa température. Aux yeux des clients, il s’agit d’une hausse arbitraire qui transforme un simple passage au frais en argument commercial.
 
Aucune hausse officielle des prix
À ce jour, aucune autorité n’a annoncé une révision du prix de la bouteille d’eau de 1,5 litre. Les prix pratiqués par certains commerçants relèvent donc d’initiatives individuelles et ne reposent sur aucune décision réglementaire. Cette situation relance le débat sur le respect des règles commerciales et sur la nécessité de renforcer les contrôles afin de protéger le pouvoir d’achat des consommateurs, particulièrement durant les périodes de forte chaleur où l’accès à l’eau est essentiel. Au-delà de l’aspect économique, cette pratique soulève également une question éthique. Dans un contexte exceptionnel marqué par la canicule et les incendies, beaucoup estiment que la solidarité devrait primer sur la recherche de profits. Si une grande partie de la population se mobilise pour venir en aide aux sinistrés et soutenir les équipes d’intervention, d’autres choisissent malheureusement de tirer parti des circonstances pour augmenter leurs marges sur un produit indispensable.
Les associations de consommateurs appellent d’ailleurs les services de contrôle à intensifier leurs interventions afin de vérifier le respect des prix affichés et de sanctionner les pratiques commerciales abusives, tout en invitant les commerçants à faire preuve de responsabilité dans une période où l’intérêt général devrait prévaloir.
Ania N. 

Préservation du site archéologique de Tipasa : L’UNESCO salue les efforts de l’Algérie

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Réuni à Busan, en République de Corée, pour sa 48e session, le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a officiellement salué l’engagement de l’Algérie dans la préservation du site archéologique de Tipasa.
Une reconnaissance internationale qui valide la stratégie algérienne de protection de ce joyau historique. Le ministère de la Culture et des Arts s’est réjoui de l’adoption à l’unanimité d’une décision favorable concernant le rapport technique sur l’état de conservation de Tipasa. Cette résolution onusienne comporte une reconnaissance explicite des actions menées par l’État algérien afin d’assurer une gestion efficace et durable de cette cité antique inscrite sur la liste du patrimoine mondial. L’instance internationale a notamment souligné la réussite de la protection des éléments matériels et immatériels qui forgent l’authenticité de ce monument exceptionnel. Au cœur de cette validation figure le nouveau plan de gestion du site élaboré par l’Algérie pour la période allant de 2025 à 2030. Ce document stratégique a été particulièrement apprécié par le Comité. Selon ce dernier, la mise en œuvre effective de ce plan d’action constitue un socle particulièrement solide pour garantir la bonne gestion des vestiges et préserver leur valeur universelle exceptionnelle sur le long terme.
Forte de ce soutien, l’Algérie réaffirme sa volonté de poursuivre ses efforts continus. Le ministère s’est publiquement engagé à appliquer rigoureusement les recommandations techniques émises à l’issue de cette décision. Afin d’en assurer le suivi, un rapport actualisé sur l’état de conservation du site, détaillant les progrès réalisés dans l’application de ces directives, sera soumis au Centre du patrimoine mondial d’ici le 1er décembre 2028. Pour les autorités, la protection de cet héritage inestimable demeure une priorité absolue, témoignant de l’identité algérienne et de sa profonde richesse historique.

OPÉRATIONS D’EXPORTATIONS HORS HYDROCARBURES : La Banque d’Algérie exige la rapidité dans la domiciliation

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Une nouvelle mesure a été prise par la Banque d’Algérie dans le cadre de la promotion et la facilitation des exportations hors hydrocarbures qui sont une priorité des pouvoirs publics. Il s’agit de traiter ces dossiers avec plus de célérité.
En effet, depuis mardi 28 juillet 2026, une note de la Banque d’Algérie adressée aux banques intermédiaires agréées leur a fixé à 48 heures le délai maximal de domiciliation des opérations d’exportation de biens et de services, à compter de la réception d’un dossier complet. Dans sa note, la Banque d’Algérie insiste sur la simplification : « les banques intermédiaires agréées doivent prioriser les dossiers d’exportation en simplifiant leurs circuits internes de traitement, tout en garantissant le respect strict de ce délai ». La Banque d’Algérie avertit que « tout retard non justifié exposera la banque aux mesures de contrôle strictes prévues par la réglementation en vigueur ». Parallèlement, la Banque d’Algérie insiste sur la nécessité d’une « vigilance renforcée » au niveau des banques en matière de commerce extérieur.
À cet effet, celles-ci doivent « s’assurer de la régularité et de la cohérence des dossiers soumis, de veiller au respect strict des obligations de rapatriement des recettes d’exportation et de se conformer rigoureusement au dispositif légal relatif à la prévention du blanchiment d’argent et des infractions à la législation des changes ». Pour rappel, le règlement du 3 février 2007 relatif aux règles applicables aux transactions courantes avec l’étranger et aux comptes devises qui se réfère au Règlement du 14 août 1991 relatif à la domiciliation et au règlement financier des exportations hors hydrocarbures, stipule dans son article 29 qu’à quelques exceptions près, toute opération d’importation ou d’exportation de biens ou de services est soumise à l’obligation de domiciliation auprès d’un intermédiaire agréé. La domiciliation est préalable à tout transfert/rapatriement de fonds, engagement et/ou au dédouanement. L’article 30 précise que la domiciliation consiste en l’ouverture d’un dossier qui donne lieu à l’attribution d’un numéro de domiciliation par l’intermédiaire agréé domiciliataire de l’opération commerciale. Ce dossier doit contenir l’ensemble des documents relatifs à l’opération commerciale.
L’opérateur choisit l’intermédiaire agréé auprès duquel il s’engage à effectuer toutes les procédures et formalités bancaires liées à l’opération. L’article 33 du règlement du 3 février 2007 cite les cas de dispense de la domiciliation bancaire. La note de la Banque d’Algérie du 28 juillet 2026 complète ce dispositif en traitant de la célérité à donner au traitement des dossiers de domiciliation des opérations d’exportation hors hydrocarbures tout en respectant strictement les obligations dictées par le Règlement de la banque d’Algérie concernant ces opérations, en particulier le contrôle de la conformité des dossiers. La note de la Banque d’Algérie confirme l’intérêt accordé aux exportations hors hydrocarbures appelées à appuyer l’effort de diversification de l’économie nationale et de sortie de la dépendance aux recettes d’exportation des hydrocarbures.
Tout récemment, lors de son entrevue périodique avec les représentants de médias nationaux, le président Abdelmadjid Tebboune a rappelé que les opérateurs économiques se sont engagés, à travers le Conseil du renouveau économique algérien (CREA), à exporter, à l’horizon 2029-2030, pour près de 30 milliards de dollars hors hydrocarbures, un montant équivalent aux recettes pétrolières. Auparavant, lors de son entrevue précédente avec des représentants des médias nationaux, le président Tebboune avait indiqué que la compétitivité démontrée par plusieurs secteurs industriels nationaux ces dernières années a contribué à donner une forte impulsion aux exportations algériennes hors hydrocarbures. Il avait souligné que cette progression des exportations reflétait le développement de la production nationale par rapport au passé. En même temps, le président Tebboune avait mis en garde contre certaines pratiques enregistrées dans l’activité d’exportation, notamment la sous-facturation, indiquant que des cas de non-rapatriement de devises issues des exportations, d’une valeur de 350 millions de dollars, avaient été constatés.
M’hamed Rebah

LE COLLOQUE SCIENTIFIQUE SUR LE SAHARA OCCIDENTAL SE TERMINE PAR UNE RÉSOLUTION : Seul compte le référendum d’autodétermination

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Les travaux du colloque scientifique consacré à la question du Sahara occidental, organisé par l’Institut national d’études de stratégie globale (INESG) en partenariat avec le Centre sahraoui d’études stratégiques, se sont achevés à Alger sur un consensus affirmant que la seule solution juste et conforme à la légalité internationale demeure l’organisation d’un référendum d’autodétermination permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à décider de son avenir.
Intervenant lors de la seconde et dernière journée du colloque, l’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Khatri Addouh, a animé une conférence intitulée « Perspectives de solution et de règlement futur ». Il y a réaffirmé que le règlement du conflit repose sur l’accord conclu entre les deux parties en 1991 sous l’égide des Nations unies, lequel prévoit l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Selon le diplomate sahraoui, cette consultation populaire constitue « l’unique voie viable » pour instaurer une paix juste et durable dans la région. Il a appelé la communauté internationale à intensifier son soutien aux efforts des Nations unies afin d’achever le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance.

Hommage au soutien constant de l’Algérie
Dans son intervention, Khatri Addouh a salué la position de l’Algérie, qui, selon lui, « œuvre constamment à maintenir vivante dans les mémoires et les consciences la cause du peuple sahraoui ». Il a estimé que cet engagement traduit la fidélité de l’Algérie aux principes de sa Révolution de Novembre et à sa doctrine historique de soutien aux peuples en lutte pour leur libération. L’ambassadeur a également considéré que ce colloque illustre la constance de la position algérienne, sous la conduite du président Abdelmadjid Tebboune, en faveur de la défense des causes de décolonisation. Il a souligné que cette rencontre constitue une contribution importante à la recherche académique et à l’analyse de la lutte du peuple sahraoui, engagée depuis plus de sept décennies.

Alger réaffirme une position « claire et cohérente»
De son côté, la directrice générale de la veille stratégique, de l’anticipation et de la gestion des crises au ministère des Affaires étrangères, Nassima Baghli, a rappelé que la position de l’Algérie sur le Sahara occidental « a toujours été cohérente et claire ». Elle a insisté sur le fait que cette question relève du processus de décolonisation et que son règlement doit impérativement passer par l’exercice, par le peuple sahraoui, de son droit à l’autodétermination conformément à la Charte des Nations unies et aux résolutions internationales pertinentes. Le directeur général de l’INESG, Abdelaziz Medjahed, a pour sa part souligné que le colloque avait permis d’aborder la question sahraouie sous ses dimensions historique, juridique, politique et géostratégique. Il a qualifié cette cause de « cause de conscience », estimant qu’elle dépasse le seul peuple sahraoui pour concerner l’ensemble des peuples attachés aux principes de liberté et de justice.
En clôturant les travaux, Abdelaziz Medjahed a également affirmé que les politiques expansionnistes de l’occupation marocaine trouvent leurs origines dans les années 1940, appelant à une mobilisation accrue des milieux universitaires, médiatiques et politiques afin de soutenir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance.

Des recommandations en faveur d’une action internationale renforcée
Les experts réunis lors du colloque ont plaidé pour un renforcement des mécanismes de responsabilité juridique concernant les violations commises dans les territoires sahraouis occupés. Ils ont recommandé l’internationalisation des dossiers relatifs aux violations des droits humains et le dépôt de plaintes devant les juridictions internationales et régionales. Les participants ont également appelé à adopter une approche plus efficace pour contrer les discours visant, selon eux, à remettre en cause le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Dans leurs recommandations finales, ils ont insisté sur la nécessité de faire appliquer les résolutions des Nations unies relatives à la décolonisation du Sahara occidental et ont renouvelé leur demande d’élargissement du mandat de la MINURSO afin qu’il inclue la surveillance des droits de l’homme ainsi que la protection du droit du peuple sahraoui à la souveraineté permanente sur ses ressources naturelles. Le colloque recommande par ailleurs de renforcer le rôle de la société civile dans la documentation des violations commises dans les territoires occupés, d’accompagner les victimes dans le dépôt de plaintes devant les instances judiciaires internationales et régionales, et de promouvoir la désignation d’un rapporteur spécial des Nations unies chargé de la situation des droits de l’homme au Sahara occidental. Enfin, les participants ont appelé à intensifier les efforts visant à documenter l’exploitation des ressources naturelles sahraouies par l’occupation marocaine et à développer une stratégie médiatique globale reposant sur la production de contenus numériques multilingues, fondés sur des sources fiables et des outils scientifiques d’analyse, afin de mieux défendre la cause sahraouie sur la scène internationale.
M. Seghilani

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : Les résultats d’orientation des nouveaux bacheliers rendus ce soir

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Les nouveaux titulaires du baccalauréat connaîtront, aujourd’hui dans la soirée, les résultats de leur orientation universitaire, marquant une étape décisive dans leur parcours vers l’enseignement supérieur. Cette annonce ouvre officiellement la dernière phase des procédures d’inscription universitaire. Les candidats pourront consulter l’établissement et la filière qui leur ont été attribués à l’issue du traitement de leurs choix formulés sur la plateforme numérique dédiée. Les bacheliers qui n’auront obtenu aucun des vœux exprimés lors de la première phase auront la possibilité de participer à une deuxième étape d’orientation, prévue à partir de demain jusqu’à dimanche. Durant cette période, ils devront renseigner une nouvelle fiche de vœux afin de postuler aux places pédagogiques encore disponibles. Les résultats de cette seconde phase seront publiés le 5 août dans la soirée. Parallèlement, les opérations d’inscription définitive se dérouleront en deux étapes. Les étudiants orientés dès la première phase devront s’acquitter, du 5 au 10 août, des frais d’inscription et des services universitaires par voie électronique. Les candidats concernés par la seconde phase disposeront, quant à eux, de la période allant du 7 au 9 août pour effectuer le paiement en ligne et finaliser leur inscription. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a également prévu une période réservée aux cas particuliers, du 14 au 20 août, durant laquelle les étudiants pourront déposer leurs demandes via la plateforme PROGRES. Les résultats de ces recours seront annoncés le 23 août, date à laquelle les inscriptions définitives des dossiers acceptés seront également validées. Le 28 août 2026 constituera la date limite pour le paiement électronique des frais d’inscription universitaire. En parallèle des opérations administratives, le ministère poursuit son programme de renforcement des compétences linguistiques. Des cours d’anglais en ligne sont proposés permettant aux nouveaux étudiants d’améliorer leur maîtrise de cette langue avant la rentrée universitaire. Avec la publication des résultats d’orientation ce jeudi soir, des milliers de nouveaux bacheliers franchissent ainsi une étape déterminante vers leur intégration dans les établissements de l’enseignement supérieur, tandis que les différentes phases d’inscription se poursuivront tout au long du mois d’août selon le calendrier arrêté par le ministère.
M. Seghilani

CONTRIBUTION/DEUXIÈME CONFÉRENCE POLITIQUE SUR LE NEXUS ENTRE LA PAIX, LA SÉCURITÉ ET LE DÉVELOPPEMENT EN AFRIQUE : Les implications de la participation de la RASD

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La République sahraouie a participé aux délibérations de la deuxième Conférence politique visant à renforcer le nexus entre la paix, la sécurité et le développement sur le continent africain, qui s’est tenue à Mombasa, au Kenya, les 11 et 12 juillet, 2026.

Par Mohamed Limam Mohamed Ali Sidi Bachir (*)

La conférence, organisée par l’Union africaine en collaboration avec des partenaires internationaux et régionaux, a réuni des décideurs politiques, des institutions financières et des organisations de la société civile afin de renforcer la solidarité intercontinentale. Placée sur le thème :« De l’engagement à l’action : renforcer l’interrelation entre paix, sécurité et développement », cette édition de la conférence a mis l’accent sur la traduction des engagements antérieurs en politiques concrètes et applicables. Cette initiative vise à intégrer les trois piliers – paix, sécurité et développement – afin de remédier aux vulnérabilités régionales, de promouvoir la prospérité économique et de prévenir la récurrence et l’extension des conflits sur le continent. Le Maroc, puissance occupante d’une partie du territoire de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), a échoué dans sa tentative d’atteindre les principaux objectifs qu’il poursuivait à travers cet événement continental, à savoir : exclure la RASD de la participation à cette édition de l’importante Conférence africaine et, par conséquent, monopoliser les procédures de toute future édition de cette Conférence politique, ainsi que priver tout État membre de l’Union africaine (UA) de l’organisation de cet événement. L’intervention de la délégation sahraouie a contribué à dissiper les doutes des participants à l’événement, en soulignant l’impossibilité de séparer l’État sahraoui de l’Afrique ou de l’exclure du cadre institutionnel du continent. Suite à cela, l’Angola a fait part de sa pleine disposition à accueillir la troisième édition de la Conférence politique sur le renforcement du lien entre paix, sécurité et développement en Afrique, prévue en 2028.  Cette décision a été confirmée par S.E. M. Bankole Adeoye, Commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de l’Union africaine. Cette position constitue un précédent important en matière d’organisation tournant de la conférence entre les États membres de UA, contrairement aux objectifs du Maroc, puissance occupante.  La présence de la RASD au sein des différents organes de l’UA repose sur son statut de membre fondateur et à part entière de l’organisation continentale, et les tentatives marocaines pour l’entraver ne sauraient compromettre la qualité de sa participation au travail commun africain.

Antécédents
Première Conférence Politique de l’Union africaine sur la promotion du Nexus entre la Paix, la Sécurité et le Développement. Déclaration de Tanger. Le Maroc a présidé le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine (CPS de l’UA) en octobre 2022. La présidence est assurée à tour de rôle par les États membres du Conseil, et le Maroc a occupé ce poste pendant ce mois. La première Conférence politique de l’Union africaine (UA) sur la promotion du nexus entre la paix, la sécurité et le développement s’est tenue à Tanger, au Maroc, du 25 au 27 octobre 2022. À cette occasion, la Déclaration de Tanger a été adoptée. Cette déclaration établit une feuille de route globale pour s’attaquer aux causes structurelles des conflits et de l’instabilité en Afrique, en cherchant à articuler consolidation de la paix, développement économique et intégration régionale. La Déclaration de Tanger comprend plusieurs piliers et engagements clés, notamment : la promotion du « Triple Nexus » ; le financement innovant ; et l’autonomisation des populations vulnérables.

« Le soi-disant « Appel de Tanger », qui vise à exclure la République sahraouie de l’Union africaine. Un acte de désespoir »
 Un mois seulement après la clôture de la conférence inaugurale de l’Union africaine, qui s’est tenue à Tanger, au Maroc, en octobre 2022, la puissance occupante marocaine a publié l’« Appel de Tanger ». Cette déclaration, signée par d’anciens ministres et fonctionnaires africains qui ont succombé au chantage et à la corruption du Makhzen marocain, visait à exclure la République arabe sahraouie démocratique (RASD) de notre organisation continentale, en violation des principes et préceptes de l’Acte constitutif de l’UA. Ce processus d’exclusion a abouti à la rédaction d’un « Livre blanc » servant de feuille de route. Par la suite, plusieurs réunions ont été organisées au Maroc afin d’assurer le suivi de ce projet, qui détaillait le processus d’exclusion de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), avec le ministère marocain des Affaires étrangères et visait à consolider ces tendances sur le continent. La preuve indéniable de cet échec réside dans la participation significative de la RASD à la deuxième Conférence politique visant à renforcer le Nexus entre la paix, la sécurité et développement sur le continent africain, et dans un processus naissant qui va de Mombasa, au Kenya, à Luanda, en Angola. Le Maroc manque d’une vocation panafricaine, sa voracité territoriale constitue une anomalie insoutenable au sein de l’Union africaine et un véritable handicap pour l’intégration continentale, et tout cela n’est pas une exagération.  L’affirmation ci-dessus est étayée par des preuves irréfutables que nous détaillerons ci-dessous. La nature expansionniste du Makhzen marocain et sa voracité territoriale : où commence le « Grand Maroc » et où finit-il ?  Pour expliquer ce qui précède avec une clarté absolue, il serait utile de remettre les choses dans leur contexte, et rien de mieux que de se référer à ce que les Constitutions du Maroc, depuis son indépendance en 1956, stipulent concernant ses frontières. 

« La Constitution marocaine, adoptée en 2011, à l’instar des précédentes, ne décrit pas précisément les frontières géographiques ni ne mentionne les noms des pays voisins. Elle emploie plutôt une formule abstraite, privilégiant la souveraineté et l’intégrité du territoire national »
En pratique, en ne définissant pas physiquement le début et la fin de ces « frontières authentiques», l’État marocain se réserve le droit d’interpréter sa souveraineté. Cette formulation a historiquement servi de fondement à la revendication d’un « Grand Maroc », inspirée des postulats sionistes du « Grand Israël ». Le Maroc a revendiqué, et continue de revendiquer, tout le territoire situé entre Tanger, au nord du pays, et le fleuve Sénégal, y compris Ceuta, Melilla et les îles adjacentes, les îles Canaries, toute la partie sud-ouest du territoire algérien (Béchar, Tindouf, etc.), la totalité de la Mauritanie et une partie du Mali.  « La paix n’est pas simplement l’absence de conflit, mais le fondement sur lequel se construisent le développement soutenable et une prospérité durable». Cette citation reflète succinctement la philosophie centrale de l’« Objectif de développement soutenable n° 16 » (ODS 16) des Nations Unies (Paix, justice et institutions solides), qui souligne que le développement ne peut prospérer sans une paix durable, faisant de cette dernière l’un de ses trois piliers principaux. La paix est l’une des valeurs fondamentales et universelles qui régissent la coexistence humaine. Pour avoir un sens, elle ne doit pas être comprise uniquement comme l’absence de guerres ou de conflits, mais plutôt comme un ensemble fondamentalement fondé sur le respect, la justice, l’égalité, la solidarité internationale et l’empathie. À l’heure actuelle, le Maroc n’est pas le paradigme du pacifisme, compte tenu d’une lettre de course pour contourner la légalité internationale, et serait donc le moins bien placé pour prêcher la paix entre les pays africains. Prêcher la paix implique de promouvoir le respect de la souveraineté, le dialogue, la justice sociale, la solidarité internationale, l’empathie et les solutions africaines aux problèmes africains ; or, comme on dit, l’incohérence est contagieuse, et la puissance occupante dans certaines parties de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) peut se proclamer sans vergogne garante de la paix. Les pays du Maghreb doivent comprendre que la paix durable au Sahara occidental n’est pas seulement une priorité régionale, ce qu’elle est, mais aussi une responsabilité continentale.
Assumer cette responsabilité exigera de corriger l’anomalie que représente l’adhésion du Maroc à l’Union africaine, qui contrevient à la Charte de cette dernière.  Au vu de ce qui précède, il convient de rappeler que l’Union africaine a progressé en matière de reconnaissance historique, en adoptant des résolutions qui qualifient le colonialisme et la traite négrière de crimes contre l’humanité et de génocide. La demande de réparations vise à régler cette dette historique en s’attaquant aux inégalités raciales et économiques qui persistent.

Campagnes de diffamation et diplomatie transactionnelle marocaines visant à délégitimer la juste cause du peuple sahraoui
 La narratif de l’occupant marocain utilisée pour diffamer le Front Polisario et la RASD se concentre sur la dé -légitimisation de leur lutte pour l’autodétermination et l’indépendance.  Cette stratégie de communication et diplomatique repose sur plusieurs piliers clés de désinformation : « liens avec le terrorisme et les puissances étrangères », « accusations de séparatisme », « le plan d’autonomie comme seule voie, remettant en question la représentativité du Front Polisario»… etc. Cela s’inscrit dans le cadre de la campagne menée par l’État occupant marocain en Europe et sous d’autres latitudes, utilisant la désinformation comme principal outil pour détourner l’attention des violations bien documentées perpétrées par les forces de sécurité marocaines contre la population sahraouie dans les territoires du Sahara occidental sous occupation illégale marocaine. Comprendre les intentions sournoises des architectes de cette diplomatie transactionnelle, célèbre pour ses interprétations sélectives des résolutions de l’ONU et pour ses succès très contestables — obtenus par le chantage et la corruption — ne demande pas beaucoup d’efforts.  La communauté internationale, appuyée par les résolutions de l’ONU et les arrêts de la Cour internationale de Justice, considère le Sahara occidental comme un territoire non autonome en attente de décolonisation. La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, dans son arrêt n° 028/2018, a souligné que l’occupation continue de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) par le Maroc est incompatible avec le droit à l’autodétermination du peuple de la RASD et constitue une violation flagrante de ce droit. Il est donc incorrect, tant sur le plan factuel que juridique, et politiquement immoral et inacceptable, que le Maroc et ses relais médiatiques qualifient le Front Polisario de «groupe terroriste armé », alors que les deux parties siègent à la table des négociations dans le cadre du Plan de règlement des Nations unies qu’elles ont toutes deux signé. En conclusion, malgré tous les efforts déployés par la puissance occupante pour acheter de l’influence et recourir à des écrivains mercenaires afin d’influencer les positions de certains gouvernements et personnalités influentes, par le biais de sa diplomatie transactionnelle et de ses soutiens, dans le but de délégitimer la lutte du peuple sahraoui pour exercer son droit légitime à l’autodéfense et à l’indépendance, des faits fondamentaux et indéniables demeurent : le statut juridique du Sahara occidental est celui d’un territoire non autonome, et son processus de décolonisation reste inachevé.
Le Maroc n’est rien de plus que la puissance occupante de certaines parties du territoire de la RASD, quels que soient ses efforts pour dissimuler cette réalité par la realpolitik. Enfin, la présence de la RASD dans les différents organes de l’Union africaine (UA) repose sur son statut de membre fondateur et à part entière de l’organisation continentale, et les tentatives marocaines pour l’entraver ne sauraient compromettre la qualité de sa participation au travail africain commun.
Ambassadeur de la RASD auprès de la République du Kenya

AADL : Les réseaux d’eau en cours de rénovation dans plusieurs cités

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La direction régionale Alger-Ouest de l’Entreprise de gestion immobilière AADL a lancé une série de projets de réhabilitation des conduites d’alimentation en eau au niveau de plusieurs cités AADL, dans le cadre de son programme visant à améliorer la distribution de l’eau potable et à garantir son acheminement régulier vers l’ensemble des étages des immeubles.  Selon l’établissement, les travaux se poursuivent dans plusieurs cités résidentiels sous la supervision des équipes techniques de la direction régionale, en coordination avec des entreprises spécialisées, afin d’assurer le respect des normes techniques et la qualité des réalisations. Les opérations concernent notamment,  la cité de 540 logements AADL de Brakni, où les conduites d’eau seront rénovées dans 12 immeubles; la cité de 443 logements AADL de Kef El Hammam, avec le renouvellement des réseaux dans 19 immeubles ; la cité de 865 logements AADL de Soumaâ, où les travaux toucheront 25 immeubles ; la cité de 1 652 logements AADL d’Ouled Yaïch, avec la rénovation des conduites au niveau de 36 immeubles. Ces travaux s’inscrivent dans le programme périodique de maintenance des réseaux d’alimentation en eau mis en œuvre par AADL Gestion immobilière. Ils visent à réduire les fuites, à améliorer les performances des installations et à assurer un approvisionnement régulier en eau potable pour les habitants de l’ensemble des étages des immeubles concernés.
A. N.

FILIÈRE SIDÉRURGIQUE : De l’acier pour l’industrie nationale

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Du nouveau dans le processus de modernisation et de développement de la filière sidérurgique en Algérie : Tosyali Algérie annonce la production de la première bobine d’acier sur la ligne de laminage à froid et de décapage.
En fait, il s’agit d’une étape stratégique dans ce processus dans la mesure où cela permet à l’Algérie de se libérer davantage de la dépendance aux importations mais aussi renforcer l’intégration industrielle nationale et, au final, améliorer la compétitivité du produit algérien. Les spécialistes estiment que l’Algérie consolide ainsi sa position sur le marché de l’acier. Ils expliquent que sur une ligne combinée de décapage et de laminage à froid (souvent appelée PLTCM ou Pickling Line and Tandem Cold Mill), la bobine d’acier subit une transformation majeure en continu. Le décapage élimine l’oxyde de fer superficiel (la calamine) grâce à un bain d’acide, tandis que le laminage à froid réduit l’épaisseur de la bande d’acier à température ambiante pour lui donner ses propriétés mécaniques finales. Selon le Mode Intelligence Artificielle, l’acier ainsi obtenu est destiné à deux types de débouchés principaux. Il y a, d’abord, les applications industrielles directes (Produits finis). La même source souligne que l’acier laminé à froid possède un excellent état de surface, des tolérances d’épaisseur très strictes et des propriétés mécaniques accrues. Il est directement utilisé dans : l’automobile (Pièces de carrosserie, portières, capots et éléments de structure légers mais résistants) ; l’électroménager (panneaux extérieurs et structures des réfrigérateurs, machines à laver, fours et micro-ondes) ; la construction et l’industrie (profilés de précision, tubes de haute qualité, armoires électriques et radiateurs ; l’emballage (fabrication de canettes, fûts industriels et boîtes de conserve (acier pour emballage). Le Mode IA précise également que la bobine sortant de cette ligne sert très souvent de matière première pour d’autres lignes de traitement thermique ou de revêtement. Le complexe Tosyali n’en est pas à sa première performance. Au début de cette année, il a effectué ses premières opérations d’exportation de tôles d’acier du complexe Tosyali au titre de l’année 2026. Cette opération a consisté en l’expédition simultanée de quatre navires, dont trois ont quitté le port d’Arzew et un le port d’Oran, à destination de la Pologne, la Lettonie, l’Italie et la Tunisie. Selon un membre du Conseil d’Administration du complexe Tosyali, cette initiative reflète la dynamique que connaît le secteur de l’exportation dans la filière sidérurgique. Il a ajouté que le volume des exportations dans le cadre de cette opération est estimé à 22.000 tonnes de produits sidérurgiques, pour des recettes financières avoisinant 13,5 millions de dollars. Ces exportations concernent principalement les tôles laminées à chaud et le fil de fer. Le même responsable avait également annoncé que le groupe était en voie de réaliser une extension dédiée à la production de tôles laminées à froid, galvanisées et peintes, destinées aux industries de l’électroménager et de l’automobile. Il a affirmé que ces investissements, qui reposent sur des technologies de pointe, permettront de produire un acier de haute qualité et à forte valeur ajoutée, contribuant ainsi à la réduction des importations et au renforcement des exportations nationales. Il avait également annoncé que les unités de production de tôles laminées à froid entreront en exploitation à partir du mois de septembre prochain, saluant le suivi rigoureux accordé par les pouvoirs publics au dossier de l’exportation.
M. R.

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