mercredi 12 août 2026
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LE PRESIDENT SAHRAOUI REAFFIRME LA POURSUITE DE LA LUTTE, PAR TOUS LES MOYENS LEGITIMES, JUSQU’A L’INDEPENDANCE : « L’autodétermination est un droit inaliénable » 

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La 14e édition de l’Université d’été des cadres du Polisario et de la RASD s’est ouverte, hier, à Boumerdès, avec un message très fort délivré par président Brahim Ghali.

L’Université M’hamed Bougara de Boumerdès abrite depuis hier et jusqu’au 20 août le grand événement que constitue la 14e édition de l’Université d’été des cadres du Front populaire pour la libération de la Saguia El-Hamra et du Rio de Oro (Front Polisario) et de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), dédiée à la mémoire du martyr Sid Ahmed El Bellel Hedda (Sid Ahmed El Batal), sous le thème « L’autodétermination et l’indépendance, un droit inaliénable ». 

Les travaux ont débuté en présence du président de la RASD et Secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, qui a délivré dans son discours d’ouverture un message de fidélité inébranlable à l’engagement des justes martyrs, parmi lesquels le fondateur, le martyr El-Ouali Mustafa Sayed, et le président martyr Mohamed Abdelaziz, ainsi que ceux qui ont suivi leurs traces sans faillir, tel le martyr qui a donné son nom à cette édition, Sid Ahmed El-Balal Hadda. Le président de la RASD a rappelé que le peuple sahraoui a pris la décision souveraine de poursuivre la lutte et la résistance de libération, par tous les moyens légitimes, afin de parachever la souveraineté de son État sur l’ensemble de son territoire national. Le Président Ghali a ajouté que cinquante années et plus, de persévérance, de résistance et de lutte, de sacrifices et de souffrances, marquées par le sang, la sueur et les larmes, ont été endurées avec une détermination inébranlable, une résolution inflexible et une foi inébranlable dans la victoire inévitable et la réalisation de leurs nobles et sacrés objectifs.  Il a expliqué que le slogan choisi pour cette édition de l’université, « L’autodétermination et l’indépendance sont un droit inaliénable », est un titre parfaitement approprié à cette étape, non seulement dans la lutte du peuple sahraoui, mais aussi face aux événements dangereux et rapides que connaît le monde entier. « Je ne pense pas que nous nous trompions en disant que la communauté internationale est confrontée à un défi existentiel, car les efforts flagrants et les tentatives frénétiques, explicites et déclarées de privilégier la logique de l’influence, les intérêts et la loi du plus fort conduiront à des dérives et à des voies dont la seule certitude est qu’elles ne seront ni bonnes ni pacifiques pour l’humanité », a déclaré le Président Brahim Ghali.

L’hommage à Sid Ahmed Batal

Le président Brahim Ghali a rendu hommage à la famille du martyr Sid Ahmed Belal Hadda (Sid Ahmed Batal), dont l’université d’été pour cadres porte le nom, rappelant qu’il avait été parmi les premiers à rejoindre le Front et qu’il s’était distingué par son courage dans des conditions extrêmement difficiles, au début de la révolution. Le président Ghali a ajouté que le martyr avait également été commandant de terrain dans l’armée sahraouie et qu’il avait été grièvement blessé, devenant aveugle, lors d’une mission de combat à la tête d’une région militaire. Malgré cela, il n’a jamais cessé de servir la cause nationale avec un dévouement et une sincérité sans faille, occupant de nombreux postes et responsabilités au sein du Front Polisario, organisation révolutionnaire nationale, et du gouvernement de la République sahraouie.

Le message algérien de bienvenue

Dans son discours à l’ouverture des travaux, le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui, le Dr Saïd Ayachi, a affirmé qu’une solution juste et durable à la question sahraouie passe nécessairement par la consultation du peuple sahraoui afin qu’il puisse choisir librement son avenir. Le Dr Saïd Ayachi a souhaité la bienvenue au président de la République et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, et a exprimé sa gratitude à la wilaya de Boumerdès pour avoir mis en place toutes les conditions nécessaires au succès de cette édition de l’université. Le Dr Ayachi a condamné toute tentative de contourner la question sahraouie et de la soustraire à son cadre juridique. Présents à cet événement également des représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie, des parlementaires, des chercheurs, ainsi que des représentants de partis politiques algériens, d’instances et d’associations de la société civile algérienne. 

M’hamed Rebah

PLUS DE 86 KG DE COCAÏNE ET D’UN MILLION D’UNITES PSYCHOTROPES SAISIS : L’ANP en guerre contre le narcotrafic 

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Les chiffres astronomiques enregistrés en matière de saisies des drogues dures et autres substances psychédéliques dans le cadre des opérations de lutte réalisées avec succès par l’Armée nationale populaire, ne laissent aucun doute sur l’ampleur de la menace de déstabilisation qui vise l’Algérie.

Le ministère de la Défense nationale a rendu publics, hier, les détails d’une opération qualitative menée cette semaine par les services de sécurité de l’Armée dans les 2e et 3e Régions militaires. L’opération a permis l’arrestation de cinq individus, dont une femme, ainsi que la saisie de plus de 86 kilogrammes de drogues dures, notamment de la cocaïne, en plus de 1.049.300 comprimés psychotropes. Selon un communiqué du MDN, les importantes quantités de stupéfiants saisies étaient soigneusement dissimulées à bord d’un camion semi-remorque et d’un véhicule touristique. L’intervention des services de sécurité a permis de déjouer l’activité du réseau et d’interpeller ses membres. Le MDN précise que cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts déployés sur le terrain pour lutter contre la criminalité organisée et le trafic illicite de drogues et de substances psychotropes. Soulignant également que ces résultats ont été rendus possibles grâce à la coordination entre les différents services de sécurité ainsi qu’à la vigilance des services relevant du ministère de la Défense nationale, mobilisés pour assurer la sécurité et la protection des citoyens. Pour rappel, cette nouvelle saisie intervient après plusieurs opérations menées récemment par les services de l’Armée nationale populaire contre les réseaux de narcotrafic. 

Le 20 juillet, les Services de sécurité de l’Armée de Blida, en coordination avec les Douanes, ont démantelé un réseau de six narcotrafiquants et saisi 133 kg de cocaïne. Quelques jours plus tard, le 26 juillet, cinq narcotrafiquants ont été arrêtés dans les secteurs militaires de Béchar, Adrar et Timimoune. L’opération a permis la saisie de 45,357 kg de cocaïne et 59.997 comprimés psychotropes. Entre le 15 et le 21 juillet, le bilan opérationnel de l’ANP faisait également état de l’arrestation de 28 narcotrafiquants, avec la saisie de 134,13 kg de cocaïne et 1.098.445 comprimés psychotropes à travers plusieurs Régions militaires. Le 12 juillet, une autre opération avait conduit à l’arrestation de 19 narcotrafiquants et à la saisie de plus de 735 kg de kif traité, ainsi que 1.350 comprimés psychotropes. 

Fin juin, le MDN avait annoncé le démantèlement d’un réseau transfrontalier à Alger, avec 12 narcotrafiquants arrêtés, la saisie de 400 kg de kif traité et 2.966 comprimés psychotropes, ainsi que plusieurs véhicules et une importante somme d’argent. Ces opérations illustrent l’intensification des efforts des services de sécurité contre les réseaux de trafic de stupéfiants, notamment la cocaïne et les psychotropes. Le bilan du premier semestre 2026 faisait déjà état de 1.092 narcotrafiquants arrêtés, 730,46 kg de cocaïne et 25,6 millions de comprimés psychotropes saisis.

Sarah. O

COUR D’ALGER : Abdelwahid Temmar devant la justice dans une nouvelle affaire

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La Cour d’Alger ouvre, aujourd’hui, le dossier de l’ancien ministre de l’Habitat, Abdelwahid Temmar, poursuivi dans une nouvelle affaire liée au blanchiment d’argent et aux produits du crime.

L’ancien ministre devrait comparaître devant la première chambre pénale de la Cour d’Alger afin de répondre aux accusations portées à son encontre. L’affaire concerne notamment des faits présumés de blanchiment d’argent, d’abus de pouvoir ainsi que l’exploitation de facilités liées à l’activité professionnelle dans le cadre d’opérations suspectes. Le 15 juin dernier, le pôle pénal économique et financier de Sidi M’Hamed avait condamné Abdelwahid Temmar à une peine de 07 années de prison ferme, assortie d’une amende d’un million de dinars, avec confiscation de l’ensemble des biens saisis. Le tribunal avait également prononcé à son encontre une amende de 200.000 dinars au profit du Trésor public, à titre de réparation des préjudices causés. Devant le pôle économique et financier, l’ancien ministre était poursuivi pour blanchiment d’argent habituel et pour avoir exploité les facilités que lui procurait son activité professionnelle dans le cadre d’une opération criminelle. Des faits prévus et réprimés notamment par l’article 389 bis 2 du Code pénal ainsi que par l’article 42 de la loi n° 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption.

S. O

ÉCLIPSE SOLAIRE PARTIELLE EN ALGERIE AUJOURD’HUI : Un spectacle exceptionnel à observer avec précaution

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L’Algérie assistera aujourd’hui à un événement astronomique exceptionnel, une éclipse solaire partielle, dont le degré de visibilité variera d’une région à l’autre du pays, selon les calculs astronomiques. D’après les prévisions numériques de l’Office national de la météorologie (ONM), les conditions météorologiques seront variables à travers le pays au moment de l’éclipse. Le temps sera voilé sur les régions côtières et nuageux sur les wilayas intérieures et les Hauts Plateaux de l’Ouest, avec des pluies localement importantes et parfois orageuses. Les températures oscilleront entre 30 et 43 degrés. À cet effet, la Télévision algérienne a annoncé une émission spéciale consacrée à la retransmission en direct de ce phénomène céleste. Le programme sera diffusé à partir de 18h20 sur la Chaîne 1, la Chaîne 3 et El Maarifa, avec notamment des explications et des consignes pour observer l’éclipse en toute sécurité. À cette occasion, l’association Sirius d’astronomie a indiqué, dans un communiqué, qu’elle organisera, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et en coopération avec les associations d’astronomie algériennes, « une observation nationale dans la ville de Ténès », dans le cadre du programme des camps d’été, où le taux d’occultation du disque solaire atteindra près de 97 %, contre 96 % à Alger, avant de diminuer progressivement en allant vers l’Est et le Sud du pays. Dans le cadre de la vulgarisation de la culture astronomique, l’association a lancé, en coopération avec le Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (CERIST Constantine), un site électronique dédié à cette éclipse, comprenant des explications scientifiques, les horaires de l’éclipse dans les différentes wilayas du pays, ainsi qu’une carte interactive permettant de connaître le taux d’occultation, les phases de l’éclipse et les lieux d’observation proposés par plusieurs associations astronomiques à travers les différentes wilayas. L’association a, par ailleurs, consacré un numéro spécial de la revue scientifique « Echihab El-Ilmi » aux aspects scientifiques et historiques de l’éclipse, ainsi qu’aux méthodes d’observation sûres, accessible via le lien « : http://mediation.cerist.dz/e2026.html ». L’éclipse solaire se produit lorsque la Lune passe entre le Soleil et la Terre, occultant totalement ou partiellement la lumière solaire. Ce phénomène, qui se produira aujourd’hui, sera total sur une bande traversant le Groenland, l’Islande, le nord de l’Espagne et le Portugal, tandis qu’il sera partiel en Algérie, avec un taux d’occultation variable selon les régions. Afin de protéger les yeux et d’éviter des lésions oculaires irréversibles, il est strictement interdit d’observer directement le soleil sans protection adaptée. Il est recommandé d’utiliser exclusivement des lunettes spéciales d’observation des éclipses, conformes à la norme internationale ISO 12312-2.

L.Zeggane 

BERNE APPORTE SON SOUTIEN A MADRID DANS LA CRISE MIGRATOIRE DE L’ENCLAVE DE CEUTA : Les clandestins marocains renvoyés de Suisse

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Les réactions à et les contrecoups de la tentative du makhzen d’envoyer « ses parias » à l’assaut de l’enclave espagnole commencent à se faire entendre. 

Si en Chine, aux Etats Unis et dans certains pays européens on n’hésite pas à crier au complot contre l’Espagne en désignant l’alliance Maroc-Israël-États-Unis, la Suisse, elle, a décidé de se ranger du côté de Madrid en procédant au renvoi de ressortissants marocains en situation irrégulière.

Les autorités suisses ont justifié cette mesure par la crise migratoire qu’a connue l’enclave espagnole de Ceuta avec le passage de milliers de migrants illégaux depuis le territoire marocain. Plusieurs analystes occidentaux estiment que c’est une agression contre la souveraineté d’un pays membre de l’Union Européenne qui nécessite une réaction coordonnée entre tous les pays membres de l’espace Schengen. Le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) annonce qu’une « série de vols vers le Maroc est prévue dans les prochaines semaines », indique le quotidien suisse Blick. « La forte augmentation du nombre d’identifications se traduira encore davantage par une hausse des chiffres des retours dans les semaines à venir », précise le journal. C’est la réponse du berger à la bergère puisque le Maroc déjà empêtré dans des difficultés sur le plan social aura à gérer des cohortes de clandestins expulsés d’Europe. « Les scènes dramatiques observées à Ceuta risquent d’occuper l’esprit des responsables politiques suisses longtemps, constate le même média. Par ailleurs, le conseiller d’Etat du parti PLR, Philippe Mller, a critiqué l’attitude des autorités marocaines, signale l’article de Blick. « Philippe Müller reproche au Maroc de traîner des pieds. Alors que l’identification des ressortissants marocains dans le cadre de procédures pénales ne prend que quelques semaines. L’ambassade mettrait parfois plus d’un an pour les expulsions », note l’article. « Au sein de l’administration fédérale, le fait que le Maroc ne voit guère d’intérêt à rapatrier les mineurs délinquants – et qu’il instrumentalise la question migratoire – est un secret de polichinelle », rappelle le média.

C’est une autre révélation qui met en cause l’implication du Makhzen et des services de sécurité marocains dans l’invasion de l’enclave Le journal Blick ajoute que « la position de la Suisse sur la question du Sahara occidental est une épine dans le pied du Maroc » car « Berne n’a jamais reconnu l’annexion du Sahara occidental par le Maroc, ce qui déplaît fortement aux autorités de Rabat ».

Et c’est ce qui explique, selon de nombreux analystes la paresse du Maroc à répondre aux sollicitations de la justice suisse pour le rapatriement de ses ressortissants en situation irrégulière. Il tente de jouer la même rengaine avec la république fédérale de Suisse en exerçant une pression migratoire incontrôlée qui incommoderait le gouvernement de Berne coupable à ses yeux de n’avoir pas foulé aux pieds la légalité internationale et adoubé son pseudo plan de règlement du conflit du Sahara occidental par la solution de la large autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine. Maintenant, chaque jour qui passe apporte son lot de preuves qui incriminent les autorités marocaines et leurs alliés (Israël-USA). Certains pays qui avaient réagi dans un premier temps en appelant à exclure Madrid de l’espace Schengen ont compris le jeu perfide de Rabat. Ils ont révisé leur attitude et appellent aujourd’hui à une réaction coordonnée entre tous les pays membres de l’espace UE ce qui isolerait rabat et la mettrait face à une réalité amère, celle d’un peuple poussé dans le dénuement et qui n’attend que l’occasion pour se révolter, déposer le roi, chasser la famille royale et instaurer une république dans le pays.

Slimane B.  

EXPORTATIONS : La Banque d’Algérie encadre le financement à court terme en dinars

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La Banque d’Algérie vient de fixer les nouvelles conditions permettant aux banques agréées d’accorder des crédits à court terme en dinars aux exportateurs afin de financer les dépenses directement liées à leurs opérations d’exportation.

Publiée dans le cadre de l’encadrement du financement des opérations d’exportation, l’instruction n°08-2026 précise les conditions d’éligibilité, les modalités de mobilisation et de remboursement des financements accordés par les banques intermédiaires agréées. Selon le texte, peuvent bénéficier de ce dispositif les opérations d’exportation réalisées au moyen d’un crédit documentaire irrévocable et confirmé ou d’une remise documentaire à vue. Le dispositif concerne les opérateurs économiques inscrits au registre du commerce dont les codes d’activité relèvent de la position 1, relative à la production, et de la position 7, relative à l’exportation et au trading. Le financement prend la forme d’un crédit à court terme en dinars accordé par une banque intermédiaire agréée afin de couvrir les besoins de trésorerie directement liés à l’exécution de l’opération d’exportation. Il peut notamment servir à financer l’acquisition de marchandises destinées à l’exportation, l’achat de matières premières, les opérations de fabrication et de conditionnement ainsi que les autres dépenses engagées jusqu’à l’expédition des marchandises.

Une adaptation aux besoins de l’exportateur

Le montant du crédit est déterminé par la banque en fonction des besoins de trésorerie de l’exportateur liés à l’opération concernée et de l’évaluation du risque de crédit. La mobilisation du financement intervient conformément aux clauses du contrat conclu avec la banque et après présentation des documents permettant de vérifier la réalité de l’opération d’exportation. Le dossier doit notamment comprendre un registre de commerce actualisé, une situation à jour auprès de la CNAS et de la CASNOS, un extrait de rôle apuré, ainsi qu’une facture établie par le producteur attestant de la disponibilité du produit et portant la mention « valable à l’exportation ». L’exportateur doit également fournir un contrat d’exportation ou un bon de commande dûment signé, sous format papier ou électronique, un document justifiant l’ouverture de la lettre de crédit, un document de transport ainsi qu’une garantie émise par une compagnie d’assurance à l’export. Avant d’accorder le financement, la banque doit par ailleurs vérifier que le produit faisant l’objet de l’opération d’exportation est référencé sur la plateforme dédiée à l’exportation.

Sept jours au maximum pour l’examen du dossier

L’une des principales dispositions de l’instruction concerne le délai de traitement des demandes. La banque intermédiaire agréée dispose d’un délai maximal de sept jours à compter de la réception d’un dossier complet pour examiner la demande de crédit. La durée du financement est, quant à elle, fixée par la banque en fonction de la nature de l’opération, de son cycle de réalisation et du délai prévu pour le règlement de la créance d’exportation, conformément à la réglementation en vigueur. L’exportateur reste tenu de rembourser le financement à son échéance, indépendamment du règlement de sa créance par l’acheteur étranger. La banque peut toutefois, dans les conditions prévues par le contrat de financement, accorder une prorogation de cette échéance.

Rapatriement obligatoire des recettes d’exportation

L’instruction rappelle également l’obligation pour l’exportateur de rapatrier les recettes de l’opération d’exportation dans les conditions et délais prévus par la réglementation. Le contrat de financement peut prévoir que les recettes de l’opération soient affectées en priorité au remboursement du crédit accordé. Enfin, l’exportateur doit informer sans délai sa banque de tout événement susceptible d’affecter l’exécution de l’opération d’exportation et lui fournir, à sa demande, les documents et informations nécessaires au suivi de l’opération. L’instruction n°08-2026 de la Banque d’Algérie prend effet à compter de sa date de signature.

Sarah. O

AZOUZ NASRI :  « La décolonisation du Sahara occidental est un devoir et une responsabilité collective »

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Le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, a réitéré, hier, à l’occasion de l’ouverture de la 14e université d’été des cadres sahraouis, le soutien de l’Algérie au combat du peuple sahraoui pour l’indépendance. Il a, dans ce sens, réaffirmé que l’Algérie, sous la direction du président Abdelmadjid Tebboune, s’enorgueillit de se tenir aux côtés du peuple sahraoui résistant et exigeant un règlement juste de la question sahraouie selon sa libre volonté.

Nasri a, dans une allocution prononcée en son nom par le sénateur Ayache Djebabilia, salué « la résilience, le courage et la constance du peuple sahraoui dans ses choix, ainsi que son attachement à ses revendications sous la direction de son seul représentant légitime, le Front Polisario », estimant que cette résilience qui s’inspire de la justice de la cause, de la force de l’unité et de la noblesse des objectifs « mérite l’appréciation du monde et nécessite un large élan de solidarité internationale ». Nasri a soutenu qu’il faut ainsi « barrer la route au projet de peuplement du Makhzen marocain dans la région », et mettre fin à ses ambitions expansionnistes basées sur des allégations imaginaires, rejetées par l’histoire et démenties catégoriquement par la Cour internationale de Justice par sa décision historique équitable. »

D’autre part, Nasri a souligné que « les transformations et les défis que connaît le monde, malgré leur accélération et leur gravité, ne doivent pas être payés par les peuples colonisés à travers le déni de leurs aspirations ou l’inclusion de leurs revendications dans le cadre de conceptions erronées de solutions ». Tout comme, a-t-il ajouté, « le contexte international chamboulé ne doit pas être un prétexte au recul du capital moral du système international envers les droits fondamentaux de l’homme et des peuples, ni une justification pour faire des colonies des zones de conflit oubliées. » Nasri a également indiqué que la diplomatie algérienne « s’emploie à alerter sur cela en toutes occasions et dans toutes les tribunes, en rappelant que la décolonisation en Palestine et au Sahara occidental est un devoir et une responsabilité collective, et que l’autodétermination est un droit inaliénable et imprescriptible, et que son affaiblissement par la complaisance envers l’État occupant constitue une menace directe pour la paix et la sécurité internationales. »

Enfin, Nasri a salué la lutte des frères de la RASD, s’est incliné devant leurs sacrifices et a exprimé son « appréciation pour les réalisations qu’ils ont accomplies par leur héroïsme et leur unité », saluant également « les efforts des cadres de la République sahraouie, en tant que noyau de l’État et pilier de ses institutions, et porteurs de ses futurs enjeux de développement après l’achèvement prochain de la libération ».

M. R.

PALESTINE OCCUPEE : 1700 dépouilles détenues, violences en Cisjordanie et accélération de la colonisation

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La situation dans les territoires palestiniens occupés reste marquée par une multiplication des opérations des forces d’occupation sionistes, des attaques de colons et de nouvelles mesures visant à renforcer la colonisation. Parmi les faits les plus marquants figure la détention par l’entité sioniste de quelque 1 700 dépouilles palestiniennes, qui seraient conservées en prévision d’éventuelles négociations futures.  Selon un rapport publié par le quotidien Haaretz, le chef du Shin Bet, David Zini, superviserait les procédures visant à conserver ces dépouilles, dans l’hypothèse où des ressortissants sionistes seraient enlevés ou portés disparus à l’avenir. Les forces d’occupation sionistes soutiendraient également cette politique, selon le journal. En février dernier, Haaretz avait indiqué que 766 dépouilles palestiniennes avaient été identifiées, auxquelles s’ajoutaient 10 dépouilles de ressortissants étrangers. Le quotidien avait toutefois souligné que le nombre réel était probablement beaucoup plus élevé, notamment en raison de l’absence de données précises concernant les dépouilles de Palestiniens originaires d’El Qods et de Cisjordanie. La question de la restitution des corps fait régulièrement l’objet de procédures judiciaires. Dans plusieurs affaires récentes, l’entité sioniste aurait reconnu détenir les dépouilles de Palestiniens arrêtés puis décédés alors qu’ils se trouvaient en détention. Les autorités ont affirmé que le ministère de l’Intérieur avait ouvert des enquêtes afin de déterminer les circonstances de leurs décès.

Six Palestiniens blessés à Al-Mughayer

À Al-Mughayer, au nord-est de Ramallah, 6 Palestiniens, dont trois enfants et deux femmes, ont été blessés hier lors d’une attaque menée par des dizaines de colons protégés par les forces d’occupation sionistes. Selon Marzouk Abo Naïm, vice-président du conseil du village d’Al-Mughayer, les colons ont attaqué des habitants dans la plaine de Mughayer alors que ceux-ci travaillaient leurs terres. Ils auraient également utilisé des grenades lacrymogènes, provoquant des cas d’étouffement parmi les victimes. Le village d’Al-Mughayer et plusieurs localités environnantes, au nord-est de Ramallah, font depuis plusieurs mois l’objet d’attaques répétées de colons, parallèlement aux incursions des forces d’occupation. Selon la Commission de la résistance au mur et à la colonisation, 2 256 agressions ont été commises au cours du mois de juillet contre des Palestiniens, leurs terres et leurs biens. Les forces d’occupation sionistes seraient responsables de 1 458 agressions, tandis que les colons en auraient commis 798.

11 arrestations à Jénine et démolition de 12 entrepôts à Anza

À Jénine, les forces d’occupation sionistes ont arrêté 11 Palestiniens lors d’une campagne de perquisitions et de raids menée dans plusieurs quartiers de la ville ainsi que dans des localités de la province. Plusieurs habitations ont été perquisitionnées et plusieurs Palestiniens arrêtés, parmi lesquels Abdullah Sadqi Zakarnah, Ahmed Abou Shmala, Bara Wajdi Hathnaoui, Mohamed Abdallah Briki, Ahmed Hossam Abou Tbiik, Ahmed Al-Shakhshir et le jeune Mohamed Abd Al-Rahim. Dans le village de Kafert, à l’ouest de Jénine, les forces d’occupation ont également arrêté le prisonnier libéré Youssef Arafat Ighbariya, après avoir perquisitionné son domicile. Son arrestation intervient seulement dix jours après sa libération, après avoir passé 28 mois dans les prisons de l’occupation. Les forces d’occupation ont également arrêté Ayman Mohamed Awad après une perquisition de son domicile, ainsi que Monnir Faras Ghanem, originaire du village de Kafr Goud, à l’ouest de Jénine. Ces arrestations interviennent dans le cadre de raids et d’incursions quasi quotidiens à Jénine et dans plusieurs villes et villages de la province. Dans le même temps, les forces d’occupation sionistes ont commencé à démolir 12 entrepôts commerciaux à l’entrée du village d’Anza, au sud de Jénine, alors que l’affaire était toujours examinée par les tribunaux de l’occupation et qu’aucune décision définitive n’avait été rendue. Les forces d’occupation ont investi la zone accompagnées de deux bulldozers militaires et ont commencé à démolir les entrepôts appartenant au Palestinien Ayser Ammor. Les installations contenaient notamment du matériel et des cartons appartenant à une usine de carton du village. Les propriétaires ont été empêchés d’évacuer le contenu des entrepôts avant leur démolition, tandis que les forces d’occupation ont fermé la route Naplouse-Jénine à la circulation. Les 12 entrepôts, d’une superficie d’environ 40 mètres carrés chacun, représentaient un investissement estimé à 1,5 million de shekels. Bien qu’un avis de démolition ait été délivré et qu’une objection ait été déposée devant les tribunaux de l’occupation, la procédure de démolition a commencé avant qu’une décision ne soit rendue. Selon Ayman Ammor, responsable des entrepôts, le projet appartenait à son cousin Ayser, qui travaille en Arabie saoudite. Les locaux avaient tous été loués comme commerces, mais les locataires ont été contraints de les quitter après avoir reçu les avis de démolition.

6 blessés à Barqa et explosion d’une maison à Tal

À Barqa, au nord-ouest de Naplouse, 6 Palestiniens ont été blessés hier durant la matinée, dont 2 enfants, lors d’une incursion des forces d’occupation sionistes. Selon des sources du Croissant-Rouge palestinien, les victimes ont été blessées à la suite de passages à tabac. Des sources locales et sécuritaires ont indiqué que les forces d’occupation avaient investi la localité, perquisitionné plusieurs maisons, bouleversé leur contenu et agressé plusieurs habitants, provoquant des contusions sur différentes parties de leurs corps. À Tal, a sud-ouest de Naplouse, les forces d’occupation sionistes ont fait exploser mardi matin la maison du martyr Farouk Ramadan.  La veille au soir, les forces d’occupation avaient investi le village et contraint les habitants de certaines maisons à les évacuer en préparation de la démolition du domicile. Cette opération intervient quelques semaines après l’attaque menée le 24 juillet dernier à Tal par des soldats d’occupation et des colons, qui avait fait quatre martyrs appartenant à une même famille et quatre blessés, alors que les habitants faisaient face à cette attaque coloniale.

Un nouveau projet de colonie de 650 logements à el Qods occupée

À  el Qods occupée, le gouvernorat a dénoncé un nouveau projet colonial à l’entrée du quartier d’Umm Tuba, dans le sud de la ville. Le prétendu « Comité de planification et de construction de district » des autorités d’occupation sionistes a soumis un projet de création d’une nouvelle colonie baptisée « Nofei Rachel », prévoyant la construction d’environ 650 logements sur une superficie de 27 dounams, à proximité immédiate des habitations palestiniennes d’Umm Tuba. Selon le gouvernorat d’el Qods, l’emplacement du projet, à l’entrée principale du quartier, risque d’avoir un impact direct sur les déplacements quotidiens des habitants et de limiter davantage l’expansion et le développement urbain palestiniens.  Le projet s’inscrit dans une série de plans de colonisation menés dans le sud d’El Qods occupée, alors que les autorités d’occupation imposent parallèlement de sévères restrictions à la construction palestinienne à Umm Tuba. Les habitants sont notamment confrontés à des avis de démolition et d’expulsion ainsi qu’à des mesures concernant la propriété foncière et les permis de construire, tandis que les projets coloniaux à grande échelle continuent d’être favorisés. Le gouvernorat d’El Qods estime que ces projets participent à une politique coloniale visant à étouffer la présence palestinienne et empêcher son expansion urbaine, tout en consolidant les colonies et en imposant une nouvelle réalité sur le terrain.

Le mufti d’El Qods à nouveau expulsé d’Al-Aqsa

Les autorités d’occupation ont également renouvelé la décision d’expulsion du mufti général d’El Qods et des diocèses palestiniens, le cheikh Mohammed Hussein, de la mosquée Al-Aqsa.  La mesure, valable pour 6 mois, court du 10 juillet 2026 au 10 janvier 2027.  Le cheikh Mohammed Hussein figure parmi les principales personnalités religieuses de Jérusalem. La décision d’expulsion intervient après une série de convocations, de mesures de harcèlement et de décisions similaires prises à son encontre au cours des dernières années.  Cette nouvelle mesure est dénoncée comme une tentative de cibler les personnalités religieuses palestiniennes d’El Qods et de restreindre le discours religieux à l’intérieur de la mosquée Al-Aqsa. Elle intervient également dans un contexte de restrictions croissantes visant la présence palestinienne dans la ville occupée.

Des canalisations d’eau détruites à Atouf et Ras Al-Ahmar

Au sud-est de Tubas, les forces d’occupation sionistes ont détruit  des canalisations d’eau à Atouf et Ras Al-Ahmar, selon le militant des droits humains Aref Daraghmeh.  Ces destructions seraient liées à la construction d’une route militaire dans la région. Depuis plusieurs mois, les terres agricoles de la zone sont affectées par des travaux de terrassement, notamment la destruction de canalisations d’eau et le remblayage de puits artésiens, provoquant d’importantes pertes économiques pour le secteur agricole. L’année dernière, les forces d’occupation avaient annoncé la construction d’une route militaire d’environ 22 kilomètres, reliant le point de contrôle d’Ein Shibli, au sud-est de Tubas, au point de contrôle de Tayasir, à l’est de Tubas.

Des terres agricoles incendiées à Jiljilyya

La pression sur les agriculteurs palestiniens se poursuit également dans la région de Ramallah. À Jiljilyya, au nord de Ramallah et du gouvernorat d’Al-Bireh, des colons ont incendié des terres agricoles dans la zone d’Al-Batin, à l’est du village.  Osama Nazmi, chef du conseil du village de Jiljilyya, a indiqué que les terres appartenaient aux habitants du village ainsi qu’à ceux des localités de Sinjil et d’Al-Mazra’a Ash-Sharqiya.  Selon le responsable local, des colons ont également établi un avant-poste dans la région il y a environ un an et se sont approprié des maisons appartenant aux habitants d’Al-Mazra’a Ash-Sharqiya. La multiplication des attaques contre les terres, les habitations et les biens palestiniens intervient ainsi parallèlement aux incursions des forces d’occupation, aux arrestations, aux démolitions et à l’expansion des projets de colonisation dans plusieurs secteurs de la Cisjordanie et d’el Qods occupée.

Ania N 

NUMERISATION : Sayoud exige d’accélérer les projets et d’améliorer les services aux citoyens

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a insisté sur la nécessité d’accélérer la transformation numérique du secteur et d’améliorer la qualité des services publics destinés aux citoyens.

Lors d’une réunion tenue au Palais du Gouvernement, consacrée à l’évaluation de l’état d’avancement de la numérisation au sein du secteur, le ministre a appelé à une prise en charge rapide des insuffisances constatées et à un suivi renforcé des différents systèmes numériques.  Il a également ordonné un suivi continu des différents projets et systèmes numériques ainsi que l’achèvement des opérations dans les délais impartis. Le ministre a insisté sur la nécessité de placer les préoccupations des citoyens au cœur des priorités et de garantir une prise en charge effective de leurs demandes, tout en améliorant la qualité des services publics. Il a, par ailleurs, appelé à renforcer la coordination et l’intégration entre les différents services et structures concernés et à mobiliser l’ensemble des moyens disponibles pour concrétiser les objectifs fixés en matière de numérisation. L’objectif affiché est de parvenir à des résultats concrets dans des délais définis, afin d’améliorer la performance du service public, de simplifier les procédures administratives et de consolider une administration moderne, efficace et davantage proche du citoyen. Selon un communiqué du ministère, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à accélérer la transformation numérique et à renforcer l’interconnexion entre les différents secteurs. La rencontre a réuni les cadres du ministère chargés du dossier de la numérisation. Elle a notamment permis de faire le point sur l’avancement des différents projets et systèmes numériques, en particulier ceux directement liés aux services publics destinés aux citoyens. Parmi les dispositifs concernés figurent notamment les services relatifs aux cartes grises et aux documents d’état civil.  

Sarah. O

CREDIT A LA CONSOMMATION : Les banques appelées à faciliter l’accès aux ménages

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Dans une nouvelle note publiée lundi, la Banque d’Algérie a appelé les banques et établissements financiers à faciliter l’accès des ménages au crédit à la consommation et à accélérer le traitement des demandes, notamment à travers les canaux digitaux. Ces financements restent exclusivement destinés à l’acquisition de biens produits ou assemblés en Algérie. Intitulée « Développement de l’offre en matière de crédit à la consommation », la note précise que, « dans le cadre de la promotion du crédit à la consommation et du renforcement de son rôle dans le financement des besoins des ménages, les banques et les établissements financiers sont appelés à intensifier leurs efforts en vue de favoriser un accès plus large des ménages aux crédits à la consommation, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur ». La Banque d’Algérie rappelle notamment les dispositions du décret exécutif n°15-114 du 12 mai 2015 relatif aux conditions et modalités des offres en matière de crédit à la consommation. Selon la même note, les banques et établissements financiers sont tenus de développer davantage leurs offres, en veillant à leur accessibilité et à leur adéquation avec les besoins de leur clientèle. Ils sont également appelés à assurer un traitement diligent des demandes de crédit, notamment en recourant davantage aux canaux de distribution digitaux. À cet effet, les établissements concernés doivent mobiliser les moyens nécessaires afin d’améliorer l’accès de leurs clients à ce type de financement, destiné exclusivement à l’acquisition de biens produits ou assemblés en Algérie. La Banque d’Algérie instruit par ailleurs les banques et établissements financiers de prendre « les mesures nécessaires » pour assurer la mise en œuvre de cette note et de veiller à son application effective et sans délai dans l’ensemble de leurs réseaux. Pour rappel, une précédente note, publiée le 29 juillet, avait appelé les banques et établissements financiers à faciliter l’accès des ménages aux produits et services bancaires. Les établissements disposent jusqu’au 30 septembre 2026 pour mettre en œuvre ces mesures, qui portent notamment sur la réduction des délais de traitement, le développement des services numériques et l’amélioration de la prise en charge de la clientèle.

L.Zeggane 

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