La Ligue de football professionnel (LFP) a dévoilé la programmation des deux premières journées du championnat de Ligue 1, saison 2026-2027, dont le coup d’envoi sera donné les 27, 28 et 29 août prochains.
Pour la première journée, prévue sur trois jours, l’ES Sétif accueillera l’ES Ben Aknoun, le jeudi 27 août à 19h00, avant le match MC Alger – MC Oran, programmé le même jour à 21h00.
Le vendredi 28 août, le CR Témouchent recevra le CS Constantine à 19h00, tandis que l’US Biskra sera opposée à la JS Saoura, à la même heure.
La JS El Biar accueillera, pour sa part, l’Olympique Akbou à 21h00. La première journée se poursuivra le samedi 29 août avec trois rencontres : USM Khenchela – USM Alger à 17h00, ASO Chlef – CR Belouizdad à 19h00 et JS Kabylie – MB Rouissat à 21h00.
La deuxième journée débutera le jeudi 3 septembre avec la rencontre MC Oran – CR Témouchent, prévue à 20h00. Le vendredi 4 septembre, deux rencontres sont au programme à 20h00 : CR Belouizdad – ES Sétif et ES Ben Aknoun – US Biskra. Trois autres rencontres sont programmées le samedi 5 septembre : CS Constantine – ASO Chlef et MB Rouissat – Olympique Akbou à 19h00, puis USM Alger- JS El Biar à 21h00.
Deux rencontres de cette deuxième journée ont été décalées au mardi 22 septembre à 20h00 : JS Kabylie – MC Alger et JS Saoura – USM Khenchela, en raison de la participation du MCA et de la JSS aux matchs du premier tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF.
Programme des deux premières journées de la Ligue 1 2026-2027 :
Ce qui était projet est maintenant réalité : les travaux de forage du puits d’exploration Kafra Sud-Est 1 dans la région d’Agadez (nord du Niger) ont été officiellement lancés ce jeudi lors d’une cérémonie coprésidée par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, avec son homologue nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine.
L’Entreprise nationale de forage (ENAFOR), filiale du groupe Sonatrach, venait d’acheminer, dans un délai record, depuis Hassi Messaoud, située à plus de 2000 km, les équipements de forage dans leur totalité, ainsi que l’atelier de travail et la base-vie dotée de l’ensemble des équipements nécessaires. Dans une allocution prononcée à cette occasion, Sifi Ghrieb a expliqué qu’il s’agit du « fruit des efforts soutenus consentis par les responsables, les experts, les ingénieurs et les techniciens, dans un contexte marqué par des contraintes de terrain, des conditions naturelles difficiles et des difficultés logistiques ». Il a, à ce titre, salué les efforts de l’ensemble des cadres et des partenaires ayant contribué à la réalisation de cette étape. Il a rappelé que ce projet est le « fruit d’un partenariat multidimensionnel » entre le groupe Sonatrach et la Société nationale nigérienne du pétrole (Sonidep), couvrant les domaines de la recherche, de l’exploration, du développement et de la production, ainsi que les services de forage, de raffinage et de pétrochimie, la distribution et la commercialisation des produits pétroliers, en sus de la formation, du transfert de technologie et du renforcement des capacités. Il a évoqué l’ambition de construire un partenariat industriel intégré et durable. Ce modèle de coopération équilibrée, globale et fructueuse constitue l’un des piliers fondamentaux de l’approche adoptée par le président Abdelmadjid Tebboune, visant à construire un partenariat énergétique africain fondé sur l’intégration, au service des objectifs de développement durable, a souligné le Premier ministre qui a également parlé du projet de gazoduc transsaharien, qui est entré dans les phases de mise en œuvre, en tant que projet stratégique et maillon essentiel du processus d’intégration africaine. Le Premier ministre a estimé que le passage de la phase des intentions et des accords à celle de la concrétisation effective des projets sur le terrain traduit la volonté des dirigeants des deux pays d’assurer un suivi direct et rigoureux du processus de coopération, consacrant ainsi le caractère stratégique des relations algéro-nigériennes, qui constituent un modèle de coopération entre les pays africains. Il a également souligné l’importance stratégique du site de Kafra, situé à proximité de la frontière algérienne, précisant que la présence dans cette région traduit la vision commune des dirigeants des deux pays, fondée sur la promotion des zones frontalières et leur transformation en espaces de coopération et de développement communs, ainsi qu’en piliers du renforcement de la sécurité et de la stabilité au Sahel. Au terme de son allocution, le Premier ministre a réitéré, au nom du président Tebboune, « l’engagement constant de l’Algérie à poursuivre le développement des relations de fraternité et de coopération avec la République du Niger, pays frère, à continuer de contribuer au renforcement de la sécurité et de la stabilité de son environnement régional et à promouvoir les processus de développement, de bien-être et de prospérité à travers le continent africain ». De son côté, le Premier ministre nigérien a salué le niveau de la coopération bilatérale et l’importance stratégique du projet, soulignant que cette réalisation constitue « une étape majeure dans le processus de partenariat entre les deux pays ». Accompagné du ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, du Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Lounès Magramane, de l’ambassadeur d’Algérie auprès du Niger, Ahmed Saadi, et du PDG du groupe Sonatrach, Nour Eddine Daoudi, Sifi Ghrieb était arrivé jeudi en visite de travail au Niger, chargé par le président Tebboune. Il a quitté ce pays dans l’après-midi de la même journée, salué à son départ par son homologue nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, accompagné de membres du gouvernement et de hauts responsables nigériens. M’hamed Rebah
Les installations industrielles dépendent d’une alimentation électrique précise pour assurer le bon fonctionnement des machines, des systèmes de contrôle et des chaînes de production. Chaque équipement connecté fonctionne de manière optimale lorsque son alimentation électrique reste dans la plage de fonctionnement recommandée.
Ce soutien crée un environnement plus stable pour les composants sensibles et les charges industrielles lourdes. Il contribue également à une planification fiable de la production, à une maintenance efficace et à un fonctionnement sûr des équipements. Découvrons cinq façons concrètes dont cet équipement soutient les actifs industriels et renforce la gestion quotidienne de l’alimentation électrique.
Comment la régulation de tension soutient les équipements industriels
Un régulateur de tension surveille la tension d’entrée et ajuste sa tension de sortie en fonction des équipements connectés. Les cinq fonctions suivantes expliquent son rôle dans les applications industrielles. Ensemble, elles constituent un soutien concret pour divers équipements électriques et environnements de production.
Maintient une tension de fonctionnement constante
Les machines industrielles sont conçues pour fonctionner dans des plages de tension spécifiques. Un stabilisateur de tension détecte les variations de tension d’entrée et corrige automatiquement la tension fournie. Il peut augmenter une tension d’entrée trop faible ou réduire une tension d’entrée trop élevée avant que le courant n’atteigne l’équipement.
Cette régulation garantit des performances stables des machines. Une tension constante permet également aux relais, contacteurs, variateurs et commandes électroniques de fonctionner plus près de leurs caractéristiques nominales. Chaque composant peut ainsi réagir de manière plus prévisible.
Favorise un fonctionnement fluide des moteurs
Les moteurs alimentent des pompes, des ventilateurs, des convoyeurs, des compresseurs et de nombreux autres systèmes industriels. Leur fonctionnement modifie souvent la demande électrique au sein d’une installation. Un stabilisateur de tension aide à maintenir une alimentation stable lorsque les charges démarrent, s’arrêtent ou changent.
Cela favorise une accélération en douceur et une délivrance constante du couple. Une tension stable peut également aider les démarreurs de moteurs et les variateurs de vitesse à se coordonner efficacement. Les équipes de production gagnent ainsi en confiance quant aux performances quotidiennes des machines.
Crée des conditions fiables pour les commandes électroniques
Les équipements modernes utilisent des automates programmables, des capteurs, des écrans, des modules de communication et des alimentations électriques. Ces composants fonctionnent avec précision lorsqu’ils sont alimentés par une tension d’entrée adaptée.
Un stabilisateur de tension fournit une alimentation régulée aux dispositifs de commande sensibles. Cela garantit des signaux fiables, des lectures claires et des commandes bien synchronisées. Certains modèles intègrent également une surveillance des conditions de phase, des surcharges ou des événements transitoires. Les équipes de l’installation peuvent sélectionner les fonctionnalités qui correspondent aux exigences de leur application.
Améliore la cohérence des processus
Les processus automatisés reposent sur une synchronisation, des mesures, un positionnement et des mouvements coordonnés précis. Une alimentation électrique stable soutient chacune de ces fonctions. L’utilisation d’un stabilisateur de tension permet aux instruments, aux actionneurs et aux contrôleurs de bénéficier d’une alimentation constante tout au long des cycles de production.
Cela favorise une répétabilité fiable des processus. Cet avantage est particulièrement précieux dans les secteurs de l’emballage, de l’usinage, de la manutention, de la transformation alimentaire et de l’assemblage. Chaque étape peut ainsi suivre les paramètres programmés avec une plus grande stabilité.
Favorise l’entretien à long terme des équipements
Les équipements électriques fonctionnent de manière optimale dans des conditions d’exploitation bien gérées. La régulation de la tension contribue à créer un environnement équilibré pour les équipements industriels connectés. Un stabilisateur de tension limite les variations de tension prolongées avant que le courant n’atteigne les machines et les systèmes de commande.
Cela favorise un entretien rigoureux des équipements et une maintenance planifiée. Cela complète également la surveillance de la consommation d’énergie, la maintenance préventive et les stratégies plus larges en matière de qualité de l’alimentation électrique. Ensemble, ces pratiques renforcent la continuité opérationnelle et la planification des infrastructures.
Construire une base électrique plus solide
Le choix du stabilisateur adapté commence par l’examen de la capacité de charge, de la plage de tension, de la configuration des phases, de la précision de régulation et des conditions d’installation. Les équipes doivent également tenir compte du temps de réponse, des fonctionnalités de surveillance, de la conception du refroidissement, des dispositifs de dérivation et de l’accès pour la maintenance. Ces facteurs permettent d’adapter le système aux opérations actuelles et aux futurs projets d’extension.
Une installation réalisée par des professionnels favorise en outre une intégration en toute sécurité au sein de l’infrastructure électrique existante. S’associer à une marque électrique réputée permet de bénéficier de conseils d’application, d’options de produits fiables et d’un accès à une assistance technique qualifiée.
Sélectionné avec soin, un stabilisateur devient un élément essentiel d’une gestion responsable de l’alimentation électrique. Il favorise la fiabilité des opérations, une planification sereine de la maintenance et une croissance industrielle durable à long terme, le tout avec une plus grande clarté.
Technicien travaille avec un ordinateur portable dans un grand centre de données moderne
Microsoft vient de mettre en service à Hyderabad sa plus grande région hyperscale en Inde. Baptisée India South Central, elle marque une étape dans l’expansion d’Azure sur un marché où le cloud progresse rapidement. Pour les services numériques qui doivent répondre sans délai, qu’il s’agisse d’outils bancaires ou d’une interface telle que https://1xbet.sn/fr/desktop, rapprocher le calcul des utilisateurs peut réduire les détours réseau et améliorer la continuité. L’ouverture dépasse donc le seul enjeu de capacité.
Hyderabad devient un pilier d’Azure
La nouvelle région comprend trois zones de disponibilité séparées. Microsoft avait indiqué que l’ensemble occuperait une superficie comparable à celle de deux stades Eden Gardens réunis, son plus grand déploiement hyperscale dans le pays. Avec cette ouverture, le groupe dispose désormais de quatre régions cloud en Inde.
Cette architecture vise surtout la résilience. Une entreprise peut répartir ses applications entre plusieurs zones afin d’éviter qu’un incident local ne mette tout un service hors ligne. La région permet également de conserver certaines données au repos en Inde, un point important pour les secteurs soumis à des exigences de localisation.
Repère
India South Central
Ville
Hyderabad
Structure
Trois zones de disponibilité
Position en Inde
Quatrième région cloud de Microsoft
Échelle annoncée
Environ deux stades Eden Gardens
Priorités
Résilience, faible latence, cloud et IA
La proximité compte quand chaque seconde change les données
Un centre plus proche ne rend pas automatiquement une application rapide : le code, le réseau et l’architecture du service restent déterminants. Il réduit cependant une partie de la distance parcourue par les requêtes et offre davantage de possibilités pour répartir les charges.
Cette logique devient particulièrement visible avec les plateformes en temps réel. Pendant un match, les paris sur le football peuvent nécessiter l’actualisation des scores, des cotes et des transactions pour de nombreux utilisateurs. La capacité à absorber un pic de connexions et à traiter rapidement les demandes compte alors autant que l’affichage.
Les mêmes contraintes existent dans la banque numérique, le commerce électronique, le streaming et les jeux en ligne. Le data-center reste invisible, mais ses ressources deviennent concrètes lorsque des milliers de personnes demandent une réponse au même instant.
Un investissement qui dépasse le bâtiment
Hyderabad s’inscrit dans un programme beaucoup plus large. Microsoft a annoncé 17,5 milliards de dollars d’investissements en Inde sur quatre ans, de 2026 à 2029, après un engagement de 3 milliards annoncé début 2025. Le financement doit soutenir l’infrastructure cloud et IA, les opérations et la formation.
Adani Group et HDFC Bank figurent parmi les premiers utilisateurs annoncés de la nouvelle région. Pour Microsoft, l’enjeu consiste à répondre à la demande des grandes entreprises tout en rapprochant les services Azure des développeurs locaux.
La stratégie repose notamment sur quatre besoins :
héberger des applications critiques avec davantage de redondance ;
traiter localement des volumes croissants de données ;
fournir la puissance nécessaire aux charges d’intelligence artificielle ;
accompagner les services soumis à de fortes pointes d’activité.
Les services transactionnels ont beaucoup à gagner
Le secteur des paris illustre bien le dernier point sans être un cas isolé. Un événement sportif important peut concentrer les connexions avant le coup d’envoi, puis provoquer de nouveaux pics après un but, une expulsion ou un changement de score. L’infrastructure doit suivre sans transformer ces variations en ralentissements.
Le cloud peut aussi faciliter l’ajout temporaire de ressources et la surveillance des incidents. Pour les opérateurs de paris comme pour les banques ou les places de marché, la performance ne suffit pas : disponibilité, sécurité et cohérence des transactions restent essentielles.
L’Inde gagne encore du poids dans le cloud
Microsoft mise sur un pays qui compte plus d’un milliard d’internautes et un vivier de professionnels de la technologie. La concurrence y est intense, car les grands fournisseurs développent eux aussi leurs capacités pour le cloud et l’intelligence artificielle.
L’ouverture d’India South Central donne à Microsoft une infrastructure supplémentaire pour servir cette demande sans dépendre uniquement de régions plus éloignées. Elle renforce aussi Hyderabad comme grand pôle de data centers hyperscale.
Pour les utilisateurs, le changement ne prendra pas la forme d’un nouveau bouton. Il apparaîtra dans la capacité des services à rester disponibles lorsqu’ils sont sollicités massivement. Derrière le bâtiment, Microsoft ajoute surtout davantage de proximité et de résilience à une économie indienne de plus en plus numérique.
Homme analyse des prévisions sportives à partir de graphiques et de données statistiques
Un pronostic sportif n’est pas une promesse de résultat, mais une interprétation construite à partir de données, de contexte et d’hypothèses. Pour le lire, il faut comprendre ce qui soutient la conclusion et ce qui peut la fragiliser. Dans un environnement de pari sportif, cette lecture aide à comparer plusieurs analyses du même match. Un bon pronostic explique son raisonnement au lieu de simplement annoncer un vainqueur. Ces conseils permettent de distinguer une analyse solide d’une opinion rapide.
1. La méthode derrière chaque pronostic
Avant de regarder le résultat proposé, il faut identifier les éléments sur lesquels repose l’analyse. Certains privilégient les statistiques récentes, d’autres la forme générale, les absences, le style tactique ou les confrontations précédentes.
Une méthode claire permet de comprendre pourquoi l’auteur arrive à une conclusion. Si le texte cite seulement trois victoires consécutives sans examiner la qualité des adversaires, l’argument reste fragile.
Le lecteur doit donc chercher une chaîne logique : données observées, interprétation, puis conclusion. Cette progression facilite l’évaluation du pronostic.
2. La taille de l’échantillon statistique
Quelques rencontres ne suffisent pas toujours à définir une tendance. Une équipe peut marquer beaucoup pendant deux semaines grâce à une efficacité exceptionnelle, puis revenir rapidement à son niveau habituel.
Il est préférable de comparer plusieurs périodes : les cinq derniers matchs, une série plus longue et la moyenne de la saison. Cela permet de voir si la forme récente confirme une tendance ou constitue seulement une variation.
Cette vérification compte pour les buts, tirs cadrés, cartons et données de possession.
3. Le contexte derrière chaque chiffre sportif
Une statistique isolée peut donner une impression trompeuse. Dix buts en quatre matchs paraissent impressionnants, mais ils prennent un autre sens si tous les adversaires figuraient parmi les défenses les plus faibles du championnat.
Donnée observée
Question utile
Série de victoires
Contre quels adversaires ?
Moyenne de buts
Avec quelle qualité d’occasions ?
Possession élevée
Dans quel scénario de match ?
Peu de buts encaissés
Combien d’occasions franches concédées ?
Le contexte évite les conclusions mécaniques et améliore la comparaison entre équipes.
4. Probabilité, incertitude et certitude
Même un pronostic bien argumenté reste probabiliste. Une équipe peut être favorite et perdre, car un carton rouge, une blessure ou une erreur individuelle peut modifier la rencontre.
Dans les paris foot bet, la lecture d’un pronostic gagne donc à être comparée avec la probabilité suggérée par la cote plutôt qu’avec une idée de certitude. Une analyse convaincante ne justifie pas n’importe quel prix.
La bonne question n’est pas seulement « qui va gagner ? », mais « le niveau de probabilité estimé est-il cohérent avec le marché proposé ? ».
5. Les informations tardives qui modifient une analyse
Les meilleurs pronostics restent sensibles aux nouvelles informations. Une composition officielle, une blessure à l’échauffement, un changement de gardien ou une rotation inattendue peuvent rendre une analyse moins pertinente après sa publication.
Avant d’utiliser un pronostic, quelques vérifications de dernière minute sont particulièrement utiles :
confirmer les titulaires une fois la composition officielle publiée ;
vérifier les blessures, suspensions et forfaits annoncés récemment ;
repérer un changement de gardien ou de système tactique ;
regarder si certains joueurs importants sont laissés au repos ;
vérifier l’heure de publication ou de mise à jour du pronostic.
Ces éléments peuvent modifier rapidement la lecture d’un match. Pour le football, les postes clés méritent une attention particulière : gardien, défenseur central, milieu organisateur et avant-centre peuvent affecter l’équilibre collectif bien au-delà de leurs statistiques individuelles.
Une analyse publiée plusieurs heures plus tôt peut donc rester pertinente, mais seulement si ses hypothèses principales correspondent encore à la situation réelle au moment du coup d’envoi.
6. Les différences utiles entre plusieurs analyses sportives indépendantes
Lire plusieurs pronostics peut améliorer la compréhension d’un match, mais seulement si leurs arguments sont comparés. Cinq textes qui reprennent la même statistique ne constituent pas cinq preuves différentes.
Il vaut mieux noter les points d’accord et de désaccord. Une analyse peut privilégier la forme récente tandis qu’une autre insiste sur le style tactique ou les absences.
Lorsque plusieurs méthodes indépendantes convergent, le signal devient plus intéressant. Si elles divergent fortement, l’incertitude doit rester visible.
7. La discipline face aux conclusions trop séduisantes
Les pronostics les plus convaincants sont parfois ceux qui racontent la meilleure histoire, pas ceux qui évaluent le mieux le risque. Une longue série, un joueur vedette ou une rivalité historique peut rendre une conclusion intuitive sans la rendre plus fiable.
Dans le cadre des mises, une lecture responsable consiste à garder des montants fixes, à éviter de poursuivre une perte et à accepter qu’une analyse correcte puisse produire un mauvais résultat.
Le but d’un pronostic est d’améliorer la qualité de la décision, pas d’éliminer l’incertitude. En vérifiant la méthode, l’échantillon, le contexte, la probabilité et les informations récentes, le lecteur transforme un simple avis en outil d’analyse plus utile.
« Il n’est pas permis de répéter ce qui s’est passé le 30 juillet. Il doit rester absolument clair pour tous que Ceuta et Melilla ne sont pas seulement deux villes appartenant à l’Espagne, ce sont des villes purement espagnoles de manière totale », a déclaré la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles en réponse aux propos du ministre marocain Abdelatif Ouahbi qui avait affirmé mardi que Abdellatif selon que la souveraineté sur les villes autonomes de Ceuta et Melilla reste une question non résolue.
C’est une mise en garde cinglante de Margarita Robles qui traduit le consensus qui a permis aux forces politiques espagnoles de se ranger toutes derrière le Premier ministre Pedro Sanchez pour réaffirmer que toute récidive du Maroc du coup du 30 juillet dernier serait une agression à la souveraineté de l’Espagne qui sera réduite avec détermination. D’ailleurs, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, a soutenu que toute atteinte ou agression contre les villes autonomes de Ceuta et Melilla sera considérée comme une attaque contre toute l’Espagne. Le Maroc qui utilise la pression migratoire pour répondre à un agenda qui ne profite pas au Maroc mais plutôt ses alliés Israël et les US, tente de mettre sur la défensive le gouvernement de Pedro Sanchez pour le contraindre à céder aux injonctions de Washington et Tel Aviv. Rabat est consciente qu’elle ne dispose d’aucune stratégie et d’aucun atout pour revendiquer la restitution par l’Espagne de ces deux enclaves et des nombreux rochers qui sont au sud du détroit de Gibraltar. C’est une manœuvre politicienne qu’a osé le Makhzen avec comme appât pour les nombreux clandestins jetés à l’assaut de l’enclave de Ceuta, une régularisation et une perspective d’installation dans un pays européen grâce à la batterie de facilités décidées il y a quelques jours par le gouvernement espagnol pour régulariser la situation de nombreux sans-papier. Dans leurs déclarations aux médias, ces clandestins n’avaient à aucun moment évoqué la souveraineté du Maroc sur ces enclaves mais avaient plutôt affirmé leur espoir de se voir admettre dans l’espace Schengen. Le ministre marocain de la justice a affirmé lors d’un entretien avec la chaîne « Asharq Bloomberg » mardi, que Rabat n’a pas renoncé à la demande de restitution des deux villes occupées par l’Espagne et qu’elle place constamment ce sujet sur la table de ses discussions avec Madrid. Il a déclaré dans ses réponses : « nous tenons à nos territoires et nous voulons résoudre le problème avec l’Espagne par le dialogue. La politique du Maroc est de traiter avec patience leur retour sur le territoire marocain. Nous soulevons constamment le sujet avec les Espagnols lors de nos réunions… nous sommes attachés à nos territoires ». Des propos qui sont contredits par la réalité des choses puisque le Maroc n’a jamais soulevé ce problème dans ses discussions avec l’Espagne tout comme il n’a jamais entrepris d’action conformément au droit international pour tenter d’inscrire ces territoires au titre de territoires non autonomes et à décoloniser. D’ailleurs, si pour le Sahara occidental, la solution a fait l’objet d’un large débat au sein du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale de l’Onu qui ont adopté un plan de règlement qui reconnaît le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, pour Ceuta et Melilla c’est le mode « Motus et bouche cousue » qui est appliqué par le Maroc.
Mme Robles a souligné que les forces armées à Ceuta soutiendront les forces de sécurité là-bas dans tous les domaines. Elle a poursuivi en disant : « Il n’est pas permis de répéter ce qui s’est passé le 30 juillet. Il doit rester absolument clair pour tous que Ceuta et Melilla ne sont pas seulement deux villes appartenant à l’Espagne, ce sont des villes purement espagnoles de manière totale ». Une manière de rappeler au Maroc que toute nouvelle tentative aventureuse pourrait le conduire à en payer le prix chèrement. Pour des analystes, en jetant des milliers de clandestins sur Ceuta, le Makhzen voulait en réalité expérimenter un scénario qui pourrait lui permettre sur pied une « nage verte » pour envahir les enclaves espagnoles tout comme il l’avait fait avec la marche verte qui lui avait permis d’occuper le territoire de la République arabe sahraouie. L’Espagne lui a adressé une mise en garde séché. Le Makhzen saura-t-il en percevoir le sens ?
Intervenant à la 14e Université d’été des cadres du Front Polisario et de l’Etat sahraoui qui se tient à l’Université M’hamed Bougara, à Boumerdès, depuis le 11 août jusqu’au 22 août, la délégation des droits de l’homme venue des territoires occupés, a souligné jeudi, les souffrances du peuple sahraoui dans les territoires occupés du Sahara occidental. Elle a également relevé l’expérience de détention et les conditions tragiques endurées dans les prisons de l’occupation. Selon l’agence Sahara Press Service (SPS), d’anciens prisonniers ont souligné que, même après leur libération, ils continuent d’être persécutés et leurs maisons assiégées. Ils ont fait savoir que les autorités d’occupation cherchaient à les humilier et à briser leur détermination et leur résistance à défendre leurs droits et, surtout, le droit à la liberté de leur peuple. La même source rapporte qu’ils ont affirmé s’être engagés dans la lutte, notamment au sein des universités marocaines, et avoir été arrêtés pour cette raison, et que les épreuves terribles qu’ils ont vécues n’ont fait que renforcer leur détermination à poursuivre leur combat et à défendre la cause de leur peuple. Ils ont présenté des témoignages directs sur les prisons marocaines et les souffrances des familles de prisonniers et ont également traité de la situation des journalistes dans les territoires occupés et des difficultés rencontrées pour publier l’information, ainsi que du rôle des jeunes femmes dans le soulèvement, a ajouté SPS. Jeudi, des universitaires algériens ont animé des conférences, abordant divers aspects de la cause sahraouie. Dans une conférence intitulée « Pouvoir géopolitique et biais dans les conflits internationaux : une lecture de la construction du récit numérique sur la question du Sahara occidental » La docteure Naima Bournane a souligné « la nécessité d’exploiter et de mettre à profit la technologie pour promouvoir cette cause, mobiliser le soutien et la solidarité, et contrer la désinformation pratiquée par l’occupation marocaine. La deuxième conférence a été présentée par le Dr Farida Ben Othmane, sous le titre « Les ressources naturelles du Sahara occidental et l’équilibre des puissances internationales » ; la troisième conférence, présentée par le Dr Wardia Hanoush, était intitulée « Le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination : un droit inaliénable et établi, entre efficacité et efficience dans le cadre de la légitimité internationale ». Les chercheurs universitaires Karim Regaouli et Mohamed Benkherouf ont, quant à eux, déploré la persistance de l’occupation marocaine à « étendre son emprise sur le Sahara occidental et à poursuivre le pillage de ses richesses du sous-sol, avec la complicité de parties et d’institutions internationales suspectes ». Des échos du terrain ont été donnés par le directeur central des relations extérieures au ministère sahraoui de la Défense, Nafaâ Mustapha Dadi, qui a affirmé que « les développements de la question sahraouie sur le terrain témoignent de nombreux acquis importants réalisés aux dépens de l’occupant », arguant que le droit à l’autodétermination « constitue au-delà de l’engagement politique, une règle contraignante dans le cadre du droit international sous l’égide des Nations Unies ». Au deuxième jour des travaux de cette université d’été, des universitaires et chercheurs académiques ont appelé à faire la lumière sur les violations et dépassements commis par l’occupation marocaine contre le peuple sahraoui, à « élargir la coopération avec les différentes instances et organisations internationales et à adapter stratégiquement la cause sahraouie aux exigences des mutations géopolitiques que connaît le monde ». Pour leur part, le membre du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Boudjemaa Souilah et le chercheur sahraoui, Malainin Lakhal, ont souligné que l’occupation marocaine tendait constamment à « falsifier les réalités du conflit et à le présenter comme un conflit interne », alors qu’il s’agit d’une question de décolonisation inscrite à l’Onu, soulignant la nécessité de contrer le récit des autorités coloniales marocaines, « avec fermeté », étant donné que le conflit du Sahara occidental constitue une question de « décolonisation qui incombe à tous les Etats, aux instances internationales et au droit international ». M’hamed Rebah
La participation algérienne aux 20es Jeux méditerranéens, prévus à Tarente, en Italie, du 21 août au 3 septembre, se précise. À l’occasion d’une conférence de presse tenue jeudi passé, le président du Comité olympique et sportif algérien (COA), Abderrahmane Hammad, a confirmé la présence de plusieurs figures majeures du sport national, dont la gymnaste Kaylia Nemour et l’athlète Djamel Sedjati. La délégation algérienne abordera ainsi ce rendez-vous régional avec des ambitions mesurées, tout en affichant la volonté de préparer l’avenir.
Kaylia Nemour et Djamel Sedjati constituent deux des principaux atouts de la sélection algérienne. Leurs performances au plus haut niveau et leur expérience internationale devraient leur permettre d’aborder la compétition avec un statut particulier. Pour le COA, leur présence représente également une opportunité de valoriser le potentiel algérien dans des disciplines où le pays nourrit de solides ambitions.
La situation de Younes Aïachi demeure en revanche incertaine. Le champion du monde junior du saut en hauteur figure toujours dans la liste des participants algériens, mais sa participation dépendra de son état de santé. Blessé actuellement, le jeune athlète devra récupérer suffisamment avant le début des épreuves pour espérer rejoindre la délégation. Abderrahmane Hammad a clairement fait de la préservation de la santé du sportif une priorité. En cas de rétablissement à temps, Aïachi pourra défendre ses chances à Tarente, mais aucune prise de risque ne sera envisagée dans le cas contraire.
Le président du COA a par ailleurs tempéré les attentes autour des résultats algériens. Selon lui, il sera difficile de rééditer la performance exceptionnelle enregistrée lors des Jeux méditerranéens d’Oran en 2022. L’Algérie avait alors réalisé un bilan historique avec 53 médailles, dont 20 en or, 17 en argent et 16 en bronze.
Cette fois, l’objectif ne sera donc pas uniquement de collectionner les médailles. Le rendez-vous de Tarente doit surtout permettre à de jeunes sportifs de gagner en expérience et de révéler de nouveaux talents susceptibles de prendre progressivement le relais des champions actuels. « Il y a des sports dans lesquels nous avons progressé et d’autres où nous avons reculé », a relevé Hammad, soulignant la nécessité de poursuivre le travail de développement dans l’ensemble des disciplines.
Khelif inscrite, une participation sportive encore ouverte
Parmi les noms qui retiennent particulièrement l’attention figure également celui d’Imane Khelif. La boxeuse algérienne apparaît bien dans la liste définitive de la délégation nationale pour les Jeux méditerranéens de Tarente. Sa présence administrative et institutionnelle est donc confirmée, mais sa participation aux compétitions de boxe reste, à ce stade, incertaine.
Abderrahmane Hammad a précisé que la décision de participer ou non aux épreuves revient à la championne algérienne elle-même. Cette précision laisse ouverte la possibilité de la voir monter sur le ring en Italie, sans pour autant considérer sa participation sportive comme définitivement acquise.
La délégation algérienne comptera au total 248 athlètes issus de 22 fédérations, engagés dans 27 disciplines. Dans ce groupe, la présence d’Imane Khelif constitue un élément particulièrement suivi, compte tenu de son parcours et de son statut au sein du sport algérien. Son éventuelle entrée en compétition constituera ainsi l’un des dossiers les plus observés de la participation nationale.
D’autres représentants ont également été confirmés. Le président du COA a notamment rassuré au sujet de la tireuse Hoda Chaabi, dont l’inscription ne pose aucun problème. La cérémonie verra par ailleurs Zahra Kahli porter le drapeau national aux côtés de Mohand Ouali, capitaine de l’équipe algérienne de volley-ball. Cette désignation mettra en lumière deux sportifs appelés à conduire la délégation lors de l’ouverture de cette nouvelle édition.
Avec ses 248 athlètes, l’Algérie entend donc aborder les Jeux méditerranéens de Tarente dans un esprit à la fois compétitif et tourné vers la relève. Si les résultats d’Oran 2022 semblent difficiles à reproduire, la présence de figures comme Kaylia Nemour, Djamel Sedjati et, potentiellement, Imane Khelif offre à la délégation plusieurs raisons d’espérer. Au-delà du tableau des médailles, Tarente constituera surtout un test important pour mesurer les progrès réalisés et identifier les futurs talents appelés à porter les couleurs nationales lors des grandes échéances internationales. Hakim S.
La JS Saoura devra encore patienter avant de connaître avec certitude le stade qui abritera ses prochaines rencontres africaines. Dans un communiqué diffusé jeudi passé, la direction du club a annoncé que le stade du 5-Juillet-1962 d’Alger, initialement retenu pour accueillir ses matchs de Ligue des champions, n’est finalement pas opérationnel en raison de travaux d’aménagement et de préparation de la pelouse qui ne sont pas encore achevés.
La direction de la formation bécharie assure toutefois avoir anticipé cette éventualité. Selon le communiqué, le secrétaire général du club avait pris des mesures préventives en préparant plusieurs solutions de repli et en identifiant des enceintes susceptibles d’être homologuées par la Confédération africaine de football (CAF). Trois options restent ainsi sur la table : le stade Miloud-Hadefi d’Oran, le stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi Ouzou et le stade Chahid-Hamlaoui de Constantine.
Le choix définitif devrait être effectué en fonction des exigences de la compétition, mais aussi dans le souci d’offrir les meilleures conditions possibles à l’équipe et à ses supporters.
Cette question revêt une importance particulière pour la JSS, qui s’apprête à retrouver la plus prestigieuse compétition interclubs du continent. Vice-championne d’Algérie au terme de la saison 2025-2026, la formation du Sud-Ouest a décroché son billet pour la Ligue des champions après avoir terminé deuxième derrière le MC Alger. Elle avait validé cette qualification lors de la dernière journée du championnat grâce à sa victoire 3-1 contre le CS Constantine.
Pour son retour sur la scène continentale, la JSS connaît déjà son premier adversaire. Le tirage au sort effectué le 6 août au Caire lui a réservé le Horoya AC de Guinée, une affiche qui s’annonce particulièrement intéressante. Les Bécharis recevront d’abord leur adversaire lors de la manche aller, avant de se déplacer à Conakry pour le match retour. Les deux rencontres sont programmées respectivement entre le 4 et le 6 septembre, puis entre le 11 et le 13 septembre.
En cas de qualification, la JSS affrontera au deuxième tour préliminaire le vainqueur de la confrontation entre Al-Merreikh du Soudan et Power Dynamos de Zambie.
La priorité est donc désormais double pour la formation de Béchar : finaliser rapidement le choix de son terrain d’accueil et poursuivre sa préparation afin d’être prête pour ce rendez-vous continental. La CAF a fixé au mois de septembre le coup d’envoi de la nouvelle campagne, avec l’ambition pour la JSS de franchir les différents obstacles et de renouer avec les joutes africaines de la meilleure manière.
Confronté à d’importantes contraintes budgétaires, l’Olympique de Marseille envisage sérieusement de se séparer de certains de ses atouts offensifs lors de ce mercato estival. L’international algérien Amine Gouiri, actuellement dans le viseur du club italien de Côme, pourrait faire les frais de cette restructuration, la direction phocéenne espérant en tirer au moins 25 millions d’euros.
Selon les informations rapportées par le quotidien La Provence, le club marseillais se trouve face à un véritable dilemme. Désireux de réorganiser son effectif tout en respectant les exigences financières qui lui sont imposées, l’OM étudie la possibilité de vendre l’un de ses attaquants majeurs afin de générer des revenus conséquents et équilibrer ses comptes.
Amine Gouiri, dont le contrat avec Marseille s’étend jusqu’à l’été 2029, suscite un vif intérêt de la part de Côme en Serie A. Bien que l’attaquant algérien soit actuellement pleinement concentré sur les préparations de la nouvelle saison, la direction phocéenne serait disposée à le laisser partir si une offre atteignant la barre des 25 millions d’euros venait à être formulée.
Cependant, Gouiri n’est pas le seul joueur susceptible de renflouer les caisses du club. L’ailier brésilien Igor Paixão, auteur d’une saison remarquable avec 12 buts et 7 passes décisives, a vu sa valeur marchande considérablement augmenter. Ses excellentes performances ont attiré l’attention de plusieurs formations, dont l’AS Rome, Leeds United et Aston Villa. La direction marseillaise pourrait ainsi accepter de céder son ailier brésilien contre une somme avoisinant les 40 millions d’euros.
Bien qu’un départ conjoint des deux joueurs permettrait à l’Olympique de Marseille de récolter près de 65 millions d’euros, le scénario privilégié et le plus probable reste la vente d’un seul de ces deux éléments. Ce transfert unique permettrait d’alléger suffisamment la pression financière tout en conservant une ossature compétitive pour la saison à venir.
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