lundi 17 août 2026
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INSCRIPTIONS DES BACHELIERS : Grand engouement pour les formations militaires

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Les bacheliers sont de plus en plus nombreux à s’orienter vers les structures de formation de l’Armée nationale populaire (ANP), avec un choix très large s’offrant à eux.
Plus de 50 spécialités sont proposées, et tout jeune titulaire d’un diplôme peut postuler à plusieurs branches liées à sa spécialisation, a-t-ton appris. Cette année, comme les précédentes, Le ministère de la Défense nationale a mis en place toutes les conditions nécessaires au recrutement d’étudiants et de jeunes diplômés qualifiés au sein de ses différentes directions. Le MDN a publié début juillet, un guide destiné aux nouveaux titulaires du baccalauréat, ce document fixe les conditions d’accès et les critères d’éligibilité aux jeunes désireux d’embrasser une carrière au sein de l’ANP. Dans le cadre d’un processus standardisé, les préinscriptions se font exclusivement via la plateforme numérique dédiée : preinscription.mdn.dz. Moins de deux semaines après l’ouverture des inscriptions, ce site web a constaté une forte augmentation des candidatures de bacheliers et de jeunes diplômés souhaitant rejoindre les différentes branches de l’ANP. La médecine militaire, la marine, l’armée de l’air, les forces spéciales et la gendarmerie sont en première ligne. C’est une hausse sans précédent des candidatures pour intégrer ses différentes branches, a-t-on enregistré au MDN, aussi bien les bacheliers que les jeunes diplômés universitaires pour l’année universitaire 2025-2026. Ainsi, les branches santé militaire, marine, armée de l’air et défense aérienne, ainsi que dans le Commandement national de la Gendarmerie et la Garde républicaine militaires ont enregistré un nombre record d’inscriptions. L’École nationale préparatoire aux études d’ingénierie et l’Académie militaire des armes diverses de Cherchell ont également connu une augmentation significative du trafic sur leur site web, tout comme l’École nationale des cadets pour les titulaires du certificat d’études intermédiaires. Plusieurs autres spécialités militaires ont attiré des bacheliers, telles que la spécialisation « Artillerie », l’École nationale préparatoire aux études d’ingénierie et l’École centrale des transmissions et des systèmes d’information. La plupart des candidats inscrits dans ces spécialités ont obtenu leur baccalauréat avec mention ou d’excellentes notes.  À titre d’exemple, pour la spécialisation Médecine militaire, le recrutement est ouvert aux titulaires du Baccalauréat 2026 avec une moyenne pondérée qui donne accès aux études en sciences médicales (médecine, médecine dentaire et pharmacie) fixée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dans les séries suivantes : Sciences expérimentales, Mathématiques et Techniques mathématiques, pour suivre les études en Médecine générale, Médecine dentaire et Pharmacie. À titre d’exemple, également, pour les forces terrestres, le recrutement est ouvert aux titulaires du Baccalauréat 2026 avec une moyenne générale de 12/20 au minimum dans les séries suivantes : Sciences expérimentales, mathématiques, techniques mathématiques (génie mécanique, génie civil, génie électrique, génie des procédés). Autre exemple ; pour les forces aériennes, le recrutement est ouvert aux titulaires du Baccalauréat 2026 avec une moyenne générale de 12/20 au minimum dans les séries suivantes ordonnées selon la priorité: Mathématiques, Sciences expérimentales, Techniques mathématiques (génie électrique, génie mécanique, génie civil et génie des procédés), en tenant compte des notes obtenues en: Mathématiques, physique, français et anglais. Pour rappel, suite à l’annonce des résultats des épreuves du Baccalauréat pour la session juin 2026, les promotions des Écoles des Cadets de la Nation du cycle secondaire ont enregistré comme à chaque année d’excellents résultats, avec un taux de réussite de (99,11%). Les Cadettes ont enregistré un taux de (100 %) de réussite, alors que le Cadet Guedrez Ziad, relevant de l’École des Cadets de la Nation de Béjaia en 5ème Région militaire, a obtenu une moyenne de (18,97) dans la filière sciences expérimentales, tandis que la filière des mathématiques a enregistrée un taux de réussite de (100%).
M’hamed Rebah

5 façons dont un stabilisateur de tension protège les équipements industriels 

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Les installations industrielles dépendent d’une alimentation électrique précise pour assurer le bon fonctionnement des machines, des systèmes de contrôle et des chaînes de production. Chaque équipement connecté fonctionne de manière optimale lorsque son alimentation électrique reste dans la plage de fonctionnement recommandée. 

Les variations de la demande sur le réseau peuvent influencer les niveaux de tension au niveau des moteurs, des variateurs, des tableaux électriques et des équipements automatisés. Comprendre comment choisir le stabilisateur de tension adapté pour maintenir une alimentation électrique stable peut aider les installations à gérer ces variations plus efficacement. 

Ce soutien crée un environnement plus stable pour les composants sensibles et les charges industrielles lourdes. Il contribue également à une planification fiable de la production, à une maintenance efficace et à un fonctionnement sûr des équipements. Découvrons cinq façons concrètes dont cet équipement soutient les actifs industriels et renforce la gestion quotidienne de l’alimentation électrique.

Comment la régulation de tension soutient les équipements industriels

Un régulateur de tension surveille la tension d’entrée et ajuste sa tension de sortie en fonction des équipements connectés. Les cinq fonctions suivantes expliquent son rôle dans les applications industrielles. Ensemble, elles constituent un soutien concret pour divers équipements électriques et environnements de production.

  1. Maintient une tension de fonctionnement constante

Les machines industrielles sont conçues pour fonctionner dans des plages de tension spécifiques. Un stabilisateur de tension détecte les variations de tension d’entrée et corrige automatiquement la tension fournie. Il peut augmenter une tension d’entrée trop faible ou réduire une tension d’entrée trop élevée avant que le courant n’atteigne l’équipement. 

Cette régulation garantit des performances stables des machines. Une tension constante permet également aux relais, contacteurs, variateurs et commandes électroniques de fonctionner plus près de leurs caractéristiques nominales. Chaque composant peut ainsi réagir de manière plus prévisible.

  1. Favorise un fonctionnement fluide des moteurs

Les moteurs alimentent des pompes, des ventilateurs, des convoyeurs, des compresseurs et de nombreux autres systèmes industriels. Leur fonctionnement modifie souvent la demande électrique au sein d’une installation. Un stabilisateur de tension aide à maintenir une alimentation stable lorsque les charges démarrent, s’arrêtent ou changent. 

Cela favorise une accélération en douceur et une délivrance constante du couple. Une tension stable peut également aider les démarreurs de moteurs et les variateurs de vitesse à se coordonner efficacement. Les équipes de production gagnent ainsi en confiance quant aux performances quotidiennes des machines.

  1. Crée des conditions fiables pour les commandes électroniques

Les équipements modernes utilisent des automates programmables, des capteurs, des écrans, des modules de communication et des alimentations électriques. Ces composants fonctionnent avec précision lorsqu’ils sont alimentés par une tension d’entrée adaptée.

Un stabilisateur de tension fournit une alimentation régulée aux dispositifs de commande sensibles. Cela garantit des signaux fiables, des lectures claires et des commandes bien synchronisées. Certains modèles intègrent également une surveillance des conditions de phase, des surcharges ou des événements transitoires. Les équipes de l’installation peuvent sélectionner les fonctionnalités qui correspondent aux exigences de leur application.

  1. Améliore la cohérence des processus

Les processus automatisés reposent sur une synchronisation, des mesures, un positionnement et des mouvements coordonnés précis. Une alimentation électrique stable soutient chacune de ces fonctions. L’utilisation d’un stabilisateur de tension permet aux instruments, aux actionneurs et aux contrôleurs de bénéficier d’une alimentation constante tout au long des cycles de production. 

Cela favorise une répétabilité fiable des processus. Cet avantage est particulièrement précieux dans les secteurs de l’emballage, de l’usinage, de la manutention, de la transformation alimentaire et de l’assemblage. Chaque étape peut ainsi suivre les paramètres programmés avec une plus grande stabilité.

  1. Favorise l’entretien à long terme des équipements

Les équipements électriques fonctionnent de manière optimale dans des conditions d’exploitation bien gérées. La régulation de la tension contribue à créer un environnement équilibré pour les équipements industriels connectés. Un stabilisateur de tension limite les variations de tension prolongées avant que le courant n’atteigne les machines et les systèmes de commande. 

Cela favorise un entretien rigoureux des équipements et une maintenance planifiée. Cela complète également la surveillance de la consommation d’énergie, la maintenance préventive et les stratégies plus larges en matière de qualité de l’alimentation électrique. Ensemble, ces pratiques renforcent la continuité opérationnelle et la planification des infrastructures.

Construire une base électrique plus solide

Le choix du stabilisateur adapté commence par l’examen de la capacité de charge, de la plage de tension, de la configuration des phases, de la précision de régulation et des conditions d’installation. Les équipes doivent également tenir compte du temps de réponse, des fonctionnalités de surveillance, de la conception du refroidissement, des dispositifs de dérivation et de l’accès pour la maintenance. Ces facteurs permettent d’adapter le système aux opérations actuelles et aux futurs projets d’extension. 

Une installation réalisée par des professionnels favorise en outre une intégration en toute sécurité au sein de l’infrastructure électrique existante. S’associer à une marque électrique réputée permet de bénéficier de conseils d’application, d’options de produits fiables et d’un accès à une assistance technique qualifiée. 

Sélectionné avec soin, un stabilisateur devient un élément essentiel d’une gestion responsable de l’alimentation électrique. Il favorise la fiabilité des opérations, une planification sereine de la maintenance et une croissance industrielle durable à long terme, le tout avec une plus grande clarté.

Microsoft ouvre une nouvelle échelle du cloud en Inde

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Microsoft ouvre son plus grand hub cloud en Inde
Technicien travaille avec un ordinateur portable dans un grand centre de données moderne

Microsoft vient de mettre en service à Hyderabad sa plus grande région hyperscale en Inde. Baptisée India South Central, elle marque une étape dans l’expansion d’Azure sur un marché où le cloud progresse rapidement. Pour les services numériques qui doivent répondre sans délai, qu’il s’agisse d’outils bancaires ou d’une interface telle que https://1xbet.sn/fr/desktop, rapprocher le calcul des utilisateurs peut réduire les détours réseau et améliorer la continuité. L’ouverture dépasse donc le seul enjeu de capacité.

Hyderabad devient un pilier d’Azure

La nouvelle région comprend trois zones de disponibilité séparées. Microsoft avait indiqué que l’ensemble occuperait une superficie comparable à celle de deux stades Eden Gardens réunis, son plus grand déploiement hyperscale dans le pays. Avec cette ouverture, le groupe dispose désormais de quatre régions cloud en Inde.

Cette architecture vise surtout la résilience. Une entreprise peut répartir ses applications entre plusieurs zones afin d’éviter qu’un incident local ne mette tout un service hors ligne. La région permet également de conserver certaines données au repos en Inde, un point important pour les secteurs soumis à des exigences de localisation.

RepèreIndia South Central
VilleHyderabad
StructureTrois zones de disponibilité
Position en IndeQuatrième région cloud de Microsoft
Échelle annoncéeEnviron deux stades Eden Gardens
PrioritésRésilience, faible latence, cloud et IA

La proximité compte quand chaque seconde change les données

Un centre plus proche ne rend pas automatiquement une application rapide : le code, le réseau et l’architecture du service restent déterminants. Il réduit cependant une partie de la distance parcourue par les requêtes et offre davantage de possibilités pour répartir les charges.

Cette logique devient particulièrement visible avec les plateformes en temps réel. Pendant un match, les paris sur le football peuvent nécessiter l’actualisation des scores, des cotes et des transactions pour de nombreux utilisateurs. La capacité à absorber un pic de connexions et à traiter rapidement les demandes compte alors autant que l’affichage.

Les mêmes contraintes existent dans la banque numérique, le commerce électronique, le streaming et les jeux en ligne. Le data-center reste invisible, mais ses ressources deviennent concrètes lorsque des milliers de personnes demandent une réponse au même instant.

Un investissement qui dépasse le bâtiment

Hyderabad s’inscrit dans un programme beaucoup plus large. Microsoft a annoncé 17,5 milliards de dollars d’investissements en Inde sur quatre ans, de 2026 à 2029, après un engagement de 3 milliards annoncé début 2025. Le financement doit soutenir l’infrastructure cloud et IA, les opérations et la formation.

Adani Group et HDFC Bank figurent parmi les premiers utilisateurs annoncés de la nouvelle région. Pour Microsoft, l’enjeu consiste à répondre à la demande des grandes entreprises tout en rapprochant les services Azure des développeurs locaux.

La stratégie repose notamment sur quatre besoins :

  • héberger des applications critiques avec davantage de redondance ;
  • traiter localement des volumes croissants de données ;
  • fournir la puissance nécessaire aux charges d’intelligence artificielle ;
  • accompagner les services soumis à de fortes pointes d’activité.

Les services transactionnels ont beaucoup à gagner

Le secteur des paris illustre bien le dernier point sans être un cas isolé. Un événement sportif important peut concentrer les connexions avant le coup d’envoi, puis provoquer de nouveaux pics après un but, une expulsion ou un changement de score. L’infrastructure doit suivre sans transformer ces variations en ralentissements.

Le cloud peut aussi faciliter l’ajout temporaire de ressources et la surveillance des incidents. Pour les opérateurs de paris comme pour les banques ou les places de marché, la performance ne suffit pas : disponibilité, sécurité et cohérence des transactions restent essentielles.

L’Inde gagne encore du poids dans le cloud

Microsoft mise sur un pays qui compte plus d’un milliard d’internautes et un vivier de professionnels de la technologie. La concurrence y est intense, car les grands fournisseurs développent eux aussi leurs capacités pour le cloud et l’intelligence artificielle.

L’ouverture d’India South Central donne à Microsoft une infrastructure supplémentaire pour servir cette demande sans dépendre uniquement de régions plus éloignées. Elle renforce aussi Hyderabad comme grand pôle de data centers hyperscale.

Pour les utilisateurs, le changement ne prendra pas la forme d’un nouveau bouton. Il apparaîtra dans la capacité des services à rester disponibles lorsqu’ils sont sollicités massivement. Derrière le bâtiment, Microsoft ajoute surtout davantage de proximité et de résilience à une économie indienne de plus en plus numérique.

Comment bien lire les pronostics sportifs

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Comment lire correctement les pronostics sportifs
Homme analyse des prévisions sportives à partir de graphiques et de données statistiques

Un pronostic sportif n’est pas une promesse de résultat, mais une interprétation construite à partir de données, de contexte et d’hypothèses. Pour le lire, il faut comprendre ce qui soutient la conclusion et ce qui peut la fragiliser. Dans un environnement de pari sportif, cette lecture aide à comparer plusieurs analyses du même match. Un bon pronostic explique son raisonnement au lieu de simplement annoncer un vainqueur. Ces conseils permettent de distinguer une analyse solide d’une opinion rapide.

1. La méthode derrière chaque pronostic

Avant de regarder le résultat proposé, il faut identifier les éléments sur lesquels repose l’analyse. Certains privilégient les statistiques récentes, d’autres la forme générale, les absences, le style tactique ou les confrontations précédentes.

Une méthode claire permet de comprendre pourquoi l’auteur arrive à une conclusion. Si le texte cite seulement trois victoires consécutives sans examiner la qualité des adversaires, l’argument reste fragile.

Le lecteur doit donc chercher une chaîne logique : données observées, interprétation, puis conclusion. Cette progression facilite l’évaluation du pronostic.

2. La taille de l’échantillon statistique

Quelques rencontres ne suffisent pas toujours à définir une tendance. Une équipe peut marquer beaucoup pendant deux semaines grâce à une efficacité exceptionnelle, puis revenir rapidement à son niveau habituel.

Il est préférable de comparer plusieurs périodes : les cinq derniers matchs, une série plus longue et la moyenne de la saison. Cela permet de voir si la forme récente confirme une tendance ou constitue seulement une variation.

Cette vérification compte pour les buts, tirs cadrés, cartons et données de possession.

3. Le contexte derrière chaque chiffre sportif

Une statistique isolée peut donner une impression trompeuse. Dix buts en quatre matchs paraissent impressionnants, mais ils prennent un autre sens si tous les adversaires figuraient parmi les défenses les plus faibles du championnat.

Donnée observéeQuestion utile
Série de victoiresContre quels adversaires ?
Moyenne de butsAvec quelle qualité d’occasions ?
Possession élevéeDans quel scénario de match ?
Peu de buts encaissésCombien d’occasions franches concédées ?

Le contexte évite les conclusions mécaniques et améliore la comparaison entre équipes.

4. Probabilité, incertitude et certitude

Même un pronostic bien argumenté reste probabiliste. Une équipe peut être favorite et perdre, car un carton rouge, une blessure ou une erreur individuelle peut modifier la rencontre.

Dans les paris foot bet, la lecture d’un pronostic gagne donc à être comparée avec la probabilité suggérée par la cote plutôt qu’avec une idée de certitude. Une analyse convaincante ne justifie pas n’importe quel prix.

La bonne question n’est pas seulement « qui va gagner ? », mais « le niveau de probabilité estimé est-il cohérent avec le marché proposé ? ».

5. Les informations tardives qui modifient une analyse

Les meilleurs pronostics restent sensibles aux nouvelles informations. Une composition officielle, une blessure à l’échauffement, un changement de gardien ou une rotation inattendue peuvent rendre une analyse moins pertinente après sa publication.

Avant d’utiliser un pronostic, quelques vérifications de dernière minute sont particulièrement utiles :

  • confirmer les titulaires une fois la composition officielle publiée ;
  • vérifier les blessures, suspensions et forfaits annoncés récemment ;
  • repérer un changement de gardien ou de système tactique ;
  • regarder si certains joueurs importants sont laissés au repos ;
  • vérifier l’heure de publication ou de mise à jour du pronostic.

Ces éléments peuvent modifier rapidement la lecture d’un match. Pour le football, les postes clés méritent une attention particulière : gardien, défenseur central, milieu organisateur et avant-centre peuvent affecter l’équilibre collectif bien au-delà de leurs statistiques individuelles.

Une analyse publiée plusieurs heures plus tôt peut donc rester pertinente, mais seulement si ses hypothèses principales correspondent encore à la situation réelle au moment du coup d’envoi.

6. Les différences utiles entre plusieurs analyses sportives indépendantes

Lire plusieurs pronostics peut améliorer la compréhension d’un match, mais seulement si leurs arguments sont comparés. Cinq textes qui reprennent la même statistique ne constituent pas cinq preuves différentes.

Il vaut mieux noter les points d’accord et de désaccord. Une analyse peut privilégier la forme récente tandis qu’une autre insiste sur le style tactique ou les absences.

Lorsque plusieurs méthodes indépendantes convergent, le signal devient plus intéressant. Si elles divergent fortement, l’incertitude doit rester visible.

7. La discipline face aux conclusions trop séduisantes

Les pronostics les plus convaincants sont parfois ceux qui racontent la meilleure histoire, pas ceux qui évaluent le mieux le risque. Une longue série, un joueur vedette ou une rivalité historique peut rendre une conclusion intuitive sans la rendre plus fiable.

Dans le cadre des mises, une lecture responsable consiste à garder des montants fixes, à éviter de poursuivre une perte et à accepter qu’une analyse correcte puisse produire un mauvais résultat.

Le but d’un pronostic est d’améliorer la qualité de la décision, pas d’éliminer l’incertitude. En vérifiant la méthode, l’échantillon, le contexte, la probabilité et les informations récentes, le lecteur transforme un simple avis en outil d’analyse plus utile.

SELON UNE ENQUÊTE DE FINANCIAL TIMES : « Les Émirats arabes unis agissent pour la déstabilisation d’États »

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Conclusions d’une enquête menée par le célèbre média britannique « The Financial Times », les Émirats arabes unis se sont révélés un acteur de premier plan dans la déstabilisation des pays et l’alimentation des conflits.
L’enquête, dont des éléments ont été repris par nos confrères d’ « El-Khabar », documente pour la première fois un réseau régional de recrutement, de transport et d’entraînement de mercenaires s’étendant de la Colombie aux Émirats arabes unis, puis à Bosaso en Somalie, Al-Kufra en Libye, Nyala et El Fasher au Soudan. C’est ce qu’a révélé cette enquête sur la base de témoignages de combattants, de registres de voyage, de données numériques, de photos et de documents en source ouverte qui sont consultés par les journalistes du média britannique. L’enquête annonce la couleur en affirmant en ouverture : « Sous la direction de son dirigeant autoritaire, le Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, connu sous le nom de MBZ, ce petit État désertique a déployé des investissements, de l’influence et des équipements militaires dans plusieurs parties de l’Afrique à une vitesse fulgurante, dans le but d’exploiter le commerce et les ressources pour son avenir post-pétrole ».
Dans ce sens, l’enquête souligne que de nombreux hommes politiques africains ayant déjà traité avec Abu Dhabi s’imposent le devoir de réserve. À cet égard, Yemane Gebremeskel, ministre de l’Information de l’Érythrée et bras droit du président Isaias Afwerki, cité dans l’enquête, qui n’entretient pas de relations amicales avec Abu Dhabi, a déclaré : « Le problème des ÉAU en Afrique réside dans leur ambition injustifiée de contrôler toute la région. Cela a commencé par le contrôle d’un ensemble de ports secondaires dans toute l’Afrique de l’Est, mais il semble que cela ait évolué vers une démonstration de force et une exploitation des ressources. Selon les conclusions de l’enquête, dans la Corne de l’Afrique, et plus particulièrement en Afrique de l’Est, les EAU ont conclu des partenariats avec des groupes armés non étatiques (organisations paramilitaires, ndlr) pour leur fournir des armes et trafiquer de l’or illicite. Selon les estimations de l’agence suisse SWISSAID, environ 30 milliards de dollars d’or artisanal sont exportés chaque année d’Afrique vers Dubaï sans être déclarés. En outre, révèle ‘’Financial Times’’, un haut responsable d’Afrique de l’Ouest, ayant requis l’anonymat par crainte de représailles, a affirmé : « Contrairement à la Chine, les EAU – et Abu Dhabi en particulier – sont intervenus négativement dans la politique africaine ». En outre, selon l’universitaire éthiopien Mehari Taddele Maru, l’influence des EAU sur les puissances occidentales, accumulée grâce à une alliance commune avec l’entité sioniste ainsi que les investissements de pétrodollars et un lobbying violent, leur a permis de « se comporter comme bon leur semble en Afrique ».
« Des mercenaires colombiens dans les rangs des FSR »
Volet important de cette enquête, les révélations sur un réseau géré par les EAU qui a amené des milliers de mercenaires colombiens au Soudan pour combattre aux côtés des Forces de soutien rapide (FSR). L’enquête a aussi levé le voile sur l’un des plus grands vols d’or de l’histoire du monde. « Un grand nombre de recrues transférées au Soudan ont confirmé que la société de sécurité privée Global Security Services Group (GSSG), basée aux EAU, s’était chargée de leur transport et de leur emploi », a-t-on révélé. Financial Times a précisé que la société n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur cette enquête. L’enquête mentionne, en outre, que cette société a été fondée en 2016 par Ahmed Mohammed Al-Hamairi, secrétaire général du Bureau présidentiel émirien. Ce dernier, sollicité par les journalistes chargés de l’enquête, « n’a pas non plus répondu aux demandes de commentaires envoyées à son bureau ». L’enquête du média britannique ajoute que le premier groupe de Colombiens est arrivé en octobre 2024, avec pour mission d’établir un couloir logistique pour les approvisionnements via l’est de la Libye vers le Darfour. L’un des anciens mercenaires interrogés par le journal britannique, nommé Manuel, a confirmé que les EAU financent le conflit et fournissent des armes aux RSF. Selon lui, ce sont les ÉAU qui injectent la plus grande part d’argent et de ressources dans le conflit. En tout état de cause, la mission de déstabilisation confiée aux EAU se confirme de plus en plus.
Farid Guellil

CONCOURS DE RECRUTEMENT DANS L’ÉDUCATION : Les candidats peuvent encore contester les résultats du contrôle des dossiers

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À l’approche du concours national de recrutement externe dans certaines catégories administratives du secteur de l’Éducation nationale, les directions de l’Éducation poursuivent l’examen des dossiers des candidats afin de vérifier leur conformité aux conditions légales de recrutement. Cette opération de contrôle doit être achevée au plus tard le 24 août, tandis que plus de 26 000 nouveaux postes budgétaires sont prévus dans le cadre de ce concours organisé sur épreuves écrites.
 
Les candidats invités à vérifier leurs dossiers
Selon des sources médiatiques, les services concernés ont reçu des instructions pour accélérer le traitement et la vérification des dossiers déposés en ligne par les candidats. L’objectif est de s’assurer de leur conformité avec les conditions d’accès aux 7 grades concernés par le recrutement au titre de l’année 2026. Il s’agit notamment des postes d’intendant, d’intendant adjoint, de conseiller analyste en orientation et conseil scolaire et professionnel, de surveillant de l’éducation, d’éducateur spécialisé en soutien pédagogique, d’attaché principal de laboratoire et de conseiller en nutrition scolaire.  Les candidats sont ainsi appelés à accéder régulièrement à leur compte personnel sur la plateforme numérique du secteur afin de suivre l’évolution de leur dossier. Le résultat du contrôle y est affiché sous la mention « accepté » ou « refusé », avec indication du motif en cas de rejet ou de réserve. En cas de non-conformité constatée, le candidat dispose légalement de la possibilité de contester la réserve formulée et de procéder à la régularisation de son dossier. Cette démarche doit être effectuée exclusivement en ligne durant la période prévue, allant du 13 juillet au 24 août 2026.
 
Des erreurs liées aux diplômes parmi les principales réserves
Les mêmes sources indiquent que plusieurs réserves portent notamment sur des documents ne correspondant pas au grade sollicité. Parmi les cas relevés figure celui de candidats ayant déposé un diplôme de master alors que le grade concerné exige une licence, ce qui nécessite une vérification et, lorsque cela est possible, une régularisation du dossier. L’opération de contrôle étant désormais à un stade avancé, les services des directions de l’Éducation s’emploient à finaliser l’examen des candidatures dans les délais réglementaires.  À l’issue de cette étape, les candidats retenus passeront aux épreuves écrites, prévues le 26 septembre prochain et organisées en une seule journée. Les candidats ayant réussi cette première phase seront ensuite convoqués à l’épreuve orale, dont le coefficient est fixé à 1.
Ania N. 

INTEMPÉRIES À CONSTANTINE : Plusieurs interventions à El-Khroub et ses environs

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De fortes pluies se sont abattues samedi sur plusieurs communes de la wilaya de Constantine, provoquant des inondations et plaçant les services de la Protection civile en état de mobilisation intense. Selon un bilan de la Protection civile, une première opération de reconnaissance et d’intervention a été menée dans plusieurs points de la commune d’El-Khroub et de ses environs, notamment à Bounouara, El-Guerzi, sur la RN20 ainsi qu’au niveau de la commune d’Ibn Badis.
Les secours ont notamment pris en charge un jeune homme de 19 ans, coincé dans la boue à la suite de la montée du niveau de l’oued, dans la région d’Allouk. Une autre personne, bloquée à l’intérieur de son véhicule par les eaux, a également été secourue au niveau du quartier Massinissa, zone B. Au niveau du quartier des 250-Logements à El-Khroub, les éléments de la Protection civile ont secouru un homme âgé, après la montée des eaux et leur infiltration dans les rez-de-chaussée des immeubles. Quatre membres d’une même famille ont également été évacués vers un endroit sûr.
Dans la région d’El-Guerzi, relevant de la commune d’Ouled Rahmoun, les secours ont procédé à l’évacuation des eaux après la montée de leur niveau sur la RN3. À Bounouara, dans la commune d’Ouled Rahmoun, les agents de la Protection civile ont effectué une opération de pompage après l’infiltration des eaux dans cinq habitations individuelles. D’autres opérations d’évacuation et de pompage ont également été menées sur la RN20, à proximité de la station-service Petro Berka, ainsi qu’au niveau de la mosquée El-Khalil, dans le quartier des 1 600-Logements.
Dans ce même quartier, les secours sont intervenus pour pomper les eaux à l’intérieur et à l’extérieur du siège d’Algérie Télécom. Par ailleurs, une voiture de tourisme qui s’était renversée en bordure de route a été dégagée au niveau de l’échangeur situé à proximité de la gare routière d’El Khroub.
Les services de la Protection civile ont également effectué plusieurs opérations de pompage et d’évacuation des eaux dans différents quartiers de la commune d’El Khroub.
Les interventions se poursuivent afin de faire face aux conséquences des fortes précipitations enregistrées dans la région.
L. Zeggane

RENOUVELLEMENT DES BUS DE PLUS DE 25 ANS : La BEA propose un financement à 90 %

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La Banque extérieure d’Algérie (BEA) a annoncé, hier le lancement d’un nouveau crédit d’investissement destiné au renouvellement des autobus âgés de plus de 25 ans, afin de permettre aux professionnels du transport de voyageurs de moderniser leur flotte.
Selon la banque, ce financement s’adresse aux professionnels du transport de voyageurs, personnes physiques ou morales, sous réserve de disposer d’une attestation d’éligibilité délivrée par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, ainsi que de l’ensemble des autorisations d’exploitation requises. Selon la banque, le montant du crédit peut atteindre 90 % du prix d’achat TTC du véhicule. La contribution personnelle minimale du bénéficiaire est ainsi fixée à 10 % du prix d’achat TTC. Le taux d’intérêt est fixé à 5,5 % par an, appliqué au montant effectivement utilisé. Le remboursement s’effectue par échéances trimestrielles, avec la possibilité d’un remboursement anticipé, total ou partiel.
Pour bénéficier de ce financement, plusieurs garanties sont prévues, notamment le nantissement du bus financé, ainsi qu’une assurance « Tous Risques » avec clause de délégation des droits au profit de la banque. Pour les personnes physiques, une assurance décès et invalidité est également exigée. Concernant les personnes physiques, le dossier de financement comprend notamment une demande de financement signée, l’attestation d’éligibilité, une copie de la carte nationale d’identité biométrique et un certificat de résidence, ainsi que le registre de commerce, les factures pro forma du bus et les documents d’assurance.
Le demandeur doit également fournir un engagement de domiciliation des revenus auprès de la banque, une autorisation de consultation du fichier des risques de la Banque centrale ainsi qu’un état prévisionnel des recettes et des dépenses. Pour les personnes morales, le dossier doit être complété, entre autres, par le registre de commerce publié au BOAL, le numéro d’identification fiscale (NIF), une étude de faisabilité ou Business Plan, les bilans des trois derniers exercices accompagnés, le cas échéant, du rapport du commissaire aux comptes, ainsi que les attestations de situation régulière auprès de la CASNOS et de la CNAS, et le relevé d’identité bancaire (RIB).
Sarah O.

DGSN : Deux concours de recrutement ouverts pour les officiers de police

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La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé l’ouverture de deux concours externes de recrutement au titre de l’année 2026, dans le cadre de la mise en œuvre du programme de recrutement prévu pour l’exercice budgétaire en cours.
Les dossiers de candidature peuvent désormais être déposés jusqu’au 7 septembre, durant les jours ouvrables au niveau des sûretés de wilaya et des sûretés de daïra, conformément aux avis de recrutement publiés par les services compétents des ressources humaines et les bureaux de recrutement et de sélection à travers les différentes wilayas du pays. Cependant, les deux concours concernent le recrutement d’officiers de police et d’officiers de police principaux, selon des modalités et des conditions différentes. Le premier concours, organisé sur épreuves et destiné aux hommes, est ouvert aux candidats âgés de 21 à 27 ans au plus à la date de clôture des inscriptions. Les candidats doivent être titulaires d’une licence de l’enseignement supérieur ou d’un diplôme reconnu équivalent, dans plusieurs domaines, notamment le droit et les sciences politiques, les sciences économiques, les sciences de gestion, les sciences commerciales, les langues étrangères, notamment l’anglais, ainsi que certaines spécialités scientifiques et technologiques telles que l’électronique, les télécommunications, l’aéronautique et le génie des procédés. Une taille minimale de 1,70 mètre est également exigée. Le second concours, organisé sur titre et ouvert aux hommes et aux femmes, vise les titulaires d’un master ou d’un diplôme reconnu équivalent.
Les spécialités recherchées comprennent notamment l’intelligence artificielle, les mathématiques, l’informatique et certaines disciplines des sciences et technologies, dont l’électronique, les télécommunications, l’aéronautique et le génie des procédés. Les candidats doivent être âgés de 23 à 28 ans à la date de dépôt du dossier. La taille minimale requise est fixée à 1,70 m pour les hommes et 1,65 m pour les femmes.

Des conditions générales à respecter
Pour les deux concours, les candidats doivent notamment être de nationalité algérienne d’origine, jouir de leurs droits civiques et civils et disposer d’un casier judiciaire ne comportant aucune mention incompatible avec l’exercice d’un emploi au sein des services de sécurité de l’État. Ils doivent également réussir les examens médical et psychologique prévus dans le cadre de la sélection. Sur le plan de l’acuité visuelle, un minimum de 7/10 pour chaque œil et de 15/20 pour les deux yeux est exigé, sans correction par lunettes. Le dossier de candidature comprend notamment une demande manuscrite, une copie de la carte nationale d’identité biométrique, ainsi que les copies des diplômes et des attestations de réussite accompagnées des relevés de notes du cursus universitaire. Le candidat doit également fournir une fiche de renseignements à remplir et à télécharger à partir du site officiel de la DGSN, un certificat de résidence récent et un certificat de mesure de la taille délivré par les services compétents de la police scientifique et technique. Pour les candidats masculins, un document justifiant la situation vis-à-vis
Sarah O.

APN : Boufedèche planche sur le chantier de la numérisation

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La présidente de l’Assemblée populaire nationale, Khalida Boufedèche, a effectué, jeudi 13 août 2026, une visite au centre de données (Data Center) de l’Assemblée, où elle a pris connaissance de ses équipements, de ses composantes ainsi que des mécanismes mis en place pour assurer la sécurisation, le traitement et le stockage des données numériques de l’institution.  À l’issue de cette visite, la présidente de l’APN a présidé une réunion consacrée à l’examen de l’état d’avancement du dossier de la numérisation au sein de l’Assemblée. Elle a, à cette occasion, réaffirmé sa volonté de réunir les meilleures conditions permettant aux députés d’accomplir leurs missions législatives et de contrôle.  Boufedèche a souligné l’importance qu’elle accorde à la modernisation de la gestion et à la numérisation du travail parlementaire, en cohérence avec le processus de réforme et de modernisation porté par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Cette démarche s’inscrit dans l’objectif de généralisation de la numérisation, de renforcement de la transparence et de la gouvernance, ainsi que d’amélioration des performances et de l’efficacité des services, dans le cadre de la Stratégie nationale de transformation numérique de l’Algérie.  La présidente de l’APN a expliqué que l’ambition est d’aboutir à une véritable transformation numérique des modes de gestion, de réflexion et de travail, fondée sur une information fiable, des systèmes interconnectés et la simplification des procédures. L’objectif est ainsi de permettre une prise de décision reposant sur des données précises et fiables.
 
Des projets numériques à renforcer
Lors de la réunion, un exposé détaillé a été présenté à la présidente de l’APN sur l’état d’avancement des différents projets de numérisation. La présentation a notamment porté sur la situation actuelle du système numérique de l’Assemblée, les projets déjà réalisés et ceux actuellement en cours, ainsi que sur les besoins identifiés et les perspectives de développement.  À l’issue de cet exposé, Khalida Boufedèche a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts de numérisation et de moderniser davantage les méthodes de travail. Elle a également appelé à continuer à développer le système numérique de l’APN, qui a connu une évolution notable ces derniers temps, afin de mieux répondre aux besoins des différentes structures et services et d’accompagner le processus de transformation numérique engagé au sein des institutions de l’État.
Ania N. 

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