jeudi 1 octobre 2026
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AVANT – PROJET DE LOI DE FINANCES 2027 : Le Gouvernement examine la première mouture

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Calqué sur les grandes orientations politiques, économiques et sociales du président de la République, l’avant-projet de loi de Finances pour 2027 vise, dans sa quintessence, à consolider la croissance économique, accélérer la diversification, soutenir l’investissement productif, préserver le pouvoir d’achat et renforcer la cohésion sociale.
Le Gouvernement a, lors d’une réunion présidée hier par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, examiné une première mouture du projet de loi de Finances pour 2027 à travers une communication présentée à cet effet. Selon un communiqué des services du Premier ministre, l’avant-projet de LF-2027 entend poursuivre la mise en œuvre des hautes orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en consacrant une approche fondée sur la consolidation de la croissance économique, l’accélération de la diversification de l’économie nationale et le soutien à l’investissement productif, ainsi que la préservation du pouvoir d’achat et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans ce cadre, précise le communiqué, cet avant-projet de loi met en avant la poursuite et le renforcement du soutien à l’investissement productif et à la réalisation des projets structurants, en privilégiant les opérations à fort impact sur le développement économique et social, le renforcement du maillage infrastructurel national, l’amélioration de l’aménagement du territoire et la réduction des coûts logistiques. L’avant-projet traduit également, ajoute le même communiqué, la volonté de poursuivre les efforts de préservation du pouvoir d’achat et de prise en charge des besoins sociaux, à travers la consolidation des mécanismes de soutien et la poursuite des programmes publics dans les secteurs prioritaires, notamment l’éducation, la santé, l’habitat et les infrastructures. En outre, le texte prévoit un ensemble de mesures destinées à améliorer le climat de l’investissement, renforcer l’accompagnement des opérateurs économiques, notamment avec la mise en service du Guichet unique de l’investissement, approuvé par le président de la République, accélérer la modernisation de l’administration et améliorer la mobilisation des ressources publiques, à travers la simplification des procédures, le renforcement de la conformité fiscale et la poursuite de la transformation numérique de l’administration. Il convient de souligner que l’avant-projet de LF-2027 sera soumis au prochain Conseil des ministres pour adoption. Le Gouvernement a, notons-le, débuté sa réunion par une communication sur le bilan de mise en œuvre des décisions du président de la République, prises lors de la dernière réunion du conseil des ministres.
Farid Guellil

SOUDAN DU SUD : Les cinq propositions de l’Algérie

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Dans son allocution aux participants au Sommet virtuel du Comité de haut niveau de l’Union Africaine sur le Soudan du Sud (C5), le président Abdelmadjid Tebboune a souligné que, dans ce pays, « la situation sur le terrain demeure préoccupante à tous les niveaux : politique, sécuritaire et humanitaire ».
Ceci, a-t-il fait remaqruer, « malgré les efforts soutenus déployés cette année par l’Union africaine, que nous saluons vivement, et malgré l’engagement ferme des autorités de transition à aller de l’avant dans le processus électoral, qui a connu quelques progrès, notamment l’enregistrement des partis politiques et l’introduction d’amendements techniques à deux clauses de l’Accord de paix redynamisé ». Dans l’allocution lue en son nom par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, en visioconférence, le président Tebboune a rappelé que le Soudan du Sud est à «l’approche de l’importante échéance présidentielle prévue dans à peine trois mois ». « Le Soudan du Sud se trouve au seuil d’une étape charnière à l’approche du processus électoral, dont l’aboutissement constituera un moment déterminant dans l’histoire de cet État. Ces élections, que le peuple du Soudan du Sud attend avec une grande impatience, font face à des défis chroniques et réels, avec le risque de remettre en question les acquis enregistrés ces dernières années », a expliqué le président Tebboune. Dans cette situation, a-t-il affirmé, « notre devoir aujourd’hui est de soutenir ce pays frère à aller de l’avant dans ce processus visant à mettre fin à la crise interne qui perdure, à travers une évaluation claire de la situation actuelle et la détermination des mesures d’urgence que nous devons prendre ». Le président Tebboune a exprimé la conviction profonde de l’Algérie que « l’Accord revitalisé sur le règlement du conflit en République du Soudan du Sud (R-ARCSS) demeure le cadre politique légitime et à même de permettre de surmonter la crise actuelle, et que le peuple sud-soudanais est le seul à pouvoir décider de son avenir ». Sur cette base, l’Algérie présente cinq propositions. D’abord, un appel à toutes les parties signataires de l’Accord revitalisé à s’engager : 1/ activement et positivement dans un dialogue politique inclusif et constructif, dans lequel l’intérêt national supérieur doit primer sur les considérations conjoncturelles ; à ce propos, l’Algérie salue l’initiative présentée par l’Afrique du Sud d’accueillir un dialogue politique entre les parties signataires de l’Accord revitalisé;
2/ dans des processus d’apaisement, cesser toutes les hostilités sur l’ensemble du territoire, relever les défis sécuritaires et unifier les forces. 3/ : les autorités de transition sont invitées à accélérer la mobilisation du financement national nécessaire aux institutions électorales et à publier une feuille de route électorale réaliste et consensuelle, de nature à rassurer l’ensemble des acteurs politiques ainsi que le peuple sud-soudanais. 4/ l’Algérie exhorte les États membres de l’UA et les partenaires internationaux à faire preuve de responsabilité, à honorer leurs engagements et à apporter des contributions concrètes pour combler le déficit de financement du processus électoral avant le mois d’octobre prochain, conformément à l’appel lancé par le Conseil de paix et de sécurité dans son dernier communiqué. 5/ appel à la communauté internationale à intensifier le soutien humanitaire d’urgence aux populations affectées et à garantir un accès sûr et sans entrave à l’aide humanitaire. L’engagement de l’Algérie envers le Soudan du Sud est une position constante et de principe, qui s’est concrètement traduite dans de nombreuses situations.  L’Algérie réaffirme sa disponibilité à apporter le soutien logistique et technique nécessaire pour accompagner les autorités et les instances électorales sud-soudanaises durant cette étape cruciale. Pleine solidarité avec le peuple sud-soudanais et engagement collectif à l’accompagner vers la paix et la stabilité, c’est le message fort que l’UA doit émettre. Le président Tebboune affirme que « la réussite du Soudan du Sud dans l’instauration de la sécurité est un succès pour toute l’Afrique. Notre responsabilité collective nous commande de faire front uni aux côtés de nos frères dans ces circonstances délicates ».
M’hamed Rebah

CHENGRIHA PRÉSIDE UNE RÉUNION AVEC LES CADRES DU SERVICE SOCIAL DE L’ANP : « Une prise en charge efficace valorise le potentiel humain de notre armée »

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«La prise en charge sociale multiforme des personnels constitue un investissement stratégique dans la ressource humaine, qui représente la colonne vertébrale de l’Institution militaire », a indiqué, le général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, au cours d’une réunion de travail qu’il a tenue hier avec les cadres de la direction du service social.
Cette rencontre a été marquée par un discours d’orientation prononcé par Chengriha et suivi par visioconférence par les cadres et les personnels de la Direction exerçant au niveau de ses structures dans les six Régions Militaires, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale.
Dans son discours, il a rappelé l’importance qu’il accorde à une prise en charge sociale efficace du potentiel humain de l’ANP. « Cette rencontre que je tiens aujourd’hui avec vous, cadres et personnels de la Direction du service social, s’inscrit dans le cadre de l’approche communicative que j’adopte avec les différentes composantes de l’Armée nationale populaire, afin de vous donner un ensemble d’instructions et d’orientations qui portent globalement sur l’importance d’améliorer les performances de cette direction importante, et d’élever la prise en charge sociale de nos personnels aux niveaux escomptés », a-t-il insisté. Dans ce cadre, il a souligné que la disponibilité du militaire et sa compétence et ses performances à la préparation et au combat sont étroitement liées à ses conditions sociales et de vie. « Car lorsque le combattant sent qu’il fait l’objet d’attention et de soin, son sentiment se transforme automatiquement en une motivation et une impulsion forte pour fournir davantage d’efforts dévoués dans l’accomplissement de ses missions de préparation et de combat, quelle que soit leur difficulté », a-t-il affirmé.
Plus explicite il a rappelé que la prise en charge sociale multiforme, en termes de logement, de soins de santé et d’infrastructures d’accueil offrant des services de qualité, « n’est pas un service secondaire, mais constitue plutôt un investissement stratégique dans la ressource humaine, qui forme la colonne vertébrale de notre Institution militaire ». 
Chengriha a, à cette occasion, affirmé que ce qui a été réalisé sur le plan social au sein de l’Armée nationale populaire témoigne de la détermination du Haut Commandement à atteindre les objectifs tracés dans ce domaine vital qui valorise le potentiel humain et donne toute son importance à la ressource humaine de l’ANP. « À cet égard, il convient de souligner que ce qui a été concrétisé sur le terrain, au cours des dernières années, au niveau du secteur des services sociaux, témoigne de la force de détermination qui nous anime au sein de l’Armée nationale populaire, sous la direction de M. le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, pour atteindre les objectifs fixés dans ce domaine, notamment en ce qui concerne la réalisation de nombreuses nouvelles infrastructures sociales au caractère moderne, parallèlement à la mise à disposition d’une ressource humaine qualifiée et spécialisée pour gérer et administrer ces structures selon les normes en vigueur, car une infrastructure, aussi prestigieuse soit-elle, ne remplira son rôle convenablement qu’avec une ressource humaine compétente et dévouée », a-t-il précisé . Il est à rappeler qu’avant le début de la réunion, le général d’Armée avait suivi un exposé présenté par le Directeur du service social par intérim, portant sur l’état d’avancement du plan de développement de la Direction ainsi qu’une présentation sur les projets futurs au niveau des structures sociales de l’ANP.
Chengriha a également écouté les interventions des cadres du Service Social, auxquels il a prodigué un ensemble d’instructions et d’orientations portant globalement sur la nécessité d’améliorer les performances et de développer les méthodes de travail pour rehausser la qualité de la prise en charge sociale des personnels, a indiqué le communiqué du MDN.
Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la dynamique de modernisation des moyens de prise en charge sociale des personnels de l’ANP qui évolueront dans un cadre qui répond à toutes leurs attentes sociales, sanitaires et autres et qui leur permet d’évoluer dans un cadre de travail conforme à leurs attentes qui leur permet de se consacrer à leur mission sacrée de défenseurs de la souveraineté du pays et de bâtisseurs d’une Armée algérienne, véritable rempart devant toutes les menaces.
Slimane B.     

CODE PÉNAL : Le projet de loi sera voté aujourd’hui à l’APN

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Le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal sera soumis aujourd’hui, au vote des membres de l’Assemblée populaire nationale. Le texte prévoit notamment l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants.
La présidente de l’APN Khalida Boufedèche, a présidé, mardi, une réunion du Bureau de l’Assemblée, consacrée à l’examen des amendements proposés au projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance N 66-156 portant Code pénal, a indiqué un communiqué de la chambre basse du Parlement. De son côté, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaâ, avait présenté, lundi, devant les membres de l’APN, ce projet de loi qui propose l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants. Ce projet de loi sera soumis jeudi au vote des membres de l’APN. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a affirmé, à l’APN, «que toutes les garanties et les mécanismes juridiques sont réunis pour assurer des procès équitables dans les affaires pour lesquelles il a été proposé d’instaurer la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants ».
Répondant aux questions des députés concernant le projet de loi portant Code pénal, qui propose l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants, le ministre a souligné que «toutes les garanties sont réunies », précisant que «tous les intervenants dans le domaine de la lutte contre la criminalité accomplissent leur devoir ». «Ce que nous avons vécu durant l’été dernier ne se reproduira pas », a-t-il ajouté. «Nous sommes aujourd’hui face à une responsabilité historique et l’État est déterminé à protéger ses enfants et leurs biens », a-t-il dit, appelant tout un chacun, à son niveau, à adhérer à cette démarche. Pour ce qui est des garanties juridiques mises à la disposition des justiciables aux fins de la protection de leurs droits dans le cadre de ce type de procès, le ministre a rappelé qu’ «outre l’obligation de se faire assister par un avocat, l’expertise psychiatrique ainsi que les investigations portant sur l’existence d’antécédents sont garanties», faisant observer que «l’ensemble des demandes et ordonnances sont susceptibles de recours devant la chambre d’accusation». Plus en détail, le ministre a précisé que le jugement rendu par le tribunal criminel de première instance est susceptible d’appel devant la cour criminelle d’appel, comme il est ensuite possible de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême, ajoutant que «la peine de mort ne peut être exécutée qu’après le rejet de la demande de grâce soumise au président de la République». «Les enquêtes seront menées conformément au modèle judiciaire reconnu aux niveaux national et international», a-t-il fait savoir, rappelant que plusieurs pays européens et arabes ont adopté la peine de mort dans les cas d’incendies volontaires et autres. Revenant sur les raisons ayant nécessité la modification du Code pénal, il a précisé que «les enquêtes judiciaires ont révélé l’implication de parties étrangères dans les incendies ayant touché plusieurs wilayas du pays», ajoutant que «ces enquêtes se poursuivent afin que la justice suive son cours, conformément aux procédures légales en vigueur».
Sarah O.

SAYOUD PROMET UNE RIPOSTE FERME CONTRE LES AUTEURS DERRIÈRE LA HAUSSE DES PRIX : « L’État surveille le marché »

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a tenu un discours ferme sur la hausse des prix et les pratiques spéculatives, affirmant que l’État est présent et prendra toutes les mesures nécessaires pour limiter les dérives qui affectent le pouvoir d’achat des Algériens.  En marge de la cérémonie d’installation du nouveau wali de Ksar El Boukhari, le ministre a dénoncé la hausse qu’il a qualifié d’« injustifiée » des prix de certains produits de consommation, notamment les fruits et légumes de saison. Il a fustigé les comportements cupides qui rendent ces produits, censés être accessibles au citoyen le plus modeste, difficiles d’accès même pour la classe moyenne. « Celui qui aime les Algériens ne vend pas les tomates à 200 DA au mois d’août », a martellé Saïd Sayoud, ajoutant que celui qui agit de la sorte « n’aime pas l’Algérie ».  Il a considéré que ces pratiques constituent un comportement indigne des relations éthiques entre les enfants d’une même patrie et a estimé que de tels agissements ne bâtissent pas un État, mais constituent un acte immoral.  Le ministre a assuré que l’État suit de près ce qui se passe au niveau des marchés et qu’il dispose de la force nécessaire pour intervenir. Il a également insisté sur la nécessité de permettre à l’agriculteur et au commerçant de gagner ensemble, tout en affirmant que la situation avait dépassé les limites en raison d’actions délibérées. Saïd Sayoud a, par ailleurs, appelé à ne pas accuser les agriculteurs, qui travaillent avec dévouement pour nourrir les Algériens, ni le petit commerçant, estimant que la situation lui est imposée. Selon lui, la hausse actuelle des prix est essentiellement liée à la multiplication des intermédiaires, qui ont contribué à quadrupler les prix.
 
Les écarts des prix des produits agricoles pointés  
Concernant les autres produits de consommation, le ministre a expliqué les fluctuations observées dans certaines filières. Il a attribué la hausse des prix de la volaille aux pertes importantes subies par la filière à la suite des incendies enregistrés dans l’est du pays et à la hausse des températures. Pour certains produits importés, il a expliqué l’augmentation des prix par la hausse aiguë des coûts du transport maritime mondial et le doublement des prix de l’assurance sur les marchandises et les moyens de transport dans certains passages maritimes sensibles. Dans certains cas, a-t-il précisé, le coût de l’assurance avoisine le prix de la marchandise elle-même. Il a appelé les opérateurs et les commerçants à respecter l’éthique commerciale et à « craindre Dieu envers ce peuple ». S’agissant des conséquences des crises naturelles, Saïd Sayoud a affirmé que les autorités publiques ont concrétisé les décisions du président de la République relatives à l’indemnisation des sinistrés « jusqu’au moindre clou ». Il a également annoncé la finalisation de toutes les indemnisations sous la direction du Premier ministre, assurant que les prix de la volaille reviendront très prochainement à la normale.  Le ministre a également mis en avant les chiffres enregistrés par le secteur agricole, faisant état d’une production d’une valeur de 37 milliards de dollars en 2025 et d’une production de 42 millions de quintaux de blé. Pour lui, ce niveau de production rend le prix de la pomme de terre à 140 DA incohérent, quels que soient les arguments avancés, « à moins qu’il n’y ait une forme de spéculation ».

Migration clandestine : un sérieux défi sécuritaire
Sur un autre volet, Sayoud a évoqué les défis sécuritaires aux frontières sud et dans l’environnement régional, faisant état de graves troubles dans plusieurs pays voisins africains. Il a révélé l’enregistrement récemment d’un flux de plus de 5.000 migrants irréguliers en une seule fois dans l’une des wilayas frontalières, tout en saluant les efforts et les sacrifices consentis par les services de sécurité et les forces de l’Armée nationale populaire pour protéger les frontières.  Le ministre a également souligné qu’au moment où plusieurs pays connaissent de grandes difficultés, l’Algérie continue d’enregistrer un taux de croissance de 4%.

La Transsaharienne : lancement des travaux pour 2 400 KM
Enfin, Sayoud a évoqué les grands chantiers de développement lancés par le président de la République en matière de désenclavement et d’infrastructures, notamment la réalisation de milliers de kilomètres de routes. Il a annoncé le lancement prochain de la réalisation de 2.400 kilomètres de la route transsaharienne reliant l’Algérie aux frontières nigériennes, précisant que tous les fonds alloués ont été mis à la disposition du ministre des Travaux publics et que le projet passera sur le terrain dans les prochains jours, dès la fin des études. Il a également rappelé la concrétisation de la promesse du président de la République de relier Tamanrasset à Alger par voie ferrée avant la fin du mandat présidentiel actuel. L’installation du wali de Ksar El Boukhari s’inscrit, selon lui, dans cette dynamique visant à impulser le développement local et à rapprocher l’administration du citoyen.
Ania N.

INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS : L’Algérie expose ses opportunités aux Russes

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Le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, a réaffirmé la disponibilité de l’Agence à accompagner les investisseurs russes et à faciliter la concrétisation de leurs projets en Algérie. En effet, lors d’une rencontre, tenue par visioconférence, entre Omar Rekkache et le président du Conseil d’affaires algéro-russe, Ahmed Azimov, en présence de l’ambassadeur d’Algérie en Russie, Toufik Djouama,  le DG de l’AAPI a présenté aux opérateurs russes les principales opportunités d’investissement offertes par l’Algérie, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et des énergies renouvelables, de l’industrie et des industries de transformation, ainsi que de l’industrie pharmaceutique et des dispositifs médicaux. Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer le partenariat économique et d’investissement entre les deux pays, a précisé un communiqué de l’AAPI. Les deux parties ont notamment examiné les modalités de mise en place d’un programme d’action commun destiné à faire connaître les atouts de l’Algérie et ses opportunités d’investissement auprès des entreprises russes. Le programme prévoit également de renforcer les contacts entre l’AAPI et le secteur des affaires, afin de favoriser l’attraction des investissements et la réalisation de projets à forte valeur ajoutée.

Une Journée de l’Algérie prévue à Moscou
La rencontre a également permis d’évoquer la préparation d’une Journée de l’Algérie en marge du Sommet Afrique-Russie et du Forum économique qui l’accompagnera, prévus fin octobre à Moscou. Cette initiative constituera une occasion de présenter aux investisseurs russes les différents secteurs et projets ouverts à l’investissement en Algérie. De son côté, Ahmed Azimov a fait part de l’intérêt des entreprises russes pour l’investissement en Algérie, insistant notamment sur l’importance du transfert de technologie et de l’échange d’expertises. Il a également réaffirmé la disponibilité du Conseil d’affaires algéro-russe à contribuer à la promotion des opportunités d’investissement et à encourager les partenariats entre les entreprises des deux pays. La rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de la 13e session de la Commission intergouvernementale mixte algéro-russe, tenue à Moscou du 24 au 26 juin dernier.
S. O.

POUR RÉPONDRE AUX ENJEUX ÉCONOMIQUES, ÉDUCATIFS ET SANITAIRES : Le CNESE promet des recommandations concrètes

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Le président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Mohamed Boukhari, a mis en avant, à Alger, les principales recommandations issues de trois rapports consacrés à l’efficacité des établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC), au phénomène des cours particuliers et à la prise en charge des patientes atteintes du cancer du sein. Intervenant lors de la 3e session ordinaire de l’Assemblée générale du CNESE au titre de l’année 2026, tenue au Centre international des conférences (CIC), Boukhari a souligné que les travaux du Conseil ne se limitaient pas au diagnostic des problématiques étudiées, mais débouchaient sur des « recommandations concrètes et des plans d’action » susceptibles d’être suivis et évalués. Concernant le rapport relatif au financement des services publics et à l’efficacité des EPIC, le président du CNESE a relevé la nécessité de concilier les exigences du service public avec la viabilité financière et l’efficience économique. Il a estimé que ces établissements doivent assurer leurs missions d’intérêt général tout en améliorant leur gouvernance, leur efficacité et leur capacité à atteindre les résultats attendus. S’agissant du phénomène des cours particuliers, Boukhari a souligné que cette pratique dépasse le cadre d’une simple activité éducative parallèle, compte tenu de ses dimensions sociales, économiques et pédagogiques. Le rapport examine les causes de sa propagation ainsi que ses répercussions sur le système éducatif. Le président du CNESE a précisé que le Conseil avait privilégié une lecture « objective et équilibrée » de ce phénomène, visant à en comprendre les causes, les motivations et les effets, afin de dégager des approches plus adaptées à la scolarisation des enfants. Le troisième rapport porte sur « la synergie institutionnelle dans le parcours de prise en charge du cancer du sein ». À ce sujet, Boukhari a reconnu les efforts considérables déployés par l’État, tout en relevant qu’une marge d’amélioration subsiste pour optimiser la prise en charge des patientes, de la prévention et du diagnostic au traitement, au suivi, à la réadaptation et à l’accompagnement. Il a également insisté sur l’importance de l’auto-saisine dans le travail du CNESE, estimant qu’elle permet aux membres du Conseil d’identifier les problématiques issues de leur contact avec la réalité et de les soumettre à l’étude, à l’analyse et à la formulation de propositions. Pour l’élaboration de ces trois rapports, qui seront soumis aux hautes autorités, le CNESE s’est appuyé sur une méthodologie fondée notamment sur la revue de la littérature, l’analyse comparative des expériences internationales et l’écoute des différents acteurs concernés. Selon Boukhari, les recommandations formulées sont accompagnées d’éléments permettant leur suivi, notamment des indicateurs clés de performance (KPI), des échéances, des résultats attendus et l’identification des parties chargées de leur mise en œuvre.
Sarah O.

Hemdani après le nul face au Burundi : « On va prendre le verre à moitié plein »

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Le sélectionneur national Brahim Hemdani n’a pas caché sa déception après le match nul concédé par l’Algérie face au Burundi. Au terme d’une rencontre qui s’est soldée sur le score de 2-2, le technicien algérien a reconnu que les Verts étaient venus chercher les trois points, tout en appelant ses joueurs et son entourage à retenir également les aspects positifs de cette rencontre.
« Je ne suis pas satisfait parce qu’on est venu prendre les trois points », a déclaré Hemdani après le coup de sifflet final. Le sélectionneur avait fixé un objectif clair avant cette double échéance : prendre six points lors des deux premières rencontres. Avec ce partage des points, l’Algérie n’a donc pas totalement atteint le scénario espéré.
Pour autant, Hemdani refuse de tomber dans un constat uniquement négatif. « Comme je l’ai dit aux joueurs, on va prendre le verre à moitié plein et pas à moitié vide », a-t-il expliqué. Une manière de souligner la capacité de réaction de son équipe après une entame particulièrement compliquée.
Les premières minutes ont effectivement pesé lourd dans la rencontre. L’Algérie a rapidement concédé deux buts que le sélectionneur considère comme évitables. « On a eu un début de match difficile. On a pris deux buts évitables », a-t-il reconnu. Cette situation a forcément compliqué la tâche des Verts et modifié le déroulement de la rencontre. Hemdani a cependant choisi de mettre en avant la réaction de ses joueurs. Menée de deux buts, l’Algérie est parvenue à revenir au score et à arracher le point du nul. « On a été capables de réagir et ce n’est pas facile », a-t-il insisté, considérant cette remontée comme l’un des principaux éléments positifs à retenir.
Le sélectionneur a toutefois reconnu certaines insuffisances dans l’animation offensive. « J’aurais aimé avoir plus de situations offensives », a-t-il admis. Face à un adversaire regroupé, les Verts ont parfois éprouvé des difficultés à trouver les espaces nécessaires pour créer davantage de danger.
Hemdani estime notamment que son équipe aurait pu davantage exploiter les couloirs. « Je pense qu’on aurait pu jouer par les ailes face à ce bloc bas », a-t-il analysé. Une remarque qui traduit l’un des principaux regrets du technicien concernant l’utilisation du ballon dans le dernier tiers.
Finalement, le sélectionneur veut retenir un point positif d’une rencontre mal engagée. La situation initiale a rendu la mission plus difficile et, dans ce contexte, il estime que le résultat peut être accueilli avec une certaine satisfaction.
Le nul ne correspond donc pas à l’objectif initial, mais Hemdani préfère retenir la réaction des Verts plutôt que leur entame manquée. Le travail reste néanmoins important pour corriger les erreurs défensives et améliorer l’efficacité offensive lors des prochaines échéances.
H. S.

Dans l’escarcelle sioniste

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Le roi du Maroc a nommé une femme Première ministre, en la personne de Fatima Zahra Mansouri – cheffe du Parti authenticité et modernité –, et c’est tous les médias du pays qui réinventent la poudre en qualifiant, avec grandiloquence, cet événement d’historique dans les annales du gouvernement. Fait remarquable, le traitement médiatique est expressément orienté sur la symbolique d’une nomination abordée avec euphorie. Un tel battage médiatique doit bien répondre à un objectif, non ? Oui, et c’est pour noyer le poisson. En effet, ce que les médias du makhzen ne disent pas, ce sont les problèmes socio-économiques, ô combien monstrueux qu’ils sont capables d’avaler tout le royaume d’une seule bouchée, que doit affronter le nouveau gouvernement. Ce sont aussi les crises politiques chroniques qui ébranlent les fondements de la monarchie qui sont tues. Les médias savent que la première fonction d’un gouvernement marocain est celle de se servir de bouc émissaire pour sauver ce qu’il reste encore à sauver d’un roi grabataire et d’un régime aux abois face à un front populaire en ébullition permanente. Mais tous ces soucis internes représentent une goutte dans l’océan dans lequel s’est trempé le Makhzen après la normalisation officielle de ses relations avec l’entité sioniste. Depuis les accords d’Abraham en 2020, le Maroc avait les pieds et les mains liés. La coopération a été levée aux plans militaire et sécuritaire. Rabat a bradé sa souveraineté pour Tel-Aviv. Le ver était dans le fruit il y a déjà bien longtemps. La connivence des services marocains et israéliens est un secret de polichinelle entretenu depuis les années 60. Andrey Azoulay, qui conseille les rois marocains, depuis Hassan II en 1991 jusqu’à son fils aujourd’hui, est une preuve de l’intrusion sioniste dans les tréfonds du pouvoir marocain. Mais comme de nos jours aucun secret ne peut tenir longtemps en raison de la démocratisation de l’information, les pratiques funestes du Makhzen sont remontées à la surface. Sa collusion avec l’ennemi a été révélée au grand jour. Dès lors, toute décision engageant le roi est soumise à l’aval des maîtres sionistes. Fatima Zahra Mansouri est-elle tombée du néant ? Loin s’en faut. La nouvelle P.M. n’est pas n’importe qui. C’est une figure politique très proche des milieux et même très introduite dans les réseaux sionistes. D’abord, de par ses liens de sang. Son père était ancien gouverneur de Marrakech et, comme par hasard, ancien ambassadeur aux Émirats arabes unis. La désormais ex-maire de Marrakech, qui plus est, jouit d’une bonne notoriété auprès de la communauté juive de cette ville. Le chef de la « kehilah » locale, un certain Jackie Kadosh, était aux anges en apprenant sa nomination. Il s’est livré aux médias israéliens en témoignant d’une femme qui a grandi « avec nous ». Celui-ci a dit s’être senti « chez lui » en se rendant, à la tête d’une délégation, dans le bureau de la nouvelle chef de l’exécutif marocain. Et par-dessus tout, Mme Mansouri a reçu, après sa nomination, les félicitations du président sioniste lui-même. Tout est dit !
Farid Guellil

DÉTENUS SAHRAOUIS : Neuf prisonniers de Gdeïm Izik poursuivent leur grève de la faim

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Neuf détenus sahraouis du groupe de Gdeïm Izik poursuivent, depuis le 23 septembre, une grève de la faim dans plusieurs prisons marocaines, pour dénoncer leurs conditions de détention et réclamer notamment l’application des décisions des mécanismes des Nations unies concernant leur affaire.
L’Instance sahraouie contre l’occupation marocaine a appelé, hier, à une intervention internationale urgente pour assurer la protection des détenus civils sahraouis et prévenir une dégradation de leur état de santé. Dans un communiqué, l’organisation affirme suivre avec «inquiétude » l’évolution de la grève de la faim et dénonce la détérioration des conditions de détention de plusieurs prisonniers sahraouis dans les établissements pénitentiaires marocains. Selon la même source, les détenus seraient confrontés à des restrictions, des violences, des mesures d’isolement, des transferts ainsi qu’à une prise en charge médicale jugée insuffisante. L’organisation affirme également que ces pratiques affecteraient les relations des prisonniers avec leurs familles.

Naâma Asfari transféré à Marrakech
Parmi les grévistes figure le défenseur des droits humains sahraoui Naâma Asfari, dont la famille a annoncé le transfert forcé vers la prison de Marrakech. Selon ses proches, Asfari leur a confirmé son transfert lors d’un appel téléphonique dans la soirée du 29 septembre. Le détenu aurait également indiqué qu’il entendait poursuivre la « bataille pour la dignité » engagée avec ses compagnons depuis le 23 septembre, malgré les tentatives, selon sa famille, de le convaincre de mettre fin à sa grève de la faim. Cette action intervient notamment pour demander aux autorités marocaines la mise en œuvre des décisions du Comité des Nations unies contre la torture ainsi que de l’avis du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire concernant l’affaire des prisonniers de Gdeïm Izik, d’après les informations communiquées par sa famille.

Appel à une intervention internationale
L’Instance sahraouie contre l’occupation marocaine a exprimé son soutien aux revendications des neuf détenus, notamment celles portant sur leurs conditions de détention, le respect des droits des prisonniers sahraouis originaires des territoires occupés et leur libération. Les neuf grévistes cités par l’organisation sont Mohamed Bani, détenu à Aït Melloul 2, Abdallah Abhah, Mohamed Lamine Haddi et Bachir Khada, détenus à Tiflet 2, ainsi que Sidi Bachir Boutenkiza, Ahmed Sebaï, Naâma Asfari, El-Housseïn Zaoui et Hassan Dah, détenus à la prison centrale de Kénitra. L’organisation appelle la communauté internationale à exercer des pressions sur le Maroc afin de garantir les droits des détenus et l’application des décisions et observations des mécanismes onusiens mentionnés dans son communiqué. Elle réclame également une intervention urgente afin d’éviter une aggravation de l’état de santé des grévistes et affirme tenir les autorités marocaines responsables de leur sécurité et de leurs conditions de détention.
M. Seghilani

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CODE PÉNAL : Le projet de loi sera voté aujourd’hui à l’APN

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Le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal sera soumis aujourd’hui, au vote des membres de l’Assemblée populaire nationale. Le texte prévoit...

SAYOUD PROMET UNE RIPOSTE FERME CONTRE LES AUTEURS DERRIÈRE LA HAUSSE...

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a tenu un discours ferme sur la hausse des prix et les...