mercredi 5 août 2026
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RETRAITÉS DE L’ANP, FAMILLES DE MARTYRS DU DEVOIR NATIONAL ET INVALIDES DE LA LUTTE ANTITERRORISTE : La reconnaissance de la Nation

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Le président de la République a présidé, hier, une cérémonie en l’honneur de tous les enfants de l’ANP qui se sont sacrifiés pour que l’Algérie demeure debout et reste résolument sur le chemin de l’édification et du développement.
L’Algérie a célébré, hier, la Journée nationale de l’Armée nationale populaire qui coïncide avec le 4 août de chaque année. Cette date instituée par le président de la République en 2022 et fixée à cette date en commémoration de la reconversion de l’Armée de libération nationale (ALN) en ANP le 4 août 1962. Elle se veut une reconnaissance du rôle de l’institution militaire dans la défense de la nation et de sa souveraineté, une consécration du lien entre le peuple et son Armée, comme bouclier qui le protège des ennemis et vecteur d’unité et de stabilité pour le pays. Comme chaque année depuis 2022 maintenant, une cérémonie officielle a été organisée, hier, sous la présidence du président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale.
Abrité par le Cercle national de l’Armée à Beni Messous à Alger, cet événement a été dédié à des retraités de l’ANP issus de l’ALN, des familles de martyrs du devoir national, ainsi qu’à des grands invalides et blessés dans le cadre de la lutte antiterroriste. Le président Tebboune a ainsi honoré ces enfants dévoués et martyrs de l’ANP en leur remettant des attestations honorifiques et de reconnaissance pour leurs sacrifices au service de la Nation. Un communiqué du ministère de la Défense nationale a rapporté qu’à l’entame de la cérémonie, les présents ont observé une minute de silence à la mémoire des personnes décédées lors des accidents de la route survenus à Boumerdès et Timimoune.
Auparavant, le président de la République a été accueilli, à son arrivée au CNA, par le général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministère de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP. Une formation militaire lui a rendu les honneurs.
Ont pris part à cette cérémonie les hauts cadres civils et militaires de la Nation. Notamment, le président du Conseil de la nation, la présidente de l’Assemblée populaire nationale, la présidente de la Cour constitutionnelle, le Premier ministre, des conseillers du président de la République et les membres du gouvernement. Étaient également au rendez-vous, le général de corps d’armée commandant des Forces terrestres, le S.G. du MDN, les commandants de Forces, de la Gendarmerie et de la Garde républicaine, le directeur de cabinet auprès du MDN, le commandant de la 1ère Région militaire, les chefs de départements, et les directeurs et chefs de services centraux du MDN et de l’état-major de l’ANP, outre la présence de personnalités nationales, des moudjahidine et des directeurs des médias nationaux.
Farid Guellil

BANDES DE QUARTIERS : L’État frappe d’une main de fer

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Les opérations des services de sécurité filmés en train d’appréhender d’une façon musclée des délinquants et autres trafiquants de stupéfiants sortis de chez eux et embarqués dans des fourgons, font sensation sur les réseaux sociaux.
Les coups de filet contre les bandes de quartiers qui sèment la terreur parmi la population se multiplient à travers le pays. Chaque jour, les services de sécurité annoncent le démantèlement de réseaux criminels impliqués dans le trafic de drogue, le port d’armes prohibées, les agressions ou encore les atteintes à l’ordre public. Une mobilisation qui traduit la volonté des pouvoirs publics de restaurer durablement la sécurité dans les quartiers et de mettre fin au sentiment d’impunité dont profitent certains délinquants. À Alger, une vaste opération menée par les services de la police s’est soldée par l’arrestation de 42 individus et la saisie d’un important lot d’armes blanches et de quantités de drogues. La dernière opération en date a été menée par les services de la sûreté de wilaya d’El-Tarf. Les policiers de la daïra de Dréan ont démantelé une bande de quartier qui semait la peur parmi les habitants. 6 individus ont été arrêtés et une quantité importante d’armes blanches prohibées a été saisie. Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les différentes formes de criminalité et contre les bandes qui menacent la sécurité des citoyens et la tranquillité publique, conformément à l’engagement des autorités de mettre fin à ce phénomène.  Ces opérations qui illustrent une réalité de la lutte contre les bandes de quartiers ne se limitent pas aux trafiquants de drogue ou aux détenteurs d’armes. Elle visent également à rétablir l’autorité de la loi dans les espaces publics, là où certains individus tentent d’imposer leurs propres règles en intimidant les habitants. Dans plusieurs grandes villes, des groupes de jeunes s’approprient parfois des rues, des places ou des cités, multipliant provocations, violences, rodéos, dégradations ou occupations illicites des espaces communs. Ces comportements alimentent un climat d’insécurité qui prive les citoyens de leur droit fondamental à circuler et à vivre sereinement dans leur quartier.
 
Une responsabilité collective
L’action des services de sécurité demeure essentielle, mais elle ne peut, à elle seule, venir à bout de ce phénomène. La prévention et la lutte contre la délinquance nécessitent également l’implication des citoyens.  Sans se substituer aux forces de l’ordre ni prendre de risques inconsidérés, chacun peut contribuer à la préservation de la sécurité collective en refusant de banaliser les actes de violence, les agressions, les dégradations ou les violations répétées des règles qui régissent les espaces publics. Signaler les faits aux autorités compétentes, soutenir les victimes et promouvoir une culture du respect de la loi participent à renforcer le lien entre la population et les institutions.  La sécurité d’un quartier ne dépend pas uniquement de la présence policière. Elle repose aussi sur une vigilance citoyenne, une solidarité entre voisins et le refus collectif de laisser une minorité imposer la loi de la peur. La lutte contre les bandes de quartiers dépasse la seule dimension sécuritaire. Elle constitue un enjeu de cohésion sociale et de protection des jeunes contre les dérives de la criminalité organisée, souvent alimentée par les stupéfiants et les armes blanches.   Les récentes opérations menées à travers le pays témoignent d’une intensification de cette lutte. Elles rappellent également que la reconquête durable des quartiers passe par une action coordonnée entre les institutions, les familles, les associations, les établissements scolaires et les citoyens, afin que l’espace public demeure un lieu de vie, de partage et de sécurité pour tous.
 Ania N.

Les plus grosses primes de l’histoire du Championnat du monde : combien l’Algérie et les autres sélections ont-elles gagné ?

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L’élargissement du Tournoi planétaire 2026 à 48 participants a non seulement multiplié les affiches intéressantes, mais aussi permis à la compétition de franchir un nouveau cap sur le plan financier. Pour la première fois, la dotation totale s’est approchée de 1 000 000 000 USD, tandis que la sélection algérienne a reçu la plus importante somme de son histoire pour sa participation au plus grand tournoi de football mondial.

Dans cet avis MelBet, nous revenons sur les sommes reçues par les sélections participantes et sur les perspectives que ces primes pourraient ouvrir pour le développement du football en Algérie.

Un tournoi d’une nouvelle dimension

Le tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique a réuni 48 sélections, contre 32 lors des éditions précédentes, portant ainsi le nombre total de matchs à 104. L’essor mondial du football et l’élargissement du plateau ont également entraîné une forte augmentation de la dotation. Celle-ci a atteint 871 000 000 USD au total. Sur cette somme, 703 000 000 USD ont été répartis entre les sélections participantes en fonction de leurs résultats sportifs. Les 168 000 000 USD restants ont été versés sous forme de primes fixes de participation.

En décembre 2025, le Conseil de la FIFA avait initialement fixé la dotation à 727 000 000 USD. Mais 44 jours avant le coup d’envoi, l’organisation a décidé de l’augmenter de 144 000 000 USD. L’aide accordée à chaque sélection pour préparer sa participation au tournoi est ainsi passée de 1 500 000 à 2 500 000 USD, tandis que la prime minimale de participation a été relevée de 9 000 000 à 10 000 000 USD.

Voici les sommes reçues par les meilleures sélections du Tournoi planétaire 2026 :

Pays Prime totale
Espagne (vainqueur)53 500 000 USD
Argentine (finaliste)36 500 000 USD 
Angleterre (troisième)32 500 000 USD 
France (quatrième)30 500 000 USD

À titre de comparaison, le vainqueur du tournoi n’avait reçu que 2 200 000 USD en 1982.

Les équipes éliminées en quarts de finale ont touché 22 500 000 USD chacune. Celles qui se sont arrêtées en huitièmes ont reçu 18 500 000 USD, tandis que les sélections éliminées en seizièmes ont gagné 14 500 000 USD.

L’évolution des primes au fil des dernières éditions témoigne de cette progression spectaculaire : la dotation totale est passée de 348 000 000 USD en 2010 à 358 000 000 USD en 2014, puis à 400 000 000 USD en 2018 et à 440 000 000 USD lors du tournoi organisé au Qatar en 2022.

L’essor du football mondial ne se mesure pas seulement à la qualité du jeu, mais aussi à l’ampleur des investissements qui l’entourent. Les compétitions internationales, les grands clubs et les grandes marques forment aujourd’hui un vaste écosystème mondial réunissant des centaines de millions de supporters. Le partenariat entre MelBet et la Juventus FC en est un bon exemple. Club le plus titré d’Italie, la Juventus est le partenaire régional officiel de l’entreprise dans les pays de la région MENA et en Afrique.

Une prime record pour l’Algérie

Notre sélection a retrouvé le Championnat du monde après douze années d’absence. L’équipe de Vladimir Petković a terminé la phase de groupes avec quatre points, après une défaite 3-0 face à l’Argentine, une victoire 2-1 contre la Jordanie et un match nul 3-3 face à l’Autriche. Qualifiée pour les seizièmes de finale, l’Algérie s’est ensuite inclinée 2-0 face à la Suisse.

Trentième au classement final établi par la FIFA, la sélection algérienne a rapporté 12 000 000 USD à sa fédération. À cette prime se sont ajoutés 2 500 000 USD accordés à la sélection pour préparer sa participation au tournoi, portant le montant total à 14 500 000 USD. Il s’agit d’un record pour les Fennecs, qui avaient reçu environ 9 000 000 USD en 2010 et 10 500 000 USD en 2014.

Comment cette prime record pourrait-elle transformer le football algérien ?

Les 14 500 000 USD reçus par l’Algérie prennent toute leur mesure lorsqu’on les compare aux budgets du football national. Équivalant à près de 2 000 000 000 DZD, cette prime dépasse le budget annuel de la plupart des clubs du pays. À titre d’exemple, lors de la saison 2025/2026, le MC Alger, champion national, disposait d’environ 1 800 000 000 DZD, contre près de 320 000 000 DZD pour la JS Saoura, vice-championne. 

Autre point de comparaison : l’Algérie n’avait reçu que 1 300 000 USD pour sa qualification en quarts de finale de la CAN 2025. Sa participation au Championnat du monde a donc rapporté environ onze fois plus à la Fédération algérienne.  

Même une victoire à la CAN, selon le système de répartition actuellement en vigueur, n’aurait rapporté que 10 000 000 USD. Cela représente encore 4 500 000 USD de moins que la somme obtenue par l’Algérie pour sa qualification en seizièmes de finale du Tournoi planétaire.

La participation au plus grand tournoi de football ne se résume toutefois pas aux enjeux financiers. La compétition a aussi offert aux supporters des émotions fortes et des souvenirs qui resteront longtemps gravés dans les mémoires. Yacine Mouloudi, l’un des créateurs de contenu lifestyle les plus connus d’Algérie et ambassadeur de MelBet, a partagé cette ambiance avec ses abonnés en leur faisant vivre les temps forts du grand rendez-vous footballistique de l’été.

La Fédération algérienne de football dispose ainsi d’une occasion unique d’investir durablement dans l’avenir du football national. Ces fonds pourraient notamment servir à développer le football des jeunes et le football féminin, à renforcer la formation des entraîneurs, à construire de nouveaux centres d’entraînement et à moderniser les infrastructures existantes. À titre de comparaison, le centre technique régional de Lalla Setti, à Tlemcen, a coûté environ 4 250 000 USD à l’État. Les primes reçues au Championnat du monde permettraient donc, en théorie, de financer plusieurs projets d’une ampleur comparable.

Espérons que cette prime record se traduira par des investissements à long terme et que l’Algérie abordera le prochain Championnat du monde avec des infrastructures renforcées, des joueurs mieux préparés et une sélection nationale encore plus compétitive.

Comment choisir une plateforme fiable pour les pronostics sportifs ?

Si tu as déjà été déçu par des interfaces compliquées, des fonctionnalités limitées ou des opérations financières trop lentes, tu n’es pas le seul. De nombreux supporters algériens ont rencontré les mêmes difficultés et se tournent désormais vers des solutions qui leur permettent de se concentrer pleinement sur leur sport préféré plutôt que sur des problèmes techniques.

MelBet met à disposition une solution complète pour les pronostics sportifs, réunissant tous les outils utiles à l’analyse des matchs. La plateforme propose un large choix d’événements, accompagné de statistiques détaillées particulièrement utiles à ceux qui préfèrent fonder leurs pronostics sur l’analyse plutôt que sur la seule intuition. L’inscription sur MelBet ne prend que quelques minutes et donne accès à l’ensemble des fonctionnalités de la plateforme.

Dans leurs avis, les utilisateurs soulignent souvent la qualité du service, la protection des données personnelles et la sécurité des opérations financières. Les supporters algériens peuvent notamment effectuer leurs dépôts MelBet à l’aide de solutions de paiement fiables comme BaridiMob et Binance Pay. L’équipe d’assistance MelBet reste par ailleurs disponible à tout moment pour répondre aux questions des utilisateurs dans la langue de leur choix.

Les utilisateurs apprécient également la fiabilité du service, qui reste stable même lors des grandes compétitions internationales. Forte de plus de quinze ans d’expérience, la marque a su gagner la confiance d’utilisateurs dans le monde entier. 

Tous ces atouts font de MelBet une solution adaptée à ceux qui recherchent une plateforme fiable et dotée d’un large éventail de fonctionnalités.

ALLÈGEMENT DU CARTABLE SCOLAIRE : Une nécessité sanitaire urgente

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À un mois de la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation nationale remet la question de l’allègement des cartables au cœur de ses priorités.
Dans une instruction adressée le 30 juillet dernier aux directeurs de l’éducation et aux chefs d’établissements des trois cycles (primaire, moyen et secondaire), le département ministériel exige la poursuite des mesures destinées à réduire le poids des cartables et à rationaliser l’acquisition des fournitures scolaires.  Ces directives s’inscrivent dans la continuité des orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui avait fait de l’allègement des cartables l’un des engagements majeurs de la réforme du système éducatif engagée depuis 2019. L’objectif est double à savoir ;  améliorer les conditions de scolarisation des élèves tout en limitant les dépenses inutiles des familles.  Pourtant, malgré les rappels successifs du ministère, les mêmes difficultés persistent d’une année à l’autre. Sur le terrain, les consignes peinent à être appliquées de manière uniforme. Plusieurs établissements continuent d’imposer des listes de fournitures dépassant les recommandations officielles, tandis que certains enseignants demandent aux élèves d’apporter quotidiennement un nombre important de cahiers, de manuels et de supports pédagogiques, alourdissant considérablement les cartables.
 
Un véritable enjeu de santé publique
La question du poids des cartables ne relève pas uniquement de l’organisation scolaire. Elle constitue un véritable enjeu de santé publique. De nombreux spécialistes alertent depuis plusieurs années sur les conséquences d’un cartable excessivement lourd chez les enfants en pleine croissance pouvant entrainer des douleurs dorsales, des troubles posturaux, des déformations de la colonne vertébrale, de la fatigue musculaire et des risques de pathologies chroniques à l’âge adulte. Prévenir ces problèmes passe par une application rigoureuse des mesures décidées par les pouvoirs publics. Chaque acteur de la communauté éducative est concerné partant des administrations, des directions d’établissements, des enseignants, jusqu’aux parents d’élèves. Le non-respect des consignes ne pénalise pas seulement les élèves aujourd’hui. Il risque également d’alourdir demain la charge du système de santé. Les troubles musculo-squelettiques qui auraient pu être évités grâce à une politique de prévention efficace pourraient entraîner des consultations médicales, des traitements spécialisés, voire des prises en charge de longue durée, générant ainsi un coût important pour la collectivité. L’allègement des cartables ne doit donc plus être perçu comme une simple mesure administrative ou une recommandation de circonstance à l’approche de la rentrée. Il s’agit d’un investissement dans la santé des générations futures, qui nécessite une application stricte des instructions ministérielles afin que les engagements pris ne restent pas lettre morte.
 
Une liste unifiée pour limiter les excès
Pour renforcer l’application de ces mesures, la Direction générale de l’enseignement a lancé un guide unifié des fournitures scolaires pour l’année scolaire 2026-2027, couvrant les trois cycles de l’enseignement. Ce document constitue désormais la référence officielle et fixe le minimum de fournitures devant être exigé des élèves, conformément aux programmes pédagogiques de chaque niveau et, pour le secondaire, selon les différentes filières.  Le ministère insiste également sur la nécessité de prendre en compte les dimensions pédagogiques, sociales et sanitaires lors de sa mise en œuvre. Les directeurs de l’éducation ont ainsi été chargés de veiller, par l’intermédiaire des chefs d’établissements, à l’application stricte de ce guide sur le terrain afin d’atteindre les objectifs fixés. Cette liste unifiée vise avant tout à rationaliser l’utilisation des fournitures scolaires, notamment des cahiers, dont une part importante reste souvent inutilisée à la fin de l’année. L’objectif est de réduire le gaspillage, d’alléger les dépenses des familles et, surtout, de préserver la santé des élèves en limitant le poids des cartables.
Ania N.

CHENGRIHA ADRESSE SES VŒUX AUX PERSONNELS DE L’ANP : « Grâce à vous, l’Algérie reste deboutet prospère »

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Le général d’armée, Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, a adressé, hier, ses félicitations à l’ensemble des personnels de l’ANP (officiers, sous-officiers, hommes de troupe et personnels civils) à l’occasion de la Journée nationale de l’Armée le 4 août de chaque année. Dans son message de félicitations, le général d’armée s’est dit heureux de s’adresser à tous les personnels de l’ANP, leur souhaitant que « le Tout-Puissant accorde à notre valeureuse armée davantage de force et de puissance ». Le chef d’état-major a rappelé que cette Journée nationale a été instituée par le président de la République, chef suprême des Forces armées et ministre de la Défense nationale, en reconnaissance du grand rôle joué par les enfants de l’Armée nationale populaire, héritière de l’Armée de libération nationale, dans « la défense des acquis de l’État algérien et la garantie de sa sécurité et de sa stabilité ».
Chengriha a ajouté, dans son message, que cette reconnaissance demeurera à jamais « un insigne d’honneur porté sur la poitrine des enfants de l’institution militaire », et la preuve du lien fort qui les unit à toutes les composantes du peuple algérien, un lien qu’il a qualifié de « sacré qui a toujours constitué le verrou de sécurité pour l’Algérie, et le roc sur lequel se brisent toutes les tentatives ignobles qui la ciblent et tentent d’entraver sa marche triomphante ».
Chengriha est revenu sur le rôle de l’armée au sortir de « la glorieuse Révolution de libération », période durant laquelle elle a assumé, selon lui, ses responsabilités historiques envers la patrie «avec toute honnêteté et loyauté». Il a souligné qu’elle a joué «un rôle décisif dans la construction des fondements solides de l’Algérie indépendante» et dans la défense de son territoire et de ses ressources, dans des conditions difficiles marquées par «le manque de moyens et la rareté des ressources», sans compter les séquelles laissées par le colonialisme. Il a affirmé que, malgré ces difficultés, le pays est parvenu, grâce aux efforts et sacrifices de ses enfants dévoués, à « se tenir debout et avancer d’un pas assuré », réalisant en peu de temps de grandes réussites lui ayant valu une place de choix aux niveaux continental et international.
« Les sentinelles qui veillent aux frontières »
S’adressant directement aux troupes, le chef d’état-major a déclaré : « voici aujourd’hui l’Armée nationale populaire qui, grâce à vous, sentinelles aux frontières et sur chaque parcelle de notre chère patrie, poursuit sa marche de développement croissante ». Il a précisé que cette dynamique passe par le renforcement des moyens matériels et humains ainsi que des capacités défensives et techniques, afin que l’armée soit « à la hauteur des missions constitutionnelles et nobles qui lui sont confiées » et de la confiance que lui accorde le peuple algérien. Chengriha a, en outre, affirmé que l’Algérie enregistre «avec toute satisfaction» les niveaux élevés atteints par son armée, tant sur le plan de «la grande disponibilité opérationnelle de ses unités» que des «résultats distingués» obtenus dans la lutte contre le phénomène terroriste et les différentes formes de criminalité qui y sont liées. Il a tenu à attribuer ces résultats aux efforts de l’ensemble des personnels de l’ANP sans exception, avec une mention particulière pour les sentinelles postées le long des frontières nationales et déployées sur tout le territoire, ainsi qu’aux différents services de sécurité. Pour conclure, le chef d’état-major a prié pour le repos éternel de tous les martyrs qui ont offert « les plus belles images de sacrifice et d’abnégation » durant les résistances populaires et la glorieuse Révolution de libération, ainsi que pour les martyrs du devoir national, « qui ont donné le meilleur pour que l’Algérie demeure stable, fière et prospère ».
Sarah O.

L’ESPAGNE INTIME À AKHANNOUCH L’ORDRE DE QUITTER SON TERRITOIRE : « Rentre chez toi au Maroc »

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Alors que son pays a basculé dans le chaos juste après le discours de Mohammed VI à l’occasion de la fête du Trône, avec l’envahissement orchestré de dizaines de milliers de migrants dirigés vers l’enclave espagnole de Ceuta, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, lui, a pris la poudre d’escampette. Non seulement il a abandonné ses responsabilités dans un moment de crise très critique, mais celui censé être le deuxième homme après le roi, a quitté le pays pour l’île espagnole de Majorque pour se la couler douce.
Akhannouch croit-il passer inaperçu au beau milieu de ce charivari politico-médiatique provoqué par la crise de Ceuta avec l’Espagne ? Les médias ibériques ont révélé, hier, l’impensable, citant un responsable proche du gouvernement espagnol. Une source selon laquelle, Akhannouch a été prié de quitter le territoire espagnol et de mettre fin à ses vacances, suite à la multiplication des appels à des protestations devant sa résidence et ce dans le contexte de la crise de Ceuta.
Selon la même source, des voix au sein du gouvernement espagnol s’interrogent sur les raisons de sa présence dans le pays, alors que les répercussions du déplacement de quelque 70 000 Marocains vers Ceuta persistent. Akhannouch n’avait donc le choix que de rentrer au Maroc.
F. G.

LA MINISTRE ESPAGNOLE DE LA DÉFENSE DÉFEND LA SOUVERAINETÉ ESPAGNOLE SUR CEUTA ET MELILLA : « C’est un acte de guerre fomenté par le Makhzen »

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La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles a demandé au Maroc de mener une enquête approfondie sur l’invasion migratoire vers Ceuta, et a également évoqué les « mafias » qui pourraient être à l’origine de cette situation, qui s’est soldée par la mort de près de 100 personnes. 
Il faut savoir dans ce cadre que le gouvernement de l’enclave avait demandé à Madrid la proclamation de l’état d’urgence pour rétablir l’ordre, mais cette demande n’avait pas été satisfaite, dans un premier temps car elle supposait l’envoi de troupes de l’armée espagnole pour des missions de police, ce qui n’était pas prévu dans les dispositions constitutionnelles du royaume d’Espagne. Toutefois, après étude de la situation et des consultations à un haut niveau, un contingent, composé de gendarmes et de marins a été dépêché vers l’enclave avec comme mission rétablir l’ordre et la sécurité et surtout appréhender les clandestins pour leur re,nvoi au Maroc. La ministre de la Défense, Margarita Robles, a pointé directement du doigt le Maroc lundi, lui demandant d’enquêter « jusqu’au bout » sur l’arrivée de milliers de personnes traversant la frontière à la nage et de manière irrégulière vers la ville de Ceuta , un épisode qui, selon les dernières informations, a coûté la vie à près de 100 personnes. S’exprimant depuis la base aérienne de Saragosse, la ministre Robles, outre le fait d’exiger des explications à Rabat, a également pointé du doigt les « mafias » qui pourraient être à l’origine de cette situation. « Quiconque est derrière tout cela, les mafias ou quiconque l’a toléré, devra en répondre », a déclaré le secrétaire d’État, selon la radio-télévision espagnole RTVE. « Nous ne pouvons pas détourner le regard, ni l’Espagne ni le Maroc, face à cette tragédie humaine », a souligné Robles, qui a de nouveau défendu la souveraineté de Ceuta et de Melilla : « Il faut que chacun comprenne bien que l’intégrité territoriale et la souveraineté espagnole sont intouchables, que Ceuta et Melilla sont intouchables ». Une déclaration qui met fin aux espoirs de Rabat et ses alliés de profiter de la situation de chaos qu’ils ont créée pour en tirer des dividendes politiques et stratégiques. De plus en plus de voix accusent le Maroc d’avoir contribué à alimenter la crise, notamment le président de Ceuta, Juan Jesús Vivas, du Parti populaire (PP), qui a décrit les passages de frontière de la semaine comme une attaque contre l’intégrité territoriale de l’Espagne, perçue comme quelque chose qui, « si elle n’a pas été orchestrée, a au moins été encouragée ou permise par le Maroc ». Les autorités espagnoles ont indiqué lundi qu’environ 69 500 personnes étaient rentrées au Maroc ces derniers jours. On estime qu’environ 2 500 de ces personnes ayant franchi la frontière se trouvaient encore à Ceuta, dont près de 900 mineurs. Cet afflux extraordinaire a complètement submergé la ville de 84 000 habitants et déclenché une crise politique au sein de l’Union européenne, de nombreux États membres accusant l’Espagne d’être responsable de la situation. À Ceuta, les dirigeants ont insisté sur le contexte plus large des événements. « C’est une atrocité », a déclaré le président régional, M. Vivas. « Il y a 88 corps à la morgue et d’autres encore de l’autre côté de la frontière », a-t-il précisé. Abondant dans le même sens, le général espagnol à la retraite, José Enrique de Ayal, avait, par le passé, lâché, une bombe en déclarant que le Maroc n’est pas un État souverain, mais un simple pion entre les mains des Etats unis et d’Israël. Il avait affirmé que les Européens connaissent le régime marocain mieux que Washington, car l’Espagne et la France sont celles qui ont créé ce régime depuis le moment de la remise des terres des Rifains, qui n’ont jamais été soumises aux Alaouites. Une véritable gifle adressée au Makhzen qui fait montre d’une attitude de pleutre lui qui a allumé la mèche grâce au soutien de ses alliés mais qui n’a pas su comment gérer la suite des événements en confiant cette mission à ses mouches électroniques pour s’attaquer tantôt à l’Algérie, tantôt à l’Espagne et même à des pays africains qu’ils ont accusés d’être les parrains de la maffia de l’émigration clandestine. Mais ce qui retient l’attention depuis ces derniers événements est la déclaration de l’ex-membre du Congres américain, la républicaine Marjorie Taylor Greene, qui a annoncé dans une déclaration que le gouvernement américain a versé au Maroc 40 millions de dollars pour financer l’invasion de l’Espagne via le scénario d’une vague migratoire vers l’enclave de Ceuta. « Les Républicains ont versé au Maroc 40 millions de dollars pour financer ce coup fourré puis ont fait montre de dénoncer quand les choses ont mal tourné. Républicains et démocrates sont les deux faces d’une même pièce de monnaie. Ils ont usé de l’argent du contribuable pour financer une opération de déstabilisation qui ne représente aucun intérêt pour le contribuable américain », a-t-elle indiqué. Cela prouve que ce qui s’est passé la semaine dernière n’était pas une réaction spontanée des sujets du commandeur des croyants M6, mais un épisode d’un complot ourdi par le Maroc, les USA et Israël.
Slimane B.

REUNION MINISTERIELLE ARABE DE SOUTIEN A AL-QODS ET A SA SACRALITE : Attaf participe au rendez-vous à Amman

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Chargé par le président de la République, le Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, est arrivé, hier soir, Amman, la capitale jordanienne, pour participer à la Réunion ministérielle de soutien à Al-Qods et à ses lieux saints, a indiqué un communiqué ministériel. La réunion, prévue aujourd’hui, se déroulera en présence des membres du Comité ministériel arabe chargé de l’action internationale pour faire face aux politiques et mesures israéliennes illégales dans la ville d’Al-Qods occupée, ainsi que de l’Indonésie, du Pakistan, de la Turquie et de la Malaisie. La tenue de cette réunion, souligne le communiqué, intervient dans un contexte de détérioration de la situation dans les territoires palestiniens occupés, particulièrement suite à l’escalade continue des agressions de l’occupation israélienne contre le peuple palestinien frère et ses tentatives de saper son projet national. Cette réunion sera également l’occasion pour le ministre d’État, conclut la même source, de tenir des rencontres avec plusieurs de ses homologues afin d’examiner l’état des relations bilatérales et d’échanger les points de vue et les visions concernant les questions internationales et régionales actuelles.
R.N.

LE FRONT POLISARIO RÉAFFIRME L’ATTACHEMENT À L’AUTODÉTERMINATION : « Le peuple sahraoui respire la liberté et l’indépendance »

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Le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies et coordinateur avec la MINURSO, Sidi Mohamed Ammar, a réaffirmé, hier, l’attachement du peuple sahraoui à son droit à la liberté, à l’indépendance et à l’exercice de sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire, tout en dénonçant les violations des droits humains commises dans les territoires occupés et les obstacles entravant le processus de paix sous l’égide de l’ONU.
Dans un entretien accordé au service espagnol de l’Agence de presse sahraouie (SPS), le diplomate sahraoui a indiqué que la lettre adressée au Conseil de sécurité concernant la situation critique du prisonnier politique sahraoui Naâma Asfari a récemment été diffusée en tant que document officiel du Conseil de sécurité sous la référence S/2026/606, puis distribuée aux États membres. Sidi Mohamed Ammar a rappelé que Naâma Asfari observe une grève de la faim illimitée depuis le 8 juin 2026, pour protester contre ses conditions de détention et contre le refus des autorités marocaines d’appliquer les décisions des Nations unies relatives à son cas ainsi qu’à celui des autres prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik.
Il a précisé que le Front Polisario a exhorté le Conseil de sécurité à prendre des mesures urgentes afin de protéger la vie et l’intégrité physique de Naâma Asfari, tenant les autorités marocaines pour responsables de son sort ainsi que de celui des autres détenus sahraouis, qu’il accuse d’être victimes de violations systématiques des droits humains dans les prisons marocaines. Le responsable sahraoui a également rappelé la responsabilité historique des Nations unies envers le Sahara occidental, territoire toujours inscrit sur la liste des territoires non autonomes en attente de décolonisation. Il a appelé l’organisation internationale à mettre en place un mécanisme indépendant de surveillance des droits de l’homme dans le territoire.

Des obstacles persistants au processus de paix
Interrogé sur les perspectives du processus de paix, Sidi Mohamed Ammar a rappelé que, conformément à la résolution 2797 du Conseil de sécurité adoptée en octobre 2025, les Nations unies et les États-Unis ont coprésidé trois réunions ministérielles informelles sur le Sahara occidental entre janvier et février 2026. Ces rencontres ont réuni les ministres des Affaires étrangères du Front Polisario et du Maroc, en présence des chefs de la diplomatie de l’Algérie et de la Mauritanie, en qualité de pays voisins et observateurs. Selon lui, ces réunions ne constituent qu’un point de départ et il demeure prématuré d’en évaluer les résultats, les obstacles restant nombreux.
Il a estimé que la principale entrave réside dans l’attitude du Maroc, dont les pratiques sur le terrain témoigneraient, selon lui, d’un manque de volonté de parvenir à un règlement pacifique, durable et conforme au droit international.
Le diplomate a rappelé que le Front Polisario avait réaffirmé, lors de la session ordinaire de son Secrétariat national tenue les 16 et 17 avril 2026, son engagement en faveur des efforts des Nations unies, tout en soulignant que toute solution juste et définitive devait impérativement garantir le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance à travers un processus libre, transparent et démocratique, conformément aux résolutions pertinentes de l’Assemblée générale de l’ONU. Le Secrétariat national, a-t-il ajouté, rejette toute formule de règlement susceptible de légitimer l’occupation ou de contourner les aspirations du peuple sahraoui à la liberté, à l’indépendance et à la pleine souveraineté. Sidi Mohamed Ammar a par ailleurs indiqué que le Conseil de sécurité devrait se réunir en octobre prochain, sous présidence grecque, afin d’examiner le rapport du Secrétaire général sur le Sahara occidental et de statuer sur le renouvellement du mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO).

Critiques contre Rabat sur la question migratoire
Évoquant les récents flux migratoires de ressortissants marocains vers l’Espagne, le représentant du Front Polisario a estimé que les événements survenus ces derniers jours à Ceuta, marqués par un afflux massif de migrants dans un contexte qu’il qualifie de passivité des forces de sécurité marocaines, reflètent la réalité de la situation sociale et politique au Maroc. Il a relevé que ces événements sont intervenus au lendemain d’un discours du souverain marocain affirmant que sa priorité était d’assurer des conditions de vie libres et dignes à tous les Marocains, estimant que cet exode massif contredisait ce discours. En conclusion, Sidi Mohamed Ammar a soutenu que cette situation illustre, selon lui, la nature autoritaire du régime marocain, qu’il accuse de priver sa population de ses droits fondamentaux et d’alimenter l’instabilité régionale. Il a également reproché aux autorités marocaines d’utiliser, de manière récurrente, les mouvements de population comme un moyen de pression politique, évoquant notamment la « Marche verte » de 1975 et les crises ultérieures avec l’Espagne.
M. Seghilani

MÉTRO D’ALGER : Des modifications du trafic à partir de vendredi prochain

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La société d’exploitation du Métro d’Alger (SEMA), a annoncé qu’à partir de vendredi prochain, les trajets seront directs entre les stations Aïn Naâdja et Place des Martyrs, dans les deux sens, et ce dans le cadre d’un programme de maintenance technique. Selon le communiqué de l’entreprise, « cette modification entraînera des changements dans le parcours de certaines lignes et nécessitera une correspondance pour les voyageurs se dirigeant vers plusieurs stations ». Ce nouveau dispositif remplacera temporairement le parcours reliant El-Harrach Centre à la Place des Martyrs, le temps de la mise en œuvre du programme de maintenance. De plus, les voyageurs à destination des stations Bachdjerrah – Tennis, Bachdjerrah, El-Harrach Station et El-Harrach Centre devront, quant à eux, effectuer une correspondance à la station Haï El-Badr. Ils devront ainsi changer de train et de quai afin de poursuivre leur trajet. Dans ce cadre, la société Sema invite les usagers à rester attentifs aux panneaux d’orientation et aux annonces sonores diffusées dans les stations et les rames, tout en suivant les indications des agents du métro.
L. Z.

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