lundi 14 septembre 2026
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MASSAD BOULOS AU SORTIR DE L’AUDIENCE QUE LUI A ACCORDÉE LE PRÉSIDENT TEBBOUNE : « L’Algérie est un partenaire important pour les États-Unis »

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Le président de la République a reçu, hier, le haut conseiller du président américain pour l’Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient, ainsi que la délégation qui l’a accompagné.

Le président Abdelmadjid Tebboune a reçu, hier, le haut conseiller du président américain pour l’Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient, Massad Boulos. Ont assisté à cette audience, du côté algérien, le ministre d’État, chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des Collectivités locales, Brahim Merad, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, et le conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques, Amar Abba. Du côté américain, ont accompagné Massad Boulos, le chargé d’affaires à l’ambassade américaine à Alger, Mark Shapiro, et la chargée des questions diplomatiques, Mme Sarah Knight.

Le haut conseiller du président Donald Trump s’est, aux termes de l’audience que lui a accordée le président Tebboune, confié à la presse nationale, sur les discussions qui ont eu lieu entre les deux parties. Boulos s’est dit, de prime abord, être « heureux » de revenir aujourd’hui en Algérie, exprimant ses remerciements pour l’accueil « chaleureux » qui lui a été réservé au palais d’El Mouradia. Il a, ensuite, fait part de la teneur de l’entretien qualifié de « fructueux » qu’il a eu notamment avec le Président. « J’ai eu l’honneur de rencontrer le président Tebboune que je tiens à remercier pour l’accueil chaleureux qu’il m’a réservé et pour l’échange très fructueux. Notre entretien est un prolongement des récentes discussions que nous avons eues sur nos priorités régionales et les relations bilatérales entre les États-Unis et l’Algérie. L’Algérie est un partenaire important pour les États-Unis dans le renforcement de la sécurité régionale et le développement des opportunités économiques et la réalisation du progrès pour nos deux pays. »

Élargir la coopération à d’autres domaines

Boulos a en outre annoncé une rencontre avec le Premier ministre Sifi Ghrieb, dans le cadre des échanges sur les relations bilatérales entre les deux pays. Il discutera également avec le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, en sus de profiter de sa visite pour « chercher les voies de renforcement de la coopération dans le domaine de l’énergie avec le Président-directeur général de Sonatrach, Noureddine Daoudi ». Par ailleurs, Boulos a évoqué les violents incendies de forêt qui ont frappé récemment notre pays et ont touché des wilayas dans le Centre et l’Est du pays. Il a, à ce sujet, exprimé les condoléances de son pays pour l’Algérie. « J’exprime mes sincères condoléances au gouvernement et au peuple algériens suite aux récents incendies qui ont touché certaines régions du pays. « Nos pensées vont à toutes les personnes touchées par ces épreuves difficiles », a-t-il déclaré. Enfin, le conseiller du président américain a renouvelé « ses remerciements pour l’accueil chaleureux » qui lui a été réservé à Alger et « la poursuite du dialogue » entre les deux pays.

Le partenariat sur une « dynamique positive »

Comme annoncé en haut, le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a accueilli, hier, le conseiller du président américain Massad Boulos. Lors de cette rencontre, souligne un communiqué des services du Premier ministre, les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à « la dynamique positive » que connaît le partenariat bilatéral entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique dans divers domaines, notamment sur le plan économique. Le même communiqué précise que les deux parties ont également discuté des moyens de renforcer et de diversifier la coopération bilatérale pour inclure de nouveaux secteurs, de sorte à « consolider la présence des entreprises américaines et à élargir leurs investissements » en Algérie, contribuant ainsi à l’augmentation du volume des échanges commerciaux entre « les deux pays amis ».

Farid Guellil

Rugby algérien : le développement d’une jeune culture du rugby

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Dans un pays où le football domine presque toutes les conversations autour du sport, le rugby s’est progressivement fait une place au cours des deux dernières décennies, là où peu de gens l’auraient imaginé. Ce qui avait commencé comme un rassemblement informel de joueurs de clubs français d’origine algérienne est devenu une structure nationale qui rivalise désormais avec des nations du rugby bien plus établies — et parvient même à les battre.

Une fédération construite à partir de rien

Selon RugbyPass, l’histoire moderne commence en février 2007, lorsqu’un groupe de joueurs franco-algériens organise un match amical contre la Tunisie à Nabeul, une rencontre désormais considérée comme le point de départ d’une véritable scène nationale plutôt que d’une simple équipe issue de la diaspora.

Deux des joueurs impliqués fonderont par la suite le Stade Oranais, le premier club créé en Algérie depuis l’indépendance.

Les clubs se développent progressivement au cours de la décennie suivante, principalement grâce à leur autofinancement, avant que la Fédération algérienne de rugby ne soit officiellement créée en novembre 2015, après environ huit années de discussions entre le ministère des Sports et le Comité olympique algérien.

L’adhésion à Rugby Africa intervient en 2016, puis World Rugby accepte la fédération comme membre à part entière en 2021.

L’ascension dans la hiérarchie du rugby africain

Les progrès sur le terrain ont été rapides au regard de l’âge de la fédération. Après avoir remporté la Coupe d’Afrique Bronze en 2017, puis la Coupe d’Afrique Argent un an plus tard, l’Algérie atteint la finale de la Rugby Africa Cup 2024, terminant deuxième derrière le Zimbabwe. Lors de l’édition 2025 en Ouganda, l’équipe prend la troisième place après avoir battu la Côte d’Ivoire en quarts de finale.

Cette progression a permis à la sélection nationale, surnommée Les Lionceaux, de grimper jusqu’à la 43e place du classement mondial de World Rugby, une ascension remarquable par rapport à la 92e place qu’elle occupait seulement quatre ans auparavant.

Un sport en pleine croissance

Avec environ 35 clubs et quelque 7 000 joueurs licenciés à l’échelle nationale, la base nationale reste modeste. La sélection continue également de s’appuyer largement sur des joueurs binationaux franco-algériens formés dans le rugby des clubs français, une approche que la fédération considère davantage comme une stratégie que comme une faiblesse.

Un championnat national masculin existe depuis les premières années de la fédération, parallèlement au développement d’une compétition de rugby à sept et du rugby féminin, qui est passé de quelques équipes de jeunes à plus de 40 équipes féminines enregistrées en 2021.

Les écoles sont également devenues partie intégrante de cette filière de formation. En 2019, un partenariat entre la fédération et la Fédération algérienne des sports scolaires a permis d’introduire pour la première fois le rugby dans les programmes scolaires.

Un sport qui écrit encore son histoire

Ce qui rend le projet algérien particulièrement singulier, c’est que les résultats internationaux sont arrivés avant la mise en place des infrastructures habituellement nécessaires pour les produire. La capacité à maintenir cette dynamique dépendra moins du prochain tournoi de la Coupe d’Afrique que de la possibilité pour les clubs, la formation des entraîneurs et les infrastructures de rattraper l’ambition déjà affichée sur le terrain.

« ANTHROPIC », UNE SOCIETÉ AMÉRICAINE D’IA MET À NU LES PRATIQUES FUNESTES DES ÉMIRATS : Des rêves de grandeur à la chute inéluctable 

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Le visage hideux des Émirats arabes unis est révélé chaque jour un peu plus au monde. Leur pouvoir de nuisance, qui va du financement d’actions subversives et le recrutement de mercenaires dirigées contre la souveraineté et l’intégrité de certains pays ne sont que la face apparente d’une essence maléfique qui a bâti la doctrine de cet émirat qui aspire à devenir une puissance mondiale par la grâce des fonds colossaux qu’il brasse.

Il y a quelques jours, une opération d’influence dirigée par les EAU ciblant les Frères musulmans, le conflit au Soudan et les mécanismes de responsabilité de l’ONU a été révélée dans un rapport publié le 10 septembre dernier par la société américaine d’intelligence artificielle Anthropic. Cette société a identifié et supprimé un compte utilisé par un acteur unique pour mener une opération d’influence soutenue contre les Frères musulmans. L’acteur a exploité Claude pour maintenir un personnage d’AI nommé “Deadshot” hébergé sur sa propre plateforme privée. Intégré à la configuration du système se trouvait un fichier de doctrine maîtresse qui ordonnait à « Claude » de répéter la même mission à travers des centaines de sessions : « une opération transatlantique et régionale coordonnée pour démanteler les Frères musulmans à l’échelle mondiale ». L’opération était divisée en cinq axes d’activité étroitement liés. L’acteur gérait chaque flux simultanément, s’assurant que la génération de récits, l’offuscation technique et la sélection tactique des cibles étaient complètement synchronisées sur l’ensemble de la campagne. Cette stratégie s’appuyait sur une nuée de mouches électroniques prêtes à servir d’organe de manipulation toxique à l’échelle mondiale.

« Claude » et le fichier de doctrine maîtresse ont créé une fausse ONG qui copiait l’identité d’une véritable organisation suisse et publiait des rapports sur les droits de l’homme rédigés par l’État sous son nom.

Ils ont rédigé en sous-main des témoignages officiels dans le but de les faire présenter par deux personnes lors de la 62e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Le contenu a été conçu avec des restrictions spécifiques garantissant qu’aucun des discours ne mentionne les UAE. Ils ont minutieusement recherché et profilé 18 membres du Parlement européen et des journalistes de premier plan. Ils ont constitué des dossiers personnels détaillés sur ces législateurs et reporters. Ils ont compilé des dossiers de contre-responsabilité sur les Rapporteurs spéciaux de de l’ONU qui avaient critiqué la conduite des EAU au Soudan. Cette stratégie visait à produire de vrais-faux rapports ayant l’apparence de véritables documents établis par des structures officielles pour contrer le travail des rapporteurs de l’ONU qui avaient épinglé les EAU et leur rôle maléfique au Soudan.

Le tombeau de ses rêves de grandeur 

Bien que l’opération ait été conçue pour ne pas pouvoir être tracée jusqu’aux acteurs, l’enquête d’Anthropic l’a liée avec une grande confiance à des officiels du gouvernement des EAU. Le fichier de doctrine nommait également des hauts responsables des EAU comme destinataires prévus du travail. Selon ses conclusions, l’acteur a également financé la nébuleuse de réseaux sociaux qui a amplifié le contenu. Le rapport précise toutefois qu’elle, la société, n’a pas pu confirmer si l’un des témoignages ou des dossiers de cibles compilés a atteint avec succès son public cible.

Le réseau d’amplification sur les réseaux sociaux était financé et coordonné de manière centralisée. Les rapports internes qualifiaient l’“indépendance” du réseau comme son “plus grand atout stratégique,” admettant ainsi qu’il tentait de cacher sa nature dirigée par l’État. L’acteur (Claude) a emprunté l’identité d’une véritable organisation soudanaise de droits de l’homme et a rédigé intégralement des témoignages pour l’ONU pour deux individus nommés, afin que des documents servant une partie au conflit soudanais parviennent à l’ONU comme provenant de témoins locaux indépendants, plutôt que comme des messages d’État.

En utilisant la « Breakout Scale », cette activité a été évaluée comme de Catégorie 3. L’activité se déroulant sur plusieurs plateformes de réseaux sociaux. Une catégorie plus élevée nécessiterait des preuves d’une large attention publique ou d’un impact politique, ce qu’Anthropic n’a pas pu confirmer.

Le réseau d’amplification sur les réseaux sociaux, qui reposait sur une nuée de mouches électroniques et de sites miroirs était financé et coordonné de manière centralisée. Les rapports internes qualifiaient l’“indépendance” du réseau comme son “plus grand atout stratégique,” admettant ainsi qu’il tentait de cacher sa nature dirigée par l’État. L’acteur a emprunté l’identité d’une véritable organisation soudanaise de droits de l’homme et a rédigé intégralement des témoignages pour l’ONU pour deux individus nommés, afin que des documents servant une partie au conflit soudanais parviennent à l’ONU comme provenant de témoins locaux indépendants, plutôt que comme des messages d’État.

Le flux de travail opérationnel prenait des sujets du monde réel et leurs propres fichiers de doctrine politique préétablis, puis utilisait Claude pour transformer le tout en notes de renseignement d’apparence officielle, en rapports d’identité clonés, en témoignages écrits en sous-main et en listes de ciblage profilées individuellement, plusieurs étant préparées pour une remise directe à de hauts responsables des EAU. C’est cette vaste stratégie de manipulation qui est dévoilée au grand public et qui renseigne sur la nature de cet Émirat qui est en train de creuser la tombe de ses rêves de grandeur. Aujourd’hui le monde découvre que ce partenaire généreux qui met la main à la poche pour distribuer sans compter des investissements est en réalité le mal personnifié qui se voit sur le toit du monde mais qui découvre que sa chute est aujourd’hui inéluctable.

Slimane B.

Manchester United vs Manchester City : le premier derby de la saison à Old Trafford

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Manchester United vs Manchester City : le premier derby de la saison à Old Trafford

Le derby de Manchester fait partie de ces matchs de Premier League où les statistiques et le classement passent vite au second plan. Et cette fois, l’affiche s’annonce particulièrement indécise : les deux équipes abordent ce début de saison en pleine reconstruction. Manchester United continue de renforcer son effectif et cherche encore son équilibre sous les ordres de Michael Carrick. Manchester City, de son côté, ouvre un nouveau chapitre après le départ de Pep Guardiola et l’arrivée d’Enzo Maresca, avec plusieurs joueurs clés à remplacer. Le 13 septembre, les deux voisins se retrouveront à Old Trafford pour décider une nouvelle fois de quelle couleur sera Manchester. Que peut-on attendre de ce derby ? Décryptage dans cet avis Melbet.

Un été en pleine reconstruction

City a dépensé plus de 400 millions de GBP cet été, battant au passage le record établi par Liverpool la saison dernière pour les dépenses d’un club de Premier League sur un seul mercato. Maresca a personnellement insisté pour recruter Enzo Fernández, Elliot Anderson et Ayyoub Bouaddi, avec l’idée de remodeler le milieu et la façon dont l’équipe construit ses possessions. Dans le même temps, plusieurs joueurs qui faisaient partie de l’ossature bâtie par Guardiola ces dernières saisons ont quitté le club, parmi lesquels Rodri, Savinho, Bernardo Silva, Tijjani Reijnders, James Trafford, Manuel Akanji et Nathan Aké. Perdre autant de cadres en défense et au milieu représente forcément un risque pour les Citizens. Pour l’instant, Maresca compense surtout ces départs par l’arrivée de nombreux nouveaux visages, mais les automatismes, eux, restent encore à construire.

United a opté pour un mercato plus ciblé et plus mesuré, avec environ 150 millions de GBP investis. Carlos Baleba, Andrey Santos, Youri Tielemans et l’expérimenté Karl Darlow sont venus renforcer le milieu et le poste de gardien. À l’inverse, Rasmus Højlund, Casemiro, Jadon Sancho et Radek Vítek, qui n’avait encore disputé aucun match avec l’équipe première, ont quitté le club. Le flanc gauche de la défense reste toutefois un vrai point faible, Luke Shaw étant désormais le seul latéral expérimenté à ce poste. Jusqu’au dernier jour du mercato, les Red Devils ont tenté d’obtenir le prêt de Rayan Aït-Nouri, mais City n’acceptait de le laisser partir qu’avec une obligation d’achat. L’opération a donc fini par tomber à l’eau.

Un vrai test pour Rayan Aït-Nouri à Old Trafford

Rayan Aït-Nouri a passé les deux premières journées de championnat sur le banc, ce qui n’a rien de très surprenant compte tenu des nombreux changements opérés cet été à City. Le défenseur n’a pourtant pas perdu le rythme. Pendant la préparation, il a marqué face à l’Atlético de Madrid et aux K-League Stars, avant de disputer 4 matchs avec l’Algérie lors de la CM-26.

Son parcours en Angleterre s’inscrit dans une tendance plus large : les internationaux algériens sont de plus en plus présents sur les plus grandes scènes européennes. Riyad Mahrez a notamment été sacré champion de Premier League avec Manchester City, tandis que Ramy Bensebaïni a atteint la finale de la Ligue des champions avec le Borussia Dortmund en 2024. Des performances qui contribuent à renforcer la place du football algérien en Europe.

Les duels tactiques à Old Trafford

Sur le papier, les deux équipes évoluent en 4-2-3-1. City s’est présenté dans ce système face à Bournemouth, Crystal Palace et Arsenal lors du Community Shield. Carrick a lui aussi opté pour cette organisation contre Hull, Ipswich et pendant la préparation. Mais derrière un dispositif de départ similaire se cachent deux approches très différentes.

Lorsque City a le ballon, le latéral droit rentre dans l’axe et l’équipe se réorganise presque en 3-5-2. Une façon de jouer que la presse a déjà baptisée le « Marescaball ». United fonctionne autrement. La relance depuis le gardien se fait en 4-2-4, une structure que l’équipe conserve également sans ballon. Les quatre joueurs offensifs ferment l’accès à l’axe et restent prêts à partir rapidement en contre. Cette approche a toutefois montré ses limites face à l’AC Milan : sous la pression sur les côtés, United a perdu sa compacité et laissé davantage d’espaces.

L’une des grandes batailles du derby devrait justement se jouer au milieu. Le trio de United composé d’Andrey Santos, Youri Tielemans et Mason Mount a déjà montré de bons automatismes, alors qu’Enzo Fernández et Elliot Anderson doivent encore trouver leurs repères dans le système de Maresca.

Pronostic pour le derby de Manchester

La saison dernière, les deux équipes se sont chacune imposées à domicile. Sur les 10 dernières confrontations directes, City garde toutefois l’avantage avec 6 victoires, contre 3 pour United. En ce début de saison, City a remporté ses deux premiers matchs, tandis que United s’est incliné face à Hull avant de se reprendre avec une large victoire 5-2 contre Ipswich. À Old Trafford, avec son pressing et face à un adversaire qui cherche encore ses automatismes, United a de vraies chances de remporter le premier derby de la saison. Le scénario le plus prudent reste un match nul serré ou une courte victoire des locaux. Sur le papier, City conserve néanmoins un léger avantage grâce à la profondeur et à la qualité de son effectif.

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Sur certaines plateformes, les supporters doivent encore composer avec des paiements retardés, des bonus difficiles à comprendre ou un support qui tarde à répondre. Aujourd’hui, les grandes promesses ne suffisent plus : ce sont surtout la rapidité des paiements et la clarté des règles qui font la différence. Sur une affiche comme le derby de Manchester, l’analyse du match prend une importance particulière. Solidité dans les transitions, duels au milieu, équilibre entre les lignes : chaque détail peut compter. Melbet permet de suivre de nombreux scénarios pendant la rencontre, avec notamment des paris sur les totaux par mi-temps, les corners ou les performances individuelles des joueurs. Les utilisateurs peuvent également contacter l’assistance Melbet à tout moment, en arabe comme en français, et obtenir rapidement de l’aide en cas de problème. La plateforme est partenaire officiel de la Juventus et opère sur des dizaines de marchés à travers le monde. Cette présence internationale permet à la marque de proposer des solutions adaptées à chaque marché tout en maintenant un service rapide et fiable.

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Yassine Mouloudi, créateur de contenu digital et partenaire de Melbet, fait lui aussi vivre toute l’intensité des grands rendez-vous à son audience. Ses contenus rassemblent des millions de supporters autour des principales affiches de la saison. Le 13 septembre à Old Trafford, il ne sera pas seulement question de trois points. Ce derby permettra aussi de voir laquelle de ces deux équipes en pleine reconstruction parviendra le plus vite à trouver son équilibre. Suis chaque moment du derby de Manchester avec Melbet.

Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

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Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

Très actif sur le marché des transferts estival, l’Olympique Akbou poursuit son recrutement ambitieux en vue de l’exercice 2026-2027. Le pensionnaire de la Ligue 1 Mobilis a officialisé l’arrivée de l’avant-centre nigérien Moussa Harouna Ibrahim pour les deux prochaines saisons, bouclant ainsi un mercato impressionnant pour s’imposer dans l’élite du football algérien.
L’Olympique Akbou a annoncé ce samedi sur ses réseaux sociaux l’engagement officiel de Moussa Harouna Ibrahim Mostbet. Âgé de 23 ans, l’attaquant nigérien s’est engagé pour deux saisons après l’accomplissement de l’ensemble des formalités administratives liées à son transfert. En provenance du club irakien d’Al-Nadjaf, le joueur devient le quatrième footballeur africain à rejoindre les rangs de la formation akboucienne cet été. La direction avait déjà assuré les signatures des Sénégalais Sogué Moussa (défenseur, ex-US Ouakam) et Bonaventure Bonito Fonseca (milieu défensif, ex-CA Bizertin), ainsi que celle du latéral gauche mauritanien Khadim Diaw, arraché à Al-Nasr Benghazi.

Une restructuration massive de l’effectif
La direction du club ne s’est pas limitée à ce quota étranger pour bâtir son équipe. L’Olympique Akbou a été l’un des acteurs les plus dynamiques du marché national, attirant de nombreux joueurs d’expérience. Le milieu de terrain a été particulièrement renforcé avec les arrivées de Fathallah Tahar (CS Constantine), d’Abdelkader Boutiche (JS Saoura), d’Ibrahim Farhi Ben Halima (ASO Chlef) et de Hamza Mouali (JS Kabylie). La défense s’enrichit avec Abdelkader Belharrane (MC Oran) et Nasreddine Zaâlani (JS Saoura), tandis que l’attaque se voit complétée par Khaled Bousseliou.
Pour garantir un équilibre, le club a également acté la prolongation du milieu offensif Taoufik Addadi et la promotion des jeunes talents Ryad Boutiba et Seif-Eddine Bitam en équipe première.

Abdelkader Amrani aux commandes d’un projet ambitieux
Pour orchestrer ce nouvel effectif, l’Olympique Akbou s’en est remis à l’expertise d’Abdelkader Amrani. Le technicien débarque fort d’un passage couronné de succès à la JS Saoura, qu’il a propulsée à la deuxième place du classement, synonyme de qualification en Ligue des champions d’Afrique. L’équipe, actuellement en stage de préparation en Tunisie, affiche déjà de belles promesses. Les Akbouciens se sont en effet imposés avec autorité vendredi lors d’une joute amicale contre les Ivoiriens de San Pedro FC (3-1).
Après avoir terminé la saison 2025-2026 à la cinquième place du championnat (à égalité de points avec la JS Kabylie), l’Olympique Akbou affiche clairement ses intentions pour la nouvelle saison : bousculer la hiérarchie et s’installer durablement dans le haut du tableau.

Athlétisme (Ultimate Championship) : Sedjati s’offre le 800m avec brio

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L’athlète algérien Djamel Sedjati a brillamment remporté le 800 mètres lors de la toute première édition de l’Ultimate Championship, disputée dimanche soir à Budapest. Avec un chrono de 1:41.91, le demi-fondeur s’est imposé au terme d’une course de très haut niveau, devançant le Canadien Marco Arop (1:42.28) et le Kenyan Emmanuel Wanyonyi (1:42.44). Cette victoire magistrale permet à Sedjati, médaillé de bronze aux JO de Paris-2024 et vice-champion du monde à Tokyo-2025, de prendre une éclatante revanche sur Wanyonyi, actuel champion olympique et du monde en titre, tout en confirmant son excellente forme actuelle. Ce triomphe vient couronner un parcours où l’Algérien a su faire preuve de stratégie et monter en puissance, lui qui s’était qualifié la veille en terminant quatrième de sa demi-finale en 1:44.23. Resté le seul représentant de son pays après le forfait de son compatriote Slimane Moula, Sedjati a su porter haut les couleurs de l’Algérie lors de ce grand rendez-vous hongrois. Organisée du 11 au 13 septembre et dotée d’une impressionnante enveloppe globale de 10 millions de dollars, cette compétition a réuni la crème de l’athlétisme mondial dans 28 épreuves, marquant d’entrée l’histoire de la discipline.

R. S.

LE POLITOLOGUE CHÉRIF DRISS DÉCRYPTE LA RUPTURE AVEC LES ÉMIRATS : « La ligne rouge a été dépassée »

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La rupture des relations diplomatiques entre l’Algérie et les Émirats arabes unis ne serait pas, selon le professeur Chérif Driss, une décision prise dans la précipitation. Pour le politologue et spécialiste des relations internationales, elle serait l’aboutissement de plusieurs années de tensions, de mises en garde et de désaccords qui auraient progressivement dépassé le cadre d’une simple divergence diplomatique.

Intervenant sur Horizon Web TV, le politologue Chérif Driss estime qu’Alger aurait longtemps privilégié la voie diplomatique et la patience, en adressant aux Émirats plusieurs avertissements sur ce qu’elle considérait comme des dépassements de ses lignes rouges. La décision de rompre les relations traduirait ainsi, dans son analyse, le constat que « la ligne rouge a été dépassée ». Pour lui, le fond du problème réside désormais dans ce qu’il qualifie d’ingérence dans les affaires algériennes et dans l’environnement stratégique du pays. Il estime que la recherche d’influence d’un État peut devenir une source de tension lorsqu’elle se transforme en actions susceptibles, selon lui, de porter atteinte aux intérêts ou à la sécurité d’un autre État. Au-delà des dimensions diplomatique et sécuritaire, Driss Cherif met en avant la dimension informationnelle de la confrontation. Selon lui, les conflits contemporains ne se limitent plus aux affrontements militaires et peuvent également passer par l’influence de l’opinion publique, les réseaux et différents relais médiatiques ou sociaux. Le politologue estime ainsi que certains acteurs pourraient chercher à s’appuyer sur des relais à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Algérie afin de diffuser des discours susceptibles de dégrader l’image du pays et d’affaiblir sa crédibilité. Il inscrit cette démarche dans ce qu’il appelle une « guerre hybride », où l’action informationnelle vient compléter les autres formes de pression. L’objectif serait notamment, selon son analyse, de mettre en avant les difficultés et les aspects négatifs concernant l’Algérie tout en présentant l’autre partie sous un jour plus favorable. Driss Chérif évoque également une possible volonté d’« inverser les rôles », en présentant les Émirats comme les victimes des tensions et l’Algérie comme la partie responsable. Une stratégie qui viserait, selon lui, à légitimer cette politique d’influence et à en atténuer la portée.

Question sahraouie, l’autre motif 

Le Sahara occidental constitue, à ses yeux, un autre facteur majeur de la dégradation des relations. Il a fait une distinction entre le droit des Émirats à développer leurs relations bilatérales avec d’autres États et leur implication dans des dossiers régionaux sensibles. C’est précisément sur le Sahara occidental que cette distinction prendrait toute son importance. Le politologue reproche aux Émirats d’avoir, selon lui, affiché un soutien trop marqué à la position marocaine, notamment à travers leurs investissements dans les territoires sahraouis. Pour lui, Alger ne conteste pas le droit d’Abou Dhabi à entretenir des relations étroites avec Rabat. Ce qui pose problème serait l’implication émiratie dans un dossier qu’il considère comme relevant du processus de décolonisation et du cadre des Nations unies.

La relation entre les Émirats arabes unis et Israël constitue également, selon le spécialiste, un élément important de cette confrontation. Driss Chérif précise que ce n’est pas nécessairement la normalisation avec Israël qui constitue, à elle seule, le principal problème. Il met plutôt l’accent sur les conséquences politiques et régionales de cette alliance, notamment concernant la question palestinienne. Pour lui, Alger considère que certaines alliances régionales pourraient contribuer à affaiblir les efforts visant à permettre aux Palestiniens d’obtenir leur propre État. Le politologue inscrit également les tensions actuelles dans une séquence plus ancienne. Il rappelle notamment les difficultés qui avaient entouré le sommet de la Ligue arabe organisé en Algérie en 2022, affirmant que les Émirats auraient alors cherché à faire échouer l’initiative.

Driss Chérif élargit ensuite son analyse à plusieurs crises régionales, notamment en Libye, au Sahel et au Soudan. En Libye, il pointe notamment le soutien émirati au maréchal Khalifa Haftar. Cette position serait, selon lui, difficilement compatible avec la vision défendue par Alger, qui privilégie une solution politique et « libyenne » au conflit. Rappelant que l’Algérie chercherait à conserver une position de médiateur et à éviter de prendre parti pour l’un des camps. Plus largement, il estime que l’implication d’une puissance extérieure dans les crises qui touchent l’environnement immédiat de l’Algérie peut devenir une question de sécurité nationale.

Pour Driss Chérif, un État qui souhaite accroître son influence dans une région doit tenir compte de ses réalités historiques, humaines, culturelles et sécuritaires. Dans le cas contraire, sa politique de projection de puissance pourrait, selon lui, contribuer à modifier les équilibres régionaux et provoquer des réactions des États concernés.

Le dossier du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), classé organisation terroriste par les autorités algériennes, constitue également un point de tension évoqué par Driss Chérif. En considérant que les contacts ou l’accueil accordé à des représentants de ce mouvement par les Émirats constitueraient, du point de vue d’Alger, une remise en cause de sa politique intérieure et de sa souveraineté. Dans ce contexte, il qualifie cette attitude de « provocation » et d’« acte hostile ». Son argument est que lorsqu’un État considère une organisation comme terroriste, le fait qu’un autre État entretienne des contacts avec ses représentants peut être perçu comme une contestation directe de la position du premier.

Incendies ou la guerre hybride

Il évoque également les incendies ayant touché l’Algérie et les accusations portées par les autorités algériennes concernant leur caractère criminel. Il inscrit cette question dans le cadre plus large de la guerre hybride. Selon lui, une stratégie de déstabilisation peut prendre différentes formes et ne se limite pas à l’action militaire ou sécuritaire. Le politologue estime que les autorités algériennes auraient disposé d’un 

« faisceau d’indices » les conduisant à soupçonner l’implication ou l’encouragement d’acteurs extérieurs dans certains actes criminels. Sur ce point, son intervention s’inscrit dans la lecture des autorités algériennes et dans son analyse des nouvelles formes de confrontation entre États.

Souveraineté, sécurité et conséquences économiques

La dimension économique n’est pas absente de l’analyse. Driss Chérif estime que les conséquences de la rupture sur les investissements et les échanges ont nécessairement dû être prises en compte par les autorités algériennes. Mais, selon lui, ces considérations économiques auraient finalement été mises en balance avec des enjeux jugés plus importants : la souveraineté, la sécurité nationale et la prévention des ingérences. Il estime ainsi que la décision d’Alger traduit un arbitrage entre les intérêts économiques et les impératifs stratégiques du pays. Concernant les ressortissants algériens établis aux Émirats, Driss Cherif rappelle que la rupture des relations diplomatiques ne signifie pas automatiquement leur expulsion. Il souligne la distinction entre les relations diplomatiques et la protection consulaire, estimant que les Algériens vivant et travaillant aux Émirats restent protégés par les règles du droit international. Selon lui, une éventuelle expulsion massive des ressortissants algériens constituerait, en revanche, une nouvelle escalade dans la crise. Le politologue rapproche cette décision de la rupture des relations diplomatiques avec le Maroc en 2021. Il y voit l’expression d’une même volonté de réaffirmer la souveraineté et l’indépendance de l’Algérie. Pour lui, le poids financier d’un État, ses alliances internationales ou son influence régionale ne sauraient justifier, du point de vue algérien, une quelconque ingérence.

Au terme de son analyse, Driss Cherif considère que la rupture avec les Émirats dépasse largement le cadre de la relation bilatérale. Il y voit un message adressé à l’ensemble des acteurs régionaux : aucune puissance, aussi riche et influente soit-elle, ne pourrait intervenir dans l’environnement stratégique de l’Algérie ou dans ses affaires internes sans s’exposer à une réaction de la part d’Alger.

Sécurité nationale et intérêts stratégiques 

Des experts en relations internationales considèrent que la décision de l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis s’inscrit dans le cadre de la préservation de la sécurité nationale et de la défense des intérêts stratégiques de l’État. Ils estiment que « les Émirats arabes unis sont allés trop loin dans leurs tentatives de porter atteinte aux intérêts stratégiques de l’Algérie. »

Dans ce cadre, le professeur de sciences politiques et de relations internationales, Azzedine Nemiri, a relevé que « les Émirats arabes unis, malgré leur superficie géographique limitée, n’ont cessé, à travers leur diplomatie, de tenter d’étendre leur influence et d’intervenir dans les affaires intérieures de nombreux pays, tout en contribuant à la création de crises et de foyers de tension dans l’environnement de l’Algérie, ce qui aurait conduit à la rupture des relations ». Il a déclaré à ce propos que « la rupture des relations entre l’Algérie et les Émirats était largement prévisible, compte tenu de l’acharnement des Émirats dans des pratiques qui menacent la sécurité nationale algérienne, ainsi que de leur implication manifeste dans la promotion des drogues et des substances psychotropes». De son coté, le professeur de sciences politiques et de relations internationales, Idris Attia, a déclaré à la Chaîne 1 de la Radio algérienne que « la décision de l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis est intervenue à l’issue d’un long processus de tensions et d’une accumulation de divergences ». Il a souligné que, « d’un point de vue géostratégique, il convient de constater un passage d’une phase de gestion des différends par les canaux diplomatiques à une phase de redéfinition de la relation, fondée sur les principes de souveraineté ainsi que sur la protection de la sécurité nationale et des intérêts propres à l’Algérie, dans son environnement régional et géostratégique ».  Les intervenants ont insisté sur le fait que « l’Algérie demeure fidèle à ses principes profondément ancrés et constants, que sa souveraineté nationale n’est ni négociable ni susceptible de subir des pressions, et que sa sécurité nationale constitue une ligne rouge qu’elle n’accepte pas de voir franchie. »

Sarah O.

AVEC UN CODE PÉNAL MODIFIÉ : L’année judiciaire commencera mercredi

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Après deux mois de suspension des audiences, la nouvelle année judiciaire commencera mercredi 16 septembre, date à laquelle les personnels judiciaires rejoindront leurs postes dans les tribunaux, conseils et départements judiciaires pour reprendre officiellement leurs activités.

Au début de ce mois, le président Abdelmadjid Tebboune a procédé à un mouvement partiel dans le corps de la magistrature, au niveau du Conseil d’Etat, du Tribunal des conflits, des présidents des Cours, des Procureurs généraux près les Cours, des présidents des Tribunaux et des Commissaires d’Etat près les Tribunaux administratifs d’appel. Pour sa part, à la même période, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaâ, a présidé une réunion de travail avec les présidents des Cours de justice et les procureurs généraux des pôles pénaux spécialisés d’Alger, d’Oran, de Constantine et d’Ouargla. Au cours de cette réunion, tenue au siège du ministère, en présence de cadres de l’administration centrale, «il a été procédé à l’examen des questions liées à la politique pénale et aux exigences de la lutte contre la criminalité dangereuse, notamment celle liée à la drogue et aux substances psychotropes sous toutes leurs formes, au crime organisé, à la contrebande, à la spéculation, à la corruption, aux infractions de change et de mouvements de capitaux, ainsi qu’au terrorisme», selon le communiqué publié à l’issue de la réunion. À cette occasion, le ministre a donné une série d’orientations pratiques visant à « développer les méthodes de travail judiciaire et à renforcer la coordination des efforts avec l’ensemble des acteurs sur le terrain, notamment les différents corps de la police judiciaire », a-t-on ajouté. Il a également exhorté l’ensemble des responsables concernés à « faire preuve de la plus grande fermeté dans la lutte contre ce type de criminalité, à travers la mobilisation de toutes les capacités et de tous les moyens disponibles, ainsi que la mise en œuvre de l’ensemble des instruments juridiques disponibles, au service de l’ordre public, de la sécurité publique et de la protection des droits et des libertés ». L’année judiciaire sera marquée par l’application du Code pénal modifié sur instruction du président Tebboune, afin de réinstaurer la peine de mort, avec exécution, à l’encontre des individus impliqués dans les incendies volontaires. Lors du Conseil des ministres qu’il a présidé dimanche 6 septembre, le président de la République a insisté pour que les amendements à ce projet de loi se limitent, outre ses précédentes orientations, à l’exécution de la peine de mort dans les deux cas suivants les auteurs et les commanditaires des incendies volontaires et les ravisseurs de mineurs et les auteurs de sévices sur mineurs. À ce propos, le parquet de la République près le pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée transnationale près le tribunal de Sidi M’hamed a récemment informé l’opinion publique que, dans le cadre de la lutte contre les crimes terroristes, subversifs et la criminalité organisée transnationale, et suite aux feux de forêts ayant touché récemment certaines wilayas du pays, cette juridiction a traité trois affaires liées à des groupes criminels qui procèdent délibérément à l’incendie de domaines forestiers. Dans ce cadre, 9 individus ont été placés en détention provisoire pour avoir incendié des domaines forestiers dans la wilaya de Jijel. Des poursuites ont été engagées à leur encontre dans le cadre de l’information judiciaire pour le crime consistant en des actes de sabotage visant à exposer la vie des personnes, leur sécurité et leurs biens au danger, ainsi que pour le crime de mise à feu volontaire des domaines forestiers de l’Etat, faits prévus et réprimés par les articles 87 bis du Code pénal et 138 de la loi relative aux forêts et aux richesses forestières. L’année judiciaire 2026/2027 devrait donc être marquée par le traitement et le jugement de nombreuses affaires liées aux incendies qui ont ravagé plusieurs wilayas. On s’attend également à ce qu’une série de procès dans des affaires de corruption majeures se déroulent durant cette année judiciaire. 

M. R.

RELATIONS ALGÉRO-MALIENNES : Sifi Ghrieb à Bamako

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La remise sur rails des relations entre l’Algérie et le Mali s’opère à un rythme accéléré. Aujourd’hui, lundi 14 septembre 2026, le Premier ministre, Sifi Ghrieb, effectue une visite officielle à Bamako à l’invitation de son homologue malien, le général de division Abdoulaye Maïga, pour discuter du renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays. Les observateurs estiment que le séjour de Sifi Ghireb à Bamako est également destiné à préparer la visite prévue en Algérie du général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’Etat du Mali. Il y a moins d’un mois, en visite de travail en Algérie et au sortir de l’audience que lui avait accordée le président Abdelmadjid, le Premier ministre malien avait, en effet, fait savoir être venu en Algérie porteur d’un message du général d’armée Assimi Goïta « à travers lequel il remercie son frère, son Excellence le Président Abdelmadjid Tebboune, pour l’invitation qu’il lui a adressée à effectuer une visite officielle en Algérie ». Il avait, à ce propos, précisé que le président Goïta considérait cette invitation comme « une marque d’affection et de considération à son endroit et à l’endroit du peuple malien frère », soulignant qu' »il a naturellement marqué son accord pour effectuer cette visite officielle en Algérie, si Dieu le veut, la date devant être fixée par les canaux diplomatiques habituels ». Le président Assimi Goïta a rappelé, dans son message que « le constat a été fait clairement que l’Algérie et le Mali partagent la géographie », reprenant, dans ce contexte, la déclaration du président Tebboune, selon laquelle « nous ne pouvons pas changer la réalité géographique, ni s’en éloigner ». Pour les observateurs, l’évolution prise, après décantation, par les relations algéro-maliennes a donné raison à l’Algérie qui s’attache à la souveraineté des États voisins contre les ingérences extérieures et s’attache aussi à leur stabilité qui est la condition de toute dynamique de développement. Cela rejoint le souci d’éviter à ces pays de voir leur pauvreté exploitée par des interventions étrangères notamment par les émiratis  à travers l’encouragement du terrorisme et les trafics en tout genre, particulièrement la drogue. Les observateurs algériens soulignent que la visite de Sifi Ghrieb à Bamako est d’une importance stratégique capitale. Il s’agit de renforcer la dynamique diplomatique qui pousse en avant les relations entre les deux pays et favorise le traitement des questions qui les préoccupent, en particulier au plan sécuritaire et de lutte contre le terrorisme. L’approche de l’Algérie accorde une place prioritaire aux efforts de développement en tant que facteur de stabilité dans la région du Sahel. En août dernier, le Premier ministre malien avait indiqué que le président Tebboune lui a prodigué de « sages conseils », relevant que « l’histoire commune des deux pays constitue un acquis et un point de départ pour s’inscrire dans la marche de la modernité et du progrès ». Auparavant, le 6 août, intervenant, à Bamako, lors du Grand Oral consacré au bilan des cinq années de la Transition au Mali, Abdulaye Maïga avait parlé d’une « convergence totale de vues » entre le président Goïta et le président Tebboune, notamment sur les principes de « respect de la souveraineté des États et de non-ingérence dans les affaires intérieures ». Répondant aux questions des journalistes, il avait reconnu que des « divergences » avaient existé il y a quelques mois sur certains sujets, tout en précisant qu’elles « sont désormais dépassées ». Le Premier ministre malien avait, enfin, réaffirmé la volonté commune des deux pays de bâtir « une région pacifiée, sécurisée et débarrassée du terrorisme, du néocolonialisme et de toute prétention hégémonique ». Il avait conclu en rappelant que « malgré les divergences qui peuvent parfois surgir en diplomatie, les relations entre le Mali et l’Algérie demeurent fondées sur le dialogue, le respect mutuel et la défense des intérêts des deux États ». 

M’hamed Rebah

EN PRÉVISION DES PROCHAINES ÉLECTIONS LOCALES : L’ANIE poursuit ses consultations avec les partis

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Le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Saïd Arous, a reçu ces derniers jours plusieurs responsables de formations politiques, dans le cadre des rencontres engagées par l’Autorité avec les différents acteurs de la scène politique nationale, pour  maintenir le dialogue et à renforcer la concertation autour des questions liées au processus électoral. À ce titre, Saïd Arous a reçu la présidente du Front des citoyens libres, Nadjia Oujdi Demerdji, accompagnée des membres de sa délégation. La rencontre s’est déroulée en présence de membres du Conseil de l’Autorité indépendante. Le président de l’ANIE s’est également entretenu avec Djamel Ben Ziadi, président du Parti de la liberté et de la justice, en présence de la délégation qui l’accompagnait ainsi que de membres du Conseil de l’Autorité. Dans le même cadre, Saïd Arous a reçu Mohamed Douibi, secrétaire général du Mouvement Ennahda, accompagné de plusieurs membres de son entourage. Des membres du Conseil de l’ANIE ont également pris part à cette rencontre. Le président de l’Autorité nationale indépendante des élections a, par ailleurs, reçu Lakhdar Amokrane, président du parti Jil Jadid, accompagné de sa délégation. La rencontre s’est tenue en présence de membres du Conseil de l’Autorité.

Sarah O.

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