mercredi 24 juin 2026
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Algérie 2-1 Jordanie : « Une victoire acquise au forceps, mais très précieuse »

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Les trois points étaient l’objectif principal, et ils ont finalement été obtenus malgré les nombreuses difficultés rencontrées au cours de cette rencontre. Face à un adversaire accrocheur et déterminé, les Verts ont dû faire preuve de caractère pour renverser une situation qui semblait compromise durant une bonne partie du match.

Si la première période n’a pas répondu aux attentes, le visage affiché après la pause a été totalement différent. Dès le retour des vestiaires, les camarades de Mahrez ont pris le contrôle des débats et se sont imposés comme la meilleure équipe sur l’ensemble des plans : technique, tactique et physique. Cette domination a été le fruit d’une volonté collective remarquable. Tous les joueurs étaient animés par le même état d’esprit : revenir au score, inverser la tendance et ne laisser aucune chance s’envoler dans la course aux points.

L’un des choix déterminants a été l’utilisation d’un véritable avant-centre de métier en la personne de Benbouali. Grâce à sa présence physique, sa capacité à gagner les duels aériens et à fixer les défenseurs centraux adverses, il a offert des solutions précieuses à ses coéquipiers. Véritable point d’appui offensif, il a permis à l’équipe de mieux conserver le ballon dans les zones avancées et de créer davantage d’espaces pour les milieux et les joueurs de couloir. Son apport a largement contribué à l’amélioration du rendement offensif collectif.

Sur le plan tactique, l’équipe a misé sur une approche plus variée afin de désorganiser le bloc défensif adverse. Les attaques ont été construites à travers des combinaisons dans l’axe, tout en cherchant à exploiter les deux flancs pour étirer la défense et créer des décalages. Cette alternance entre jeu intérieur et utilisation des côtés a considérablement perturbé l’adversaire, permettant à l’équipe de se montrer beaucoup plus dangereuse devant le but. Même si les réalisations sont venues sur des phases arrêtées, elles sont le résultat direct de cette pression constante exercée sur la défense adverse.

Comme cela avait été anticipé avant la rencontre, l’adversaire a progressivement accusé le coup sur le plan physique au cours de la seconde période. L’intensité imposée par l’équipe a accentué cette baisse de régime, offrant davantage d’espaces et de possibilités offensives. À cela s’est ajouté le facteur expérience. Dans les moments décisifs du match, le manque de vécu de l’équipe adverse s’est fait sentir, tandis que les joueurs les plus expérimentés ont su gérer la pression et exploiter les moments clés pour faire basculer la rencontre.

Au final, cette victoire revêt une importance particulière. Elle démontre la capacité du groupe à réagir dans les situations compliquées, à faire preuve de détermination et à trouver les ressources nécessaires pour atteindre son objectif. Tout n’a pas été parfait et l’équipe reste consciente qu’elle doit encore progresser dans plusieurs domaines. Cependant, l’essentiel a été assuré avec ces trois points précieux, obtenus grâce à une seconde période convaincante et à une forte solidarité collective.

L’analyse individuelle de certains joueurs permettra de mieux comprendre les performances marquantes de cette rencontre, mais la conclusion demeure la même : le plus important était de gagner, et la mission a été accomplie.

Hakim S.

L’ESPAGNE INVITÉ D’HONNEUR DE LA 57e FIA : Un signal politique et économique fort

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La désignation de l’Espagne comme pays invité d’honneur de la 57e Foire internationale d’Alger qui a été inaugurée hier, constitue « un signal politique et économique fort », illustrant la volonté commune de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales entre Alger et Madrid.  C’est ce qu’a affirmé le président du Forum d’affaires algéro-espagnol, Abdellah Seriaï a l’occasion du lancement de la 57e édition de la Foire internationale d’Alger qui se poursuivra jusqu’à samedi prochaine. S’exprimant dans l’émission « L’invité du jour » sur la Chaîne 3, Seriaï a estimé que « ce choix représente un message politique très fort en faveur du renforcement de la coopération économique entre les deux pays ». Selon lui, « cette orientation a été clairement encouragée au plus haut niveau de l’État, confirmant l’importance stratégique accordée à ce partenariat ». Il a précisé que « les relations économiques entre l’Algérie et l’Espagne connaissent une phase de relance, notamment depuis la réactivation du traité d’amitié entre les deux pays ». Cette dynamique s’est traduite par une intensification des échanges et une amélioration du climat des affaires, jugé favorable par les opérateurs économiques. Plusieurs secteurs apparaissent comme prioritaires dans le développement de cette coopération. « L’agriculture occupe une place centrale, l’Espagne étant une référence en Europe dans ce domaine. Son expertise pourrait contribuer à moderniser la production agricole algérienne, tout en favorisant le développement des industries agroalimentaires et de l’aquaculture », a indiqué l’intervenant de la Chaîne 3. Il a également cité « les énergies renouvelables comme un axe majeur de collaboration, notamment dans le domaine du solaire ». Des rencontres B2B ainsi que des journées thématiques sont prévues afin de renforcer les échanges entre entreprises et institutions des deux pays. La participation d’une trentaine d’entreprises espagnoles à la Foire internationale d’Alger témoigne, selon lui, d’un intérêt croissant pour le marché algérien. Il a précisé toutefois que « cet engouement est encore plus large, porté par les chambres de commerce, les organisations patronales et les investisseurs des deux pays ». Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie plus globale de diversification économique, au-delà du secteur des hydrocarbures. Elle repose sur une volonté commune de développer des chaînes de valeur industrielles intégrées et de renforcer les partenariats technologiques. Au-delà de la relation bilatérale, la coopération algéro-espagnole s’inscrit également dans une perspective régionale et continentale. « L’Algérie est ainsi perçue comme un potentiel hub vers l’Afrique », a souligné l’invité de la Chaîne 3. Dans cette optique, des initiatives logistiques sont en cours afin de renforcer les liaisons maritimes vers l’Afrique de l’Ouest. L’objectif est de faciliter l’exportation des produits algériens vers des marchés africains, tout en réduisant les coûts, en améliorant les délais de livraison et en renforçant la compétitivité des entreprises nationales.

L. Zeggane 

Phases arrêtées en compétitions CAF : tendances, données et enjeux tactiques

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Phases arrêtées en compétitions CAF : tendances, données et enjeux tactiques

Phases arrêtées et analyse des paris en CAF

Les phases arrêtées concentrent une part disproportionnée des buts dans les compétitions CAF. Les terrains parfois irréguliers, la densité athlétique dans les surfaces et les styles de jeu orientés vers les centres amplifient le poids de ces situations décisives. Les analystes qui suivent les rencontres en temps réel — certains utilisent des outils comme paris en direct 1xBet pour consulter les statistiques en cours de match — constatent que plusieurs finales et demi-finales se décident presque exclusivement sur ces moments précis. Si un observateur néglige les phases arrêtées, il sous-estime une source majeure d’écarts entre équipes africaines.

Comment se répartissent les phases arrêtées en compétitions CAF ?

Les compétitions CAF affichent un volume significatif de corners et de coups francs offensifs par match. Les corners se concentrent fréquemment dans la dernière demi-heure, lorsque les équipes allongent le jeu et multiplient les centres sous pression. Les coups francs dangereux à proximité de la surface surgissent surtout en fin de rencontre, quand la fatigue provoque des fautes tardives de défenses débordées. Si une équipe accumule régulièrement plus de six corners et plusieurs coups francs directs par match, son potentiel offensif sur phases arrêtées devient un indicateur distinct à surveiller.

Toutes les phases arrêtées ont-elles le même poids tactique ?

Les corners et les coups francs ne produisent pas les mêmes profils de buts ni la même valeur tactique. Les corners profitent davantage aux équipes disposant de joueurs dominants dans les airs — défenseurs centraux ou attaquants de grande taille. Les coups francs directs récompensent plutôt la qualité technique d’un ou deux spécialistes, capables de convertir un faible volume d’occasions en buts décisifs. Si une équipe affiche un taux de conversion élevé sur coups francs directs avec un tireur identifié, cette donnée oriente différemment la lecture d’un match que la simple accumulation de corners.

Pourquoi le profil athlétique africain renforce-t-il leur impact ?

Les effectifs africains se distinguent par une densité athlétique élevée, particulièrement chez les défenseurs centraux et les attaquants axiaux. Cette caractéristique renforce le poids des duels aériens lors des corners et des coups francs excentrés. Des études statistiques sur plusieurs éditions de la CAN montrent que certaines équipes marquent plus de 40% de leurs buts sur phases arrêtées, ce qui dépasse nettement la moyenne mondiale. Cette réalité structurelle façonne directement les dynamiques de score dans les rencontres à enjeu.

Organisations défensives et marquage en zone

Les équipes africaines adoptent des schémas défensifs variés sur phases arrêtées : marquage individuel strict, mixte ou zone. Les erreurs de concentration, les décalages dans les prises de marquage et les secondes balles non maîtrisées produisent une part importante des buts encaissés. Une équipe qui concède régulièrement sur ces phases, malgré un volume limité d’occasions adverses dans le jeu courant, présente une fragilité spécifique que les chiffres globaux de tirs ne révèlent pas.

Quels tournois CAF accentuent davantage ce phénomène ?

La Ligue des Champions CAF et la CAN produisent les données les plus riches sur les phases arrêtées. Les rencontres à élimination directe, souvent disputées sous haute tension, génèrent davantage de fautes et donc plus de situations dangereuses sur coup de pied arrêté. Si deux équipes aux styles athlétiques similaires s’affrontent en phase finale, le nombre de buts sur phases arrêtées grimpe encore plus nettement. Les observateurs qui suivent le live football 1xBet ou d’autres flux détaillés repèrent facilement ces concentrations d’événements dans les dernières minutes des rencontres décisives.

Quelles équipes s’appuient structurellement sur ces phases ?

Certaines sélections africaines construisent une partie de leur stratégie offensive autour des phases arrêtées. Elles recrutent des spécialistes des coups de pied arrêtés, travaillent des routines précises à l’entraînement et orientent leurs schémas tactiques vers la création de situations favorables. Cette approche leur confère un avantage mesurable dans les matchs serrés, où une seule situation bien exécutée suffit à faire la différence. Les statistiques de plusieurs éditions de la CAN confirment que les équipes finalistes affichent souvent un taux de conversion supérieur à la moyenne sur ces phases.

HYDROCARBURES : Un secteur qui carbure

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Du fait de son dynamisme, l’activité déployée par le secteur des hydrocarbures en Algérie suscite, au niveau international, l’intérêt à la fois des partenaires institutionnels et des opérateurs dans ce domaine.
C’est le cas du chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) en Algérie, Charalambos Tsangarides, qui s’est déclaré satisfait des efforts déployés par l’Algérie pour développer le secteur des hydrocarbures et renforcer son attractivité en matière d’investissement. Il a salué les projets visant à atteindre un équilibre entre les exigences du développement économique et les engagements environnementaux et a affirmé l’intérêt du Fonds à suivre ces réformes et à accompagner les efforts visant à soutenir la stabilité économique et à promouvoir le développement durable. Dans le cadre des consultations périodiques que le FMI mène avec l’Algérie, Charalambos Tsangarides a été reçu, hier, avec la délégation qui l’accompagne, par le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, au siège de son département ministériel, en présence du président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), Samir Bekhti, et de cadres du ministère et de la Banque d’Algérie.
À travers l’exposé qui lui a été présenté par Mohamed Arkab, ce secteur apparaît, de toute évidence, comme le cœur battant de l’économie nationale. En effet, selon l’exposé, les réformes structurelles et réglementaires que connaît le secteur visent à renforcer l’attractivité des investissements, à promouvoir les partenariats internationaux et à valoriser les ressources nationales en pétrole et en gaz, contribuant ainsi à soutenir la croissance économique et à renforcer la sécurité énergétique nationale.
Il s’agit, a expliqué Mohamed Arkab, de répondre à la demande nationale et de maintenir la position de l’Algérie en tant que fournisseur d’énergie fiable aux niveaux régional et international. Dans ce sens, il a souligné l’importance de l’appel d’offres international « Algeria Bid Round 2026″. En « contrepoids », l’accent a été mis sur les efforts déployés par l’Algérie, à travers le groupe Sonatrach et ses partenaires, pour réduire l’empreinte carbone de l’industrie pétrolière et gazière.

Coopération avec l’Arabie saoudite
Avec le Président directeur général de « Midad Energy North Africa Saudi Arabia », Cheikh Abdul Ilah bin Mohamed bin Abdullah Al-Aiban, qu’il a reçu ce dimanche au siège de son département ministériel, en présence de cadres des deux parties, Mohamed Arkab a examiné  l’état de la coopération entre le groupe Sonatrach et cette société, notamment suite à la signature d’un contrat d’hydrocarbures sous forme de partage de production relatif au périmètre contractuel « Illizi Sud » dans le bassin d’Illizi. Il s’agit de l’un des projets stratégiques dans le domaine de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures en Algérie. À cette occasion, le ministre d’État a confirmé que cette coopération vise à servir le développement du secteur national des hydrocarbures et soutenir les objectifs de développement économique. Pour sa part, Cheikh Abdul Ilah bin Mohamed bin Abdullah Al-Aiban a réitéré l’intérêt de Medad Energy à renforcer ses investissements en Algérie, saluant le climat d’investissement et les grandes opportunités offertes par le secteur des hydrocarbures.

…et avec le GECF
À la faveur de la visite de travail effectuée en Algérie du 20 au 23 juin par une délégation du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) conduite par son Secrétaire général, Philip Mshelbila, l’accent a été mis sur la dimension internationale du secteur des hydrocarbures, dans son segment gazier. La délégation a été reçue par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, lundi, en présence de Mohamed Arkab.
Points examinés : l’activation de l’institut de recherche sur le gaz (GRI), dont le siège est établi à Alger, et le projet du gazoduc transsaharien (TSGP), dont la concrétisation est désormais entrée dans sa phase effective, ainsi que sur le soutien du GECF à ce projet. Le Premier ministre a rappelé que la réalisation du TSGP s’inscrit dans la vision stratégique et intégrée du président Abdelmadjid Tebboune concernant le continent africain.
M’hamed Rebah

CAF 2026 : buts et paris dans les tours décisifs

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CAF 2026 : buts, formats et tendances des tours décisifs

La saison CAF 2026 relance le débat sur le rythme des buts dans les grandes compétitions africaines. Les premiers tours ont déjà produit des écarts marqués, tandis que les phases finales annoncent des matchs plus serrés et plus tactiques. Dans ce contexte, certains supporters consultent aussi le  bookmaker 1xbet en Côte d’Ivoire pour suivre l’évolution des marchés, mais l’actualité principale reste bien le football et la forme des équipes.

Les phases de groupes changent-elles le rythme des matchs ?

La phase de groupes offre souvent plus d’espace, car plusieurs équipes cherchent encore leurs repères dans la compétition. Les entraîneurs testent des associations offensives, surtout quand un premier résultat positif ouvre une marge de manœuvre. Cette souplesse produit parfois des scores plus ouverts que prévu. Si une équipe démarre fort, elle peut aussi prendre un avantage psychologique sur le reste du groupe.

Les matchs de poules ne se ressemblent pas tous. Certains clubs jouent avec prudence, d’autres imposent un tempo élevé dès le coup d’envoi. Dans cette logique, les écarts de niveau influencent directement le volume d’occasions. Les observateurs notent ainsi des variations nettes entre les premiers matchs et les affiches décisives.

Pourquoi les éliminations directes ferment-elles les espaces ?

Les rencontres à élimination directe imposent une tension différente. Les équipes refusent plus rarement le combat, mais elles réduisent aussi les prises de risque inutiles. Un seul but peut inverser le cours du match, ce qui oblige les staffs à doser leurs efforts avec précision. Si une formation encaisse tôt, elle ouvre souvent son bloc et libère davantage d’espace pour l’adversaire. Les fins de match prennent alors plus de poids. Les remplaçants entrent, les duels se durcissent et la fatigue pèse sur les transmissions. Cette séquence crée souvent les conditions d’un but tardif. Les supporters qui suivent le match via la 1xbet app s’intéressent parfois à ces bascules, mais la priorité reste la lecture du jeu et la maîtrise des temps faibles.

Quels tournois CAF attirent le plus l’attention ?

La Ligue des Champions CAF concentre l’essentiel des regards, surtout lorsque les groupes entrent dans leur phase décisive. Les clubs historiques y côtoient des formations plus audacieuses, capables de surprendre par leur pressing ou leur efficacité sur phases arrêtées. La Coupe de la Confédération produit aussi des rencontres très vivantes, car plusieurs équipes y cherchent une visibilité continentale plus large. Si une formation enchaîne plusieurs matchs sans encaisser, elle entre immédiatement dans le cercle des favoris.

Les qualifications africaines ajoutent une autre couche d’intérêt. Les écarts de niveau y génèrent parfois des scores plus larges, mais les surprises restent fréquentes. Les sélections qui maîtrisent mieux la transition offensive profitent alors d’un calendrier plus ouvert. Cette alternance entre poules, barrages et phases à élimination directe donne à la saison un rythme très variable.

La fatigue change-t-elle la fin des rencontres ?

Les dernières vingt minutes comptent-elles davantage ?

La fatigue modifie souvent la structure des matchs africains. Les équipes qui pressent beaucoup en première période perdent parfois en lucidité après l’heure de jeu. Les lignes se distendent, les courses défensives ralentissent et les attaquants trouvent plus d’espaces. Cette séquence favorise les buts tardifs et les renversements de situation.

Les prolongations amplifient encore ce phénomène. Les joueurs frais apportent un nouvel élan, tandis que les défenseurs déjà sollicités commettent plus d’erreurs de marquage. Dans plusieurs matchs récents, cette bascule a décidé du sort d’une qualification. Les parieurs les plus attentifs observent ces signaux, mais l’essentiel reste la lecture du contexte sportif et de l’état physique des équipes.

Les conditions de jeu influencent-elles les scores ?

Les pelouses, l’altitude et la chaleur modifient souvent la qualité du jeu. Un terrain irrégulier ralentit les combinaisons courtes, alors qu’une surface rapide favorise les transitions directes. Si la météo se dégrade, les équipes qui imposent un tempo élevé perdent souvent de leur tranchant. Les buteurs opportunistes profitent alors de ballons mal contrôlés ou de dégagements imparfaits.

L’altitude agit aussi sur la trajectoire des frappes. Les tirs lointains deviennent parfois plus difficiles à lire pour les gardiens, surtout sur les stades situés en hauteur. Ce détail technique pèse davantage dans certaines affiches serrées. Le football africain conserve ainsi une part forte d’adaptation locale, ce qui rend chaque tournoi difficile à lire de façon uniforme.

Les tendances récentes changent-elles la lecture des marchés ?

Les marchés réagissent aux résultats, mais aussi au style des équipes. Un club qui multiplie les occasions sans marquer finit par attirer une attention différente de celle d’une formation très réaliste. Les supporters et les analystes croisent alors forme, calendrier et contexte pour comprendre les écarts. Dans ce cadre, les paris occupent une place secondaire, utile pour suivre la lecture collective d’un match.

Les plateformes en ligne, y compris des espaces comme les jeux en ligne 1xBet, restent présentes dans l’écosystème des fans, mais elles n’expliquent pas la dynamique sportive. La vraie histoire se joue sur le terrain, dans les choix tactiques, les rotations et la qualité d’exécution. Si une équipe domine les temps forts et contrôle mieux les transitions, elle prend souvent l’ascendant dans les rencontres décisives.

Quelles équipes profitent le plus du calendrier actuel ?

Les clubs qui disposent d’un effectif profond tirent souvent le meilleur parti de cette saison CAF. Ils gèrent mieux l’enchaînement des matchs et maintiennent plus facilement leur intensité. Les formations les plus régulières en championnat national transportent aussi cette stabilité sur la scène continentale. Si un club combine solidité défensive et réalisme offensif, il avance souvent plus loin que prévu.

Les prochaines semaines confirmeront ces tendances. Les phases décisives filtrent les équipes capables de tenir sous pression et de répéter les mêmes standards de performance. Les paris suivront ce mouvement en arrière-plan, mais l’actualité centrale restera le football, les clubs et la lutte pour les trophées continentaux.

57E FIA/LE PRÉSIDENT A ÉVOQUÉ LES PROGRÈS RÉALISÉS DANS LA PRODUCTION DES PIÈCES DE RECHANGE : « L’importation doit être exceptionnelle »

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Le président Abdelmadjid Tebboune, qui a choisi d’inaugurer lui-même, lundi à la Safex, la 57e FIA, a, comme il fallait s’y attendre, envoyé un message fort et a donné ses encouragements aux industries nationales les plus performantes.

Ainsi, lorsqu’il a commencé sa tournée dans les espaces d’exposition de la 57e Foire internationale d’Alger, le président de la République s’est attardé au niveau du stand du ministère de la Défense nationale en s’informant des derniers produits des industries militaires qui occupent les premières places parmi les entreprises nationales les plus performantes. Le président Tebboune n’a pas manqué, d’ailleurs, de saluer le niveau remarquable atteint par l’industrie militaire, soulignant la nécessité de donner la priorité et de s’appuyer sur la production nationale. Il n’a pas caché sa satisfaction de constater une percée du produit local. Il a donné l’exemple des pièces de rechange qui ont réalisé d’importants progrès, qu’il est temps pour les opérateurs économiques de reconsidérer le recours à l’importation qui devrait être exceptionnel. Le Président a, à ce sujet, exhorté les industriels algériens à n’importer que les pièces de rechange « très techniques » et ce eu égard à la disponibilité en Algérie de ressources humaines qualifiées, comme les ingénieurs, qui sont en capacité de développer ce secteur.  « Il est temps de leur (compétences nationales, ndlr) donner l’opportunité de contribuer au développement de l’économie nationale », a-t-il incité les industriels.

Renforcer les partenariats économiques

Par ailleurs, le Président a, à cette occasion, souligné la volonté de l’Algérie d’aller vers des partenariats économiques renforcés avec de nombreux pays à travers divers projets d’investissement. Le partenaire exemplaire reste, à ce sujet, l’Espagne, pays invité d’honneur de la présente édition de la FIA, dont le stand a eu l’honneur d’accueillir, le premier, la visite du Président. Une participation espagnole qui reflète la dynamique positive qui dépeint les relations avec l’Algérie ces derniers temps et qui constitue une opportunité de renforcer la coopération bilatérale et d’explorer de nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays, notamment dans les secteurs stratégiques.   Arrivant au stand du Sultanat d’Oman, le Président a invité les entreprises économiques de ce pays à « rejoindre la dynamique que connaît le domaine de la production du rond à béton en Algérie », soulignant l’avantage selon lequel la porte de la coopération entre les deux pays, comme il l’a dit, est « grande ouverte ». Il a, à ce titre, exprimé sa satisfaction quant au niveau atteint par les relations de coopération entre les deux pays.

Mention spéciale pour la Palestine

Poursuivant sa tournée, le Président a visité les stands du Tchad, ce pays voisin avec lequel l’Algérie a conclu d’importants accords ces derniers mois et a même commencé la réalisation de projets énergétiques comme la centrale électrique implantée à N’Djamena. Il a également fait escale au niveau du stand de la Tunisie en louant les relations bilatérales avec le pays de Kaïs Saïed.

Par ailleurs, le chef de l’État a réservé la mention spéciale au stand de l’État de la Palestine. Il a, sur place, exprimé son admiration pour la participation palestinienne, soulignant que les arts et la production industrielle et traditionnelle palestinienne reflètent « la profondeur civilisationnelle de l’État de Palestine et que, malgré la destruction à Ghaza, « l’espoir est permis et la situation s’améliore ». Pour conclure, il a réitéré la position immuable de l’Algérie : « Même si nous restons seuls, la Palestine survivra et restera debout jusqu’à l’obtention de l’indépendance totale. »

Farid Guellil

La CSN ou la vision du futur

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Si le président Tebboune a, lors du dernier Conseil des ministres de dimanche dernier, « chargé Madame la Haut-commissaire à la numérisation avec rang de ministre, d’élaborer la Carte sociale nationale (CSN) avant la prochaine rentrée sociale », en réalité le projet était en maturation depuis un certain temps. D’ailleurs, le président de la République a commencé par affirmer que « la mise en service effective du Portail de la numérisation vise à améliorer la gestion, à réduire les dépenses et à accroître l’efficacité dans l’administration des affaires de l’État et des citoyens, dont la vie sera facilitée, renforçant ainsi leur bien-être ». Cependant, pour mieux comprendre l’importance de cette carte, il est bon de se référer à la dernière rencontre du président Tebboune avec les représentants de la presse nationale du 7 février dernier. À cette occasion, il avait précisé le rôle de la numérisation dans l’évaluation précise de la situation sociale des citoyens. Il avait expliqué aussi que le temps pris pour l’élaboration de cette carte relève du souci d’écarter tout risque d’erreur qu’une précipitation pourrait entrainer. Pour éviter de mettre en péril les acquis en matière de politique sociale de l’État algérien. Il faut se rappeler que le Chef de l’État a cessé de dénoncer, par le passé, le manque de fiabilité des chiffres qui lui étaient communiqués par différents secteurs. Donc, faire avancer dans la numérisation avant de lancer cette CSN était indispensable. Il avait ajouté que « La numérisation nous a permis d’avoir des données plus précises. D’ici la fin de l’année 2026, on aura terminé ce travail, pour aller vers une politique qui ne prive personne ». L’objectif assigné à cette carte « conduira l’Algérie vers une nouvelle ère de justice sociale, dans le cadre de la vision d’un État moderne et fort, doté d’un système numérique garantissant la souveraineté nationale et enrayant toutes formes de fraude et de corruption » précise le communiqué du dernier Conseil des ministres. Il faut ajouter également que le gouvernement a préparé sérieusement le projet. Le 31 décembre dernier, le gouvernement s’était réuni avec pour ordre du jour : « Le projet d’élaboration de la carte sociale de l’Algérie, l’avancement de la numérisation des secteurs ministériels ainsi que le portail national des services numériques « Dzair digital services » ». Le défi est complexe et l’enjeu immense. D’une part, il fallait préserver les acquis de la politique sociale de l’État et garantir la justice sociale. D’autre part, rationaliser les dépenses publiques. Sans oublier la lutte contre la fraude et la corruption qui se poursuit. D’autres objectifs sont liés (lire notre éditorial du 9 février dernier) à ce projet de plateforme numérique et de CSN qui n’est rien d’autre qu’une « modernisation de la gouvernance ». On comprend mieux le choix du président Tebboune d’éviter un calendrier serré au projet mais prendre le temps nécessaire à sa réussite. Car c’est une véritable révolution qui se met en place à bas-bruit !
Zouhir Mebarki

LÉGISLATIVES DU 2 JUILLET /CAMPAGNE ÉLECTORALE : Encore une semaine pour convaincre 

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La campagne électorale pour les législatives du 2 juillet s’est poursuivie hier dans sa quinzième journée à un rythme soutenu à travers le pays. 

Les responsables des partis politiques ont multiplié les meetings populaires, les sorties de proximité et les rencontres avec les citoyens afin de défendre leurs programmes et convaincre les électeurs. Dans ce sens, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Abdelkrim Benmbarek, a effectué une tournée dans les wilayas de Chlef et de Tipasa, où il devait animer deux meetings populaires.  La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, s’est adressée aux électeurs à Annaba, tandis que le membre de la direction du parti, Youcef Taazibt, a conduit un meeting à Tamanrasset au nom de la direction.  Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abdelali Hassani Cherif, a poursuivi sa campagne dans le Sud-est en animant des rassemblements à Ouargla et à El Meghaier. Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Youcef Aouchiche, a privilégié les actions de proximité dans plusieurs communes de la wilaya de Mila avant de tenir un meeting populaire à Jijel.  Pour sa part, la présidente de Tajamou Amel El Djazair (TAJ), Fatima-Zohra Zerouati, a mené une activité de proximité et un meeting dans la wilaya de Laghouat, plus précisément à Aflou.   Le président du Parti El Karama, Mohamed Daoui, est allé à la rencontre des citoyens dans la commune d’Ennazla, dans la wilaya de Touggourt.   Le président du Front El Moustakbal, Fateh Boutbig,  a poursuivi sa tournée électorale avec plusieurs meetings dans les wilayas d’Ouled Djellal, d’El Meghaier et d’El Oued.   Le président du parti Sawt Echaâb, Lamine Osmani, a misé sur des sorties de proximité dans les wilayas de Batna et de Constantine.   De son côté, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Mounder Bouden, a rencontré les candidats de son parti avant d’effectuer une sortie de proximité dans la wilaya d’Alger.  Mandaté par le président du Mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, le président du Conseil national de la choura, Nasreddine Salem, devait, quant à lui, animer un meeting populaire dans la wilaya de Tipasa.  Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Atmane Mazouz, a poursuivi sa campagne avec deux meetings dans les wilayas de Béjaïa et de Sétif.  Enfin, le président du parti El-Fadjr El-Djadid, Tahar Benbaïbeche, a animé un meeting populaire dans la wilaya de Skikda. 

« Participation » et « développement » prédominent au 14e jour de la campagne

À noter qu’au 14e jour de campagne, les interventions ont été largement marquées par des appels à une forte participation au scrutin, présentée comme un impératif pour consolider les institutions et accompagner les efforts de développement, tandis que les formations politiques ont continué à défendre les principaux axes de leurs programmes. En meeting populaire à Sétif, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Abdelkrim Benmbarek, a qualifié les prochaines législatives de « bataille à mener par des moyens démocratiques pour un avenir triomphant de l’Algérie », estimant que ce rendez-vous électoral constituait « une responsabilité nationale » appelant à une large mobilisation des électeurs. Depuis Khenchela, le président du parti Sawt Echaâb, Lamine Osmani, a exhorté les citoyens à élire des députés compétents, capables d’accomplir efficacement leur mission au sein de l’Assemblée populaire nationale. Il a souligné qu’une participation massive au scrutin du 2 juillet était indispensable pour assurer une représentation fidèle des citoyens.  À Jijel, le secrétaire général du Mouvement Ennahda, Mohamed Dhouibi, a assuré que sa formation œuvrerait au succès de cette échéance, qu’il considère comme une étape importante dans le renforcement du processus politique, tout en appelant à conjuguer les efforts pour bâtir une Algérie forte sur les plans régional et international.  Le président du Parti El Karama, Mohamed Daoui, a, pour sa part, appelé depuis Guelma à accorder la confiance à des candidats capables de porter les préoccupations des citoyens et de contribuer au développement local et national. Il a également invité les électeurs à se rendre massivement aux urnes, mettant en avant les compétences des candidats de son parti. Même appel du président du Parti Tajdid wa Tanmia, Assir Taïbi, qui, en meeting à Aïn Témouchent, a insisté sur l’importance des législatives en tant que rendez-vous démocratique permettant aux citoyens de choisir leurs meilleurs représentants.  À El Kantara, le président du Front El Moustakbal, Fateh Boutbig, a lui aussi exhorté les citoyens à participer massivement au scrutin, qu’il considère comme une étape importante dans le parachèvement du processus de construction des institutions de l’État.

« Développement, souveraineté et jeunesse »

Au-delà des appels à la mobilisation, les partis ont profité de cette 14e journée pour présenter leurs priorités programmatiques. À Djelfa, la présidente de Tajamou Amel El Djazaïr (TAJ), Fatima-Zohra Zerouati, a mis l’accent sur la place accordée à la jeunesse et au développement dans le programme de son parti. Elle a souligné que les listes de TAJ étaient composées de candidats qualifiés et a plaidé pour une meilleure valorisation des potentialités de la région steppique à travers un développement adapté aux infrastructures déjà réalisées.  À Ghardaïa, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Mondher Bouden, a insisté sur la nécessité de renforcer les acquis en faveur des jeunes et de favoriser leur implication dans le développement socio-économique. Il a également plaidé pour une meilleure exploitation du potentiel touristique du M’zab grâce à de nouveaux investissements dans les infrastructures hôtelières et touristiques.  À Béjaïa, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Atmane Mazouz, a présenté un programme articulé autour d’une centaine de propositions visant à améliorer les conditions de vie des citoyens dans plusieurs secteurs. Il a assuré que les candidats de son parti resteront proches des préoccupations de la population et les défendront au Parlement.  À Laghouat, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abdelali Hassani Cherif, a défendu la nécessité de renforcer la souveraineté économique, numérique et alimentaire du pays, qu’il considère comme des piliers essentiels pour préserver la souveraineté nationale et assurer un développement durable. Il a également réaffirmé l’attachement de son parti à la stabilité du pays et à la défense de l’intérêt général. Intervenant à Aflou, le vice-président du Mouvement El Bina, Ahmed Dane, a estimé que les élections du 2 juillet constituaient une étape importante pour consolider les acquis réalisés. Il a appelé les citoyens à placer l’intérêt national au-dessus de toute autre considération et à contribuer davantage au développement de leur région. Enfin, le président du Parti Tajdid wa Tanmia, Assir Taïbi, a défendu l’élaboration d’un modèle de développement intégré couvrant l’ensemble des secteurs d’activité afin de soutenir la croissance économique et sociale et de répondre aux attentes des citoyens. À mesure que la campagne entre dans sa dernière phase, les formations politiques intensifient leurs actions de terrain, alternant appels à une forte participation électorale et présentation de leurs engagements en matière de gouvernance, de développement et de renforcement des institutions.

Ania Naït Chalal 

Mondial-2026 : Mustapha Ghorbal dirigera la rencontre Turquie – Etats-Unis

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L’arbitre international algérien Mustapha Ghorbal a été désigné par la Commission des arbitres de la FIFA pour diriger la rencontre Turquie – Etats-Unis, comptant pour la 3e journée (Groupe D) de la Coupe du monde 2026, prévue le 25 juin à Los Angeles Stadium à partir de 19h00 (heure locale) (03h00 heure algérienne). Ghorbal sera assisté de ses compatriotes Mokrane Gourari (premier assistant) et Abbes Akram Zerhouni (deuxième assistant), confirmant ainsi la confiance renouvelée de la FIFA envers le trio arbitral algérien. L’équipe arbitrale sera complétée par Omar Al Ali (Emirats arabes unis), désigné quatrième arbitre, tandis que son compatriote Mohamed Al Hammadi officiera en qualité d’arbitre assistant remplaçant. Les Etats-Unis avec deux succès en autant de rencontre sont déjà qualifiés pour les 32es de finale du tournoi, tandis que la Turquie avec deux défaites est éliminée. Pour rappel, le trio arbitral algérien avait dirigé le 14 juin la rencontre Haïti -Ecosse (0-1) disputée à Boston pour le compte de la première journée du groupe C. Cette nouvelle désignation constitue une nouvelle marque de reconnaissance pour l’arbitrage algérien sur la scène internationale, Ghorbal figurant parmi les arbitres les plus sollicités lors des grandes compétitions organisées sous l’égide de la FIFA. Agé de 40 ans, Mustapha Ghorbal est arbitre international depuis 2014. Il a dirigé plusieurs compétitions internationales majeures, notamment la Coupe du monde des clubs disputée l’été dernier aux Etats-Unis, ainsi que des rencontres des éliminatoires du Mondial 2026 et des compétitions interclubs africaines. Il a également pris part à la Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée du 21 décembre au 18 janvier. De son côté, Mokrane Gourari est arbitre international depuis 2014, tandis qu’Abbes Akram Zerhouni a obtenu son badge international en 2017.

AHMED ATTAF À AMMAN : Une diplomatie proactive au cœur des enjeux régionaux

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Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a mené une série d’activités diplomatiques soutenues à Amman, en Jordanie, à l’occasion de la réunion ministérielle consultative arabe et de la reprise des travaux de la 165e session ordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel.
Une participation marquée par des consultations politiques approfondies et plusieurs rencontres bilatérales avec des responsables arabes et internationaux. Les travaux de la réunion ministérielle consultative arabe ont offert aux chefs de diplomatie arabes l’occasion d’examiner les développements accélérés que connaît le Moyen-Orient, notamment la question palestinienne et les tensions persistantes dans la région du Golfe. Les participants ont également discuté des moyens de renforcer l’action arabe commune afin de faire face aux défis sécuritaires et politiques actuels, tout en préservant la stabilité de la région.

Élection d’un nouveau SG de la Ligue arabe
Ahmed Attaf a également pris part à la reprise de la 165e session ordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel, convoquée pour procéder à l’élection d’un nouveau secrétaire général de l’organisation. À l’issue des travaux, le diplomate égyptien Nabil Fahmy a été élu à la tête de la Ligue arabe pour succéder à Ahmed Aboul Gheit. Le chef de la diplomatie algérienne a salué les efforts déployés par ce dernier au service de l’action arabe commune et a adressé ses félicitations à son successeur, lui souhaitant plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

Renforcement de la coordination avec les pays arabes
En marge des réunions, Ahmed Attaf a multiplié les rencontres bilatérales avec plusieurs de ses homologues arabes. Avec le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan Al Saoud, il a réaffirmé la solidarité de l’Algérie envers le Royaume d’Arabie saoudite face aux tensions régionales récentes. Les deux responsables ont souligné la nécessité d’intensifier la coordination politique et de poursuivre les préparatifs de la première session du Haut Conseil de coordination algéro-saoudien. Le ministre algérien s’est également entretenu avec son homologue égyptien, Badr Abdelatty. Les deux parties ont mis en avant la dynamique positive des relations algéro-égyptiennes et leur volonté de développer davantage la coopération dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie et l’industrie.

Soutien à la stabilité du Soudan et sécurité du Golfe
Les entretiens d’Ahmed Attaf avec ses homologues soudanais et koweïtiens ont été dominés par les questions de sécurité régionale. Avec le ministre soudanais des Affaires étrangères, Mohieddine Salem, il a réaffirmé le soutien constant de l’Algérie à l’unité, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Soudan. Lors de sa rencontre avec le chef de la diplomatie koweïtienne, Cheikh Jarrah Jaber Al-Ahmad Al-Sabah, le ministre a exprimé la solidarité de l’Algérie avec le Koweït et réitéré son attachement à la sécurité et à la stabilité de la région du Golfe.

Échanges avec Nabil Fahmy
Ahmed Attaf a également rencontré le secrétaire général sortant de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit. Les discussions ont porté sur les derniers développements régionaux ainsi que sur les mécanismes permettant de renforcer la coordination entre les États arabes face aux défis communs. Le ministre a profité de cette occasion pour rendre hommage aux efforts déployés par Ahmed Aboul Gheit durant son mandat à la tête de l’organisation panarabe.

Algérie – UE : la relance des mécanismes de coopération en ligne de mire
Sur le plan international, le chef de la diplomatie algérienne a tenu une rencontre avec la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas. Les discussions ont porté sur l’état des relations entre l’Algérie et l’Union européenne ainsi que sur les perspectives de relance des mécanismes de coopération bilatérale. Les deux parties ont exprimé leur volonté de concrétiser les prochaines échéances communes et d’élever le partenariat à un niveau supérieur. Les échanges ont également permis d’aborder plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun. À travers sa participation aux réunions ministérielles arabes et la série de rencontres bilatérales qu’il a tenues à Amman, Ahmed Attaf a réaffirmé l’engagement de l’Algérie en faveur du dialogue, du renforcement de la concertation arabe et de la recherche de solutions politiques aux crises qui secouent la région.
M.Seghilani

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