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PIB À 400 MILLIARDS USD, CROISSANCE À PLUS DE 4 %, INVESTISSEMENTS PRODUCTIFS, RÉSERVES DE CHANGE STABLES… : De bonnes perspectives économiques

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De bonnes perspectives s’offrent à l’Algérie, au plan économique, avec un PIB de 400 milliards de dollars envisageable à la fin de 2026 ou au cours du premier trimestre de 2027, a fait savoir le président Abdelmadjid Tebboune, lors de son entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, diffusée samedi soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales. Il est même possible de dépasser ce chiffre, comme le confirme le Fonds monétaire international (FMI), a-t-il précisé en expliquant que les performances économiques de l’Algérie au cours des dernières années, et la dynamique de l’investissement, qui se concrétise à travers des milliers de projets à l’échelle nationale ainsi que par la valorisation du potentiel de plusieurs secteurs, le permettent. À ce propos, le président Tebboune a affirmé que le taux de croissance de l’économie nationale dépasse 4,01 %, supérieur à celui enregistré dans certains pays européens et méditerranéens. Le chef de l’État n’a pas manqué de faire remarquer que les prévisions des institutions financières internationales concernant l’économie algérienne demeuraient imprécises, celles-ci ne disposant pas, selon lui, de l’ensemble des données et indicateurs relatifs à la situation économique du pays. Le président de la République a évoqué les grands projets structurants qui ont vocation à contribuer au renforcement du tissu industriel national, conformément à la forte volonté de diversifier les exportations hors hydrocarbures. C’est ce qui explique le long propos du président Tebboune consacré aux filières appelées à porter le segment hors-hydrocarbures c’est-à-dire les mines (phosphate, fer, zinc), la sidérurgie, et autres grands projets, comme les infrastructures ferroviaires. Les hydrocarbures conserveront leur importance, notamment à la lumière de la poursuite des opérations de prospection et d’exploration pétrolières et des efforts visant à attirer de « grandes » compagnies internationales, a fait observer le président Tebboune. Mais, les efforts engagés par l’État visent à accroître les revenus hors hydrocarbures pour renforcer la solidité de l’économie nationale. La diversification économique est indispensable à la souveraineté nationale, car elle permet d’échapper à la dépendance du marché mondial des hydrocarbures très fluctuant, voire imprévisible. Il est significatif que le président Tebboune ait souligné l’importance des projets d’investissement enregistrés auprès de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) à travers l’ensemble du territoire national, car ces projets contribueront à renforcer la production, à créer des emplois et à générer des recettes en devises. Abordant la question des réserves de change, le président Tebboune a assuré que leur niveau devrait rester élevé à l’horizon 2031, parallèlement aux efforts engagés pour réduire la facture des importations. Le président de la République a notamment cité le secteur des fournitures scolaires, rappelant que l’Algérie importait par le passé une grande partie de ses besoins à l’approche de chaque rentrée scolaire. Une situation qui, selon lui, illustre les changements opérés en matière de production nationale et de réduction de la dépendance aux importations. La préoccupation centrale reste la préservation de la souveraineté nationale et de l’indépendance de décision, d’où le rejet de l’endettement extérieur surtout quand il est créé par des prêts accordés par les institutions financières internationales et banques occidentales qui ont déjà causé des dégâts considérables à l’économie nationale, dont le pays se relève difficilement à ce jour encore. Les importations injustifiées souvent accompagnées de surfacturation sont des sources de pertes de devises pour le pays. Il reste à assurer le point de non-retour dans le processus du développement global. Comment ? « L’État qui aspire à devenir un État développé est celui qui dispose de stratégies de développement à travers l’élaboration de programmes à l’horizon 2030 et 2050 », a affirmé le président Tebboune.
M’hamed Rebah 

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