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DÉTENUS SAHRAOUIS EN GRÈVE DE LA FAIM : Le mouvement de solidarité ougandais appelle la communauté internationale à intervenir en urgence

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Le Mouvement ougandais de solidarité avec le peuple sahraoui a renouvelé son soutien aux détenus politiques sahraouis, notamment aux prisonniers de l’épopée de Gdeim Izik, actuellement en grève de la faim dans les prisons marocaines, appelant les Nations unies, l’Union africaine, les gouvernements africains et les organisations internationales de défense des droits de l’Homme à intervenir d’urgence pour assurer leur protection et garantir le respect de leurs droits fondamentaux. Dans un communiqué de solidarité, le mouvement s’est dit « profondément préoccupé » par la dégradation de l’état de santé des détenus. Il a indiqué que neuf d’entre eux avaient entamé, depuis le 23 septembre dernier, une grève de la faim pour réclamer le respect de leurs droits fondamentaux, notamment le droit aux visites familiales, à la correspondance et à la communication, ainsi qu’un traitement humain et des soins médicaux adéquats. Les détenus revendiquent également la reconnaissance du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Appel à l’ONU et à l’Union africaine
Le Mouvement ougandais de solidarité a réitéré sa condamnation de la poursuite de l’occupation marocaine illégale de vastes parties du territoire de la République sahraouie. Il a appelé les autorités marocaines à s’abstenir de toute mesure de représailles ou de sanction à l’encontre des détenus, qui observent leur grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention et réclamer leurs droits fondamentaux. Le mouvement a, par ailleurs, exhorté les Nations unies à assurer un suivi urgent de la situation des détenus de Gdeim Izik et à obtenir des informations fiables sur leur état de santé ainsi que sur leurs conditions de détention et de traitement. Il a également appelé à accorder une attention particulière aux questions relatives aux droits de l’Homme au Sahara occidental, notamment dans le contexte de l’examen par le Conseil de sécurité, en 2026, de l’avenir de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO). Dans ce cadre, le mouvement a lancé un appel au Conseil de sécurité, au secrétaire général de l’ONU, à l’Union africaine, aux gouvernements africains et aux organisations internationales de défense des droits de l’homme afin qu’ils prennent des mesures urgentes pour protéger les détenus et garantir le respect de leurs droits humains fondamentaux.

Une solidarité qui s’élargit en Ouganda
Cette prise de position s’inscrit dans le cadre d’une mobilisation nationale et internationale croissante en faveur des prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines, notamment les détenus de Gdeim Izik. Elle constitue également une nouvelle réaction de solidarité en provenance de la scène africaine et internationale. En Ouganda, le communiqué intervient quelques jours seulement après la publication, par la Conférence de la jeunesse africaine, basée à Kampala, d’une déclaration de solidarité avec les détenus politiques sahraouis. Une succession de prises de position qui témoigne de l’élargissement du soutien au sein des milieux de jeunesse et de la société civile ougandaise à la cause des détenus sahraouis et au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. En conclusion de son communiqué, le Mouvement ougandais de solidarité a réaffirmé son soutien aux détenus de Gdeim Izik, à leurs familles et au peuple sahraoui, soulignant la nécessité de protéger leur vie et de respecter le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.
M. S.

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