Partenariat économique algéro-français : tous les litiges commerciaux seront réglés avant mai, selon Bouchouareb

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a indiqué, hier, que malgré les litiges commerciaux existants entre déférentes entreprises algériennes et françaises, le climat du partenariat économique et industriel entre les deux pays avance d’une manière «encourageante ». Lors de la conférence de presse qu’il a animée conjointement avec le représentant spécial pour les relations algéro-françaises, Jean-Louis Bianco, consacrée, à l’Hotel El-Aurassi, à l’évaluation des accords de partenariat bilatérale, Bouchouareb a annoncé que les deux côtés sont en train de chercher un autre modèle de coopération pour éviter les mauvaises interprétations à l’avenir. Précisant que les deux côtés arriveront à trouver des issues à tous les litiges avant la prochaine rencontre, prévue en mai prochain à Alger. En effet, les deux côtés se sont réunis pour l’évaluation des décisions prises à l’issue d’une réunion du Comité économique mixte franco-algérien (Comefa) et de celle du Comité intergouvernemental algéro-français , tenues en décembre dernier respectivement à Oran et à Paris. Bopuchouareb a indiqué que les deux côtés ont enregistré une satisfaction partagée dans le traitement des litiges entre les entreprises des deux pays. Avant d’ajouter que le gouvernement algérien a adopté le chemin « régler à l’amiable » les obstacles empêchant une meilleure coopération. Le ministre de l’Industrie et des Mines a précisé encore qu’il y a des différents commerciaux entre les entreprises des deux pays, causés par une mauvaise interprétation des procédures, mais pas dans la vision économique globale des deux côtés. « La plupart des ces problèmes ont été aplanis, tandis que d’autres sont en cours de résolution », a affirmé Bouchouareb, ajoutant que tout sera réglé avant la deuxième réunion d’évaluation prévue en mai prochain à Alger. Dans ce contexte, il ajoutera que la détermination des deux côtés à continué dans le chemin de la coopération sera soldée par l’inauguration prochaine de plusieurs projets d’une importance industrielle capitale dans notre pays. Au cours de la rencontre d’hier, il a été procédé à l’examen des conflits existants entre différentes entreprises, à l’exemple d’Aigle Azur et Air Algérie, ainsi que quelques problèmes liés à l’interprétation des anciennes conventions de coopération, a ajouté Bouchouareb. D’ailleurs la réunion prévue pour mai prochain sera une occasion de mettre sur le tapis plusieurs points de coopération, à l’exemple du projet de construction de quatre grandes écoles dans les domaines de l’industrie et de la gestion. « Nous allons prendre tout le temps nécessaire entre les négociations et la mise en œuvre des projets communs», a-t-il déclaré d’emblée, ajoutant que 56 domaines ont été identifiés pour la mise en œuvre des projets communs. De son côté, Jean-Louis Bianco, représentant spécial pour les relations franco-algériennes, a tenu à préciser que la réunion a été portée notamment sur le changement d’interprétation de certains textes d’application. Il a indiqué aussi que le partenariat algéro-français ne signifie pas seulement des relations limitées dans l’aspect commercial, mais plutôt dans la production et le transfert du savoir-faire à long terme. Et d’ajouter que la France veut s’arracher la place dans le marché algérien vu les potentialités économiques que recèle ce pays. Pour lui, il n’y a pas que des paroles de confiance et d’espoir entre l’Algérie et la France, il y a aussi des réalisations qui joignent l’acte à la parole, qui devraient pérenniser les relations de confiance entre les deux pays.

Salim Nasri

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