OMS

« IL N’Y AURAIT PEUT-ÊTRE JAMAIS DE REMÈDE MIRACLE » : Quand l’OMS refroidit les esprits

C’est par une attitude froide et désintéressée que l’Organisation mondiale de la Santé a reçu l’effervescence, pourtant grande, des laboratoires mondiaux qui se sont lancés dans une course contre la montre pour élaborer un antidote pour le coronavirus. Pourtant encore, plusieurs puissances pour ne citer que la Russie, la Chine, les États-Unis ou encore la Grande-Bretagne, dont les recherches poussées sur le développement d’un vaccin anti Covid-19, ont annoncé en grande pompe ces jours-ci, des avancées dans le domaine atteignant même, pour certains, le stade final des expérimentations sur l’être humain. Voire même fixé les délais de début de la production de vaccins en vue d’une probable mise sur le marché. Rien de tel ne semble obnubiler le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus qui, lors d’une visioconférence de presse tenue au siège de l’organisation, a lâché une bombe qui aura non seulement mésestimé les efforts mondiaux dans le domaine, mais jette aussi du discrédit sur la crédibilité de la recherche scientifique mondiale. « Il n’y aurait peut-être jamais de réponse miracle au nouveau coronavirus, malgré la précipitation pour découvrir des vaccins efficaces » ! Voilà une déclaration controversée émanant de surcroît de l’autorité sanitaire mondiale. Mai dernier, l’OMS a reçu une salve de critiques pour avoir recommander la suspension du protocole de l’hydroxychloroquine avant de se contredire quelques jours plus tard pour recommander à nouveau ce traitement. C’est dire, une organisation qui subit toute le poids du lobbying des labos pharmaceutiques.
F. Guellil