BAC

COUP D’ENVOI DE L’EXAMEN DU BAC : Les épreuves d’arabe et de sciences islamiques « abordables »

Les examens du Baccalauréat, session 2021, ont démarré hier. Les candidats des différentes branches ont concouru au premier jour l’épreuve de langue arabe dans la matinée, et celle des sciences islamiques dans l’après-midi. Ils étaient unanimes à qualifier les sujets d’ «abordables».

Le coup d’envoi du BAC a été donc donné hier à l’échelle nationale. Devant se poursuivre jusqu’à jeudi prochain, les premières épreuves n’ont pas été source de stress pour la majorité des élèves. C’est en tout cas ce que laissent penser les témoignages recueillis à la sortie des candidats des différents centres d’examens. Il est à noter cependant que ces derniers ont fait état du renforcement du dispositif de surveillance, où 4 enseignants chargés de la surveillance ont été mobilisés dans chaque salle d’examen. Il faudra relever dans ce contexte qu’il a été hier constaté de fortes perturbations du réseau internet au moment du déroulement des épreuves. Une démarche entreprise par les autorités pour éviter les tentatives de fraudes, alors que le ministère de l’éducation avait pourtant annoncé qu’il n’y aura pas de coupure d’internet cette année, contrairement aux 5 précédentes sessions. Par ailleurs, le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Ouadjaout, a donné le coup d’envoi de ces épreuves à partir du lycée Ali Boussehaba, dans la commune de Draria (ouest d’Alger). Il avait assuré, à la veille de cet examen, que toutes les conditions étaient réunies pour son bon déroulement, appelant les élèves à faire preuve de vigilance et de sens de responsabilité en ne se laissant pas influencer par les publications, les sujets ou les corrigés types fictifs relayés sur les réseaux sociaux en vue de les déconcentrer et porter atteinte à la crédibilité du Baccalauréat.
À rappeler que 731 723 candidats dont 459 545 candidats scolarisés (180 833 garçons et 278 712 filles) et 272 178 candidats libres (140 099 garçons et 132 079 filles) sont concernés par ces épreuves, qui se déroulent, à travers 2 528 centres répartis sur tout le territoire national, dans des conditions sanitaires exceptionnelles du fait de la propagation de la Covid-19.
Aussi, 5 084 détenus sont également concernés par le BAC 2021, soit une hausse de 59% par rapport à la précédente session de 2020. Il s’agit de 4 977 détenus et de 107 détenues répartis à travers 47 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l’Éducation nationale comme centres d’examen.
Ania Nait Chalal