L’agression américanosioniste contre l’Iran, prévue par les agresseurs pour durer quelques jours, entre dans sa deuxième semaine du fait de la riposte iranienne inattendue, et rien n’indique quand estce que l’embrasement, qui s’est emparé de la région, s’éteindra. Hier, en représailles au massacre de l’école de Minab, bombardée dans l’agression américano-sioniste, (plus de 150 morts et une centaine de blessés, parmi les élèves), l’Iran a annoncé avoir lancé la 22e vague de l’opération « Vraie Promesse 4 », caractérisée par un tir massif de missiles Khorramshahr-4, Khaïbar et Fateh frappant Tel Aviv et des bases américaines, et a confirmé que ses cibles avaient été atteintes. Cette nouvelle génération de missiles iraniens a frappé l’aéroport Ben Gourion et des sites militaires à Haïfa, et a détruit des radars THAAD américains. Les sources iraniennes ont fait savoir que des missiles et des drones iraniens avaient détruit des radars américains. La télévision d’État iranienne a rapporté que la défense aérienne de l’armée avait détruit des drones de l’armée sioniste. Conséquence directe de l’agression américanosioniste, la Résistance libanaise a repris ses attaques de missiles et de drones contre des sites de l’entité sioniste qui, pour sa part a multiplié, impunément, les bombardements contre le territoire libanais depuis quinze mois en violation d’un accord de cessez-le-feu. Hier, la Résistance libanaise a annoncé que ses combattants ont ciblé la caserne de Zar’it par une salve de missiles, en réponse à l’agression israélienne qui a visé des dizaines de villes libanaises, notamment la banlieue sud de Beyrouth. La Résistance a également ciblé le site nouvellement occupé de Balat, dans le sud du Liban, avec une nuée de drones d’attaque qui ont eu des impacts directs. En outre, après l’avertissement lancé aux habitants du nord de la Palestine occupée, la Résistance libanaise a ciblé une colonie de Sa’sa’ par un tir de roquettes hier matin. D’autres attaques ont eu lieu dans la même journée contre des positions militaires de l’entité sioniste. Des médias sionistes ont rapporté qu’au moins six soldats sionistes ont été blessés, dont certains grièvement, après le tir d’un missile antichar sur une unité d’infanterie près de la frontière libanaise et d’autres soldats blessés ont été évacués par hélicoptère. Selon les médias sionistes, plus de 10 000 personnes ont fui l’entité sioniste, et les demandes d’indemnisation sont en hausse, en raison des frappes iraniennes.
LES CONSÉQUENCES
Les pays où sont implantées des bases militaires étrangères dans la région, constatent le péril majeur qu’elles constituent. C’est, selon des sources médiatiques, le cas de Chypre qui craint d’être entraîné dans le conflit à cause de la présence des bases britanniques qui suscitent la colère et une vive controverse. Les fissures dans le camp atlantiste sont perçues à travers la position du gouvernement espagnol qui a réaffirmé, mercredi, qu’il n’avait pas modifié sa position concernant le conflit au MoyenOrient ni l’utilisation des bases militaires américaines situées sur son territoire. Le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a démenti avec fermeté les déclarations de la Maison-Blanche selon lesquelles Madrid aurait accepté de coopérer avec l’armée américaine, a rapporté Reuters. « Je le nie catégoriquement. La position du gouvernement espagnol sur la guerre au MoyenOrient et l’utilisation de nos bases n’a absolument pas changé », a-t-il déclaré à la radio espagnole Cadena SER. La vice-Première ministre espagnole Maria Jesus Montero a enfoncé le clou en déclarant que les Espagnols ne seraient « pas les vassaux» d’un autre pays. Quant au Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, il a répété lors d’une allocution télévisée la position antiguerre de Madrid, prévenant que le conflit risquait de provoquer un désastre mondial. Autre conséquence, les prix du pétrole ont fortement augmenté vendredi aprèsmidi, le Brent atteignant 90 dollars le baril pour la première fois depuis avril 2024. D’autre part, selon Reuters, des milliardaires asiatiques envisagent de transférer leurs actifs financiers hors de Dubaï.
M. R.












































