Le Directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, a révélé, hier samedi, en marge de la clôture de la Foire internationale d’Alger, « l’enregistrement de 353 projets d’investissement étrangers auprès de l’Agence », soulignant que « ce chiffre traduit les efforts consentis par l’Algérie pour attirer les capitaux étrangers, à travers la consolidation d’un climat des affaires fondé sur la confiance, la transparence et la clarté, adossé à un cadre juridique stable offrant aux investisseurs une visibilité à long terme ».
S’exprimant lors d’un séminaire économique intitulé « Algérie : potentialités, réformes et compétitivité pour une économie génératrice de richesses », organisé par le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, M. Rekkache a précisé que « le taux de concrétisation d’un grand nombre de ces projets a atteint des niveaux appréciables, reflétant la confiance croissante des investisseurs étrangers dans l’environnement des affaires en Algérie et l’efficacité des réformes économiques engagées ». Le même responsable a mis en avant « les efforts de l’État en matière de développement des infrastructures de base », affirmant que « l’Algérie a investi massivement, ces dernières années, dans ce domaine afin de garantir un environnement favorable aux affaires et d’améliorer les conditions d’investissement, de production et d’exportation ».
La feuille de route de l’investissement est tracée
Lors d’une session de débat consacrée aux fondements stratégiques de l’Algérie en tant que plateforme de croissance et de création de valeur ajoutée, le DG de l’AAPI a indiqué que « le pays dispose d’un réseau d’infrastructures intégré comprenant 36 aéroports et 45 ports, dont 20 à vocation commerciale, outre un réseau ferroviaire dense et un réseau routier étendu et modernisé, permettant de relier les différentes régions du pays aux centres de production et d’exportation ». Il a également souligné « l’importance des trois corridors stratégiques reliant l’Algérie à la profondeur africaine, qui ouvrent des perspectives prometteuses d’accès aux marchés du continent, en plus des investissements réalisés dans les domaines des télécommunications et des nouvelles technologies ». M. Rekkache a précisé que « ce stock d’infrastructures permet aux investisseurs de faciliter les opérations d’importation de matières premières et d’exportation de produits finis, tout en assurant une connectivité logistique les rapprochant des ports et des aéroports, répondant ainsi à l’une des préoccupations les plus fréquemment exprimées par les opérateurs économiques ». Sur le volet des ressources humaines, le DG de l’AAPI a évoqué une coordination permanente avec différents partenaires, notamment le Conseil du renouveau économique algérien et le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels, en vue d’adapter les programmes de formation aux besoins réels des entreprises et de fournir une main-d’œuvre qualifiée à même d’accompagner les projets d’investissement. Concernant les secteurs prioritaires susceptibles d’attirer des investissements à haute valeur ajoutée, M. Rekkache a indiqué que « l’Algérie s’oriente vers l’encouragement des projets ayant un impact direct sur la croissance économique, notamment ceux contribuant à la substitution aux importations et à l’équilibre de la balance des paiements, ainsi que les projets liés à la valorisation des richesses minières et des ressources naturelles, à la sécurité alimentaire, au développement des cultures stratégiques et à l’essor de l’industrie pharmaceutique nationale », a conclu le DG de l’agence.
L.Zeggane















































