Rien de nouveau sous le soleil de Dieu…

Tout ce que vous observez aujourd’hui s’est passé hier, dans un autre temps, un autre lieu, une autre vie, serions-nous tentés de dire. Les menaces de Trump pour casser les prix seront prises à l’usure, c’est évident. La résistance des producteurs de pétrole est toute conjoncturelle.
Ce qu’il y a lieu de dire ici, c’est le mensonge de la fin du pétrole. Nous voyons comment le président américain et les majors pétrolières s’agitent pour faire chuter les prix, casser les économies émergentes et acheter au rabais les énergies essentielles.
Le pétrole a mis des milliers d’années pour se former, n’a pas été extrait avant la fin du XIXe siècle ; les quantités qui restent disponibles sont faramineuses ; la fin du pétrole est une évidence, toute chose ayant une fin, mais cette fin ne sera pas demain la veille.
Tout, pratiquement tout, a été tenté pour détourner les producteurs de leur richesse. La fin de cet or noir, les énergies de substitution, les énergies renouvelables, le gaz de schiste, etc… D’autres moyens seront mis en route pour ce faire, mais rien n’y fera : le pétrole aura encore de belles décennies devant lui.
Si on étudie la carte du monde au début du XXe siècle, puis la même carte vers la fin du même siècle, on pourra alors apprécier toute l’importance du pétrole, qui aura refait le monde, généré des guerres, fait monter des tensions, créé des États et détruit d’autres…

F. O.