Ouyahia - Sellal

Ouyahia et Sellal atteints du Coronavirus

Triste fin pour les deux anciens Premiers ministres de l’ère Abdelaziz Bouteflika. Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal souffrent tous les deux d’un cancer. Ouyahia avait lui-même déclaré qu’il souffrait de cette maladie incurable, alors que Sellal a découvert qu’il était atteint d’un cancer, après son incarcération.
Et comme un malheur n’arrive jamais seul, les deux anciens Premiers ministres sont à présent atteints du Covid-19, selon des sources judiciaires. Ils ont été contaminés en prison. Ouyahia et Sellal qui sont démoralisés, ont vu leur état de santé se détériorer rapidement. Cela a eu un impact direct sur leur immunité, ce qui les a exposés à la contamination au Covid-19.

Rached Ghannouchi pris la main dans le sac
Le chef du mouvement islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, risque sa place à la tête de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), suite à l’incident survenu vendredi dernier avec la sécurité présidentielle à l’entrée de l’ARP. Habib Khedher, le directeur de cabinet de Ghannouchi, a autorisé l’accès à l’ARP à un individu soupçonné de liens avec les groupes terroristes, selon la sécurité. L’incident a provoqué un chaos indescriptible. Les blocs parlementaires, Chaâb, El Islah et Tahya Tounes ont soutenu Abir Moussi, la cheftaine du Bloc du Parti destourien libre (PDL), lorsque cette dernière a critiqué cette intrusion et demandé l’ouverture d’une instruction judiciaire. Moussi et les députés du PDL observent, depuis, un sit-in au siège de l’ARP, en attendant l’ouverture d’une enquête. Le retrait de confiance à Rached Ghannouchi a été évoqué si ce dernier s’y oppose. Les observateurs y voient un développement des événements, servant le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, sous le coup d’une triple enquête, administrative, judiciaire et parlementaire, pour conflit d’intérêts. Fakhfakh risque, lui aussi, une motion de censure. La tension politique s’est donc équilibrée entre les deux camps, alors que le président de la République, Kaïs Saïed, parle d’un danger imminent, cherchant à disloquer les institutions de l’État. La Tunisie baigne dans le chaos.

L’armée de l’air algérienne domine le ciel maghrébin
L’Armée de l’air algérienne -qui dispose de 45 Su-30MKA, de quatre escadrons de MiG-29S, de 36 Su-24M et de 15 intercepteurs MiG-25PDS- a été classée par Military Watch Magazine comme la première force aérienne d’Afrique, suivie de l’Égypte, de l’Angola, de l’Éthiopie et du Maroc. Selon le média, l’achat d’un avion d’alerte avancée serait indiqué. L’Armée nationale populaire (ANP) algérienne dispose de la plus puissante force de frappe aérienne en Afrique, dépassant même celle de l’Égypte (2e) qui est pourtant la première puissance militaire du continent, selon le site d’information Military Watch Magazine. Derrière ces deux pays arrive l’Angola, suivi de l’Éthiopie et enfin du Maroc. Cependant, le site identifie une seule faiblesse de l’Armée de l’air algérienne, qui pourrait être comblée par une nouvelle acquisition en Russie. Le média a expliqué que, contrairement à certains pays africains comme l’Angola, l’Érythrée et l’Éthiopie qui adaptent leurs armées aériennes uniquement à leurs besoins dans des conflits avec leurs voisins, l’Algérie a, quant à elle, hissé son aviation au niveau de force de dissuasion. Military Watch Magazine rapporte que «l’armée de l’air algérienne combine des quantités d’armements avec la modernité et un niveau élevé de formation du personnel sans égal en Afrique».

« Saudia Airlines » zappe l’Algérie
Le transporteur aérien, a divulgué son programme de vols actualisé dans le cadre de la reprise de son activité. Et de nombreuses destinations africaines et nord-africaines y figurent, alors que ce n’est pas le cas pour l’Algérie. La compagnie aérienne de l’Arabie-Saoudite, Saudia, a en effet révisé la semaine dernière son calendrier préliminaire pour les liaisons internationales ; a rapporté hier lundi le site spécialisé dans l’aviation et le trafic aérien, Routes Online. Le programme de reprise des vols de Saudia écarte effectivement la destination Algérie. Ledit calendrier se situe entre le 1er août et le 24 octobre 2020. À partir du 12 du mois de juillet courant, la réservation pour un voyage en août 2020 reste indisponible ; tandis que septembre et octobre sont disponibles pour réserver par le biais de divers canaux de vente.

Les adieux de Driancourt
Les ambassadeurs de la République fédérale d’Allemagne et de la République française, Mme Ulrike KNOTZ et M. Xavier DRIENCOURT ont décidé d’un commun accord d’annuler la réception qu’ils comptaient offrir ensemble le 20 juillet avant leurs départs respectif d’Algérie, et ceci pour des raisons de sécurité sanitaire. Ils regrettent cette annulation et souhaitent dire « au revoir » à tous leurs amis algériens et aux membres de la communauté diplomatique ainsi qu’à leurs amis allemands et français. Ils les assurent tous de leur amitié et les remercient pour l’accueil amical qu’ils leurs ont réservé à Alger.

L’Algérie acquiert des expériences dans la gestion des archives du Vietnam
Le conseiller auprès de la Présidence et directeur général des Archives nationales d’Algérie, Abdelmadji Chikhi, a exprimé le désir de son pays d’acquérir les expériences du Vietnam dans la gestion des archives historiques nationales, lors de la réception de l’ambassadeur du Vietnam en Algérie, Nguyen Thanh Vinh, le 14 juillet à Alger. Abdelmadji Chikhi a également exprimé le souhait de coopérer plus étroitement avec l’ambassade du Vietnam et le Département des documents et archives d’État du Vietnam, afin d’accélérer la signature d’un accord de coopération bilatérale dans ce secteur. En outre, il a déclaré que son entité était disposée à aider l’ambassade du Vietnam à trouver des informations relatives au roi vietnamien Hàm Nghi (mandat 1884-1885) lors de son exil dans ce pays d’Afrique du Nord. L’ambassadeur vietnamien Nguyen Thanh Vinh a apprécié la coopération de la partie algérienne avec l’ambassade dans l’organisation des événements commémorant le 55e anniversaire des relations entre les deux pays (28 octobre 1962).
Il a également souhaité que les deux pays maintiennent des liens étroits, contribuant à promouvoir les relations bilatérales dans le temps à venir.

Mis aux poings
« La reprise des activités pédagogiques se fera de manière progressive dans le strict respect des mesures préventives et en fonction de l’évolution de la situation sanitaire et épidémiologique, et des spécificités des établissements d’enseignement supérieur et des régions dans lesquelles ils sont implantés », Abdelbaki Benziane ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Cette « reprise » s’annonce plus compliquée que les dernières mesures annoncées en matière de lutte contre la pandémie, ce qui n’est pas peu dire !