Le jeu des chaises musicales

Nous assistons à une effervescence somme toute compréhensible, depuis quelques semaines. Pas un jour ne passe sans porter en son sein un indice, une marque ou un symbole. Chacun décrypte les évènements selon ses aptitudes et ses compétences. Mais au final, on arrive à des interprétations aussi farfelues les unes que les autres.
La bonne nouvelle demeure la disparition du moustique-tigre, qui a fait des ravages dans notre corps durant tout l’été, et même jusqu’à la fin octobre. La mauvaise est la réapparition de la rougeole. Déjà, le pays enregistre ses premiers décès. Mais à quelque chose malheur est bon, l’Algérie découvre subitement qu’elle est un pays à faire, à refaire, à retaper et à penser, après la réputation surfaite qui a longtemps bercé les esprits fermés aux critiques. Il faut engager immédiatement une réflexion pour trouver les solutions aux problèmes qui gangrènent le pays, dont la corruption et la perte de la valeur civilisationnelle du travail et de l’effort ne sont pas des moindres.
I.M. Amine