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Arrêté à Paris à cause de ses activités délictueuses : Amir DZ risque l’expulsion

Présenté comme activiste « sans peur et sans reproches », ce « youtubeur avait trouvé refuge en France.

Des sources concordantes et recoupées ont fait état, hier, de l’arrestation, dans la capitale française, du « youtubeur surnommé Amir DZ. Si aucune information officielle n’a circulé jusqu’à l’heure où nous mettions sous presse à propos des motifs liés à cette arrestation, tout porte à coire que ce blogueur est accusé de « cybercriminalité, et d’atteinte à la vie privée d’autrui. Son avocate, qui a publié un « live » sur les réseaux Yasmina Karima Bennini a, en gros reconnu les faits qui lui sont reprochés. Même les intégristes et terroristes de Rashad, qui se servent d’Amir DZ.
Amir Boukhors de son vrai nom, ont admis sur la toile que le concerné était frappé d’une « procédure d’extradition ». Le mot, en fait ne sied pas à cette conjoncture. Il n’est pas juste, en effet, de présenter cet individu comme « journaliste d’investigation car ce n’est pas du tout le cas. Le concerné, qui fait dans l’agitprop, et qui se fait manipuler par des cercles qui cherchent à nuire à l’Algérie, se contente en somme de balancer à l’emporte-pièce des accusations visant avant tout à salir la réputation de l’Algérie. Plutôt que d’extradition, il serait plus juste en effet de parler d’expulsion.
Cet individu, en effet, n’est pas un opposant, ni un réfugié politique. Les plaintes déposées contre lui, qui seraient au nombre de sept, relèvent surtout du banditisme et de la cybercriminalité. Du chantage et de l’extorsion de fonds. Un réseau précédemment démantelé à Alger, impliquant aussi le monde de la presse, mais sans qu’aucun journaliste professionnel n’y soit mêlé, avait fait état de l’implication de ce Boukhors dans ce véritable réseau international. Il pourrait s’agir, en somme, d’une véritable association de malfaiteurs. Le concerné, qui vit en France sans documents officiels, profite d’un prétendu statut de « réfugié » et d’ « opposant politique » pour mener ses activités criminelles transnationales. Sa garde à vue dans un commissariat parisien pour sonner le glas de cette activité qui se fixe pour objectif de ternir l’image de l’Algérie vis-à-vis de l’opinion internationale.
Il est bon de noter, que le concerné n’a bénéficié du moindre élan de solidarité de la part des « facebookeurs, pour lesquels cette façon d’étaler la vie privée des gens reste absolument indéfendable. En France non plus, on ne plaisante pas avec ça…
Ali Oussi