Le Mouvement dynamique des Algériens de France (MOUDAF) estime que la création du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, décidée lors de la réunion du Conseil des ministres de dimanche dernier, est une décision importante qui traduit la vision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et son engagement constant en faveur de la diaspora algérienne.
Le secrétaire général de l’organisation, Nasser Khabat, a indiqué, dans une déclaration à l’APS, que son association accueille avec « une profonde satisfaction » la décision des hautes autorités de l’État relative à la création d’un Haut conseil scientifique national associant les compétences algériennes établies à l’étranger. Il a notamment salué l’« attention particulière portée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à l’implication des compétences nationales établies à l’étranger dans la construction de l’Algérie de demain ».
« Cette orientation stratégique témoigne de la vision du président de la République et de l’engagement constant des institutions de l’État en faveur de la valorisation du capital humain algérien, qu’il réside sur le territoire national ou au sein de la diaspora », a souligné Khabat.
« En ouvrant ce cadre de réflexion, d’expertise et de proposition aux scientifiques, chercheurs et experts algériens du monde, l’Algérie affirme sa volonté de mobiliser l’ensemble de ses compétences au service du développement national, de la souveraineté scientifique et technologique ainsi que du rayonnement international de notre pays », a-t-il ajouté. Le SG du Moudaf a, en outre, indiqué que le Mouvement considère cette décision comme « une avancée politique majeure qui consacre la confiance accordée aux compétences de la diaspora et leur pleine adhésion aux grandes ambitions nationales ». Elle traduit également, a-t-il poursuivi, « la volonté des plus hautes autorités de renforcer les passerelles entre l’Algérie et ses enfants établis à l’étranger dans une démarche fondée sur la compétence, le mérite et l’intérêt suprême de la Nation ».
L. Z.













































