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AADL : Pas de hausse du prix du logement

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Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Tarek Belaribi, a affirmé que l’instruction ministérielle conjointe pour l’accession à la propriété du logement pour les citoyens permettra la régularisation de 80 % des logements sous divers formules.
En effet, lors d’un entretien, accordé au quotidien El-Khabar, Belaribi a expliqué que les immeubles réalisés depuis le début des années 2000 étaient construits sur des assiettes foncières sans en transférer la propriété aux maîtres d’ouvrage, ce qui privait leurs propriétaires de la liberté d’en disposer. Les autorités ont émis une instruction conjointe entre les Ministères de l’Habitat, des Finances, de l’Agriculture et de l’Intérieur pour travailler sur le règlement de la propriété des logements et des équipements publics en délivrant des contrats de propriété à leurs propriétaires, et cela concerne des biens immobiliers ou des équipements en cours de réalisation à 80% ou en cours d’achèvement. Dans ce cadre le même ministre a affirmé que le processus concernera des millions de logements sous divers formats, qu’il s’agisse de la vente à location affiliée à l’agence « AADL », aux bureaux de promotion et de gestion immobilière, à la Société nationale de l’immobilier, aux logements collectifs ou subventionnés, aux logements ruraux, ainsi que les centre de loisirs et les écoles. Par ailleurs, Taraq Belaribi a annoncé la réalisation d’un million de logements d’ici 2024, précisant que le nouveau programme de l’habitat concerne, à 50%, la réalisation de logements ruraux, rassurant au passage qu’il n’y aura pas d’augmentation dans les prix de location pour les bénéficiaire, d’AADL ou le logement rural. Rappelant, en outre, et pour ce qui est du logement Promotionnel Aidé (LPA), qu’à ce jour il n’y a pas du nouveau sur cette formule et les intéressés s’interrogent et attendent les annonces sur les dossiers déposés, malgré que le ministre d’alors du secteur, Kamel Nasri, avait reconnu en début de l’année un retard dans l’établissement des listes de bénéficiaires « faute de main d’œuvre dans les administrations locales suite à la propagation de l’épidémie de Covid-19 », a-t-il dit, assurant que le secteur s’employait à y remédier dans les meilleurs délais.
Sarah O.

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