SUSPENSION DES IMPORTATIONS POUR PRÉVENTION CONTRE LA FIÈVRE APHTEUSE : Les bovins de reproduction et d’engraissement exclusivement concernés

0

La suspension temporaire des importations de bovins vivants en Algérie, décidée pour des raisons sanitaires dans le contexte de la fièvre aphteuse, ne concerne pas les animaux destinés à l’abattage, a précisé la Direction générale des services vétérinaires (DGSV).
Alors que des cas de fièvre aphteuse ont été signalés dans certaines régions de l’Est du pays, la DGSV, relevant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, a apporté des précisions sur la mesure annoncée le 22 octobre dernier. Dans une note adressée mercredi dernier, aux opérateurs économiques concernés, la DGSV a indiqué que « cette mesure, prise pour des raisons sanitaires, concerne exclusivement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement ».
« Par conséquent, les bovins vivants destinés à l’abattage ne sont pas concernés par cette suspension temporaire », a précisé la même source. La décision initiale, contenue dans la note en question, avait annoncé la suspension, « pour des raisons sanitaires » et « jusqu’à nouvel ordre », des importations de bovins sur pied. Les dérogations sanitaires d’importation encore valides avaient également été annulées. Les importations de viande restent autorisées :  cette nouvelle précision permet ainsi aux opérateurs économiques de poursuivre l’importation de bovins vivants destinés à l’abattage, cette catégorie d’animaux étant exclue de la mesure de suspension. La DGSV a également confirmé que les importations de viande ne sont pas concernées par cette mesure.
« Les importations de différents types de viande restent également autorisées », a-t-elle précisé. Cette mesure intervient dans un contexte marqué par le signalement de cas de fièvre aphteuse dans certaines régions de l’Est du pays. Des mesures préventives ont, par ailleurs, été prises localement, notamment à travers la fermeture de marchés à bestiaux dans certaines wilayas afin de limiter les risques de propagation de la maladie.
L. Zeggane