Or

Saisie de plus de 1kg d’or à Tébessa

Une quantité de 1,2 kg d’or destinée à la contrebande a été saisie par les services de la Sûreté de wilaya de Tébessa, a-t-on appris lundi des responsables de ce corps constitué. Agissant sur la base de renseignements faisant état de l’existence d’un groupe d’individus qui s’adonnaient à des transactions de contrebande d’or depuis un pays étranger, les éléments de la Brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) ont entamé l’enquête et les investigations et ont dressé un barrage sur la route nationale (RN) 10 entre Tébessa et Oum El Bouaghi dans la localité d’Ain Zerouk qui a permis l’arrestation d’un véhicule de transport urbain dans lequel était soigneusement dissimulé un sachet contenant une quantité de 1,2kg d’or d’une valeur dépassant les 10 millions DA, selon la même source. Les personnes qui étaient à bord du véhicule appréhendé ont été arrêtées et le véhicule et la marchandise saisis, a-t-on ajouté. L’expertise faite sur le métal saisi a démontré qu’il s’agit de l’or pur de 18 carat, fabriqué à l’étranger, a fait savoir la même source qui a affirmé que la BMPJ de la sûreté de wilaya de Tébessa a formulé un dossier pénal dans cette affaire et les mis en cause ont été présentés devant les instances judiciaires.

Ouargla : 15 ans de prison ferme à l’encontre d’un narcotrafiquant
Une peine de quinze (15) années de prison ferme a été prononcée lundi par le tribunal criminel près la Cour d’Ouargla à l’encontre d’un quinquagénaire répondant aux initiales de A.L.L pour transport de drogue dans le cadre d’une bande criminelle organisée. L’affaire remonte, selon l’arrêt de renvoi, à mai 2018 lorsque le mis en cause a été contrôlé à un barrage de la Gendarmerie nationale sur la RN-49 entre les wilayas de Ghardaïa et Ouargla, donnant lieu à une fouille de son véhicule qui a permis la découverte d’une quantité de 3,25 quintaux de kif traité répartis entre 25 sacs. La poursuite des investigations a révélé l’appartenance du véhicule au dénommé S.S et l’acquisition de la drogue dans la région de Oued-Namous (wilaya d’El-Bayadh) auprès de B.A. Ce dernier a aussi servi d’éclaireur avant de prendre la fuite, à la vue de son acolyte A.L.L intercepté au barrage de contrôle de la gendarmerie. Le représentant du ministère a requis dans cette affaire la prison à vie à l’encontre du mis en cause.

Localisation d’une source de méthane sur Mars
La présence de méthane dans l’atmosphère martienne a été confirmée par une nouvelle analyse des données de la sonde Mars Express, ont annoncé lundi des chercheurs qui soulignent que ce gaz pourrait être un indicateur d’une vie micro-organique ou bien découler de processus géologiques. La sonde européenne Mars Express, en orbite autour de la planète depuis fin 2003, avait déjà détecté des traces de méthane dans son atmosphère en 2004 grâce à son spectromètre infrarouge PFS. Mais ces résultats n’avaient pas totalement convaincu pour des raisons techniques. En juin 2018, la Nasa avait à son tour annoncé que son robot mobile Curiosity avait détecté du méthane dans l’atmosphère martienne le 15 juin 2013 près du cratère Gale. Cependant, ces résultats «in situ» avaient suscité des interrogations, certains se demandant si ce méthane ne venait pas du rover (le robot mobile) lui-même, rappelle Marco Giuranna, de l’Institut italien d’astrophysique à Rome. Entre-temps, l’équipe internationale menée par ce chercheur italien avait réussi à améliorer la qualité des données recueillies par le spectromètre infrarouge de Mars Express, une mission de l’Agence spatiale européenne (ESA). «Nous avons développé une nouvelle approche pour sélectionner, traiter et récupérer les données» du spectromètre, explique Marco Giuranna. «Cela réduit en grande partie les incertitudes autour des mesures de PFS», ajoute-t-il. Peu après l’atterrissage en 2012 de Curiosity dans le cratère d’impact Gale, «j’ai décidé de mener une surveillance à long terme de l’atmosphère martienne» à cet endroit, raconte le chercheur dont l’étude est publiée dans Nature Geoscience.

Vers la création des centaines de maternelles en football en Chine
La Chine a décidé de créer des centaines de maternelles spécialisées dans le football, avec l’espoir de relever le niveau de ses joueurs et le rêve de soulever un jour, le trophée de la Coupe du Monde. Malgré son 1,4 milliard d’habitants, la Chine, actuellement 72e nation mondiale au classement Fifa, entre la Macédoine et le Salvador, n’est jamais devenue une grande puissance footballistique, au grand dam de son président, Xi Jinping, qui ambitionne de voir le pays participer à un Mondial et même remporter la Coupe. Sans plus attendre, Pékin va commencer cette année à sélectionner des écoles maternelles qui participeront à un programme pilote sous le signe du ballon rond, a annoncé lundi soir l’agence Chine nouvelle. D’après une circulaire du ministère de l’Éducation citée par l’agence de presse officielle, chacune des 32 provinces devra aligner entre 50 et 200 écoles maternelles pour futurs footballeurs.
«Le programme pilote vise à susciter l’intérêt pour le football chez les enfants à travers des jeux de ballons, tout en créant une atmosphère favorable à l’épanouissement de la culture du foot», selon la même source.
Les jeunes écoliers participeront à «diverses activités physiques prévues pour eux: courir, sauter, grimper et taper dans des ballons», précise Chine nouvelle.

Le premier satellite tunisien sera lancé par une fusée russe en 2020
Le premier satellite tunisien «Challenge ONE» sera lancé par une fusée russe Soyouz en 2020, a annoncé lundi l’agence spatiale russe Roskosmos dans un communiqué. Un contrat approprié a été signé lundi entre le groupe tunisien TELNET et l’opérateur russe de lancements commerciaux GKLaunchServices, lors d’une cérémonie au Centre de recherche en numérique de Sfax, en Tunisie, selon la même source. «TELNETGroup et GKLaunchServices ont signé un contrat pour le lancement du premier satellite tunisien «Challenge ONE» par la fusée russe Soyouz-2.1a avec le bloc de propulsion Fregat en 2020», précise le communiqué. «Challenge ONE» est un projet de recherche scientifique et d’innovation visant à proposer une nouvelle approche dans le domaine des technologies d’information et de leur application pratique, selon Roskosmos. Il doit notamment servir de base pour la création d’une constellation de 30 satellites.

Chiffre du jour : 113

L’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a annoncé, mardi, que plus de 113 millions de personnes vivant dans 53 pays étaient au bord de la famine en 2018, ont rapporté des médias locaux citant un nouveau rapport de l’organisation. Le rapport mondial de la FAO sur les crises alimentaires 2019, publié à Bruxelles, a fait état de situation d’insécurité alimentaire «aiguë» en 2018, particulièrement en Afrique. Le Yémen, la République démocratique du Congo (RDC), l’Afghanistan, l’Ethiopie, la Syrie, le Soudan, Soudan du sud, et la partie nord du Nigéria sont les huit pays du monde qui ont subi les pires crises alimentaires, a précisé le document de l’Agence qui étudie en détail chaque année depuis trois ans la cinquantaine de pays qui ont le plus de difficulté à nourrir leur population. Les pays africains sont touchés de manière «disproportionnée» par la faim «aiguë», avec près de 72 millions de personnes concernées, a relevé le rapport. Les conflits restent la cause principale de l’insécurité alimentaire en 2018. Environ 74 millions de personnes, soit les deux tiers de la population totale confrontée à la faim aiguë, vivent dans 21 pays ou territoires en guerre. «Dans ces pays, jusqu’à 80% des populations concernées dépendent de l’agriculture» a affirmé, Dominique Burgeon, chef des urgences de l’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. «Il faut leur apporter à la fois une aide humanitaire d’urgence pour se nourrir et des moyens d’existence pour relancer l’agriculture» et la production d’alimentation, a-t-il plaidé. En 2018, le nombre total de personnes au bord de la famine a légèrement diminué par rapport à 2017 (124 millions), un certain nombre de pays ayant été un peu moins exposés aux aléas climatiques violents tels que sécheresses, inondations ou pluies.