Annaba

Prix de la Ville verte : Annaba décroche le premier Prix

La ville d’Annaba a reçu dimanche à Alger le Prix de la Ville verte, récompensant les villes ayant consacré le plus d’aménagement d’espaces verts au profit des citoyens devançant respectivement les villes de Oum El Bouaghi et El Bayadh. Lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre et à la veille de la célébration de la journée internationale des villes, et en présence de plusieurs ministres et nombre de responsables, de représentants diplomatiques et associatifs, la wilaya de Naama a obtenu le Prix du jury. Pour sa part, la ville de Chlef a obtenu le Prix de la citoyenneté grâce à l’association de protection de l’environnement «Dounia» activant dans la collecte et au recyclage des déchets et la ville de Bouira a reçu un Prix de soutien. Le jury, présidé par Chenouf Nadia, est composé de 15 membres issus de 9 ministères et des acteurs de la société civile. Aussi, des chercheurs et des associations activant dans le domaine de l’environnement, la protection de la nature, le développement durable et les changements climatiques ont été honorés à cette occasion. A souligner que le jury de ce concours a examiné 42 dossiers (communes) pour 25 wilayas participantes.
Lors de cette cérémonie, la ministre de l’Environnement et des Énergies renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati, a souligné dans son allocution que les villes vertes constituent l’une des bases du plan national d’urbanisation dans le respect du principe de développement durable.
«L’objectif avec ce concours est de parvenir à un avenir plus propre et plus sain à travers l’amélioration des compétences et des investissements dans les technologies modernes», a-t-elle fait savoir.

En partenariat avec l’Agence Nationale du Sang : Les employés de Ooredoo participent à l’opération de don de sang
Entreprise citoyenne par excellence, Ooredoo a participé à l’élan de solidarité nationale en organisant une opération de collecte de sang auprès de ses employés au niveau de son siège sis à Ouled Fayet, Alger. Devenue au fil des années une tradition chez Ooredoo, cette initiative humanitaire, qui s’est déroulée le lundi 28 octobre 2019, a connu une forte présence des employés qui ont répondu favorablement à cet appel. Cet acte de volontariat des employés de Ooredoo est un geste noble qui rejoint la campagne nationale de sensibilisation sur l’importance du don de sang, lancée par l’ANS.En marge de cette opération, Ooredoo a reçu un trophée par l’Agence nationale du Sang en reconnaissance à son engagement citoyen et à sa politique de responsabilité sociétale. Il y a lieu de rappeler que Ooredoo a déjà organisé durant les années précédentes des opérations de collecte de sang de ses employés, notamment à l’occasion de la Journée nationale des donneurs de sang. A travers cette manifestation de grande générosité, Ooredoo réaffirme son statut d’entreprise pleinement engagée dans les actions à responsabilité sociétale et confirme sa solidarité et son engagement citoyen envers la société algérienne.

Les dauphins roses d’Amazonie contaminés au mercure
Les dauphins roses d’Amazonie présentent des niveaux inquiétants de contamination au mercure, notamment en raison de l’orpaillage illégal, a révélé une étude de plusieurs ONG de défense de l’environnement, dont le Fonds mondial pour la nature (WWF). Des chercheurs ont mesuré le taux de contamination sur 46 dauphins de 2017 à 2019, dans les grands bassins hydrographiques amazoniens du Brésil, de la Bolivie, de la Colombie et du Pérou. «Tous ont présenté un certain niveau de contamination au mercure, avec des taux élevés pour plus de la moitié d’entre eux», explique Marcelo Oliveira, de WWF Brésil. «L’orpaillage illégal est une vraie menace. 100% des dauphins suivis pour l’étude ont été contaminés, surtout sur le bassin de l’Orénoque (qui s’étend sur la Colombie et le Venezuela), où il y a une grande concentration d’orpailleurs», précise l’étude. Le mercure, utilisé pour séparer l’or d’autres minéraux, est hautement polluant. Mais Marcelo Oliveira considère que l’orpaillage n’est pas le seul problème. «Le mercure existe sous une forme naturelle en Amazonie, mais il se répand dans l’eau à cause de la déforestation, des incendies de forêt et entre dans la chaîne alimentaire des dauphins et des poissons», déplore-t-il. Les forts taux de mercure observés dans l’organisme des dauphins traduisent également une vraie «menace» pour la santé des près de 20 millions de personnes qui vivent dans la région amazonienne et sont amenés entre autres à consommer des poissons contaminés. «Le mercure peut demeurer jusque 100 ans dans la chaîne alimentaire, c’est le grand problème», conclut M. Marcelo.

Saisie de 10 kg de kif traité à Ghazaouet
Les éléments de la direction régionale des douanes de Tlemcen ont saisi, dernièrement à Ghazaouet, une quantité de 10 kg de kif traité, a-t-on appris lundi de ce corps constitué. La saisie a été opérée au niveau d’un barrage routier, érigé sur la RN 98 reliant Tlemcen à Ghazaouet, a précisé un communiqué de cette direction. Les douaniers avaient intercepté un véhicule et procédé à sa fouille pour découvrir cette quantité de stupéfiants. La drogue était soigneusement dissimulée sous forme de 100 plaquettes à l’intérieur du réservoir du véhicule, a-t-on précisé, ajoutant que le dossier a été transmis à la justice pour achever l’enquête, a-t-on indiqué.

Une nouvelle espèce de crustacés découverte dans la gueule d’un requin-baleine
La gueule d’un requin-baleine n’a rien d’un environnement hospitalier pour élire domicile, a priori, mais c’est pourtant là que des chercheurs japonais viennent de dénicher une nouvelle espèce de gammaridés, une sous-catégorie de crustacés. Les gammaridés présentent une alimentation très variée et sont capables de vivre dans des environnements extrêmes — aussi bien dans des lacs de haute montagne qu’au fond des océans. «Ces créatures, qui mesurent généralement de trois à cinq centimètres, sont incroyables parce qu’elles peuvent vivre dans des environnements tellement différents», a déclaré lundi Ko Tomikawa, un chercheur de l’université de Hiroshima (ouest du Japon), lequel ne s’attendait toutefois pas à en trouver squattant la gueule d’un requin-baleine. La nouvelle espèce, qui a été baptisée «podocerus jinbe» — du nom japonais du requin-baleine (jinbe zame) — est de couleur brune et fait à peine 5 millimètres de long environ, avec des pattes poilues pour mieux attraper des micro-organismes, a expliqué le chercheur, cité par l’AFP. «La bouche d’un requin-baleine est probablement un bon habitat» pour ce petit crustacé, a-t-il estimé, car «de l’eau de mer fraîche, nécessaire pour lui permettre de respirer, y pénètre régulièrement, tout comme de la nourriture».