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Louisa Hanoune et Djelloul Djoudi entendus par la justice

Comme prévu, la Secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune a été auditionnée dimanche par le juge d’instruction du tribunal de Sidi-M’hamed (Alger), dans le cadre de la plainte en diffamation déposée contre elle, en 2015, par l’ancienne ministre de la Culture et l’actuelle députée du PFLN, Nadia Labidi. Visiblement sereine, Louisa Hanoune qui était attendue ce matin par une faune de reporters, a déclaré avoir répondu «à toutes les questions» du juge et qu’elle a apporté «toutes les preuves» au juge contre les accusations dont elle est poursuivie. Loin d’être intimidée par cette convocation, Louisa Hanoune dit maintenir encore ses accusations de «conflit d’intérêt», rappelant également qu’elle avait demandé elle-même la levée de son immunité parlementaire pour la tenue, en vain, d’un procès en 2015.

Mohamed VI offre un terrain au roi d’Espagne
À en croire des informations classées « secrètes », distillées par un site d’information espagnol, le roi du Maroc aurait discrètement attribué un terrain de pas moins de 45 hectares, situé non loin de la zone à fort potentiel touristique de Marrakech; cette attribution serait délictueuse, d’où le sceau du secret dont elle est entourée.

Washington planifie le contrôle de la Banque africaine
La guerre économique et commerciale entre les États-Unis et la Chine ouvre des lignes de front en Afrique. Après avoir ouvertement négligé le continent au début du mandat de Donald Trump, l’administration américaine met les bouchées doubles pour y bloquer l’expansion chinoise et reconquérir les parts de marché abandonnées. Une stratégie élaborée par les conseillers de l’ombre du président américain depuis 2017. Dans ce combat, la prise de contrôle des leviers de financement sur le continent est une priorité pour les Américains, avec comme cible majeure la Banque africaine de développement (BAD). Dans ce contexte, son président Akinwumi Adesina serait-il un pion à dégager ? Depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017, Donald Trump a pourtant paru ignorer l’Afrique. Le président américain n’a ainsi reçu que deux chefs d’État du continent à la Maison Blanche. Du jamais-vu. Inquiets de l’omniprésence de Pékin sur le continent et de la perte d’influence économique de Washington sur le terrain, les conseillers de l’administration Trump ont concocté, à partir de la fin 2018, une stratégie de reconquête susceptible de contrer la Chine en Afrique. Un lent travail de persuasion s’engage à l’égard du président américain et vire à l’obsession dans les rangs des néoconservateurs. Ironie de l’histoire, l’offensive est élaborée et menée dès l’origine par le faucon John Bolton, alors conseiller à la Sécurité nationale.

Exit Saâdedine Fodil
À en croire des sources généralement bien informées, le désormais ancien chef de cabinet du secrétaire général du FLN aurait été relevé de ses fonctions pour être remplacé par le chargé de la communication au sein de l’ex-parti unique, Mohamed Lamari. Pour information, Saâdeddine Fodil, artisan de l’ancien congrès de ce parti, est considéré comme étant la véritable « boîte » noire du FLN, surtout du temps du règne fort controversé de Amar Saïdani. Le FLN n’a donc pas fini de payer ses erreurs stratégiques et politiques commises lors des derniers rendez-vous électoraux.

Le CRB sera sacré champion d’Algérie
D’après les derniers échos parvenus de Dely-Brahim, l’option B3 proposée par la FAF qui consiste à designer les lauréats et les clubs qui accèdent au palier supérieur tout en annulant la relégation, a fait l’unanimité parmi les votants. Par conséquent, le CR Belouizdad, leader de la Ligue 1 après 22 journées, sera déclaré champion ce mercredi, alors que l’Olympique de Médéa, la JSM Skikda, le WA Tlemcen et le RC Relizane, rejoindront l’élite qui sera composée la saison prochaine à titre exceptionnel, de 20 clubs.

L’Algérie prolonge son programme de rapatriement
L’opération de rapatriement des Algériens bloqués à l’étranger, laquelle a débuté lundi 20 juillet, se poursuivra jusqu’à la fin du mois en cours. Elle permettra à plus de 11 000 personnes de rentrer en Algérie après plusieurs mois de blocage à l’étranger, à cause de la crise sanitaire du coronavirus et de la fermeture des frontières, rapporte samedi 25 juillet, le quotidien francophone Liberté. Le gouvernement algérien a lancé, la semaine dernière, une vaste opération de rapatriement de ses ressortissants qui se sont retrouvés bloqués dans différents pays étrangers. Programmé dans un premier temps du 20 au 26 juillet, le processus va finalement être prolongé au 30 du mois en cours. Et une nouvelle prolongation n’est pas à écarter, comme l’a indiqué une source de la compagnie aérienne Air Algérie à Liberté : « La liste des vols évolue au fur et à mesure. La compagnie ne fait que transporter et ne s’occupe guère du rapatriement, dont la tâche est dévolue aux ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, ainsi qu’à une commission auprès du Premier ministère ».

Mis aux poings
« Les Etats-Unis auraient pu en faire beaucoup plus pour réduire le nombre de cas et de décès dus au Covid-19, car ils ont eu deux mois pour tirer les leçons de l’expérience anti-épidémique de la Chine », Rao Yi, directeur de l’Université de médecine de Pékin.

« Comme pouvoir n’est pas vouloir, la sagesse n’est pas savoir.

« En raison de ma forte focalisation sur le virus chinois, dont des réunions prévues sur des vaccins, notre économie et plein d’autres, je ne vais pas être en mesure d’être à New York pour lancer (la première balle) lors du match des Yankees le 15 août », a écrit le président sur Twitter, en employant à propos du coronavirus un terme décrié comme raciste et dénoncé comme alimentant les théories de la conspiration. Nous allons le faire plus tard durant la saison! », Donald Trump, président américain.

« Virus chinois ! »