DERIASSA

L’artiste Rabah Driassa tire sa révérence

L’artiste Rabah Driassa, l’un des chantres de la musique populaire algérienne, est décédé ce vendredi matin à l’âge de 87 ans, a-t-on appris du directeur de la culture de la wilaya de Blida, M. Hadj Meshoub. Rabah Driassa est décédé à son domicile situé au Boulevard Larbi Tebessi au centre-ville de Blida, a précisé M. Hadj Meshoub. Le regretté de la chanson algérienne authentique sera inhumé cet après-midi au cimetière de Sidi Halou au centre-ville de Blida, a-t-on appris auprès des services de wilaya. Rabah Driassa qui a lancé sa carrière artistique en 1953, jouit d’une cote populaire importante qui lui voue amour et respect notamment auprès du peuple algérien. Parmi ses plus grands succès, il y a lieu de citer sa célèbre chanson « Yahia wlad bladi » (vive les enfants de mon pays), qui a contribué à resserrer les rangs des Algériens. Auteur et compositeur de certaines de ses chansons, Driassa a chanté la patrie, l’amour et la beauté notamment dans ses succès « el-Moumarida », « Ya Mohamed » et « Nedjma Kotbya ».

Le président Tebboune : «l’Algérie perd une icône nationale»
Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté ses condoléances à la famille artistique ainsi qu’à la famille du défunt, Rabah Driassa, décédé vendredi matin, affirmant que l’Algérie a perdu « une icône nationale » et « une étoile qui a brillé des décennies dans le ciel de la chanson engagée ». « L’Algérie perd, en l’artiste Rabah Driassa, une icône nationale et une étoile qui a brillé des décennies dans le ciel de la chanson engagée et qui a été une source de joie et de bonheur pour des générations d’Algériens, se hissant au rang de star internationale », a tweeté le Président Tebboune. « Je présente mes sincères condoléances et exprime ma profonde compassion à sa famille ainsi qu’à l’ensemble de la famille artistique algérienne. « A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons », a ajouté le Président de la République.

Algérie-Télécom : une nouvelle gamme d’offres internet haut et très haut débit
Le Groupe Algérie Télécom a annoncé jeudi la mise en vente d’une nouvelle gamme d’offres internet haut et très haut débit à des prix « attractifs et exceptionnels », a-t-on appris auprès d’AT, qui a réitéré son engagement à rendre le haut et le très haut débit « accessibles à l’ensemble des foyers en Algérie. » En primeur, Algérie-Télécom a annoncé à ses fidèles clients Idoom Adsl et Iddom Fibre qu’à compter du 6 octobre 2021, une « nouvelle tarification est en vigueur avec la mise en vente de deux nouvelles offres avec un débit jusqu’à 15 Mbps à 1 999 DA et un débit atteignant les 50 Mbps à 3 599 DA seulement », précise la même source. Pour ce qui est du débit jusqu’à 10 Mbps, il sera au prix de 1 600 DA, sachant que les 2,1 millions d’abonnés ayant un débit de 4 Mbps seront basculés automatiquement à 10 Mbps au même tarif de 1600 DA, ajoute Algérie-Telecom, relevant également que « le débit jusqu’à 20 Mbps sera au prix exceptionnel de 2 599 DA, ce qui implique 400.000 foyers qui ont vu leur débit de 10 Mbps doubler au même tarif ». La même source explique que « selon l’éligibilité, les clients abonnés actuellement au débit jusqu’à 20 Mbps, seront basculés automatiquement vers la nouvelle offre jusqu’à 50 Mbps à 3 599 DA », alors que « dans le cas où le client n’est pas éligible, ce dernier bénéficiera d’un traitement spécifique ». S’agissant du débit jusqu’à 100 Mbps du service Idoom fibre, « il sera au prix attractif de 6 999 DA au lieu de 7 999 DA », indique Algérie-Telecom. « Avec la multiplication des différents types d’appareils connectés au sein des familles algériennes et l’élargissement des usages liés à l’internet, Algérie Télécom œuvre pour la modernisation de ses infrastructures et l’accroissement de ses capacités afin de permettre à tous ses clients de bénéficier d’une meilleure expérience », informe la même source, soulignant qu »avec cette nouvelle gamme d’offres, Algérie Télécom tient son engagement à rendre le haut et le très haut débit accessibles à l’ensemble des foyers en Algérie. »

Trois morts et huit autres blessés dans un accident de la route à M’sila
Trois (3) personnes dont un officier de police sont mortes et huit (8) autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu jeudi soir à Maarif dans la wilaya de M’sila, a-t-on appris de la Protection civile (PC). L’accident a eu lieu suite à une violente collision entre deux véhicules touristiques dans la commune de Maarif sur la route nationale 45 entre M’sila et Bousaâda, a précisé la même source. Les victimes ont été transférées à l’hôpital de Bousaâda et une enquête est ouverte par les services compétents pour déterminer les causes réelles de cet accident.

Saisie d’une «énorme» quantité de kif traité près des frontières avec le Maroc
Une « énorme » quantité de kif traité s’élevant à plus de (10) quintaux a été saisie, mercredi, par un détachement combiné de l’Armée nationale populaire (ANP) près des frontières avec le Maroc, a annoncé jeudi le ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et en continuité des efforts intenses visant à contrecarrer le phénomène du narcotrafic dans notre pays, un détachement combiné de l’Armée nationale populaire a saisi, le 06 octobre 2021, au niveau du territoire de la 3e Région militaire près des frontières avec le Maroc, une énorme quantité de kif traité s’élevant à plus de (10) quintaux », a-t-il indiqué dans un communiqué. « Ces résultats de qualité viennent s’ajouter aux multiples opérations menées quotidiennement par les détachements de l’Armée nationale populaire et les services de sécurité, ayant permis de mettre en échec l’introduction de ces poisons, que les bandes criminelles activant depuis les frontières marocaines, tentent de propager dans notre pays », a ajouté la même source.

Le Nobel de la paix à deux journalistes, la Philippine Maria Ressa et le Russe Dimitri Mouratov
Le prix Nobel de la paix a été attribué, vendredi, à deux journalistes, la Philippine Maria Ressa et le Russe Dimitri Mouratov, pour « leur combat courageux pour la liberté d’expression » dans leurs pays respectifs, a annoncé le comité Nobel norvégien. Maria Ressa et Dimitri Muratov « sont les représentants de tous les journalistes qui défendent cet idéal dans un monde où la démocratie et la liberté de la presse sont confrontées à des conditions de plus en plus défavorables », a déclaré la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen, à Oslo. Agé de 59 ans, Mouratov, un des fondateurs et rédacteur en chef du journal russe Novaïa Gazeta « a depuis des décennies défendu la liberté d’expression en Russie dans des conditions de plus en plus difficiles », a souligné le jury. Quant à Maria Ressa (58 ans), avec son média d’investigation Rappler cofondé en 2012, « elle utilise la liberté d’expression pour exposer les abus de pouvoir et l’autoritarisme croissant dans son pays natal, les Philippines », dirigé par Rodrigo Duterte, salue-t-il. La liberté de la presse, jamais sacrée jusqu’à présent, figurait parmi les favoris pour cette année mais les 329 candidatures en lice étaient tenues secrètes.

Le procès de l’assassinat de Thomas Sankara s’ouvre lundi à Ouagadougou
Le procès de l’assassinat en 1987 lors d’un coup d’Etat de Thomas Sankara, ex-président et « père de la révolution » burkinabè devenu une icône panafricaine, s’ouvre, lundi prochain, devant le tribunal militaire de Ouagadougou, suscitant 34 ans après des espoirs de « vérité » et de « justice ». Le procès va se tenir en l’absence du principal accusé, l’ancien président Blaise Compaoré, qui avait pris le pouvoir lors du putsch de 1987 et s’y est maintenu pendant 27 ans avant d’être renversé à la suite d’une insurrection populaire en 2014. Le défunt leader africain Thomas Sankara a été tué le 15 octobre 1987 avec douze de ses compagnons par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37 ans. Quatorze des principaux accusés seront jugés, dont Blaise Compaoré, 70 ans, qui vit en exil en Côte d’Ivoire où il a obtenu la nationalité ivoirienne, et le général Gilbert Diendéré, 61 ans, un des principaux chefs de l’armée lors du putsch de 1987.