Oran 2

DÉFI RELEVÉ AVEC SUCCÈS : El Bahia en mode  « prestige majeur »

La sublimissime cérémonie d’ouverture présidée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a mis la barre très haut: le rendez-vous d’Oran n’est pas comme tous les autres il est celui de l’Algérie nouvelle qui ouvre, grands ses bras pour accueillir ses convives il est celui d’El Bahia qui ne tourne plus le dos à la mer mais qui étreint la grande bleue. La cité a vécu comme dans un rêve le spectacle son et lumière concocté par les organisateurs qui ont, grâce au soutien du président Tebboune, réussi des prouesses techniques et des bouquets artistiques qui feront date dans l’histoire séculaire de la ville.  L’Algérie, qui fêtera dans quelques jours le 60e anniversaire de son indépendance a su  se montrer à la hauteur en réussissant un challenge malgré les  coups bas de ses ennemis et le report d’une année imposé par la pandémie. Cette Algérie qui s’est donnée rendez-vous au complexe « Hadefi Miloud », un bijou architectural inauguré mardi dernier par le président de la République, est une terre de défi et une terre qui s’est promis de puiser dans son passé la force qui lui permettra de faire son avenir encore meilleur.
Malgré quelques couacs, la cérémonie d’ouverture a été un moment qui a permis aux présents de vivre un spectacle de haute facture. Oran qui tournait le dos à la mer comme le disait Albert Camus dans la halte au minotaure, a ouvert samedi grands ses bras, a scruté le large horizon a laissé sa chevelure s’imprégner d’embruns pour accueillir ses invités. Elle l’a fait avec faste et surtout avec la sincérité d’une cité qui a toujours couvé le vivre ensemble. Les jeux sont maintenant bien là, la saine compétition sportive a commencé et l’Algérie doit maintenant se lancer dans la course vers la moisson des médailles et s’offrir une place dans le Gotha des grandes nations sportives.
Slimane B.