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BOURITA MENACE LES SOUTIENS DU PEUPLE SAHRAOUI DE SANCTIONS ÉCONOMIQUES : Le coup de bluff de Rabat

Le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, semble avoir les minutes, éculées, d’une déclaration à la presse, qu’il débite à chacune de ses sorties.

Il semble avoir une cécité politique qui le pousse à réciter, à chacune de ses sorties médiatiques, à tenter de menacer les peuples et les pays qui soutiennent la cause sahraouie, de représailles, notamment sur le plan économique.
Le Maroc qui est aujourd’hui, sur le plan politique, otage  de sa logique  coloniale sait pertinemment qu’il ne peut plus motiver sa présence au Sahara occidental puisque le plan de règlement du conflit avec le Polisario est aujourd’hui une revendication de l’ensemble de la communauté internationale. C’est pourquoi, il continue de faire diversion en créant un épais de nuage de fumée derrière lequel il veut dissimuler son échec.
La dernière sortie du sieur Bourita est aussi ridicule que maladroite. Lors d’une conférence de presse tenue à l’occasion de la visite de la ministre belge des Affaires étrangères, Hadja Lahbib, il a agité la menace de représailles économiques contre la République sud-africaine, qui a reçu, avec tout le faste, le président de la RASD, Brahim Ghali. Il a notamment indiqué que cette visite et l’accueil qui l’a marquée, compromet les intérêts économiques des entreprises sud-africaines qui ne seraient plus les bienvenues au Maroc. Rien que ça. Mais quand on sait que le volume des échanges commerciaux de son pays avec la République sud-africaine penche plutôt en faveur de ce pays, on se demande que pourraient perdre les Sud-africains en se voyant interdits d’échanges avec leurs homologues marocains.
Il y a quelques jours, pour punir le Pérou qui avait exprimé son soutien au plan onusien de règlement  du conflit du Sahara occidental, le Maroc a bloqué ses exportations de phosphate en direction de ce pays. Mais cette mesure a été vertement critiquée par les responsables de l’omnium qui extrait et exporte ce fertilisant qui y a vu une façon d’atteinte à son chiffre d’affaires très impacté par la pandémie.
Le Maroc qui gesticule pour justifier sa présence au Sahara occidental empreinte à Israël le même argumentaire. Il est conscient que, hormis certains soutiens occidentaux et son nouvel allié Israël, son plan de large autonomie des territoires sahraouis n’est plus défendable. Il est en train d’user de toutes les ruses et de tous les artifices pour tenter de changer les données sur le terrain et pour créer une situation de fait accompli. Ce sont les mêmes pratiques de son allié Israël qui est en train de tenter d’influer sur les rapports démographiques dans les territoires occupés qu’il tente d’annexer en créant de nouvelles colonies au mépris des résolutions de la communauté internationale. Le Maroc depuis la « Marche verte » a lancé un véritable plan d’implantation de Marocains dans les territoires occupés. Il tente, par tous les moyens de changer les rapports démographiques dans ces régions pour éventuellement influer sur le corps électoral qui serait concerné par le scrutin sur l’autodétermination.
Il est nécessaire de rappeler que la RASD est un membre fondateur de l’Union africaine et que l’exclure de cette organisation ne sera jamais chose aisée pour lui. Partant de cet état de fait, le Maroc tente d’agir en aval, en jouant la  politique des sanctions économiques contre les soutiens au peuple sahraoui. C’est une bataille perdue d’avance car le Maroc n’est pas une puissance économique. Le soutien que pourraient lui apporter Israël et ses partenaires occidentaux n’est pas pérenne notamment en cette période de crise économique qui se profile à l’horizon depuis le début du conflit en Ukraine.
Aujourd’hui, le Maroc n’est même plus en mesure de financer sa loi de finance 2023 puisque la Banque mondiale et le FMI, lui ont refusé tout emprunt sans rééchelonnement de sa dette extérieure. Et pour aller vers un rééchelonnement il doit trouver comme comment faire taire la contestation sociale aiguisée ces derniers jours par une forte hausse des prix de large consommation. Les sanctions économiques agitées à la face de la République sud-africaine et des pays qui soutiennent la cause Sahraouie ne sont finalement qu’un coup de bluff et rien d’autre.
Slimane B.

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