Marché

À LA VEILLE DE L’AÏD EL ADHA : Les prix des fruits et légumes flambent

Les prix des légumes ont enregistré à Alger une hausse vertigineuse à l’approche de l’Aïd El Adha. En effet, certains légumes comme les tomates, les poivrons, la laitue et les oignons, ainsi que la courgette, les navets et les haricots verts, produits nécessaires pour la préparation des plats traditionnels cuisinés à l’occasion de la fête de l’Aïd El Adha, enregistrent une forte flambée de leurs prix.
Les prix des denrées précités sont repartis à la hausse, comparativement à ceux pratiqués il y a encore quelques jours.
C’est ce que nous avons constaté hier matin, lors d’une virée effectuée au niveau des marchés de fruits et légumes implantés au niveau de plusieurs communes de la Capitale à l’instar de Birkhadem Bach Djerrah et Kouba. Dès les premières heures de la matinée d’hier, les espaces de vente précités grouillés de monde.
De plus en plus d’acheteurs se rendaient pour faire le plein de leurs couffins du fait que les marchés de fruits et légumes seront, comme de coutume, fermés durant les deux jours de l’Aïd et les jours qui s’en suivent. Cette nouvelle envolée des prix a visiblement empêché les petits ménages de s’approcher des produits proposés. D’ailleurs, certains citoyens rencontrés sur place se sont plaints de l’envolée des prix des fruits et légumes. Une véritable saignée comme à chaque année.
« Vous voyez, le prix du kilo de la tomate s’est envolé à 100 DA, tandis que le kilo de poivron est cédé à 170 DA. La laitue est cédée à 150 DA, la courgette et les haricots verts sont à 200 DA le kilo, la pomme de terre à 70 DA… la carotte à 130 DA, quant aux concombres et aux betteraves, ils sont affichés à 100 DA, » s’est lamenté Ahmed, un père de famille, rencontré au niveau du marché de Kouba.

À 450 DA le kilo, le citron s’achète à la pièce !
Les prix sont repartis à la hausse et les vendeurs profitent de cette occasion pour écouler leurs marchandises avec plus de bénéfices.
Pour ce qui est des prix des fruits, c’est le même constat. La banane est cédée entre 270 et 300 DA le Kg, les figues restent à un prix inaccessible qui tourne autours de 350 DA et 450 DA le kilo.
Les petites tables de vente des herbes où sont proposés les céleris, le persil et la coriandre, sont prises d’assaut par des dizaines de consommateurs, « à raison qu’ils sont indispensables à la préparation des plats traditionnels », comme nous l’a expliqué El Hadja Fatima.
Mohamed Amrouni