L’Algérie s’est dotée d’une vision stratégique claire en matière de gestion de l’eau, conformément aux orientations du président de la République Abdelmadjid Tebboune, inscrites dans la Stratégie nationale de l’eau 2021-2030. C’est ce qu’a affirmé le ministre d’État chargé des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, en marge de la signature de trois accords-cadres de coopération entre la Société algérienne de dessalement de l’eau (ADC), filiale du groupe Sonatrach, et un certain nombre d’institutions et d’organismes nationaux de référence. Selon lui, « cette vision repose sur la diversification des sources d’approvisionnement en eau et le renforcement du recours aux ressources non conventionnelles, au premier rang desquelles le dessalement de l’eau de mer ». Ajoutant que « ces accords incarnent une volonté commune de consacrer la coopération et l’intégration entre les différents acteurs nationaux, afin de servir les objectifs de développement durable et de renforcer la sécurité hydrique et environnementale du pays ». Le ministre a par ailleurs souligné que « le secteur des hydrocarbures a joué un rôle central dans la concrétisation de cette vision nationale à travers le groupe Sonatrach et ses filiales, notamment ADC, qui a mis son expertise industrielle, technique et technologique au service de ce projet stratégique ». Il a également souligné que « l’Algérie a réalisé des progrès significatifs dans le domaine du dessalement de l’eau de mer, disposant actuellement d’une capacité de production totale d’environ 3,85 millions de mètres cubes par jour, ce qui permet de couvrir environ 42 % des besoins en eau potable des citoyens, tout en poursuivant les efforts pour atteindre 60 % à l’horizon 2030 ». Arkab a indiqué, dans un contexte connexe, que « les accords signés, jettent les bases d’une nouvelle étape de coopération basée sur la connaissance, l’innovation et la recherche scientifique, permettant le développement de solutions technologiques innovantes, le renforcement de la surveillance environnementale, la formation des compétences nationales et la qualification des ressources humaines capables de suivre les transformations scientifiques et technologiques que connaît le secteur de l’eau ». Le ministre d’État a également affirmé que « le groupe Sonatrach place la recherche scientifique, l’innovation et le développement technologique au cœur de sa stratégie future, convaincu que la réalisation du développement durable et le renforcement de la souveraineté nationale dans les domaines vitaux passent par l’investissement dans la connaissance, l’encouragement des compétences nationales et le renforcement de la coopération entre l’entreprise économique, les centres de recherche et les universités », a-t-il conclu.
L. Z.













































