La Fifa a annoncé vendredi qu’elle autorisait de nouveau les spectateurs à apporter une bouteille d’eau en plastique dans les stades du Mondial-2026, quelques jours seulement après les avoir interdites pour des raison de sécurité. Cette interdiction avait suscité de fortes critiques, alors que plusieurs stades se situent dans des zones de chaleur estivale extrême, aggravée par une humidité étouffante. « Tous les fans seront autorisés à apporter une bouteille d’eau en plastique, scellée et d’une contenance de 590 ml, pour n’importe quel match du Mondial aux États-Unis et au Canada », a affirmé Heimo Schirgi, le chef des opérations de la Coupe du monde, sur le compte de l’instance internationale sur les réseaux sociaux . Les gourdes en plastique dur sont elles interdites car elles posent « des risques pour la sécurité », a ajouté le dirigeant. La Fifa avait modifié mardi son « code de conduite dans les stades » concernant les récipients interdits dans les 16 enceintes de la compétition. Il prohibait « les bouteilles d’eau réutilisables », autorisées jusque là et qui pouvaient être remplies dans les fontaines à eau gratuites, obligeant les fans à acheter leur bouteille dans les boutiques des parraineurs de l’instance. Dans un récent rapport, des climatologues ont indiqué qu’une « chaleur éprouvante » pourrait affecter un quart des matches du Mondial-2026, y compris la finale dans le New Jersey le 19 juillet. À Houston et Dallas, la température en plein été avoisine souvent les 40° C, avec une forte humidité. Lors du Mondial des clubs l’an dernier, de nombreux matches se sont déroulés par une température supérieure à 32 C, l’humidité rendant la chaleur encore plus difficile à supporter.
Une tentative de transport de plus de 85 000 capsules de psychotropes déjouée à Béchar
Les éléments de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la sûreté de wilaya de Béchar ont déjoué une tentative de transport et de trafic de 85.500 capsules de psychotropes de type Prégabaline 300 mg dans la région d’Abadla, à 88 km au sud de Béchar, a indiqué samedi un communiqué de la cellule de communication et des relations publiques de ce corps de sécurité. Une personne soupçonnée d’être impliquée dans cette affaire a été arrêtée lors de cette opération, a précisé la même source. L’intervention a été déclenchée sur la base d’informations faisant état d’un plan criminel visant à acheminer une importante cargaison de psychotropes vers les wilayas du nord du pays à bord d’un camion, selon la même source. Les éléments de la BRI ont ainsi procédé à l’interception du véhicule à la sortie sud de la ville d’Abadla et à l’arrestation de son conducteur. La fouille du camion a permis la découverte de la marchandise prohibée, soigneusement dissimulée dans les roues de secours du véhicule, a ajouté la même source. Au terme des procédures d’enquête, le mis en cause a été présenté devant le procureur de la République près le tribunal d’Abadla, a-t-on encore informé.
14 morts et 481 blessés sur les routes en 48 heures
Quatorze (14) personnes ont trouvé la mort et 481 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus ces dernières 48 heures à travers plusieurs wilayas du pays, indique samedi un bilan de la Protection civile. Par ailleurs, les éléments de la Protection civile ont procédé au repêchage du corps sans vie d’un adolescent (15 ans), noyé dans une mare d’eau dans la Commune de Takdemt (wilaya de Tiaret) et d’un autre (19 ans) noyé dans un oued de la Commune d’Ouled Sidi Mihoub (wilaya de Relizane), ajoute la même source. Dans le cadre du dispositif de surveillance des plages, 572 interventions ont été effectuées durant la même période par la Protection civile, ce qui a permis de sauver 472 personnes de noyade, de prodiguer des soins de première urgence à 97 autres et d’évacuer 39 personnes vers les structures sanitaires locales, ajoute le communiqué, relevant que les plongeurs de la Protection civile poursuivent les opérations de recherche de 2 personnes noyées en mer respectivement au niveau de la plage familiale de Zeralda1 (wilaya d’Alger) et de la zone rocheuse de Beni Ksila (wilaya de Béjaïa). En outre, les équipes de la Protection civile sont intervenues pour l’extinction de 8 incendies urbains et divers à travers les wilayas d’Alger, Blida, Batna, Tizi- Ouziou, M’sila et Béchar, déplorant toutefois le décès d’une femme et la blessure de 3 autres personnes dans un incendie qui s’est déclaré dans un appartement dans la wilaya de M’sila, ainsi que le décès d’un enfant dans un incendie qui s’est déclaré dans une habitation dans la wilaya de Tizi-Ouzou.
Australie : plus de 100 000 blattes de contrebande saisies près de Sydney
Des agents de protection de la faune sauvage ont démantelé un élevage clandestin comptant plus de 100.000 blattes près de Sydney, pour une valeur marchande de plus de 122.000 euros, a annoncé vendredi le ministère australien de l’Environnement. Ces insectes ont été découverts lors d’un raid mené chez un éleveur dans la ville de Bathurst, à l’ouest de Sydney, a précisé le ministère. Sur place, ils ont trouvé des blattes de Madagascar, aussi appelées « blattes souffleuses » en raison de leur mécanisme de défense bruyant, ainsi que des blattes Dubia, élevées pour servir de collation aux lézards de compagnie. Des photos montrent l’une des blattes de Madagascar saisies, presque assez grande pour recouvrir entièrement la paume de la main d’un adulte. « Nous prenons très au sérieux notre mission de protection de la biodiversité unique de l’Australie, ainsi que les infractions à la législation nationale sur l’environnement », a réagi un porte-parole du ministère de l’Environnement. « Nous constatons un élevage et un commerce illégaux de blattes exotiques, et nous mettons en garde les animaleries ainsi que les propriétaires d’animaux de compagnie », a-t-il ajouté. Le ministère a estimé la valeur de ces insectes à environ 200.000 dollars australiens (plus de 122.000 euros). Les autorités ont désormais la tâche peu enviable d’euthanasier ces bêtes rampantes.
Un nombre record d’alpinistes ont atteint le sommet de l’Everest
Plus d’un millier d’alpinistes ont réussi ce printemps à gravir l’Everest, ont annoncé mercredi les autorités népalaises, nouveau record absolu de fréquentation du plus haut sommet de la planète. « Plus d’un millier de grimpeurs ont atteint le sommet (8.849 m d’altitude) cette saison, le nombre précis doit encore être confirmé », a déclaré à un responsable du département népalais du tourisme, Himal Gautam. Selon la base de données tenue par l’alpiniste allemande, Billi Biering, qui fait autorité en la matière, le précédent record datait de la saison de printemps 2019 avec 877 personnes enregistrées sur le « toit du monde ». Plusieurs autres records ont déjà été battus cette année, dont celui du plus grands nombre d’ascensions en une seule journée (275, le 21 mai) et celui du nombre de permis délivrés par les autorités aux étrangers (494). Le Népalais Kami Rita Sherpa, surnommé « l’homme de l’Everest », a pour sa part gravi le 24 mai le mont Everest pour la 32e fois, nouveau record de nombre d’ascensions par un seul et même individu. L’Australien Oliver Foran, 27 ans, s’est lui distingué en atteignant le 20 mai le sommet cinquante jours après avoir quitté le niveau de la mer, dans le golfe du Bengale (précédent record de 67 jours). Cinq grimpeurs, deux Indiens et trois Népalais, sont morts cette année sur les pentes de l’Everest. À titre de comparaison, 18 personnes y avaient perdu la vie en 2023, la saison la plus meurtrière. L’Everest a été gravi pour la première fois en 1953 par le Néo-Zélandais Edmund Hillary et le Népalais Tenzing Norgay Sherpa.














































