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UNE SEMAINE APRÈS LA TENUE DU FORUM DE L’OPPOSITION : Benflis appelle ses alliés à dépasser les divergences

Après une semaine de la tenue du Forum national du dialogue, à Aïn Beniane, à l’Ouest d’Alger, par les partis de l’opposition regroupés dans le pole des Forces du changement, le président de Talaïe El Hourryet (TEH), Ali Benflis, revient sur la plateforme de la rencontre, appelant ses participants à dépasser toutes les divergences afin d’aboutir à une réelle solution de sortie de crise.
C’est dans une vidéo, publiée sur sa page Facebook, que Benflis a envoyé un message aux participants du (FND), pour les appeler à surpasser les différences de la scène politique, en acceptant les avis des autres, notamment ceux qui ne crois pas à la présidentielle comme chemin de sortie de crise. «Il faut croire qu’il y a d’autres espaces pour débattre la situation du pays et trouver une solution réelle à la crise actuelle», indique-t-il.
Abordant les autres initiatives de sortie de crise, sans toutefois avancer de noms, mais dont il laisse entendre qu’il parle de l’alternative démocratique qui regroupe sept (07) partis dont le FFS, le PT et le RCD font partie et qui ont boycotté les assises du Forum de l’opposition, Benflis dit qu’«il y a d’autres espaces de débat et des personnalités respectables, chacun voit la solution à sa façon» affirme l’ex-candidat aux présidentielles de 2004 et 2014. «Les participants à la rencontre d’Aïn el Benian devront dépasser leurs divergences» insiste-t-il avant de déclarer «et je vous dis que nul ne peut dire qu’il possède la bonne solution». En effet, Ali Benflis estime «naturel» que le paysage politique connaisse une telle «variété d’initiatives et de plans émanant des différents acteurs», ainsi ce dernier soutient, dans sa dite vidéo, que la plateforme issue de la conférence d’Aïn Benian «propose une sortie de la crise politique pour l’Algérie » notamment la situation qu’elle vit depuis l’avènement du mouvement populaire du 22 février. En affirmant, dans ce cas, que «seul le peuple est le maître de choisir ses représentants et son Président à travers l’organisation d’élections transparentes», «le dernier mot lui revient» souligne le président de (TEH).
Dans ce contexte, nous pouvons bien remarquer que l’ex-chef du gouvernement tient toujours à la solution présidentielle comme seul issue de sortie de crise. Puisqu’il a résumé son message en lançant : «Le plus important est que la solution se constitue dans la transparence du scrutin». Un choix qu’il a longtemps réclamé. À rappeler que ce même ex-chef du gouvernement a réagi positivement aux derniers discours du chef d’état-major et notamment son appel au dialogue devant être couronné par une élection présidentielle «dans les plus brefs délais».
Sarah Oubraham