UNIV MEDEA 2

Un contrôle vétérinaire met à jour une grave atteinte à la santé publique : Viande tuberculeuse servie à l’université de Médéa

Le Directeur des Services Vétérinaires auprès du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a été destinataire, dans la journée du dimanche dernier, d’un rapport dressé par les services de contrôle vétérinaires de la wilaya de Médéa, affirme une source proche de ce service au quotidien «Le Courrier d’Algérie». Un rapport fait état de la saisie, au sein de l’Université de Médéa, d’une « grande quantité de viande atteinte de tuberculose destinée à la consommation», ajoute la même source.
«C’est à l’issue d’un contrôle inopiné opéré par les services vétérinaires, agissant sur information, que ces quantités ont été découvertes», affirme une source proche de la DSV qui précise que «cette viande saisie et qui sera incinérée, fera l’objet d’une enquête qui sera diligentée par les services de contrôles afin de déterminer les origines, identifier le fournisseur, mais également rechercher et confirmer si cette viande a été consommée, ce qui, par conséquent, conduirait les autorités à procéder à des consultations ; voire des dépistages auprès des étudiants de l’Université de Médéa». «Cette enquête devra également localiser tous les établissements susceptibles d’être approvisionnés par le même fournisseur et ce afin de limiter les dégâts découlant de la consommation de cette viande» précise une source vétérinaire à Médéa, au courant de la saisie. Sur ce chapitre, des médecins et des vétérinaires interrogés sur les conséquences liées à la consommation de cette viande contaminée ont unanimement à utiliser les termes d’«atteinte à la santé publique» et de «scandale», indiquant dans ce sens que «la consommation de viande tuberculeuse pourrait contaminer celui qui la consomme ; lequel, en quelques jours, serait atteint de tuberculose et par voie de conséquences, contaminerai son environnement sachant que cette maladie est transmissible par inhalation, autrement dit par absorption de l’air expirée par la personne atteinte par le Bacille de Koch agent spécifique de la tuberculose». On croit aussi savoir, de source sûre, que «les carcasses tuberculeuses (bovins abattus aux abattoirs des Eucalyptus dont la viande est atteinte de cette dangereuse pathologie) auraient étés livrées par un importateur qui aurait lié une multitude de contrats d’approvisionnement avec des établissements scolaires et universitaires». La source indique, par ailleurs, «qu’au vu des énormes quantités de viande importées et livrées par cet importateur dont l’identité n’a pas été révélée, il est attendu que le DSV ordonne les divers services vétérinaires de procéder à des contrôles exhaustifs au sein des établissements liés par un contrat avec cet importateur».
Il va sans dire que cette découverte laisse entrevoir un danger permanent sur la santé publique notamment au sein des établissements scolaires et universitaires d’où l’obligation, pour les pouvoirs publics, de recourir à des mesures drastiques visant à durcir les contrôles sanitaires au sein des abattoirs mais surtout aux frontières maritimes, aériennes et terrestres.
Dit autrement, ces mesures devraient, en premier lieu, viser les importations. En effet, cette découverte qui, selon notre source, «sera suivie par d’autres», remet également en cause l’efficience des contrôles et des garanties sanitaires mises en application dans le cadre des opérations d’importations notamment à la veille du mois sacré de Ramadhan pour lequel il est attendu l’importation, à partir d’Espagne, de France et d’Inde, de 71 000 tonnes de viandes rouges bovines. En mettant en place des dispositifs de contrôles plus rigoureux, les pouvoirs publics amenuiseraient le risque d’introduction de nouvelles pathologies pouvant semer le doute et la suspicion parmi les consommateurs et les revendeurs algériens. «Plutôt que d’imposer des taxes excessives et irrationnelles aux importateurs de bovins pour l’abattage et pour l’engraissement, les autorités sanitaires devraient imposer des contrôles à priori et à postériori aux seuls fins de mettre à l’abri les consommateurs algériens», affirment certains opérateurs algériens.

Le Directeur des Services Vétérinaires auprès du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a été destinataire, dans la journée du dimanche dernier, d’un rapport dressé par les services de contrôle vétérinaires de la wilaya de Médéa, affirme une source proche de ce service au quotidien «Le Courrier d’Algérie». Un rapport fait état de la saisie, au sein de l’Université de Médéa, d’une « grande quantité de viande atteinte de tuberculose destinée à la consommation», ajoute la même source.
«C’est à l’issue d’un contrôle inopiné opéré par les services vétérinaires, agissant sur information, que ces quantités ont été découvertes», affirme une source proche de la DSV qui précise que «cette viande saisie et qui sera incinérée, fera l’objet d’une enquête qui sera diligentée par les services de contrôles afin de déterminer les origines, identifier le fournisseur, mais également rechercher et confirmer si cette viande a été consommée, ce qui, par conséquent, conduirait les autorités à procéder à des consultations ; voire des dépistages auprès des étudiants de l’Université de Médéa». «Cette enquête devra également localiser tous les établissements susceptibles d’être approvisionnés par le même fournisseur et ce afin de limiter les dégâts découlant de la consommation de cette viande» précise une source vétérinaire à Médéa, au courant de la saisie. Sur ce chapitre, des médecins et des vétérinaires interrogés sur les conséquences liées à la consommation de cette viande contaminée ont unanimement à utiliser les termes d’«atteinte à la santé publique» et de «scandale», indiquant dans ce sens que «la consommation de viande tuberculeuse pourrait contaminer celui qui la consomme ; lequel, en quelques jours, serait atteint de tuberculose et par voie de conséquences, contaminerai son environnement sachant que cette maladie est transmissible par inhalation, autrement dit par absorption de l’air expirée par la personne atteinte par le Bacille de Koch agent spécifique de la tuberculose». On croit aussi savoir, de source sûre, que «les carcasses tuberculeuses (bovins abattus aux abattoirs des Eucalyptus dont la viande est atteinte de cette dangereuse pathologie) auraient étés livrées par un importateur qui aurait lié une multitude de contrats d’approvisionnement avec des établissements scolaires et universitaires». La source indique, par ailleurs, «qu’au vu des énormes quantités de viande importées et livrées par cet importateur dont l’identité n’a pas été révélée, il est attendu que le DSV ordonne les divers services vétérinaires de procéder à des contrôles exhaustifs au sein des établissements liés par un contrat avec cet importateur».
Il va sans dire que cette découverte laisse entrevoir un danger permanent sur la santé publique notamment au sein des établissements scolaires et universitaires d’où l’obligation, pour les pouvoirs publics, de recourir à des mesures drastiques visant à durcir les contrôles sanitaires au sein des abattoirs mais surtout aux frontières maritimes, aériennes et terrestres.
Dit autrement, ces mesures devraient, en premier lieu, viser les importations. En effet, cette découverte qui, selon notre source, «sera suivie par d’autres», remet également en cause l’efficience des contrôles et des garanties sanitaires mises en application dans le cadre des opérations d’importations notamment à la veille du mois sacré de Ramadhan pour lequel il est attendu l’importation, à partir d’Espagne, de France et d’Inde, de 71 000 tonnes de viandes rouges bovines. En mettant en place des dispositifs de contrôles plus rigoureux, les pouvoirs publics amenuiseraient le risque d’introduction de nouvelles pathologies pouvant semer le doute et la suspicion parmi les consommateurs et les revendeurs algériens. «Plutôt que d’imposer des taxes excessives et irrationnelles aux importateurs de bovins pour l’abattage et pour l’engraissement, les autorités sanitaires devraient imposer des contrôles à priori et à postériori aux seuls fins de mettre à l’abri les consommateurs algériens», affirment certains opérateurs algériens.
En définitif, il y a lieu de souligner que devant cette découverte, toutes les suppositions sont possibles tant il est vrai qu’il est question de Santé publique ; voire de la propagation d’une épidémie dont les conséquences seraient désastreuses pour la société et pour l’économie.
F. O.

En définitif, il y a lieu de souligner que devant cette découverte, toutes les suppositions sont possibles tant il est vrai qu’il est question de Santé publique ; voire de la propagation d’une épidémie dont les conséquences seraient désastreuses pour la société et pour l’économie.
F. O.