Square

Reouverture du square Port-Saïd à Alger dans deux mois

Le réaménagement du square Port-Saïd situé à Alger centre sera réceptionné dans deux mois et ouvert au grand public, a indiqué jeudi, le président de la commune d’Alger-centre, Hakim Bettache. «Le Square y compris le kiosque à musique et le côté jouxtant l’entrée du Théâtre national algérien (TNA) ainsi que les vieilles bâtisses à proximité seront réceptionnés dans deux mois», a précisé M. Bettache à l’APS en marge de la tenue du Sommet international des villes intelligentes à Alger.
Différentes activités culturelles, des expositions et des réalisations d’arts animeront chaque jour ce lieu public, a-t-il ajouté. Ce projet (réaménagement du square Port-Saïd ) auquel une enveloppe financière de 16 milliards de centimes a été allouée s’inscrit dans le cadre du plan d’orientation et d’aménagement de la wilaya d’Alger, (2015-2035), a -t-il précisé. Il sera également procédé en coordination avec le TNA à l’installation de cinq statues qui se trouvaient initialement dans cette place, à l’effigie de figures du 4e art algérien à l’instar de ceux d’Abdelkader Alloula, Mohamed Boudia, Kelthoum et Azeddine Medjoubi, a indiqué le maire d’Alger centre. S’agissant du sommet international des villes intelligentes, M Bettache a souligné que lors de cette rencontre:» il a été particulièrement séduit par quelques startups dont les applications pourront être appliquées à la commune d’Alger centre», assurant qu»’il n’hésitera pas à contacter quelques unes de ces startups pour contribuer à la conception de la ville intelligente».

Baisse «sensible» des accidents de la route en 2018 à Oran
La wilaya d’Oran a enregistré au cours des cinq premiers mois de l’année 2018 «une baisse sensible» des accidents de la route en comparaison avec la même période de 2017 où le taux a été plus élevé, a indiqué jeudi à Oran lors d’une journée «Portes ouvertes» sur ce corps d’arme le commandant du groupement de la Gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Abdeslam Laouedj. Cette baisse est due au plan adopté par la Gendarmerie nationale, dans le cadre de l’amélioration de la sécurité des routes, qui se traduit notamment par un déploiement dissuasif sur le terrain et l’intensification de la sensibilisation, a souligné le commandant du groupement de la gendarmerie, lors d’une Journée «Portes ouvertes» inaugurée au siège du groupement de ce corps de sécurité. Le groupement a recensé 67 accidents de la circulation au cours des cinq premiers mois 2018 sur le réseau routier de la wilaya d’Oran contre 104 à la même période de l’année écoulée, a-t-il indiqué, ajoutant que le nombre de victimes a également régressé (21 morts et 101 blessés en 2018 contre 24 décès et 174 blessés à la même période de 2017). La manifestation a constitué une occasion pour passer en revue les différentes mesures prises en matière de prévention et de sensibilisation sur les accidents de la route, dans le cadre de la coordination et de la coopération avec la société civile et les médias, entre autres. L’ouverture de cet événement, qui a eu lieu en présence du wali, Mouloud Cherifi, de cadres civils et militaires, a été marquée par des exhibitions des brigades et unités de la gendarmerie nationale dans les domaines de la protection des personnes et des biens et de la lutte contre la criminalité et le crime organisé, ainsi que l’organisation de la circulation. Des stands sont réservés à la présentation des activités des unités du groupement en matière de protection du patrimoine et de l’environnement, des brigades cynotechniques et des équipes de l’air. L’ouverture des journées «Portes ouvertes» qui se poursuivront jusqu’à samedi prochain, a permis aussi d’honorer un nombre de personnalités et de présenter des aides à des personnes handicapées.

Découverte de deux corps rejetés par les vagues au littoral de Beni Saf
Deux corps sans âme rejetés par les vagues ont été découverts dernièrement au littoral de la commune de Beni Saf (wilaya d’Ain Temouchent) a-t-on appris, jeudi des services de la Gendarmerie nationale. Le premier cadavre non encore identifié a été découvert mardi dernier sur la plage de Beni Saf et le deuxième dans un état de décomposition avancée, mercredi soir sur un autre site de la côte de Beni Saf. Selon les premiers éléments de l’enquête, les corps seraient de deux Africains candidats à l’émigration clandestine. Les agents de la Protection civile ont évacué les deux cadavres vers la morgue de l’établissement public hospitalier de Beni Saf et les services de la Gendarmerie nationale ont ouvert une enquête pour déterminer l’identité des victimes et les circonstances de leur décès.

Un Libanais célèbre la victoire du Brésil, son voisin le tue
Un Libanais a été tué et son agresseur interpellé après le match remporté par l’équipe brésilienne face à la Serbie en Coupe du monde, ont indiqué jeudi l’armée libanaise et la presse locale. Le Liban ne participe pas au Mondial de football qui se déroule en Russie, mais la compétition sportive déchaîne les passions. Les drapeaux du Brésil, de la France ou de l’Allemagne sont accrochés partout dans la capitale libanaise. Un Libanais a été interpellé mercredi soir après avoir tué son compatriote Mohammed Zahr, dans la banlieue sud de Beyrouth, «en raison d’une dispute entre les deux hommes concernant les équipes sportives qu’ils soutenaient», a indiqué l’armée dans un communiqué. Selon la presse locale, la victime a été «poignardée» à mort à la suite d’une altercation avec deux voisins, alors qu’elle célébrait la victoire du Brésil et la défaite de l’Allemagne à la Coupe du monde. Le Brésil est passé en 8e de finale après avoir remporté mercredi soir le match face à la Serbie (2-0), tandis que l’Allemagne tenante du titre, a été éliminée de la compétition à l’issue de sa défaite face à la Corée du Sud (2-0).

Maroc : trois ans de prison pour un des journalistes ayant couvert le «Hirak»
La justice marocaine a condamné jeudi le journaliste Hamid el Mahdaoui à trois ans de prison pour «non dénonciation d’une tentative de nuire à la sécurité intérieure de l’Etat» après sa couverture du mouvement de protestation populaire du Hirak. «Je ne conteste pas le fait d’être jugé selon le code pénal et non selon le code de presse, mais je demande à ce que le jugement soit juste et équitable», a dit le journaliste de 39 ans à la fin des audiences devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca. Le directeur du site d’information Badil avait été arrêté en juillet dernier dans la ville d’Al-Hoceïma (nord), pendant qu’il couvrait un rassemblement du mouvement populaire du Hirak qui a agité la province du Rif en 2016-2017. Il a été jugé pour avoir reçu un appel d’un Marocain résidant aux Pays-Bas évoquant «des armes destinées au Hirak» et n’avoir pas alerté la police. «Je le considérais comme un fou, un menteur, ou comme quelqu’un qui cherchait à me piéger (…) je n’ai jamais pris ses dires au sérieux», s’est défendu M. El Mahdaoui. Il a été jugé pendant neuf mois à Casablanca au côté de 53 prévenus pour leur participation au mouvement.

Lafarge mise en examen pour «complicité de crimes contre l’humanité» en Syrie
La filiale du cimentier franco-suisse Lafarge Holcim a été mise en examen jeudi par la justice française dans l’enquête sur le financement de groupes terroristes en Syrie. Les chefs d’inculpation retenus contre cette entreprise, jugée en sa qualité de personne morale, sont «violation d’un embargo», «mise en danger de la vie d’autrui», «financement d’une entreprise terroriste» et «complicité de crimes contre l’humanité». Elle a été placée sous contrôle judiciaire avec une obligation de cautionnement de 30 millions d’euros, selon une source judiciaire rapportée par les médias français. Le parquet de Paris avait ouvert, en juin 2017, une information judiciaire pour «financement d’entreprise terroriste» et «mise en danger de la vie d’autrui», rappelle-t-on. Trois juges, deux juges d’instruction du pôle financier et un magistrat instructeur du pôle antiterroriste, ont été nommés pour l’enquête, un an après les révélations en 2016 du journal Le Monde qui mettaient en cause cette entreprise pour avoir indirectement financé des groupes armés en Syrie, dont l’organisation terroriste autoproclamée «Etat islamique» (EI/Daech). Tout le monde s’attendait en France à cette mise en examen mais personne ne s’attendait à ce que l’entreprise soit inculpée de «complicité de crimes contre l’humanité».