Alger

Protection de l’environnement et rutilance des cités et rues de la capitale : 4 000 milliards pour embellir Alger

La plupart des rues algéroises sont malpropres, tout le temps les poubelles sont pleines à craquer de toutes sortes de déchets ménagers. Pour les communes hors du centre de la capitale, les camions de Netcom et Extranet ne passent pas régulièrement, l’insalubrité a pris d’assaut la société, ce qui veut dire que le problème de l’environnement persiste encore, et il représente un gros fardeau pour l’État… Le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh a révélé, hier, lors d’une conférence de presse que «de gros moyens matériels pour une cagnotte de 4 000 milliards de centimes et un important effectif ont été mobilisés pour la rutilance des cités et rues de la capitale.» Cette somme colossale a été débloquée par le Trésor public au profit de l’hygiène et à la propreté de la wilaya d’Alger. Ce montant ne pouvant laisser indifférents les contribuables mais montrant parallèlement toute la volonté des pouvoirs publics, à cet égard, pour éradiquer le virus du choléra qui menace grandement la santé publique. Au cours de son intervention, Abdelkader Zoukh a affirmé que : «le programme destiné à la gestion des déchets ménagers doit être minutieusement suivi, car si la pollution se propage, elle ravagera tout l’environnement», a-t-il dit. Par ailleurs, il faut dire que parfois des retards sont enregistrés dans les rotations des camions poubelles, ceci peut aggraver la situation, c’est-à-dire la saleté et l’insalubrité prennent le dessus, ce qui va rendre les rues et les quartiers très sales. Pour un représentant de l’entreprise Netcom qui pense que : «ce dépassement peut trouver son explication dans le problème de circulation routière que vit la capitale», pour lui, il ajoute que : «les centres d’enfouissement sont éloignés qu’ils soient à l’Est ou à l’Ouest de la capitale.» En contre partie, ce responsable a indiqué que : «beaucoup de citoyens ne respectent pas les horaires de ramassage et sortent leurs poubelles à tout moment de la journée, ce qui non seulement perturbe le planning des rotations mais donne lieu à ce décor affreux de bennes et bacs saturés.»

B. Mohamed Wali