BAC 2020

POURSUITE DES EXAMENS DU BAC : Riposte double face à la pandémie et la fraude

Après avoir concouru les épreuves de langue arabe et de sciences islamiques dimanche, les candidats au BAC ont passé hier à la deuxième journée consécutive les épreuves de mathématiques et d’anglais. Aujourd’hui, les examinés auront au programme les épreuves de philosophie et de français, alors que les branches de sciences expérimentales passeront l’examen de sciences naturelles, tandis que ceux des math-technique, l’examen de technologie. Les 637 000 candidats au BAC dont 413 870 scolarisés et 223 668 libres, répartis sur 2.261 centres d’examen et encadrés par 192 300 enseignants, continuent en effet de passer les différentes épreuves de cet examen décisif entamé dimanche. Puisés des programmes dispensés au cours du premier et deuxième trimestre, les candidats ont jusqu’au là estimé que les questions des différents sujets étaient accessibles. Prévu initialement au mois de juin 2020, il est à rappeler que la session du BAC 2020 a été retardée en raison de la propagation de la pandémie du Covid-19. Organisées en ce mois de septembre tout comme celles du BEM, les épreuves du BAC se déroulent sous haute vigilance à travers l’application stricte et rigoureuse des mesures de préventions sanitaires élaborées afin d’éviter toute propagation du virus parmi les candidats et le personnel encadreur. Le président de l’Association nationale des parents d’élèves, Ali Benzina, qui s’est exprimé hier sur les ondes de la Radio nationale a fait part de son satisfecit des «conditions sanitaires et du déroulement des épreuves dans un climat de vigilance et sérénité». Il faudra relever, d’autre part, qu’un dispositif anti-fraude a été mis en place, au cours de ces épreuves, ce qui a impliqué des perturbations sur le réseau internet afin d’empêcher la triche à travers l’utilisation de moyens technologiques. L’on rappellera dans ce contexte, les nouvelles sanctions prises cette année contre les fraudeurs qui risquent désormais non pas seulement des sanctions administratives mais des poursuites judiciaires aussi.
Ania Nait Chalal