Les fauteurs de troubles à la manœuvre

Déboutés par le peuple qui refuse de marcher dans leur combine, consistant à remuer ciel et terre pour provoquer le chaos en Algérie, les voilà de retour, ces éternels semeurs de troubles qui, trouvant prétexte dans le confinement préventif du chef de l’État, déploient leur propagande médiatique au grand jour. Pour ce faire, ils s’adonnent à leur sport favori, celui de colporter les rumeurs dans les mailles des réseaux sociaux. Pas que, puisque ces fake news sont saupoudrées d’une bonne salve de commentaires calomnieux. L’adhésion du peuple à la démarche du président Tebboune dont le rendez-vous du dimanche prochain constitue la rupture avec le passé dérange les forces du mal et autres chargés de mission télécommandés par les ennemis de l’Algérie. Ils étaient nombreux en effet, à l’affût, ces commandos des cellules dormantes de l’ex-FIS, cloitrés dans leurs bureaux élus dans les capitales étrangères, et tapis derrière l’écran, manœuvrent à coup de cacophonies qu’ils tiennent pour des infos « exclusives ».
Dans un contexte régional explosif et un monde déréglé, la stabilité et la force de l’Algérie dérangent les intérêts occultes de certaines officines étrangères qui ont envoyé leurs missionnaires attitrés  pour tenter de semer le doute, la panique et la confusion au sein du peuple qui vit en communion avec son Président et son Gouvernement. Par des montages Photoshop, invention de fausses informations et la publication de posts anonymes sur des réseaux sociaux, les professionnels de la désinformation essayent de détourner l’attention sur leurs échecs répétés à faire sortir le peuple dans la rue. Ces missionnaires, qui ont vendu leurs âmes pour quelques dollars et euros doivent savoir que le peuple est éveillé et conscient des enjeux du moment. Ce même peuple les a démasqués et a fait échec à leurs plans vils et  mesquins. L’entente entre le Président et son Peuple et entre lui et l’Institution militaire ne sont pas faits pour arranger les choses pour les charognards qui sévissent sur la toile.
Farid Guellil