L’entité sioniste continue les arrestations de Palestiniens et refuse d’ouvrir une enquête sur ses crimes : L’ONU devant ses responsabilités

La diplomate palestinienne auprès des Nations unies (ONU), Majed Bamya a affirmé, dans ses déclarations aux médias, sur les crimes commis par l’occupant israélien contre les palestiniens, que «les Israéliens se moquent du droit international», mettant ainsi, l’ONU notamment son Conseil de sécurité devant les responsabilités qui sont les leurs, en matière de respect des résolutions et des conventions.

Au lendemain de l’échec de l’adoption, par les membres du Conseil de sécurité, suite à l’opposition ferme des États Unis, contre le texte de la résolution pour l’envoi d’une mission d’enquête indépendante sur les évènements sanglants survenus, à Ghaza, vendredi dernier, l’entité sioniste poursuit à actionner sa machine meurtrière contre les palestiniens, en ciblant particulièrement les enfants et les adolescents. Hier à l’aube, l’armée sioniste a lancé une vaste campagne d’arrestations musclées, ciblant les enfants et adolescents palestiniens, pour ne citer qu’Ali Amjad Attia, Younes Soufian Oubaid, Reda Mohammed, Khodr Oubaid, Achraf Oubeid, Saleh Al Fakhouri et Ismail Ali Aassi, Hamza Khourayrah, Khaled Al-Tawil, Mohamed Al-Kony et Mahmoud Mouhamed Alian Thawbatah. La deuxième du genre qui intervient au lendemain de celle menée, par les soldats sionistes, et qui a ciblé, d’autres enfants et adolescents palestiniens, dont Mahmoud Yousef Madi, un jeune adolescent qui a été conduit par force, par un commando militaire de l’entité sioniste, après avoir envahi, à l’aube dimanche dernier, son domicile, à la ville d’El-Khalil, en Palestine occupée , comme ce fut le cas, pour Ahmed Jawabrah et les deux frères Hamza et Raâfat Mahmoud al-Wahsh de la ville d’El-Khodr. Les autorités militaires et politiques de l’entité sioniste qui ont commis, vendredi dernier, le crime le plus sanglant, contre les enfants, les femmes et les adolescents de Ghaza, depuis l’agression sioniste, de 2014, contre les palestiniens de Ghaza, persistent à cibler cette frange de la société palestinienne, en Cisjordanie, à Ghaza, à El-Qods et dans des territoires occupés de la Palestine. Soixante-dix ans après son occupation de la Palestine, en 1948, date que l’entité sioniste s’apprête à célébrer, notamment avec ses alliés et ses soutiens, principalement les États Unis, à sa politique expansionniste en Palestine, les manifestations pacifiques des palestiniens à l’occasion de la Journée de la Terre et les Marches du Droit au Retour, rappellent fortement, aux responsables sionistes, l’attachement du peuple palestinien à son combat libérateur, après plus de sept décennies, du début du conflit. Hier, les forces armées israéliennes se sont mobilisées pour accompagner des dizaines de colons sionistes, qui ont pris d’assaut la mosquée Al-Aqsa, à El-Qods-Est où était présent l’extrémiste israélien, membre de la Knesset, Yehuda Glick. Selon le conseil islamique du Waqf,d’El Qods, les colons sionistes « ont pénétré par effraction dans la mosquée d’Al-Aqsa, par Bab El-Maghariba (Porte des Maghrébins : NDlr)». En position, aux portes de la mosquée d’Al-Aqsa, la police de l’entité sioniste a empêché le responsable des relations publiques et de l’information au département islamique du Wakf, , Faress El-Debs, d’accéder à la mosquée Al-Aqsa, et il a été interdit d’y rentrer, jusqu’à nouvel ordre. Par ailleurs, les médias israéliens ont rapporté, que le premier ministre de l’entité sioniste, Netanyahu a donné des instructions aux députés israéliens «de ne pas prendre d’assaut » la mosquée Al-Aqsa à El-Qods -Est jusqu’à, est-il précisé « la mi-juin en raison des tensions sécuritaires» selon les médias. Alors que l’opinion mondiale et des Institutions internationales appellent avec insistance à l’ouverture d’une enquête sur le massacre de l’armée de l’entité sioniste, contre les palestiniens de Ghaza, vendredi dernier, dont l’appel lancé, hier, par Amnesty Internationale pour « l’ouverture immédiate d’enquêtes indépendantes et effectives », Les autorités d’occupation israéliennes confortées par la position précitée, des États Unis au Conseil de sécurité, rejettent toute démarche visant à traduire, d’une manière effective, les appels susmentionnés.
Karima Bennour