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FRONT DES FORCES SOCIALISTES : « Halte au discours de la haine, de la division et de la discorde »

La double commémoration de la date historique du 20 août 55/56, référence de l’offensive du Nord-Constantinois et du Congrès de la Soummam, a donné l’occasion au Front de forces socialistes pour s’exprimer sur l’actualité nationale que constituent, à l’heure actuelle, les incendies de forêts avec tout ce qui se trame contre le pays.

Au vieux parti de l’opposition de dénoncer fermement tout projet funeste visant l’unité nationale, ainsi que les discours prêchant la haine et la discorde entre les Algériens. Ainsi, pour le parti fondé par feu Hocine Ait Ahmed, la commémoration de cette date historique doit être un moment d’inspiration mais aussi une occasion pour tirer les leçons en vue de projeter la réalisation des aspirations du peuple algérien. Dans un communiqué signé par son Premier secrétaire Youcef Aouchiche rendu public hier sur sa page facebook, le FFS estime que la priorité aujourd’hui, pour l’ensemble des forces vives du pays est le resserrement des rangs, le renforcement du front interne, le rejet des différences entre les fils d’une même Patrie et le travail, comme valeurs « incarnées par le Congrès de la Soummam ». Ceci, précise le parti, en vue de « construire le plus large consensus possible pour maintenir et renforcer l’indépendance et la souveraineté nationale et instaurer un Etat de droit et de démocratie qui préserve les droits des femmes et des hommes algériens, protège la souveraineté et l’unité nationales, et garant du progrès et de la prospérité. »
Fidèle à son discours critique, le FFS a appelé également les autorités publiques « à tenir compte  de la volonté de changement et des espoirs démocratiques de tout un peuple. » Et pour cause, « il est insensé et inacceptable pour un pays qui possède une telle Histoire et riche toutes les possibilités de perdre sa boussole », pouvait-on y lire. À propos des velléités d’ingérence dans les affaires du pays pour porter préjudice au projet algérien, le FFS estime que « tout projet en dehors de la conception patriotique et démocratique, et toute manœuvre visant à saper l’indépendance, la souveraineté et l’unité nationale, et à compromettre la cohésion sociétale de notre nation, est hostile au peuple et à la patrie doit être combattue avec fermeté. » Dans le même communiqué, le FFS tranche que dans l’Algérie de 2021 il n’y a pas de place pour « les partisans de la sédition et les promoteurs de la discorde entre les citoyens d’un même pays, et il n’y a pas de place pour ceux qui gèrent des projets visant à démanteler des pays et à frapper leur stabilité. »
Farid Guellil