Revue

EL-DJEÏCH DANS SON DERNIER NUMERO : « L’Algérie triomphera des traitres et des comploteurs »

L’organe d’information de l’ANP a, encore une fois, mis en garde les « traitres » à la nation et les « comploteurs » contre le pays, tapis derrière les écrans ou dans l’ombre, contre toute énième manœuvre de leur part qui, aussi grande soit-elle sa capacité de nuisance, sera butée à la riposte de l’Algérie, peuple et institution.

Il ne fait aucun doute que cette démarche ambitieuse permettra d’atteindre les résultats escomptés, qui ont été soigneusement planifiés dans le cadre des programmes de préparation au combat.
À présent, écrit El-Djeïch dans son dernier numéro, les efforts de l’ANP sont orientés vers la modernisation, touchant à tous les niveaux des capacités de défense. Une telle démarche est décidée de telle sorte à ce que « notre pays demeure une forteresse inexpugnable face aux ennemis et aux traîtres qui tentent vainement, comme de coutume, à saper sa stabilité et sa sécurité à travers le recours à des procédés tortueux autant que douteux et de vils stratagèmes, dans le but de susciter le chaos et de semer la discorde au sein de la société », charge l’édito de l’organe d’information de l’ANP. Dressant le profil de ces ennemis de l’Algérie, l’article d’El-Djeïch évoque des comploteurs qui ont « l’esprit dérangé » qui « sont allés jusqu’à l’exploitation malveillante des réseaux sociaux pour tenter, à dessein, à travers l’évocation d’événements mineurs sortis de leur contexte, de souffler sur les braises ou en engageant des débats stériles le disputant à la logorrhée verbale, qui n’ont d’autre finalité que de susciter la division entre les enfants d’un même peuple, d’influencer l’opinion publique nationale et en distillant des informations mensongères et tendancieuses, de nature à porter atteinte à la sécurité, à troubler l’ordre public et à saper les fondements de la paix et de l’unité nationales ». Se référant à l’un des message du chef d’état-major de l’ANP émis le 20 avril 2021, El-Djeïch rappelle que l’activité subversive à laquelle se sont donnés ces « traitres » et « comploteurs » relève « de faits graves, de nature à constituer «une menace sérieuse pour la paix sociale et l’ordre public» et qui s’inscrivent «à n’en pas douter, dans le prolongement des conspirations ourdies contre notre pays afin de semer les graines de la division, de perpétuer les causes du sous-développement, d’occuper les franges de la société, de diluer ses composantes, voire de la faire imploser afin de faciliter sa pénétration et d’accroître sa vulnérabilité à l’endiguement». Au demeurant, poursuit la même source, « ces tentatives, que les exécutants tentent de justifier par l’éculé et prétendu prétexte de la liberté d’expression, ne trompent plus personne, tant il s’est avéré qu’elles matérialisent des complots et des intrigues visant à contrecarrer le projet authentique et ambitieux que notre État s’attache à concrétiser, et à attenter à notre intégrité territoriale, à l’unité de notre peuple, mais aussi dans une vaine tentative d’infléchir les positions fermes, immuables et souveraines de notre pays concernant nombre de questions régionales et internationales.
Ce qui explique le caractère récurrent des campagnes hostiles qui le ciblent ». Mais, prévient l’ANP à l’adresse des jeunes algériens qui subissent visiblement le flux important de l’industrie des fake news et de la « cyberguerre » contre l’Algérie, dont le procédé consiste à amplifier le moindre évènement concernant le pays, « la véritable bataille que nos jeunes doivent gagner aujourd’hui est essentiellement une bataille de conscience », comme message émis, en de nombreuses occasions, par Saïd Chengriha. Autrement, une bataille « dans laquelle des armes nouvelles et non conventionnelles sont utilisées, qui ont fait de l’espace virtuel leur théâtre d’opération, dans une tentative de manipuler les opinions, en particulier les jeunes, et de les jeter dans les affres des troubles et du chaos à travers de viles manœuvres faisant fi de la situation et passant délibérément sous silence les acquis et les réalisations ».
Farid G.