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DJABALLAH COMMENTE LE PHÉNOMÈNE DE MULTIPLICATION DES PRÉTENDANTS À LA PRÉSIDENTIELLE : «C’est Haram ? C’est une insulte au peuple algérien ! »

En conférence de presse, hier au siège de son parti, le président du Front de la Justice et du Développement (FJD), Abdellah Djaballah, a exprimé sa désapprobation de voir « des individus se présenter à la candidature sans aucune capacité à le faire».

Un mal à l’aise qui complique les choses aux autres candidats prétendument « sérieux » devant une scène politique parasitée par une multiplication surprenante des « quasi-synonymes » prétendants, dont le nombre s’approche à près de 200 personnes, qui ont retiré les formulaires de collecte de parrainages nécessaires à la candidature pour être éligible.
Djaballah, figure de l’islamisme politique en Algérie, a considéré ce phénomène comme « Haram » (interdit), car, selon lui, « que des individus issus de nulle part se présentent pour une telle charge et responsabilité et aussi leur donner une grande importance [par les médias] est une insulte au peuple et à l’Algérie ». Il estime toutefois que le prochain scrutin est l’occasion « pour réaliser une victoire dans l’intérêt du peuple ». Cependant, le Madjliss Echoura (Conseil consultatif) du FJD n’a pas dévoilé hier s’il va présenter un candidat à l’élection présidentielle ou boycottera cette échéance.
Djaballah, qui avait annoncé ne pas se présenter aux élections, des informations non confirmées suggèrent que le FJD entrera en course avec un candidat issu de ses propres rangs. Si cela s’avèrera vrai, le député de Constantine et néanmoins président du Conseil consultatif, Lakhdar Benkhelaf, serait le très probable candidat de la formation de Djaballah.
Hamid Mecheri