Chengariha

CHANEGRIHA DÉFEND LE BIEN-FONDÉ DE L’ARTICLE 31 DE LA RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : Préserver les intérêts stratégiques vitaux de l’Algérie

Le Chef d’état-major de l’ANP, vice-ministre de la Défense nationale, le général de Corps d’Armée Saïd Chanegriha, continue à sillonner les Régions militaires. Et comme l’échéance référendaire pour la révision de la Constitution arrive à grands-pas, l’institution militaire est appelée, encore une fois, à jouer sur ce front. Ceci, à l’effet, d’un côté, assurer les conditions sécuritaires pour la réussite de ce rendez-vous. Et, de l’autre, défendre le bien-fondé d’un texte dont l’une des clauses dispose que sur décision du président de la République, et approbation du Parlement national, l’aNP peut être engagée à l’extérieur des frontières du pays pour assurer une mission de maintien de la paix sous l’égide de la communauté internationale. ainsi, en visite d’inspection, hier, en 2ème Région militaire à Oran, le Chef de d’état-major de l’aNP, a rebondi sur la question. Pour l’institution militaire qu’il dirige, le rendez-vous référendaire est la priorité des priorités inscrite sur l’agenda algérie. autrement, aborde Said Chanegriha, « Il n’y a aucun doute que la priorité, qui s’impose en cette phase cruciale que vit l’algérie, est celle de la révision de la Constitution soumise au référendum populaire et s’en remettre au peuple qui exprimera sa voix en toute liberté et souveraineté, quant à sa conviction concernant les amendements constitutionnels proposés », défend-il comme priorité pour un projet qui aspire à assoir l’algérie nouvelle sur une base solide. Et au Chef d’état-major d’explique le bien-fondé du texte qui vise, plus particuliè- rement cite-t-il, « à ancrer l’équilibre des pouvoirs, associer les jeunes et la société civile dans le processus de construction de l’algérie nouvelle et veiller au respect des droits fondamentaux et des libertés. » Dans la foulée, Saïd Chanegriha revient sur l’article 31 de la révision constitutionnelle, lequel dispose dans son troisième alinéa que « L’algérie peut, dans le cadre du respect des principes et objectifs des Nations unies, de l’Union africaine et de la Ligue des États arabes, participer au maintien de la paix. » autrement, « la possibilité de faire participer notre pays, dans le cadre des principes et objectifs des Nations unies et de l’Union africaine, dans les missions de maintien de la paix en dehors de nos frontières nationales, et ce, sur décision du président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale et après approbation des deux tiers des membres des deux Chambres parlementaires, de façon à nous offrir des alternatives quant à la préservation de nos intérêts stratégiques vitaux. »

F. Guellil