Brahim Ghali-Guterres

BRAHIM GHALI S’EST ENTRETENU AVEC LUI À ADDIS-ABEBA : Les mises au point de la RASD au SG de l’ONU  

Le président sahraoui, Brahim Ghali, a rencontré, à Addis-Abeba, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avec lequel il a évoqué les perspectives du processus de paix au Sahara occidental. La rencontre s’est tenue en marge du 33ème sommet de l’Union africaine à la demande du SG de l’ONU, a-t-on appris de source sahraouie.

Brahim Ghali a fait part au SG de l’ONU de la position sahraouie du règlement du conflit, soulignant que le Front Polisario ne participera à aucun processus qui ne respecte pas le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination conformément aux résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU.
Ghali a également expliqué que les Sahraouis ont perdu confiance dans le processus de paix parrainé par l’ONU et sa mission pour l’Organisation d’un référendum au Sahara occidental. De son côté, le chef de l’ONU a réitéré l’engagement de l’organisation onusienne à faire avancer le processus de paix, exprimant l’espoir de nommer un envoyé personnel pour le Sahara occidental rapidement.
Ont pris part à cette réunion: la secrétaire générale adjointe des Nations unies aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, Rosemary Di Carlo, le secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des opérations de paix, Jean Pierre Lacroix et la représentante spéciale du SG de l’ONU auprès de l’Union africaine et chef du bureau des Nations unies auprès de l’UA, Serwaa Tetteh.
Du côté sahraoui, le président Ghali était  accompagné de la ministre de la coopération, Mme Fatma El Mahdi, du représentant du Front Polisario auprès de l’ONU, Sidi Mohamed Omar et du conseiller à la présidence sahraouie, Abdati Braïka.
Pour rappel et à l’ouverture du sommet de l’UA le président Tebboune avait demandé au SG de l’ONU d’accélérer la nomination de son représentant spécial   pour le Sahara occidental, tandis que  Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki, a réaffirmé  que la question du Sahara occidental et la crise en Libye « élargissaient les responsabilités » de l’organisation panafricaine dans le règlement de ces deux conflits.
Aux défis globaux, « je voudrais ajouter deux questions spécifiques qui élargissent nos responsabilités à de nouvelles ardentes obligations, il s’agit de la question du Sahara  occidental et celle du sort de la Libye », a-t-il dit. Pour sa part le nouveau président de l’UA, Cyril Ramaphosa, Président sud-africain  a réaffirmé le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et  à l’indépendance.
Il n’y a que le Maroc empêtré dans ses mensonges et son MAE, dont la rue marocaine a demandé le limogeage pour sa compromission avec le sioniste Netanyahou, qui veut faire croire que l’UA ne prend pas en charge le dossier sahraoui.
M. Bendib