Zetchi

Alors qu’Oumamar défend le bilan de Zetchi : Nouvelles dispositions pour le métier d’agents de joueurs

Au moment où le président de la FAF, Kheïreddine Zetchi, préfère opter pour le silence face aux attaques dont il fait de la part de ses détracteurs, certains de ses pairs au niveau du bureau fédéral s’empressent pour risposter.
C’est le cas récemment pour Ammar Bahloul qui a animé une conférence de presse pour défendre le bilan de l’actuel bureau fédéral, dont le premier mandat expirera en mars prochain, avant que Larbi Oumamar ne lui emboîte pas.
Président de la section football de l’ASMO également, Oumamar s’est exprimé au micro d’une chaîne de télévision privée pour crier son ras-le bal. «Depuis qu’on a été intronisé à la tête de la FAF, soit depuis 2017, on ne cesse d’encaisser les coups bas d’ici et là. Il est clair qu’il s’agit d’une campagne bien orchestrée contre nous par des personnes malintentionnées et dont le succès qu’on a réalisé les dérange. Jusque-là, on ne voulait pas polémiquer, mais cette campagne commence malheureusement à prendre une autre tournure, d’où la décision prise dernièrement par la bureau fédéral et communiquée sur le site officiel de la FAF portant sur la poursuite en justice de toute personne ou partie qui véhicule les rumeurs et nous accuse gratuitement», a tonné Oumamar. Ce membre du bureau fédéral, qui vient d’être désigné dans l’une des commissions de la CAF, s’est montré, en outre, fier du travail réalisé jusque-là par le président Zetchi et ses pairs, estimant que ce dernier et ses assistants sont en train, entre autres projets, de restructurer la FAF de manière à lui permettre de n’avoir rien à envier aux fédérations professionnelles. Il a par ailleurs révélé que le travail des intermédiaires ou les agents de joueurs sera bientôt organisé et les concernés auront désormais leurs propres registres du commerce ainsi que leurs licences.
Cette démarche viserait, selon les observateurs, à éviter à la FAF de tomber dans les mêmes erreurs commises jusque-là, dont la dernière en date est celle ayant trait à l’agent Nassim Saâdaoui, dont le nom a été porté dans le contrat d’un joueur du MCA alors qu’au moment de la transaction, il n’était même pas agréé par l’instance fédérale.
Ce dossier a été mis sur scène après l’éclatement de l’affaire de l’enregistrement sonore sur un présumé trucage de matchs fuité, et qui a coûté au même agent de joueurs Saâdaoui, d’être mis sous mandat de dépôt en compagnie du directeur de l’ES Sétif, Fahd Halfaya, depuis lundi passé.
H. S.