La première édition du Salon « Parapharm Expo », dédié aux secteurs des compléments alimentaires et de la dermo-cosmétique, sera organisée du 18 au 21 mai courant au Palais des expositions (Pins maritimes, Alger), avec la participation de plus de 50 exposants, ont indiqué lundi les organisateurs dans un communiqué. L’organisation de cet événement, « premier du genre en Algérie », vise à accompagner l' »évolution significative » que connaît le marché ces dernières années, portée par l’intérêt croissant des consommateurs pour la prévention, la nutrition, la beauté spécialisée, les produits naturels et les solutions de bien-être, explique la même source. Le salon est conçu pour répondre aux besoins d’un secteur en structuration, en offrant un espace de valorisation des innovations, de rencontres d’affaires et d’échanges entre les différents intervenants (laboratoires pharmaceutiques et parapharmaceutiques, distributeurs et importateurs, startups, fournisseurs de solutions retail et packaging). L’événement sera marqué par l’organisation de plus de 20 conférences, panels et ateliers, animés par des experts, médecins, entrepreneurs, spécialistes du retail et acteurs institutionnels, afin de partager leurs analyses, notamment sur les tendances de consommation en Algérie, la réglementation du secteur et les opportunités d’investissement. Au coeur du salon, l’innovation sera mise à l’honneur à travers le « Pharma Innovation Challenge », un concours structuré autour d’une approche d’open innovation. Parrainé par le ministère de l’Economie de la connaissance, des Startups et des Micro-entreprises, ce concours soulignera « l’importance accordée à l’innovation et à l’entrepreneuriat dans le développement du secteur », précisent les organisateurs.
Saisie de près de 10.000 capsules de psychotropes à Oum El Bouaghi
Les éléments de la brigade de recherche et d’intervention de la sûreté de wilaya d’Oum El Bouahgi ont saisi 9.750 capsules de psychotropes, une somme d’argent en monnaies nationale et étrangère et un véhicule de tourisme, a-t-on indiqué lundi dans un communiqué du bureau de communication de cette sûreté. Selon le communiqué, les éléments de la brigade ont intensifié les investigations suite à des informations relatives à l’introduction d’une quantité de psychotropes depuis un pays voisin à la ville d’Oum El Bouaghi à bord d’un véhicule de tourisme et en recourant aux méthodes nouvelles d’enquête, ils sont parvenus à identifier le véhicule suspect et l’itinéraire suivi. Un plan a été ensuite mis au point permettant l’interception du véhicule et de la personne suspecte à son bord et la saisie de 9.750 capsules de psychotropes d’origine étrangère soigneusement dissimulés dans la malle du véhicule en plus d’une somme d’argent issue de ce trafic en monnaies nationale et étrangère. Un dossier pénal a été établi contre le suspect âgé de 55 ans pour « crime de contrebande à un degré de gravité menaçant la santé publique dans le cadre d’une bande criminelle organisée » en vertu duquel il a été présenté devant le parquet près le tribunal d’Oum El Bouaghi et les objets saisis ont été remis aux instances compétentes, a-t-on indiqué.
Plus de 3000 cas de choléra et trois décès en trois mois au Yémen
Plus de 3.000 cas de choléra ont été enregistrés au Yémen, accompagnés de trois décès confirmés durant la période allant de février à avril 2026, ont annoncé le ministère yéménite de la Santé et le Comité national supérieur de lutte contre les épidémies. Cette situation intervient, selon eux, dans un contexte de mises en garde contre la poursuite de la détérioration de la situation sanitaire et humanitaire dans le pays. Selon un rapport conjoint du ministère et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), « le nombre de cas a atteint 3.287, concentrés principalement dans les gouvernorats d’Al-Hodeïda, Taëz, Haja et Marib, des régions souffrant d’un effondrement des services d’eau et d’assainissement en raison de la situation dans le pays ». Le rapport précise que les enfants de moins de cinq ans représentent environ 41 % des cas enregistrés, ce qui reflète la vulnérabilité des groupes les plus exposés à la maladie, signalant que trois décès ont également été recensés, dont deux à Marib et un dans le gouvernorat de Lahj. Le document avertit que les chiffres annoncés pourraient ne pas refléter l’ampleur réelle de l’épidémie. Dans une déclaration par visioconférence depuis Aden, le ministre yéménite de la Santé, Qassem Bahibah, a qualifié la situation de « très préoccupante », soulignant que les chiffres annoncés pourraient ne pas refléter l’ampleur réelle de l’épidémie et qu’ils pourraient être supérieurs d’environ 30 %, en raison des difficultés d’accès à certaines zones. Des spécialistes attribuent la propagation de la maladie à la forte dégradation des systèmes d’eau et d’assainissement, les réseaux hydrauliques ne fonctionnant que partiellement, tandis qu’une grande partie de la population dépend de sources d’eau non sûres. Des organisations internationales, dont l’ Organisation mondiale de la santé, l’UNICEF et le Croissant-Rouge yéménite, s’emploient à faire fonctionner des centres de traitement dédiés aux malades du choléra. Toutefois, ces efforts sont entravés par un manque aigu de financement et de fournitures médicales. Selon des estimations des Nations unies, des dizaines de millions de dollars sont nécessaires pour assurer la disponibilité de vaccins oraux et de fournitures de traitement d’urgence, alors que la réponse des donateurs demeure insuffisante à ce jour. Les Nations unies ont appelé à l’ouverture urgente de couloirs humanitaires et à la facilitation de l’accès des équipes médicales aux zones touchées, avertissant que la poursuite des restrictions sur l’acheminement de l’aide pourrait aggraver la situation sanitaire dans un pays confronté à l’une des pires crises humanitaires au monde.
Suède : 23 passants tués dans des fusillades de gangs depuis 2023
Au total, 23 passants ont été tués et 30 blessés lors de fusillades liées aux gangs en Suède au cours des trois dernières années, selon des statistiques publiées lundi, qui mettent en lumière la lutte menée par le pays pour endiguer la criminalité violente. Parmi les morts et les blessés, figurent des personnes touchées par des balles perdues, des victimes d’erreur d’identité commises par le tireur, ainsi que des proches de membres de gangs, selon les données de la police. Selon Alexander Wallenius, coordinateur des opérations au sein de la police suédoise, le nombre de victimes innocentes s’explique en partie par le jeune âge des tireurs. « Nous avons affaire à des auteurs très jeunes qui, dans de nombreux cas, n’ont aucune expérience préalable de la criminalité violente, ce qui augmente le risque que des tiers ou une mauvaise cible soient touchés », a-t-il affirmé à l’agence de presse suédoise TT. Autrefois connue pour ses faibles taux de criminalité, le pays scandinave tente d’endiguer depuis plusieurs années une vague de fusillades et d’attaques à la bombe menées par des gangs rivaux, notamment pour le contrôle du trafic de drogue. Les réseaux criminels suédois ont fréquemment recours aux réseaux sociaux et aux applications chiffrées pour recruter des adolescents comme tueurs à gage. Les recrues sont souvent des enfants de moins de 15 ans – l’âge de la responsabilité pénale en Suède – ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas être poursuivies en justice et relèvent de la responsabilité des services sociaux.
Soudan : plus de 75.000 cas d’infection et 169 décès par la dengue
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a exprimé son inquiétude croissante face à la propagation continue de la dengue dans l’ensemble du Soudan, signalant plus de 75.000 cas d’infection et 169 décès répartis sur 15 wilayas. L’OMS a indiqué, dans un communiqué, que « le Soudan a enregistré au 24 avril dernier, 75.500 cas confirmés ainsi que 169 décès répartis à travers 15 wilayas sur les 18 wilayas « , signalant que Khartoum, Al-Jazira et Al-Qadarif sont les plus affectées. Dans ce contexte, la directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale, Hanan Balkhy, a souligné que « l’ampleur des infections et des décès reflète la gravité de la situation épidémiologique », avertissant que « l’interruption des systèmes de surveillance, la faiblesse de la lutte anti-vectorielle et l’accès limité aux soins de santé sont autant de facteurs ayant favorisé la transmission continue des maladies infectieuses ». Les données de terrain indiquent désormais que la dengue n’est plus confinée à des foyers spécifiques, mais s’est étendue à de nouvelles régions, posant un défi majeur aux autorités sanitaires pour contenir le virus. ?Cette dégradation sanitaire intervient alors que le système de santé soudanais subit des pressions extrêmes, exacerbées par le manque de moyens et l’absence d’interventions urgentes en matière de suivi épidémiologique et de lutte anti-vectorielle et de la sensibilisation communautaire. Face à cette urgence, les appels se multiplient pour intensifier les campagnes de pulvérisation contre les moustiques vecteurs de la maladie et renforcer la sensibilisation communautaire. Les spécialistes préviennent qu’en l’absence de mesures efficaces et immédiates, le nombre de cas pourrait exploser dans les semaines à venir, aggravant une crise humanitaire déjà profonde. ?Pour rappel, le Soudan est ravagé depuis avril 2023 par un conflit entre l’armée et les Forces de soutien rapide. Ces affrontements ont causé la mort de dizaines de milliers de personnes, engendré une famine dévastatrice et provoqué le déplacement de près de 13 millions de personnes, constituant l’une des crises humanitaires les plus graves au monde.
La première édition du Salon international de l’habitat et de l’immobilier du 15 au 19 juillet prochain à Oran
Le Centre des conventions « Mohamed Benahmed » d’Oran accueillera la première édition du Salon international de l’habitat et de l’immobilier « Logim Expo », qui se tiendra du 15 au 19 juillet prochain, a indiqué, dimanche, le commissaire de cette manifestation, Mohamed Yacine Khachai. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de la Chambre de commerce et d’industrie de la région d’Oran, M. Khachai a précisé que plus de 70 exposants algériens sont attendus, parmi lesquels des professionnels de l’immobilier et de l’habitat, des promoteurs immobiliers, des représentants d’entreprises publiques et privées de réalisation, des établissements financiers et des compagnies d’assurance, ainsi que des représentants de certaines ambassades accréditées en Algérie. Cet événement, organisé à l’initiative de l’agence « Ultimate Station » en partenariat avec « Boumedia Publicité », constituera une opportunité pour découvrir les nouveautés du secteur et promouvoir les partenariats. Il permettra également de présenter au public des conceptions et des innovations technologiques pour les habitations modernes, ainsi que des solutions immobilières adaptées aux besoins des demandeurs de logement selon leurs revenus, proposées par des promoteurs immobiliers, des cabinets d’architecture et des professionnels de la décoration, a-t-il indiqué. Ce salon de cinq jours, organisé sous le slogan « Eté, Habitat » coïncidant avec la saison estivale, représente une opportunité pour les citoyens et la communauté algérienne établie à l’étranger d’investir dans le domaine du logement, notamment à travers l’acquisition de logements promotionnels ou l’inscription aux programmes de logement en cours de réalisation dans la ville d’Oran. Plusieurs promoteurs immobiliers proposeront, à cette occasion, des réductions sur les prix des logements réalisés, ainsi que des ventes sur plan, afin d’attirer un grand nombre d’émigrés souhaitant acquérir un logement, a ajouté M. Khachai. Par ailleurs, des rencontres B2B entre opérateurs économiques seront également organisées, en plus de conférences destinées aux professionnels du secteur portant notamment sur « l’environnement et les maisons intelligentes », « les technologies modernes dans le domaine de la construction », « l’architecture », « l’aspect esthétique des programmes de logement », ainsi que « l’aménagement urbain et les espaces verts », entre autres.
L’ONU avertit du danger croissant des munitions non explosées dans les zones de conflit
La cheffe du service de lutte antimines des Nations unies, Kazumi Ogawa, a mis en garde contre une augmentation sans précédent de la menace des munitions non explosées dans les zones de guerre et les pays sortant de conflits. Mme Ogawa a déclaré, à l’issue d’une réunion des directeurs de programmes de lutte antimines et des conseillers de l’ONU à Genève, que les experts lui ont confié qu’ils n' »avaient jamais vu, tout au long de leur carrière, un tel nombre de conflits simultanés », indiqué un rapport publié samedi par l’ONU. Elle a ajouté que le financement des opérations humanitaires de déminage a diminué malgré le besoin urgent de poursuivre le travail dans les zones de guerre et les pays sortant de conflits. La responsable onusienne a également indiqué que 90% des victimes des restes explosifs à Ghaza, ravagée par plus de deux ans d’agression sioniste, « sont des civils, dont la majorité sont des enfants ». Les Nations unies avaient déjà averti que 5 à 10% des munitions utilisées à Ghaza n’ont pas explosé, ce qui signifie qu’une grande quantité d’explosifs mortels reste dispersée dans le territoire palestinien dévasté. Mme Ogawa a précisé que « les équipes spécialisées peuvent récupérer certains engins et les placer dans des zones isolées, mais qu’elles ne peuvent pas encore les détruire, ce qui les laisse accumulés dans des endroits fréquentés quotidiennement par les enfants ». Et de poursuivre que « des parents fouillent les décombres pour regagner leurs maisons et découvrent des dispositifs explosifs sans savoir comment les manipuler, tandis que les enfants sont exposés à ces dangers en jouant ».












































