Draria

Un bijoutier assassiné à Draria

Un groupe de trois individus ont tué hier un bijoutier à Draria, après avoir tenté de le voler. Les faits se sont déroulé vers 15h30 à Draria, quand un groupe de trois personnes se sont présenté à la “bijouterie Karim” muni d’armes blanches afin de braquer le magasin. Le jeune bijoutier, qui était seul a tenté de les empêcher de cambrioler son magasin et dans une lutte sans merci, le courageux commerçant a reçu plusieurs coups de couteau mortels. Les assaillants ont ensuite volé une grande quantité de bijoux avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. La nouvelle de l’assassinat du bijoutier a plongé le quartier de Draria ou s’est déroulé le drame et le quartier d’El Biar ou est issu le jeune de 45 ans et père de deux enfants dans une grande tristesse. L’homme était apprécié par tous pour son calme et sa sagesse. D’ailleurs la page facebook nass El Biar, a révélé l’identité du bijoutier: qui s’appelle Abdekrim Arhab, frère de l’ancien directeur du département cinéma au ministère de la Culture Hocine Arhab. La dépouille du défunt a été acheminée vers la morgue de l’hôpital de la ville. Tandis que les services de sécurité ont engagé rapidement les recherches sur les lieux du crime en consultant les caméras de surveillance.

Graves révélations sur le massacre d’OGOSSAGOU
L’ancien chef des forces armées maliennes a laissé le village d’Ogossagou sans protection en début d’année malgré de nombreux avertissements d’un massacre imminent dans lequel 35 personnes sont mortes, selon un rapport des Nations unies. L’incident met en évidence un échec des forces de sécurité maliennes à protéger les civils, ce qui sape les efforts visant à mettre fin à la spirale de la violence ethnique et djihadiste dans la région du Sahel en Afrique de l’Ouest, a-t-il déclaré. En février, le chef de l’armée Keba Sangare a autorisé une unité militaire chargée de protéger Ogossagou dans le centre du Mali de se retirer malgré des appels téléphoniques répétés et des messages sur une attaque probable, selon le rapport vu par Reuters vendredi avant sa publication officielle. À peine dix heures plus tard, une milice de l’ethnie dogon a attaqué le village d’éleveurs peuls, tuant 35 personnes, dont des femmes et des enfants âgés de quatre ans. « Les victimes ont été chassées dans les buissons, certaines ont été mutilées et d’autres décapitées », indique le rapport rédigé par le groupe d’experts de l’ONU sur le Mali. Un an plus tôt, le massacre de 160 civils à Ogossagou avait poussé le président Ibrahim Boubacar Keita à ordonner qu’une unité de l’armée soit positionnée dans la zone pour protéger le village. Sangare « a donné une fausse assurance à sa hiérarchie, y compris au ministre de la Défense, que l’unité ne partirait pas avant l’arrivée de l’unité de remplacement », selon le rapport.

Le fils de Haddad refoulé à l’aéroport d’Alger
Le fils de Ali Haddad a été refoulé ce lundi vers 14 heures à l’aéroport international d’Alger où il s’apprêtait à embarquer sur un vol d’Air France à destination de Paris. Le fils de l’ancien patron du FCE, qui posséderait une double nationalité était frappé d’une interdiction de sortie du territoire nationale (ISTN) dans le cadre des enquêtes menées par la justice contre son père actuellement en détention à la prison de Tazoult (ex lambèzee) dans la wilaya de Batna. Selon certaines médias, l’interdiction de quitter le territoire du fils d’Ali Haddad serait liée à l’affaire d’un bureau de lobbying américain payée par son père par l’intermédiaire d’une assistante installée à Paris. Les services de sécurité souhaitent savoir quel rôle aurait joué le fils de l’ex patron de ETRHB.

34 cas de covid-19
Si l’on en croit des sources dignes de foi, pas moins de 34 cas d’atteinte du coronavirus auraient été détectés chez les personnes admises à prendre part ou à couvrir la tripartite d’hier qui a eu lieu au CIC. Ce chiffre permet de dire que le danger, loin d’être levé, plane au-dessus de nos têtes.

VFS Global Alger reprendra son activité début septembre
Le centre VFS Global, qui gère les prestations de visas pour la France à Alger, a annoncé, hier, qu’il reprendra ses activités à partir du 2 septembre, avec un nouvel aménagement horaire, à cause de la crise due à la Covid-19 et des mesures restrictives concernant la circulation des personnes. La réception des demandes de visa pour l’accueil «général» se fera le dimanche et le mercredi de 8h à 12h alors que les horaires de l’accueil «premium» s’étaleront jusqu’à 15h, a précisé VFS Global Alger dans un communiqué. Cinq types de visa pour la France sont concernés par les dépôts de demande. Il s’agit des visas long séjour pour études, visas long séjour pour motifs professionnels (salariés OFII, cartes de commerçant, etc.), visas long séjour pour motifs familiaux (regroupement familial, etc.), visas retour pour les titulaires d’un document de séjour (titre de séjour ou VLS-TS) ayant expiré après le 15 juin 2020 et visas d’installation en France pour les conjoints de ressortissants français ou de l’UE/EEE, a détaillé VFS Global Alger. «Les demandeurs ayant déjà réservé un rendez-vous pour le mois de septembre seront contactés prochainement par notre service clientèle afin de convenir d’une nouvelle date, à leur convenance», a souligné le communiqué.

Messaoud Zemmouri nouveau PDG de Divindus
Messaoud Zemmouri a été nommé, lundi, à la tête du groupe public industries locales « Divindus ». Il succède à Nacer Chareb au terme de la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire du groupe, présidée par le Secrétaire général (SG) du ministère, Mohammed Bouchama, sur délégation du ministre de l’Industrie et du Conseil d’administration du groupe.

Mis aux poings
« Beaucoup de gens pensent qu’il(Edward Snowden. NDLR) devrait être traité différemment et d’autres gens pensent qu’il a fait des choses très mauvaises », Donald Trump, président américain.

Souffler le chaud et le froid. Un peu comme parler pour ne rien dire.

«Nous ne cèderons jamais au banditisme sur notre plateau continental. Nous ne reculerons pas face au langage des sanctions et menaces», Recep Tayyip Erdogan, président turc

Quand un bandit se plaint d’autres bandits.