Le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib, a participé, hier, par visioconférence, aux travaux de la 12e session du Comité directeur des points de contact nationaux du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP).
Selon un communiqué ministériel, cette réunion annuelle s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des décisions issues du 35ᵉ sommet du Forum des chefs d’État et de gouvernement du MAEP, tenu à Addis-Abeba en février 2026. Les travaux de cette session, tenue sous la présidence tournante de l’Ouganda, ont été consacrés à « l’examen de l’état de mise en œuvre des décisions et recommandations de la session précédente présidée par l’Algérie, à l’évaluation du niveau de progrès dans l’exécution du programme d’action du MAEP, ainsi qu’à l’examen de plusieurs questions organisationnelles et institutionnelles visant à renforcer l’efficacité du Mécanisme et à consolider son rôle dans la promotion de la bonne gouvernance sur le continent africain », précise le communiqué. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le secrétaire d’État, en sa qualité de point focal national du MAEP, a souligné « l’engagement indéfectible de l’Algérie à continuer de soutenir le processus de réforme du Mécanisme et à renforcer sa position en tant que l’un des piliers fondamentaux du système de gouvernance africain, contribuant ainsi à l’ancrage des principes de bonne gouvernance, au soutien du développement durable et à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Afrique. »
Chaïb a également mis en avant « le rôle de premier plan joué par l’Algérie, durant sa présidence du Forum des chefs d’État et de gouvernement du MAEP pour la période 2024-2026, dans le lancement du projet de rapport sur l’indice de gouvernance africain, qui a constitué l’un des axes majeurs des discussions lors de cette réunion. » Le diplomate algérien a, en outre, précisé que cet indice représente « un outil stratégique pour évaluer les performances de gouvernance dans les pays africains sur des bases scientifiques fondées sur les données », soutenant ainsi « la prise de décision et permettant le suivi des progrès accomplis en matière de gouvernance au niveau africain, notant dans ce contexte que le rapport national algérien relatif à cet indice sera prochainement soumis au secrétariat continental du MAEP ».
Le secrétaire d’État a conclu son intervention en réitérant l’engagement de l’Algérie, en sa qualité de membre de la Troïka de la présidence du MAE, à « poursuivre activement sa contribution au renforcement de la coopération africaine, au partage de son expérience et expertise nationales et au soutien des efforts de renforcement des capacités, afin de promouvoir la bonne gouvernance et l’intégration africaine, concrétisant ainsi la vision de ‘’l’Afrique que nous voulons’’ consacrée dans l’Agenda 2063 de l’UA. »
F. G.














































