Ouargla

Plus de 5 500 m de câble en cuivre du réseau téléphonique volés à Ouargla

Pas moins de 5.522 mètres linéaires de câble en cuivre du réseau téléphonique ont été volés à Ouargla entre juin et août 2021, a-t-on appris mercredi auprès de la direction locale
d’Algérie-Télécom (AT). Les sites les plus touchés se trouvent dans les agglomérations de Rouissat, El-Hdeb, Ain El-Beida, El-Bour et Hay Ennasr, a indiqué à l’APS le chargé de communication de l’antenne locale d’AT, Omar Thelib, précisant que ces agressions ont causé l’isolement de plus de 1.300 abonnés. La progression des vols de câbles téléphoniques engendre de lourdes pertes financières à l’entreprise et impacte sur la qualité de ses services, a-t-il relevé. Malgré les plaintes déposées auprès des services de sécurité, les vols n’ont pas cessé occasionnant des dégâts à l’entreprise et pénalisant ses abonnés à cause des coupures téléphoniques et d’internet, a ajouté Thelib. Par ailleurs, dans le cadre de son plan de développement, Algérie-Télécom s’engage à améliorer les prestations de télécommunications en matière de téléphonie fixe et d’internet à haut débit surtout dans les zones enclavées, a-t-il souligné. Dans ce cadre, plus de 70 localités classées zones d’ombre ont été raccordées durant les deux dernières années au réseau de la téléphonie fixe et d’internet à haut débit dans le cadre d’une vaste opération de déploiement et de modernisation du réseau de fibre optique et la 4G LTE, selon le responsable.

Affaire Lafarge : la Cour de cassation de Paris refuse l’annulation de mise en examen
La Cour de cassation, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français a invalidé mardi l’annulation de la mise en examen de Lafarge pour « complicité de crimes contre l’humanité » en Syrie et « financement du terrorisme » ont rapporté des médias français, dont Le Parisien. La Cour de cassation était saisie de six pourvois après l’annulation, par la cour d’appel de Paris le 7 novembre 2019, de la mise en examen pour «complicité de crimes contre l’humanité» du cimentier, soupçonné d’avoir versé en 2013 et 2014 près de 13 millions d’euros a des groupes djihadistes, dont l’organisation Etat islamique (EI). Dans le même temps, la cour d’appel avait validé les poursuites pour «financement du terrorisme» dans l’enquête sur ses activités en Syrie jusqu’en 2014. Elle a aussi maintenu les mises en examen pour «violation d’un embargo» et «mise en danger de la vie» d’anciens salariés de son usine de Jalabiya, dans le nord de la Syrie.

Espagne : deux bébés échangés dans une maternité après « une erreur humaine »
Une Espagnole de 19 ans réclame trois millions d’euros après avoir été intervertie, juste après sa naissance, avec un autre bébé et confiée à une famille qui n’était pas la sienne. L’affaire remonte à 2002 et s’est produite entre les murs de hôpital San Millan de Logroño (nord de l’Espagne), un établissement désormais fermé, et est le résultat d’ »une erreur humaine », ont expliqué les autorités de la région de la Rioja. Cet échange entre les deux bébés – deux petites filles nées le même jour à cinq heures d’écart et toutes deux placées en couveuse – n’a été mis au jour que quinze ans plus tard. C’est en effet à la faveur d’un conflit et d’une sombre histoire de pension alimentaire dans une de ces deux familles que des tests ADN avaient révélé que ni le père ni la mère de la jeune fille n’étaient ses parents biologiques. Cette dernière, qui avait toujours été élevée par sa grand-mère présumée, a depuis déposé plainte, s’estimant lourdement pénalisée par cet échange à la maternité. Agée désormais de 19 ans, elle réclame trois millions d’euros pour les dommages subis, mais les autorités sanitaires ne sont disposées à payer que 215.000 euros, a poursuivi Me Saez-Morga. « Une enquête a été menée et a conclu que ce qui est arrivé procède d’une erreur humaine », s’est ainsi défendu mardi la responsable régionale de la Santé, Sara Alba. « Nous n’avons pas pu déterminer qui était à l’origine de cette erreur, les systèmes informatiques de l’époque ne comportant pas autant de détails qu’aujourd’hui », a encore expliqué celle-ci devant la presse, ajoutant que les autorités se tenaient « à la disposition des familles pour leur apporter tout le soutien nécessaire ». « Il s’agit d’une erreur humaine ponctuelle qui aujourd’hui ne pourrait plus arriver. Nous pouvons garantir que cela ne se reproduira plus », a-t-elle insisté, précisant n’avoir pas connaissance d’autres cas similaires.

Cinq morts et 188 blessés sur les routes en 24 heures
Cinq (5) personnes ont trouvé la mort et 188 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation, survenus à travers le territoire national durant les dernières 24 heures, a indique hier un bilan de la Protection civile. Par ailleurs, le bilan fait état de deux (2) décès par noyade en mer à Skikda et Jijel. Il s’agit d’un adolescent âgé de 16 ans mort noyé à la plage surveillée dénommée Larbi Ben M’Hidi, et d’un autre âgé de 17 ans, repêché à la plage interdite dénommée Ezzaoui.
S’agissant de la lutte contre la pandémie de coronavirus (covid-19), les unités de la Protection civile ont effectué, durant la même période, 89 opérations de sensibilisation pour rappeler aux citoyens la nécessité du respect du confinement et des règles de la distanciation physique, outre 35 opérations de désinfection générale à travers le territoire national ayant touché des infrastructures et édifices publics et privés, quartiers et ruelles. Par ailleurs, les services de Protection civile de la wilaya de Saida sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à six (6) personnes incommodées par le monoxyde de carbone (Co) émanant d’un chauffe-bain à l’intérieur de leur domicile.

Quatre personnes mortes par noyade dans une mare d’eau à Djellal (Khenchela)
Trois (3) femmes et une fillette sont mortes noyées dans une mare d’eau dans la localité Taount relevant de la commune de Djellal au sud de la wilaya de Khenchela, a-t-on appris mercredi auprès de la direction de wilaya de la Protection civile (PC). Agissant sur la base d’une alerte lancée, hier matin aux environs de 11H00, à l’unité secondaire de la Protection civile de Djellal faisant état du décès par noyade dans une mare d’eau de quatre personnes issues d’une même famille suite aux tentatives de trois femmes de sauver une fillette âgée de cinq ans coincée dans une mare d’eau, les éléments de la Protection civile se sont déplacés sur le lieu pour évacuer les corps sans vie des femmes et de la fillette, a-t-on indiqué de même source. Les éléments de la Protection civile ont, par la suite, transféré les corps des victimes à la morgue de l’hôpital Chechar, alors que les services de sécurité territorialement compétents ont ouvert une enquête pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident

Un ministre russe meurt en tentant de sauver une personne de la noyade
Le ministre russe des Situations d’urgence Evgueni Zinitchev, 55 ans, a perdu la vie en sauvant un caméraman qui est tombé d’une falaise pendant des exercices dans une ville sibérienne. Le ministre russe des Situations d’urgence, Evgueni Zinitchev, est décédé tragiquement pendant des exercices en sauvant la vie d’une personne. «Le ministère russe des Situations d’urgences est au regret de déclarer qu’Evgueni Zinitchev est décédé tragiquement dans l’exercice de ses fonctions alors qu’il participait à des exercices interministériels sur la protection de la zone arctique des situation d’urgence, en sauvant la vie d’une personne», a déclaré l’institution.Le ministre est arrivé dans la ville de Doudinka, en Sibérie, avec le gouverneur de la région de Krasnoïarsk pour contrôler la construction d’une nouvelle caserne de pompiers. La rédactrice en chef de Sputnik, Margarita Simonyan, a donné plus de détails sur sa chaîne Telegram: «Lui et un caméraman se tenaient au bord d’une falaise. Le caméraman a glissé et est tombé dans l’eau. Il y avait assez de témoins, mais personne n’a eu le temps de comprendre ce qui se passait, alors que Zinitchev se jetait dans l’eau pour sauver l’homme qui était tombé et s’était écrasé sur une pierre. Il est mort en tant que sauveteur. Repose en paix». Le caméraman est également décédé.