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LE PERSONNEL UNIVERSITAIRE PROJETTE UNE ACTION DE PROTESTATION APRÈS LES LÉGISLATIVES : Le ministre Benziane interpellé

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Le secteur de l’Enseignement supérieur continue d’enregistrer des remous, notamment après que les travailleurs décident de mener une action de protestation pour dénoncer des pratiques bureaucratiques et l’attitude d’un nombre de directeurs et responsables dans les universités.

En conséquence, les mécontents de la famille universitaire appellent le ministre de l’ESRS, Abdelbaki Benziane, à réagir « rapidement » pour éviter le pourrissement. En effet, dans un communiqué, rendu public, la Fédération nationale des travailleurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Fnpes) affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), compte observer un sit-in de protestation, après les législatives prévus le 12 juin prochain, dénonçant la politique et l’attitude de certains directeurs d’établissements universitaires notamment en ce qui concerne la bureaucratie qui est devenue un « cauchemar » pour eux (les travailleurs). Également, la même source a révélé que plusieurs responsables dans des facultés ont ignoré l’instruction du ministre, Abdelbaki Benziane, ce qui mènera au pourrissement du secteur, accusant, dans le même sillage, certains responsables des universités de « se comporter d’une manière non responsable et dictatoriale vis-à-vis du personnel », citant, à ce fait, le directeur de l’université Mohamed Kheider de Biskra, le directeur des œuvres, sociales à Nâama, et celui de Tamanrasset qui occupent le même poste, ainsi que le directeur du centre scientifique et technique des régions sèches, station Touggourt, le directeur de la station des énergies renouvelables à Ghardaïa et la directrice de l’École polytechnique d’Ingénierie, d’Architecture et d’Urbanisme . Du coup, la Fédération a affirmé, dans son communiqué, que ce genre d’attitude produira une crise de confiance entre l’administration centrale et les représentants des travailleurs. Insistant sur l’impératif de mettre fin à cette politique, à travers l’intervention du premier responsable du secteur de l’Enseignement supérieur, et ouvrir les portes de dialogues avec le partenaire social, chose qu’elle a reproché aux responsables concernés « de ne pas traiter, sur un pied d’égalité, l’ensemble des partenaires sociaux du secteur, ce qui «pénalise» son syndicat » surtout que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a donné des instructions fermes lors d’un Conseil des ministres afin d’ouvrir un dialogue avec les partenaires sociaux.
Sarah Oubraham

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