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Le père de Zefzafi met à nue les pratiques du Makhzen

Le père de Nasser Zefzafi, leader du « Hirak du Rif » au Maroc, Ahmed Zefzafi a sollicité la délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion de révéler la localisation de son fils et de son camarade, Mohamed Djaloul, suite à la décision portant transfert des deux détenus de la prison locale Tanger II, vers d’autres établissements. Le père de Nasser Zefzafi a invité, dans une vidéo diffusée vendredi sur son compte Facebook, la délégation générale à l’administration pénitentiaire à révéler le sort de son fils et son camarade, détenus à la prison locale Tanger II, et transférés vers d’autres établissements suite à la décision de transfert des prisonniers du Hirak rifain. « Vous avez été injuste envers ces jeunes, et la sanction ne doit pas être une vengeance, voyez-vous que nous ignorons l’emplacement de Nasser et Djaloul », s’est exprimé Ahmed Zefzafi à l’adresse du chef de la délégation générale à l’administration pénitentiaire, Mohamed Salah Tamek. « Nous attendrons jusqu’à samedi (hier), à défaut nous nous adresseront à une autre instance pour s’informer du sort de notre enfant », a-t-il soutenu, déplorant « les messages chiffrés », un alibi du transfert des détenus de la prison Tanger II vers d’autres établissements. Les prisonniers du Hirak Rifain sont « des détenus politiques stricto sensu, quand bien même vous le niez », a martelé Ahmed Zefzafi. La délégation générale à l’administration pénitentiaire a fait état de « messages chiffrés entre les détenus et leurs familles sans donner plus de détails », en ce sens que les communications tenues par téléphones fixes et donc difficile d »exploiter » les enregistrements. La délégation générale à l’administration pénitentiaire a annoncé sa décision du transfert, vers d’autres établissements, des prisonniers du Hirak rifain, détenus à la prison locale Tanger II ».

Coup de filet de la BRI dans les milieux de drogue à Alger
Les éléments de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) relevant de la Sûreté de wilaya d’Alger ont arrêté une bande criminelle spécialisée dans le trafic de drogues et de psychotropes, a indiqué hier la DGSN dans un communiqué. L’association de malfaiteurs arrêtée « était en possession d’armes de type A avec munitions sans autorisation, et d’armes blanches prohibées, sans justification légale », précise la même source. « Agissant sur informations faisant état de propagation du phénomène de trafic de drogues et de comprimés psychotropes dans la circonscription de Chéraga, les juridictions compétentes ont engagé une action publique et diligenté une enquête en vue de mettre un terme à l’activité de cette bande criminelle », relève la DGSN. Les services de Police « ont ainsi lancé les investigations sur cette affaire, mis en place un plan sécuritaire ayant permis l’identification et l’arrestation de tous les suspects, avant de les déférer devant le procureur de la République territorialement compétent », a conclu le communiqué.

El-Tarf : fin de cavale pour un usurpateur d’identité
Les services de police de la sûreté urbaine de la commune de Chebaïta Mokhtar (El-Tarf) ont arrêté un individu usurpant des identités pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui pour son implication dans diverses affaires criminelles, a-t-on appris, hier, du chargé de communication de la sûreté de wilaya. Agissant sur la base d’une information faisant état de la présence de cet individu, auteur de plusieurs délits et crimes, dont celui de faux et usage de faux de documents officiels et trafic de billets de banque, les services de police ont ouvert une enquête ayant permis d’appréhender le présumé coupable qui se présentait sous de fausses identités lors de contrôles de routine, pensant ainsi pouvoir échapper à la justice, a précisé le commissaire principal, Mohamed Karim Labidi. Lors de son arrestation, le mis en cause, originaire de la wilaya d’Annaba, était en possession d’un faux billet de 500 dinars algériens et d’une pièce d’identité falsifiée, a précisé la même source, signalant également que cet individu se déplaçait fréquemment dans les localités de Dréan et Chebaïta Mokhtar avant que la police extramuros de cette commune ne parviennent à mettre fin à sa cavale. Cet individu, âgé d’une trentaine d’années, a été arrêté à bord d’un véhicule touristique dans d’un point de contrôle, dressé pour la circonstance, a souligné le commissaire Labidi qui a conclu que le mis en cause sera présenté devant le tribunal correctionnel de Dréan, dès la finalisation de son dossier judiciaire.

France : 36 ONG accusent le gouvernement d’islamophobie
Une coalition de 36 organisations de la société civile, issues de 13 pays, a déposé récemment une plainte auprès du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies (CDH), dénonçant « une violation manifeste des droits fondamentaux » des communautés musulmanes en France. À travers un document de 28 pages, ces organisations de la société civile appellent le CDH à « ouvrir des procédures d’infraction officielles contre le gouvernement français, accusé d’enraciner l’islamophobie et la discrimination structurelle à l’encontre des musulmans ». Le document, transmis le 19 janvier au Conseil des droits de l’Homme et relayée par des médias, souligne que les « agissements et les politiques de la France à l’égard des communautés musulmanes vont à l’encontre des lois internationales et européennes, telles que la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ».

Confinement : 926 infractions dans le commerce à Alger
Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont enregistré 926 infractions aux mesures de prévention contre la propagation du coronavirus (Covid-19) lors du contrôle des activités commerciales entre le 14 et le 21 janvier courant, a indiqué hier un communiqué de la DGSN.Le contrôle périodique des activités commerciales mené par les services de la sûreté d’Alger, représentés par le service de wilaya de la Police générale et de la règlementation, s’est également soldé par la fermeture de 40 locaux commerciaux et l’établissement de 205 mises en demeure, a souligné le même communiqué. « Conformément aux mesures de prévention contre la propagation du coronavirus (Covid-19), ces services ont pris, sur la bases des statistiques enregistrées entre le 14 et 21 janvier 2021, plusieurs mesures administratives juridiques relatives aux opérations de contrôle », est-il précisé. Il s’agit du contrôle de 2660 commerces et locaux et de 2359 autres opérations de contrôle par les services de police et les commissions mixtes de wilaya, qui se sont soldés par les l’enregistrement des 926 infractions. Plusieurs mesures et dispositions administratives ont également été prises selon les infractions enregistrées, dont 205 mises en demeure et 40 fermetures de locaux commerciaux, a indiqué la même source.

Ramadhan : l’ONAB promet d’inonder le marché de volaille
Le marché de la consommation sera approvisionné durant le mois de Ramadhan de 60 000 tonnes de volaille, dont 25 000 tonnes de volaille congelée, a indiqué hier le P-dg de l’Office national des aliments du bétail (ONAB), Mohamed Betraoui. L’ONAB aspire à commercialiser cette quantité considérable de volaille, progressivement durant le mois sacré, pour « garantir la stabilité des prix et préserver le pouvoir d’achat du citoyen », a déclaré M. Betraoui à l’APS. Jusqu’à présent, plus de
4 000 tonnes de volaille ont été stockées au niveau de 14 abattoirs relevant de l’office à travers le pays, a-t-il précisé, indiquant que les préparations sont en cours pour assurer la disponibilité de ce produits de large consommation durant le mois sacré du ramadhan. L’office a lancé l’approvisionnement des agriculteurs en quantités considérables de poussins, a fait savoir M. Betraoui qui indique que de grandes quantités de poussins sont disponibles dans les entrepôts de l’office, pour garantir la disponibilité de la volaille durant le mois sacré du ramadhan. Durant le mois du ramadhan 2020, l’ONAB avait approvisionné le marché avec près de 55.000 tonnes de volaille.