Tebboune-Bengrina

INITIATIVE DE RASSEMBLEMENT DU PRÉSIDENT : C’est parti pour les consultations à El-Mouradia

Il a fallu moins d’une semaine après l’émission du message rassembleur du président Tebboune, qui consiste en une initiative de réconciliation avec tous les Algériens jaloux de construire leur patrie, pour que les partis politiques, les premiers à répondre à l’appel, se bousculent devant le portillon du palais d’El- Mouradia. Dans la foulée de cette initiative de réconciliation offerte à tous les Algériens désireux d’édifier l’Algérie dont seuls les « traitres à la Nation » sont exclus, deux personnalités politiques, à savoir les chefs de Jil Jadid et du Mouvement El-Binaâ, respectivement Sofiane Djilali et Abdelkader Bengrina, ont été reçus, hier, par le président Tebboune, au palais d’El-Mouradia. En effet, l’initiative de réconciliation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a appelé, mardi dernier, tous les Algériens sans exclusive à se rassembler autour du défi commun à tous, à savoir l’édification de l’Algérie nouvelle, a reçu beaucoup d’échos. À commencer par les partis politiques dont le FLN, TAJ, El Binaâ, le RND et Jil Jadid pour ne citer qu’une première poignée, ont réagi à l’appel au rassemblement du chef de l’État. Une initiative louable à plus d’un titre en raison des défis énormes qui attendent l’Algérie, au plan interne comme externe, qui a été reçus à bras ouverts par la classe politique.
On s’en souvient, lors de sa campagne électorale, l’actuel locataire d’El Mouradia avait jugé qu’il sera le Président de tous les Algériens et que sa main « clémente » est tendue à tous les citoyens soucieux du bien de leur patrie. C’est ainsi qu’il a rassemblé les jeunes et la société civile, loin de tout clivage partisan autour de son programme pour l’Algérie nouvelle.
Au plus près des préoccupations quotidiennes des citoyens, il nourrit le débat qui agite la société. Sa main, si elle est tendue en permanence à tous, elle exclut, ce qui est à juste titre, les personnes qui franchissent les lignes rouges, sinon celles qui se sont inscrites en porte-à-faux avec les intérêts supérieur de l’État algérien.
Farid G.